Jusque quand as-tu droit à des allocations d’insertion ?

Depuis le 1er janvier 2012, le bénéfice des allocations est limité à un crédit de 36 mois.

Quand débute les 36 mois ?

Le calcul du crédit de 36 mois débute au plus tôt à partir du 1er janvier 2012. En d’autres termes, les périodes de chômage indemnisées en allocations d’attente (appelées maintenant « allocations d’insertion ») avant le 1er janvier 2012 ne sont pas comptées pour le calcul du crédit.

Voyons les différentes situations possibles :

  • pour les cohabitants « ordinaires » qui bénéficiaient déjà d’allocations d’attente avant le 1er janvier 2012, le crédit de 36 mois débute à partir du 1er janvier 2012 ;
  • pour les cohabitants « ordinaires » qui bénéficient des allocations d’insertion postérieurement au 1er janvier 2012, le crédit s’épuise depuis le jour auquel ils ont droit aux allocations ;
  • enfin, pour les cohabitants avec charge de famille, les isolés et les cohabitants dits « privilégiés », le crédit de 36 mois débute à partir du mois qui suit leur 30ème anniversaire.

Début de l’épuisement du crédit

Bénéficiaire d’allocation d’attente avant 2012

Non-bénéficiaire d’allocation d’attente avant 2012

Cohabitant « ordinaire »

1er janvier 2012

Premier jour d’octroi

Cohabitant avec charge de famille

A partir du mois qui suit le 30ème anniversaire

Isolé

Cohabitant privilégié

 

Pour rappel, le cohabitant « ordinaire » vit avec quelqu’un qui bénéficie de revenus du travail alors que le cohabitant dit « privilégié » vit avec un(e) partenaire qui bénéficie uniquement de revenus de remplacement.

La durée de l’octroi des allocations est donc différente selon la situation familiale.

Exemple : Fabian est isolé, il a 22 ans. Son crédit de 36 mois débutera dans 8 ans, à ses 30 ans. Par contre, pour Vanessa qui a le même âge mais qui cohabite avec son compagnon (qui travaille à temps plein), le crédit de 36 mois a débuté le 1er janvier 2012 (donc avant ses 30 ans) puisqu’elle touchait déjà des allocations d’attente avant le 1er janvier 2012.

Quid en cas de changement de situation familiale pendant les 36 mois ?

Un changement de situation familiale influence la durée du bénéfice aux allocations.
Reprenons l’exemple de Fabian, isolé et 22 ans. Son crédit de 36 mois débutera à l’âge de 30 ans. Il bénéficie des allocations d’insertion depuis décembre 2011. Mais s’il emménage avec sa compagne qui travaille à temps plein, le crédit sera toujours de 36 mois mais à dater du 1er janvier 2012, et donc, bien avant l’âge de 30 ans! Ainsi, s’il cohabite avec sa copine le 6 mars 2014, il percevra ses allocations jusqu’au 31 décembre 2014. S’il emménage avec sa copine le 2 janvier 2019 par exemple, il perd immédiatement ses allocations.
A l’inverse, si Fabian est d’abord cohabitant « ordinaire », son crédit de 36 mois s’épuise en principe le 31/12/14. Mais s’il devient isolé le 6 mars 2014, son crédit de 36 mois ne démarrera qu’ à ses 30 ans et ne s’épuisera qu’ à ses 33 ans.

Analysons maintenant le cas de Samia. Elle bénéficie des allocations d’insertion en tant que cohabitante « ordinaire » depuis le 1er janvier 2014. Le 1er janvier 2017, son crédit de 36 mois est épuisé et elle perd le droit aux allocations. Elle a alors 25 ans. Deux ans plus tard (le 1er janvier 2019), elle devient isolée.  Vu qu’elle a bénéficié de sa dernière allocation d’insertion il y a moins de 3 ans, elle peut rouvrir un droit aux allocations à la date de la demande d’allocations. Elle pourra à nouveau bénéficier d’un crédit de 36 mois qui prendra cours le mois qui suit son 30ème anniversaire.
Si elle devient isolé à 28 ans, le 1er janvier 2020, elle ne pourra plus récupérer le droit aux allocations d’insertion parce qu’elle n’aura pas bénéficié d’une allocation d’insertion dans les 3 années précédentes.

Dans quel cas le crédit de 36 mois peut-il être prolongé ?

Certains événements prolongent le crédit de 36 mois de la durée de l’évènement :

  • le travail salarié à temps plein ;
  • l’exercice d’une profession non assujettie à la sécurité sociale de travailleurs salariés (par ex. une activité indépendante ou une occupation comme fonctionnaire);
  • une occupation comme travailleur à temps partiel avec maintien des droits sans allocation de garantie de revenus ;
  • une période ininterrompue de reprise de travail comme travailleur à temps partiel avec maintien des droits avec l’allocation de garantie de revenus pendant six mois au moins et à condition qu’il s’agisse d’un régime de travail d’au moins un tiers temps  (dans certaines branches d’activité, une occupation d’un quart temps est suffisante) ;
  • la reprise d’études de plein exercice sans allocations ;
  • une période de bénéfice des allocations d’interruption à la suite d’une interruption de carrière ou d’une réduction des prestations de travail ;
  • la cohabitation à l’étranger avec un militaire belge occupé dans le cadre du stationnement des Forces armées belges.

Ne prolongent pas le droit de base : les périodes d’incapacité de travail pendant le chômage, le congé de maternité, les périodes de formation professionnelle, de travail à temps partiel sans maintien des droits,…

Exemple : Nadia, cohabitante « ordinaire », bénéficie des allocations d’insertion depuis le 1er septembre 2016. Elle peut donc en principe bénéficier des allocations d’insertion jusqu’au 31 août 2019. Si elle est occupée à temps plein comme travailleuse salariée du 1er février 2017 au 30 octobre 2017 (9 mois), son droit aux allocations d’insertion sera prolongé jusqu’au 31 mai 2020 (soit 9 mois de plus).

Aussi longtemps que le crédit de 36 mois (éventuellement prolongé) n’est pas épuisé, le demandeur d’emploi peut, après une interruption de son chômage complet, bénéficier à nouveau des allocations d’insertion et épuiser le solde du crédit de 36 mois pour autant qu’à la date de sa demande d’allocations, il soit toujours admissible au bénéfice des allocations d’insertion :

  • soit parce qu’il n’a pas encore atteint l’âge de 25 ans ;
  • soit parce qu’il a bénéficié d’au moins une allocation d’insertion au cours des 3 ans qui précèdent la demande d’allocations.

Si, au moment de l’expiration du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), le demandeur d’emploi bénéficie d’une dispense parce qu’il suit une formation professionnelle, des études ou une formation, il peut continuer à bénéficier des allocations d’insertion jusqu’à la fin de cette dispense.

Le droit additionnel de 6 mois

Après l’expiration de la période de 36 mois (éventuellement prolongée), le demandeur peut bénéficier à nouveau des allocations d’insertion pendant 6 mois supplémentaires.

Pour bénéficier de ce droit additionnel, il faut prouver 156 jours (=6 mois) de travail ou assimilés pendant la période de 24 mois qui précèdent.

Les journées pour lesquelles une indemnité de maladie ou d’invalidité a été octroyée pendant une période de travail salarié prolongent la période de référence de 24 mois mais ne sont pas assimilées à des journées de travail. Par contre, les journées de congé de maternité indemnisées comme chômeuse ou comme travailleuse sont prises en considération dans les 156 jours.

Les journées de travail salarié (à temps plein ou à temps partiel) peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

Par exemple, Luca travaille à temps plein du 1er juillet 2016 au 31 décembre 2016 et son crédit de 36 mois se termine en principe à la même date que son contrat. Grâce à ses 6 mois de travail, son crédit est prolongé de 24 mois (jusqu’au 31 décembre 2018). Il a en effet droit à une prolongation de 6 mois grâce à son travail à temps plein pendant 6 mois. Et il peut ensuite bénéficier trois fois d’affilée du droit additionnel de 6 mois grâce à ses 6 mois de travail (qui se situent bien dans les 24 derniers mois jusqu’au 31 décembre 2017).

Quid en cas de travail à temps partiel ?

Dans certains cas, il est possible d’obtenir une Allocation de Garantie de Revenus (voir la fiche « travailler à temps partiel »). Cette AGR est un complément du chômage à la rémunération du travail à temps partiel.

Le travail à temps partiel avec AGR ne prolonge pas le crédit de 36 mois. SAUF s’il s’agit d’une période ininterrompue pendant six mois au moins et à condition qu’il s’agisse d’un régime de travail d’au moins un tiers temps (dans certaines branches d’activité, une occupation d’un quart temps est suffisante).
Par ailleurs, si tu es occupé à travailler à temps partiel au moment où le crédit de 36 mois s’épuise, alors tu gardes ton droit à l’AGR jusqu’à la fin de ta période de travail (ininterrompue). En outre, ce travail à temps partiel te permettra peut-être de bénéficier du droit additionnel de 6 mois. Par exemple, un travail à mi-temps pendant un an correspond à 156 jours (6 mois) de travail à temps plein et permet donc le droit additionnel de 6 mois.

Le travail à temps partiel sans AGR prolonge le crédit de 36 mois ET permet de bénéficier du droit additionnel de 6 mois.

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114 questions déjà posées

  1. Mika

     
    Bonjour,

    J’ai une question concernant la transition entre l’allocation d’insertion et l’allocation complète. Depuis près de 3 ans, je travaille régulièrement en intérim. En décembre, je parviendrai à la fin de mes 36 mois en allocation d’insertion. J’ai d’ores et déjà 156 jours de travail dans les 12 derniers mois, alors qu’on a droit à 24 mois pour une prolongation. Toutefois, je me demandais s’il m’était possible, étant donné mon nombre d’heures de travail assez élevé, si, au lieu de demander une prolongation de six mois pour mes allocations d’insertion, je pouvais comptabiliser ces journées pour effectuer une demande d’allocation complète. Est-ce possible ? Et est-ce que le travail en intérim de manière sporadique permet d’introduire une demande pour allocation complète ?

    Je précise que j’ai lu au préalable l’article suivant pour effectuer mes calculs:
     
    https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage/

    Je vous remercie d’avance pour votre réponse,
     
    Mika

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Mika,

      Tu pourrais ouvrir un droit au chômage sur base du travail si tu as moins de 36 ans et que tu prouves 312 jours de travail (même en tant qu’intérimaire) dans les 21 mois précédant immédiatement la demande d’allocation.  Le nombre de jours de travail pris en considération est égal au nombre d’heures de travail effectuées pendant l’occupation, multiplié par 6, et divisé par le nombre hebdomadaire moyen d’heures de travail à temps plein pour la même fonction.

      Tu peux aussi ouvrir un droit à des demi allocations de chômage si tu peux prouver suffisamment d’heures de travail en intérim. Tu trouveras les explications à ce sujet sur:

      https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/travailler-a-temps-partiel/

      Tu verras qu’il te faut par exemple 312 demi-jours sur les 27 derniers mois et que le nombre de demi-jours pris en considération est égal au nombre d’heures de travail effectuées pendant l’occupation, multiplié par 6, et divisé par le nombre hebdomadaire moyen d’heures de travail à temps plein pour la même fonction. Ensuite, tu multiplies le résultat obtenu par 2. Ce résultat ne peut dépasser en moyenne 78 par trimestre (26/mois).

      Si tu n’as pas les 312 jours requis, le crédit de 36 mois est prolongé de la durée de ton travail à temps plein. Cette première prolongation est en principe automatique.

      A l’expiration du crédit de 36 mois prolongé de la durée de ton contrat de travail, tu peux bénéficier à nouveau d’allocation d’insertion pendant 6 mois supplémentaire pour autant que tu prouves 156 jours de travail pendant la période des 24 mois qui précédent. Il s’agit du droit additionnel. Les journées de travail salarié peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

      Contrairement à la première prolongation qui est automatique, les droits additionnels ne le sont pas. Ces prolongations de 6 mois supplémentaire doivent être demandées via ton organisme de paiement (capac ou syndicat).

      Pour plus d’informations, contacte-nous !

      Répondre
  2. Nouraddine

    Bonjour,

    Je suis demandeur d’emploi début 2018 jusqu’aujourd’hui (1,5 ans) et  j’ai décider de reprendre les études et de faire la demande des allocations d’insertion

    mais je n’ai qu’une seul évaluation positive ,Est ce que c’est suffisant pour faire une demande d’allocation d’insertion au syndicat pour quelqu’un qui va reprendre ses études ? mon prochain rendez-vous pour la deuxième évaluation est malheureusement prévu pour le 20 septembre 2019 et le soucis ce que je vais reprendre les études je ne suis pas sur si je peux êtres demandeur d’emploi et étudiant en même temps jusqu’au prochain rdv du 20 septembre 

    merçi d’avance

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Nouraddine,

      Techniquement, pour pouvoir ouvrir un droit aux allocations d’insertion, tu dois avoir eu deux évaluations positives. Il ne te sera donc pas possible d’en bénéficier sans avoir obtenu cette seconde évaluation. (Ceci dit, il semble particulier que tu sois en stage d’insertion depuis plus d’un an, sauf si tu as eu une évaluation négative ou si tu as présenté des événements qui ont prolongé ton stage d’insertion, car ce dernier est théoriquement de 310 jours, soit 1 an).

      A priori, rien ne t’empêche d’être demandeur d’emploi et étudiant en même temps, mais ton statut de demandeur d’emploi primera.

      Par contre, sache que si tu décides de reprendre des études de plein exercice pendant ton stage d’insertion, ton stage sera invalidé et il faudra le reprendre à zéro après la fin de tes études. Attention! Sache également qu’il faut avoir moins de 25 ans pour demander des allocations d’insertion). Tu trouveras un listing des journées non compatibles avec un stage d’insertion sur cette fiche : https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/quelles-sont-les-journees-prises-en-compte-pour-le-stage-dinsertion-professionnelle/

      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter!

      Répondre
  3. Mel

    Bonjour,

    J’arrive bientôt à la fin de mes 36 mois. J’ai travaillé 1 an à temps plein dans les 24 derniers mois. Est-ce que la prolongation se fait de manière automatique ou vais-je devoir faire une nouvelle demande d’allocations à mon syndicat? Si je dois faire une nouvelle demande, je peux la faire à partir de quand?

    Merci d’avance pour vos réponses🙂

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

       

      Bonjour Mel,

      Tu pourrais ouvrir un droit au chômage sur base du travail si tu as moins de 36 ans et que tu prouves 312 jours de travail dans les 21 mois précédant immédiatement la demande d’allocation.  Toutes les informations se trouvent sur https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage   Tu trouveras les démarches à accomplir sur cette page: https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-demarches-dois-tu-effectuer/

      Si tu n’as pas les 312 jours requis, le crédit de 36 mois est prolongé de la durée de ton travail à temps plein. Cette première prolongation est en principe automatique.

      A l’expiration du crédit de 36 mois prolongé de la durée de ton contrat de travail, tu peux bénéficier à nouveau d’allocation d’insertion pendant 6 mois supplémentaire pour autant que tu prouves 156 jours de travail pendant la période des 24 mois qui précédent. Il s’agit du droit additionnel. Les journées de travail salarié peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

       

      Contrairement à la première prolongation qui est automatique, les droits additionnels ne le sont pas. Ces prolongations de 6 mois supplémentaire doivent être demandées via ton organisme de paiement (capac ou syndicat).

      N’hésite pas à me recontacter si tu souhaites continuer la discussion.

       

      Répondre
      1. Mel

        Merci beaucoup pour votre réponse complète! C’est parfait pour moi!

        Répondre
  4. Roni

    Bonjour,

    Je percoit des allocation d’insertion en tant que personne avec charge de famille. Je cohabite avec mon copain et un autre personne.

    Si mon copain ouvre se droits aux chomage , est-que nous allons devenir « cohabitants privilegé » , meme si l’autre personne qui vis dans la maison à de revenu professionels?

    Merci d’avance

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Roni,

      A partir du moment où ton copain bénéficiera également d’allocations d’insertion (ou de chômage), vous serez tous les deux indemnisés au taux cohabitant privilégié. Le fait qu’une autre personne cohabite avec vous, que celle-ci dispose de revenu professionnel (ou de remplacement) n’a pas d’importance.

      Il pourrait peut-être être plus intéressant financièrement que l’un de vous deux renonce à ses allocations. En effet, si la somme de vos deux taux cohabitants ordinaires est moins conséquente que le montant que l’un de vous pourrait avoir au taux charge de famille, l’autre pourrait renoncer à ses allocations.

      Pour d’autres questions,n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
      1. Roni

        Bonjour,

        Merci pour votre reponse.

        En effet on s’etait deja posé la question.

        Par contre mon copain ouvre ces droits aux chomage suite a des activité artistique (statut d’artiste) Donc si j’ai bien compris, avec le mantien de pourcentage de 60% d’indemnisation sur le dernier salaire percu , si celui est egal ou superieur au plafond, il va quand meme recevoir en dernier period un forfait de 1271,14.

        Concernant mes allocations d’insertion, elle vont descendre a 525,20.

        Est que cela vous semble correct?

        Merci

        Répondre
        1. Infor Jeunes Bruxelles

          Bonjour Roni,

          Nous avons répondu à ta question sur cette page-ci: https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/quels-sont-les-montants-des-allocations-dinsertion/#comment-39761

          Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas!

          Répondre
  5. PADE

    Bonjour, mon droit aux allocations d’insertion se terminait en décembre 2018 mais grâce à mes 6 mois de travail (du 25 sept 2017 au 25 juin 2018), mes allocations d’insertion ont été prolongées de 6 mois, donc celles ci se terminent en juillet 2019.

    Dans votre article vous dites que la prolongation peut être renouvelée 3 fois.

    Suis je dans les conditions pour ces autres prolongations ???

    D’ avance merci

     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Pade,

      Effectivement, tu as pu bénéficier d’une prolongation automatique (grâce au travail) de tes allocations d’insertion. Tu peux maintenant faire appel au droit additionnel. Attention, ici, ce n’est pas automatique. Tu dois chaque fois en faire la demande (tous les 6 mois). Tu devrais pouvoir bénéficier d’au moins un droit additionnel de 6 mois. Peut-être même 2 x 6 mois (à vérifier avec les dates précises).

      Comme expliqué sur la fiche ci-dessus :

      A l’expiration du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), si tu justifies de 156 jours de travail (y compris de travail intérimaire) dans les 24 mois qui précédent, tu bénéficies de 6 mois d’allocation d’insertion supplémentaires. Ces journées de travail salarié (à temps plein ou à temps partiel) peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

      Tu peux introduire une demande de prolongation auprès de ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat). Tu trouveras plus d’information sur la prolongation de ta période de crédit d’allocation d’insertion en cliquant sur le lien suivant : https://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t156

      N’hésite pas à nous contacter pour toute question supplémentaire.

      Répondre
  6. Jean-philippe

    bonjour,

    Je suis le papa d’une fille de 21 ans qui a ete reconnue avec un handicap qui lui vaut 7 points Elle a terminé ses etudes en juin 2018 avec une qualification . depuis aout 2018 elle est inscrite chez Actiris, ce qui fait presque un an , elle a repondu a toutes les convocations et même effectué une formation. elle percoit un revenu du Spf finances pour son handicap (un an), et un revenu d’integration( depuis 3 mois). En aout  2019elle aura droit a une allocation de chomage apres un an de stage. elle est bien sur à ma charge. Quel sera ma situation au 1 aout 2019. Pourra t elle garder son allocation d’insertion , son revenu d’integration ainsi que son chomage, et, sera t-elle encore à ma charge ou pas , merci et belle journée

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Jean-Philippe,

      Nous supposons que les revenus du SPF Finances dont tu parles sont les « allocations de remplacement de revenus » pour les personnes handicapées (https://handicap.belgium.be/fr/mes-droits/allocation-remplacement-revenu.htm)? Si c’est bien le cas, voici les informations au niveau du cumul des différents revenus :

      – Il ne sera pas possible de cumuler allocation d’insertion et revenu d’intégration sociale (CPAS). En effet, l’aide du CPAS est une aide résiduaire accordée si la personne ne bénéficie d’aucune autre possibilité de revenus. Dès le moment où ta fille pourra bénéficier des allocations d’insertion, le CPAS interrompra son droit au RIS.

      – En ce qui concerne le cumul des allocations d’insertion et des allocations de remplacement de revenus, nous ne pouvons pas te dire quelle sera la règle précise. Il faut tout d’abord voir pour combien de temps les allocations de remplacement de revenus t’ont été accordées. Dès que ta fille ouvrira son droit aux allocations d’insertion, tu devras le signaler au SPF Finances dans les trois mois maximum. Ils décideront alors de l’octroi ou non des allocations de remplacement ainsi qu’éventuellement à un nouveau montant pour celles-ci. N’hésite pas à prendre directement contact avec eux afin d’en savoir plus : https://handicap.belgium.be/fr/contact/index.htm

      En ce qui concerne la question de savoir si elle restera à ta charge ou non, cela dépendra de ses revenus pour l’année 2019. Le site du SPF Finances indique que, pour qu’un enfant puisse rester à charge fiscalement de ses parents, le montant total de ses revenus
      – Ne peut excéder 6.807,50€ brut/an si ses parents sont imposés conjointement
      – Ne peut excéder 10.207,50€ si le parent est imposé isolément et que l’enfant est considéré comme handicapé
      Toutes les informations ici : https://finances.belgium.be/fr/particuliers/famille/personnes_a_charge/enfants#q4

      A noter que le SPF précise que « les revenus perçus par une personne handicapée qui a en principe droit aux allocations visées par la loi du 27 février 1987 relative aux allocations aux personnes handicapées, à concurrence du montant maximal auquel cette personne peut avoir droit en exécution de cette loi OU les rémunérations perçues par des handicapés en raison de leur emploi dans une entreprise agréée de travail adapté » ne sont pas considérées comme des ressources et n’entrent donc pas en compte pour le total des revenus : https://finances.belgium.be/fr/particuliers/famille/personnes_a_charge/ressources_nettes#q1

      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
  7. Coralie

    Bonjour,

    J’ai effectué un changement d’adresse à la commune et j’aimerai savoir quel est le délais pour en informer le Forem et ne pas risqué une sanction de l’Onem.

    Merci à vous,

    Coralie.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Coralie,

      Toute  modification de  ce  type doit  être  signalée  le  plus  rapidement  possible  auprès de son organisme de paiement, et au plus tard le dernier jour du mois civil qui suit le changement.
      Vis-à-vis du Forem, le changement d’adresse doit en principe être signalé dans les 8 jours qui suivent le déménagement. Le modèle 2 (document délivré par la commune) sera nécessaire pour cette déclaration.

      Bien à toi

      Répondre
  8. Vivane

    Bonjour,

    J’ai une proposition de travail en France.

    J’ai travaillé déjà 20 ans en Belgique.

    Si je perdrais mon travail en France après même quelques mois où même quelques années.

    Puis je récupérer mes droit en Belgique avec chomage et revenir.

    Merci

     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Vivane,

      Si avant ton départ en France tu étais indemnisée par le chômage en Belgique ton droit à une allocation de chômage pourra être récupéré de manière immédiate dans un délais de maximum 3 ans. Sache que le travail en France permet de prolonger le délai de 3 ans. Et le travail en France peut aussi prolonger la période de référence pour prouver le nombre de jours de travail requis.

      Par contre si avant ton départ tu ne percevais pas d’allocation de chômage sur base du travail, tu devras prouver un certain nombre de jours de travail sur une période déterminée selon ton âge. Tu trouveras plus d’informations dans le tableau du haut de cette page : https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage/. Pour le calcul de tes jours de travail, tu pourras comptabiliser tes jours de travail en Belgique. Pour ce qui est des jours de travail en France, ceux-ci ne pourront être comptabilisés que si tu travailles au moins 3 mois en Belgique à ton retour. Sans ces 3 mois de travail, cette période de travail en France ne sera donc pas prise en compte.

      Il devrait donc bien être possible d’ouvrir un droit au chômage en Belgique après la perte du travail en France et le retour en Belgique.

      Nous t’invitons à consulter cette fiche: https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/peux-tu-beneficier-du-chomage-en-tant-que-travailleur-etranger-ou-apres-avoir-travaille-a-letranger/

      Pour plus d’informations, contacte nous!

      Répondre
  9. Mika

    Bonjour,

    J’ai quelques questions concernant la prolongation du droit d’insertion.

    J’ai 32 ans, je suis isolé et je perçois des allocations d’insertion depuis janvier 2017. En janvier 2020, j’arriverai au terme  de mes 36 mois. J’ai déjà plus de 156 journées de travail, mais en intérim. Ceux-ci sont-ils valides pour une prolongation de 6 mois ?

    Si ceux-ci sont valides, puis-je déjà faire valoir ce droit et introduire une demande de prolongation ou dois-je attendre la fin de ma période de 36 mois pour effectuer les démarches ?

    Avec ou sans cette prolongation, que se passe-t-il une fois parvenu au terme des 36 mois pour les allocations d’insertion ? Dois-je impérativement avoir 312 jours de travail en tant que salarié pour avoir droit aux allocations complètes ?

    Je vous remercie d’avance pour vos réponses.

     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

       

      Bonjour Mika,

       

      Comme tu peux le lire dans la fiche ci-dessus, dans un 1e temps, à l’expiration de ton crédit de 36 mois, tu pourrais prolonger ce crédit par la durée de ton travail intérimaire.

       

      A l’expiration du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), si tu justifies de 156 jours de travail (y compris de travail intérimaire) dans les 24 mois qui précédent, tu bénéficies de 6 mois d’allocation d’insertion supplémentaires.

       

      Ces journées de travail salarié (à temps plein ou à temps partiel) peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

       

      Au terme du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), tu n’ouvriras un droit aux allocations de chômage sur base du travail que si tu as 312 jours de travail dans les 21 mois précédant la demande d’allocation de chômage.

       

      Toutes les informations se trouvent sur https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage.

       

      Si tu pouvais ouvrir un droit aux allocations de chômage sur base du travail, tu devrais alors te tourner vers le CPAS.  Toutes les informations utiles se trouvent sur https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas.

      N’hésite pas à me recontacter si tu souhaites continuer la discussion.

       

      Répondre
      1. Mika

        Je vous remercie pour vos réponses.

         

        J’ai encore une question concernant le droit additionnel des 6 mois. Dans quels cas les journées de travail peuvent-elles être comptées plusieurs fois ?

         

        L’exemple fournit dans l’article concerne un temps plein. Pour ma part, mes journées de travail sont aléatoires, car elles dépendent de l’agence intérim. Donc, si j’ai plus de 156 journées de travail (parfois des demi-journées) j’aurais droit à 6 mois supplémentaires.

         

        Je vous remercie à nouveau pour votre réponse,

         

        Mika

        Répondre
        1. Infor Jeunes Bruxelles

           

          Bonjour Mika,

          Comme tu peux le lire dans l’article ci-joint, les journées de travail salarié (à temps plein ou à temps partiel) peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

          Si tu ouvres un droit additionnel de 6 mois, à la fin de celui-ci, tu dois regarder si tu peux à nouveau démontrer 156 jours de travail dans les 24 mois qui précèdent. Si c’est le cas, tu pourras en bénéficier encore (même si tu as déjà utiliser ces mêmes journées de travail pour ouvrir le droit additionnel précédent).

          Donc si tu as plus de 156 jours de travail à temps plein ou à temps partiel (sans AGR) dans les 24 mois qui précédent le droit additionnel, tu ouvriras bien le droit additionnel de 6 mois.

           

          Par exemple, un travail à mi-temps pendant un an correspond à 156 jours (6 mois) de travail à temps plein et permet donc le droit additionnel de 6 mois.

           

          Pour plus d’infos, tu peux me recontacter (02/514.41.11, tu demandes François).

           

           

           

          Répondre
          1. Mika

            Je vous remercie chaleureusement pour votre disponibilité et pour toutes vos réponses.

  10. Binette

    Bonjour, j’aurai aimé connaître les aides possible pour un jeune de 23 ans, isolé qui a finit ses études universitaire et qui ne trouve pas de travail?

    Peut-il solliciter le CPAS et les allocations d’insertion simultanément?

    Merci de votre réponse.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Binette,

      Si tu as 23 ans et que tu as terminé tes études, un premier conseil serait effectivement que tu t’inscrives comme demandeur d’emploi après d’Actiris, du Forem ou VDAB afin d’entamer ton stage d’insertion le plus rapidement possible. Ce stage, d’une durée de 310 jours, est une période pendant laquelle ta recherche d’emploi sera évaluée. Ainsi, si tu obtiens deux évaluations positives et que tu réponds aux conditions, une fois ton stage validé, tu ouvriras ton droit aux allocations d’insertion (= chômage sur base des études). Toutes les informations ici : https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/le-stage-dinsertion-professionnelle/

      Si tu te retrouves en difficulté financière entre temps, c’est-à-dire pendant la période de ton stage d’insertion, tu peux alors faire une demande d’aide au CPAS. Tu dois ainsi te rendre dans le CPAS de la commune dans laquelle tu es domicilié et introduire ta demande (contre accusé de réception de celle-ci afin d’être certain qu’elle sera traitée). Le CPAS analysera alors ta demande et te donnera la réponse quant à savoir si tu as droit à l’aide ou non. Tu trouveras les informations concernant l’aide du CPAS ici : https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas/

      Si tu obtiens l’aide du CPAS, une fois que ton droit aux allocations d’insertion sera ouvert, il est très probable que le CPAS cesse de t’aider. L’aide du CPAS est en effet une aide résiduaire, cela signifie que tu y a accès uniquement si tu n’as accès à rien d’autre. Si tu bénéficies d’allocations d’insertion et que ton CPAS estime que c’est suffisant, il peut décider de diminuer voire arrêter l’aide. Il est assez rare de cumuler allocations de chômage ou insertion et revenu d’intégration sociale.

      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
  11. Binta

    Bonjour ma question est je vi avc mon mari nous avons un enfant j’ai 28ans je n’est aucun revenu mais mon mon mari il travail il gagne 1500,après rupture d’un stage first au delà de 3mois ai-je le droit a des allocations dinserd’ins.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Binta,

      Malheureusement ce stage first de 3 mois ne t’ouvre pas le droit aux allocations d’insertion.
      Pour bénéficier des allocations d’insertion (allocations de chômage sur base de travail), tu dois avoir été inscrite comme demandeuse d’emploi à ton service régional de l’emploi pendant une période minimum de 12 mois (310 jours), avoir obtenu 2 évaluations positives et ne pas avoir atteint l’âge de 25 ans au moment de l’introduction de la demande. Tu trouveras plus d’informations sur le stage d’insertion sur la fiche: http://bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/le-stage-dinsertion-professionnelle/

      Tu ne remplis donc malheureusement pas les conditions pour y prétendre aux allocations d’insertion. Vous pourrez bénéficier d’un complément de revenu du CPAS de votre commune de résidence; pour autant le salaire de ton mari ne dépasse pas 1254,82 euro net/mois.

      Pour d’autres questions, n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
  12. Anto

    Bonjour,

    J’habite chez mes parents à la campagne et je reçois des allocations d’insertion depuis fin novembre 2017. Depuis, je n’ai travaillé que de courtes périodes. Afin de trouver plus facilement du travail, je compte aller vivre seul en ville. Je suppose que j’aurais droit à des allocations d’insertions d’isolé. Pour combien de temps? Quelles sont les démarches à faire (Forem, FGTB)?
    ps Je viens d’avoir 26 ans.
    Merci d’avance!

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Anto,

      Un changement de situation familiale influence la durée du bénéfice aux allocations. Si tu t’installes comme isolé, ton crédit de 36 mois ne débutera qu’à l’âge de 30 ans et ne s’épuisera qu’ à tes 33 ans , ce qui est assez avantageux par rapport au cohabitant ordinaire dont le crédit de 36 mois a débuté pour toi depuis novembre 2017. Les démarches à effectuer sont très simples, il suffit de prévenir ton organisme de paiement que tu as changé de situation familiale (Capac ou syndicat).

      Tu trouveras le montant des allocations d’insertion sur: https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/quels-sont-les-montants-des-allocations-dinsertion/

      N’hésite pas si tu as besoin de plus d’informations

      Répondre
  13. Oliver

    Bonjour, je vis à Enghien (sous le régime du Forem donc) depuis 3 ans avec mon épouse qui touche un salaire. Je touche des allocations d’insertion depuis Avril 2016, cela fait donc bientôt trois ans. Je dispose actuellement d’une dispense que j’ai fais en septembre 2017 et que j’ai prolongé jusqu’au mois d’Aout 2019 parce que je fais une formation en promotion sociale afin d’obtenir mon CESS.

    J’ai actuellement 27 ans et j’aimerai savoir s’il est possible dans mon cas de prolonger mes allocations d’insertion parce que je ne peux pas me permettre de retrouver du jour au lendemain sans rien.

    Merci d’avance pour votre réponse!

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Olivier,

      Il semblerait compliqué que tu puisses prolonger ton droit aux allocations vu la situation que tu nous exposes.

      En effet, ta situation familiale ne permet pas de repousser le début du délai des trois ans (36 mois) à ton 30 ième anniversaire, ce qui aurait pu être le cas si tu vivais seul ou que ton épouse percevait un revenu de remplacement ou aucun revenu.

      Aussi, ta période d’études étant couverte par une dispense (et donc par un bénéfice d’allocations d’insertion en parallèle) ne te permet malheureusement pas de prolonger ton droit.

      Il faudrait donc savoir si tu disposes d’autres éléments te permettant de prolonger cette période de 3 ans comme par exemple une période de travail . En effet, si tu as travaillé au cours de ses 3 ans, ton droit sera automatiquement prolongé de la durée de ta période de travail. Si tu arrives à prouver 6 mois de travail sur les 24 mois précédents, tu pourrais également introduire une demande pour faire valoir un droit additionnel.  Tu trouveras plus d’information sur la fiche ci-dessus.

      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter!

      Répondre
      1. oliver

        J’ai une autre question:

        Est-il possible que je fasse une demande de rouling pour ma dispense ? Celle-ci s’achète le 31 Août 2019 et ma formation se termine fin octobre.

         

        Merci d’avance pour votre réponse.

        Répondre
        1. Infor Jeunes Bruxelles

          Bonjour Oliver,

          Dans quel but souhaiterais-tu joindre le service ruling ? En principe, une demande de ruling sert à demander l’avis de l’ONEm/du Forem sur une situation.

          A Bruxelles, cette possibilité a récemment été retirée, mais nous n’avons aucune information quant à la possibilité de le faire auprès du Forem. Nous t’invitons donc à les contacter par mail : dispenses@forem.be

          Sache aussi que la prolongation d’une dispense pourrait éventuellement te permettre de bénéficier d’allocations d’insertion jusqu’à la fin de celle-ci. En effet, si ton actuel droit se termine en avril, tu aurais droit à tes allocations d’insertion au minimum jusqu’à août 2019, et au delà si tu parviens à prolonger ta dispense et qu’il n’y a pas d’interruption entre les deux périodes couvertes par une dispense (hormis Juillet/Août si tu n’as pas cours).

          D’autres questions ?  N’hésite pas à nous recontacter!

          Répondre
  14. Edelweiss

    bonjour, ma fille agée de 25 ans( 26 en mai) vient de recevoir une lettre comme quoi en février elle n’y aura plus droit à ses allocations d’insertion. Elle habite toujours chez moi et quelles sont les démarches pour qu’elle soit prolongée?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour ,

      Depuis quand votre fille perçoit-elle des allocations d’insertion ? Si elle perçoit des allocations d’insertion depuis 36 mois (soit 3 ans), il est effectivement possible que son droit se clôture étant donné qu’en vivant avec vous elle est sans doute considérée comme cohabitante ordinaire et que le délai de 36 mois (durée de perception des allocations d’insertion) a débuté le premier jour d’octroi.

      Pour pouvoir prolonger ce droit, il faut qu’elle dispose d’éléments (s’étant produit pendant cette période de 36 mois) lui permettant de le faire tels qu’une reprise d’études sans bénéfice des allocations, un emploi comme salarié temps-plein ou temps-partiel avec maintien des droit, ou encore comme indépendant, …
      En effet, certains événements permettent de prolonger le droit au allocations d’insertion de la durée de l’événement (reprise d’études, interruption de carrière ou une réduction des prestations de travail) , mais le fait d’avoir travailler avec un minimum de 156 jours peut permettre de bénéficier d’une prolongation + d’un droit additionnel. Vous retrouverez toutes les possibilités et leur explications sur la fiche ci-dessus.

      D’autres questions ? N’hésitez pas à nous recontacter!

      Répondre
  15. Roni

    Bonjour,
    Ma copine benefice des allocation d’insertion e je suis a sa charge.
    Si je travail en tant que artiste e j’obtien le chomage et la non degresssvité des allocation , nous allons etre consideré cohabitants privilegiés ou cohabitants normales? Y-a t il un plafond du chomage pour etre consideré cohabitants privilegiés?

    Merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Roni,
      En principe, si tu perçois des allocations de chômage (sur base du travail) et que ta copine perçoit des allocations d’insertion (chômage sur base des études) elle sera considérée comme cohabitante privilégiée car tu perçois un revenu de remplacement. En effet, les allocations de chômage sont considérées comme telles, et ce peu importe le montant. Il n’y donc pas de plafond, mais cela dépend du type de revenu que tu percevras. Ce serait par exemple également le cas si tu bénéficiais d’un revenu d’intégration du CPAS.

      Par contre, tu seras considéré comme cohabitant simple (sans charge de famille) car ta copine perçoit des allocations d’insertion.

      Dans le cas où tu ne perçois aucun revenu professionnel (ou si tu perçois un revenu professionnel de moins de 796,87 euros brut par mois), aucun revenu d’intégration du CPAS, ou encore aucun revenu de remplacement, ta copine sera considérée comme cohabitante avec charge de famille.

      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter!

      Répondre
  16. Donatella

    Bonjour
    Je bénéficie de prolongation tous les 6 mois depuis le 1 janvier 2015 grâce à mes jours de travails….j ai 45 ans l ONem va encore m embêter jusque quel âge ? Car j ai des connaissances qui ont plus de 50 ans et elles sont cohabitantes comme moi mais n ont rien à prouver

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Donatella,

      Ta question manque de précision pour que nous puissions y répondre correctement.
      Nous supposons que tu as prolongé ton crédit de 36 mois par un travail. Et que ce même travail t’a permis de bénéficier du droit additionnel de 6 mois renouvelable.
      En l’absence d’information sur la durée et la période de ce contrat de travail, nous ne pouvons t’informer davantage.
      Tes connaissances (qui ne sont pas soumises à ce système de prolongation de droit) sont probablement indemnisées dans le régime plus favorable des allocations de chômage sur base du travail.
      Si tu veux discuter plus en détail de ta situation, il serait plus facile de le faire par téléphone (ou de nous envoyer tout ton historique précis de périodes de travail et de chômage). Tu peux nous joindre au 02/514.41.11 (et demander François).

      Bien à toi

      Répondre
  17. Vanessa

    Bonsoir voilà je vais essayer de m’exprimer au mieux..
    Jetais en période d’insertion professionnelle, mais entre temps je suis passé sur la mutuelle pendant 1 an .
    Voilà, il me reste 40 jours a recuperer sur les 3 ans au chômage, ma question est là suivante..
    Après une incapacité de travail d un an cela repart à zéro ?
    Je vais m’inscrire en intérim pour travailler, aurais je droit aux allocations de chômage pour les jours où je n’aurais pas trouver de travail ? (Fin quand l’intérim aura rien à me proposer ? )
    Comment ça marche ? Pouvez vous m’aider svp ? Merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Vanessa,

      Je suppose que tu bénéficiais des allocations d’insertion. Les périodes de maladie (indemnisées par la mutuelle) ne prolongent malheureusement pas les 3 ans auxquels tu as droit. Par contre, les journées de travail prolongeront bien ton crédit de 3 ans.
      Si tu te trouves toujours dans ce délai de 3 ans, tu devrais donc bien avoir droit aux allocations d’insertion pour les jours où tu ne travailles pas. Mais tu perdras ce droit dès que tu auras épuisé le crédit de 3 ans.
      Nous attirons ton attention sur toutes les règles exposées ci-dessus à propos de la date à laquelle il faut comptabiliser le début de ces 3 années, sur les autres événements qui prolongent et sur le droit additionnel.

      Bien à toi

      Répondre
  18. Jess

    Bonjour, j’ai travaillé à temps plein du 13/01/2017 au 31/05/2017 il me manquait 37 jours de travail pour récupérer mon droit additionnel j’ai travaillé à temps partiel 27h/semaine du 18/04/2018 au 16/09/2018, là je suis allée au chômage et j’avais récupéré mon droit comme me la mentionné mon syndicat cependant l’onem Refuse pourquoi ?
    Merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Jess,
      Effectivement, en faisant le calcul, tu sembles avoir suffisamment de jours de travail sur les 24 derniers mois pour pouvoir bénéficier d’un droit additionnel. Nous n’avons pas suffisamment d’information pour savoir si éventuellement sur base d’un autre critère ton droit pourrait ne pas être octroyé. Qu’en est-il de la lettre de refus de l’ONEm? Il devrait y avoir une motivation du refus. Tu pourrais contacter l’ONEm pour comprendre les raisons et éventuellement en cas d’erreur introduire un recours. Dans ce cas, nous te conseillons d’en parler avec un service juridique gratuit tel que l’Atelier des droits sociaux:
      Rue de la Porte Rouge 4
      1000 – Bruxelles
      02.512.02.90
      Pour le service emploi/sécurité sociale :
      Mardi de 9h à 12h et de 13h à 16h
      Mercredi de 9h à 12h.
      Uniquement sur rendez-vous : Lundi de 16h à 18h et Jeudi de 16h à 20h.
      N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

      Répondre
  19. Chahi

    Bonjour,
    Je suis chef de ménage (allocation d’insertion )
    Mon mari voudrais devenir indépendant ma question est si il devient indépendant je vais perdre mes allocations?
    Merci de me repondre

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Chahi,
      Lorsqu’un demandeur d’emploi vit avec un partenaire ayant une activité d’indépendant, ce demandeur d’emploi a automatiquement le statut de cohabitant (peu importe les revenus perçu par le partenaire).
      Le fait de passer au statut de cohabitant aura un impact sur le montant des ton allocations d’insertion (diminution) mais peut également avoir un impact sur le droit en tant que tel si cela fait plus de 3 ans que tu perçois des allocations d’insertion. En effet, le droit aux allocations d’insertion est limité à 3 ans mais le début de cette période de 3 ans est différentes selon les statuts. Les 3 ans ne commencent à s’écouler qu’à partir de 30 ans pour les personnes ayant le statut de cohabitant avec charge de famille par exemple mais il commence à s’écoule dès la date de la première demande pour les personnes ayant le statut de cohabitant (ordinaire). En cas de changement de famille, l’ONEm analyse le droit avec le nouveau statut familial comme si celui-ci s’appliquait depuis le début. Cela veut donc dire que si tu perçois des allocations d’insertion depuis plus de 3 ans et que tu passes au statut de cohabitant, tu n’auras plus droit aux allocations d’insertion. Si cela fait moins de 3 ans, tu aura droit aux allocations d’insertion au montant prévu pour les cohabitants pour la durée restante de ton crédit de 3 ans.
      Ceci est expliqué dans la fiche ci-dessus.
      N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

      Répondre
  20. Nadinelle

    Bonjour .
    Ma femme touche de la vierge noire (SPF) depuis 5 suite a une opération d’une tumeur au cerveau qui est toujours la mais moins grosseet en a laissé un handicap a 66%  est ce qu’après ses  5 années qui se termine fin de l’année ,elle continueras a touché ? merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Nadinelle,
      La révision d’office dite « quinquennale », c’est-à dire celle qui doit avoir lieu d’office cinq ans après la date de prise d’effet de la dernière décision d’octroi des allocations ne porte en principe que sur les éléments « administratifs » (situation familiale, revenus…) et pas sur les éléments médicaux et l’appréciation de la capacité de gain.
      Le SPF Sécurité sociale n’est donc pas obligé de reévaluer l’état de santé de votre épouse au terme des cinq ans.
      Néanmoins, le SPF Sécurité sociale a toujours la possibilité de réviser d’office la décision médicale s’il estime que votre épouse ne répond plus aux conditions médicales lui permettant de bénéficier des allocations.
      En cas de révision de la décision portant sur les éléments médicaux, la nouvelle décision ne prendra effet qu’à partir du premier mois qui suit la notification de la nouvelle décision.
      Par ailleurs, si la décision qui a octroyé le droit à votre épouse prévoyait une date de révision de la décision médicale en raison d’une situation évolutive, une réévaluation de la situation médicale sera logiquement programmée à la date fixée par cette décision.
      Si la décision médicale est révisée et que vous contester cette révision, vous avez toujours la possibilité d’introduire un recours contre cette nouvelle décision auprès du tribunal du travail dans un délai de trois mois à partir de la notification de la décision contestée.
      Pour plus de précisions ou de conseils, je vous invite à contacter l’Atelier des droits sociaux, qui est un service juridique spécialisé à Bruxelles :http://www.atelierdroitssociaux.be/page/permanences-juridiques
      Nous restons à votre disposition si vous avez d’autres questions!

      Répondre
  21. Emma

    Bonjour je suis 3 formations qui est à raison de 3 jours par semaine mais j ai un ris. On me dit de plusieurs coter que je peux aller m inscrire au forem mais est ce que je devrais faire un stage d attente car j ai déjà touché d une allocation perçu par là fgtb merci. Et combien à ton merci pour beaucoup

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Emma,
      Ta question manque de précisions pour que nous puissions te répondre.
      Mais sache en tout cas que si tu as déjà touché un jour des allocations d’insertion, tu ne dois pas recommencer de stage d’insertion professionnelle.
      Tu trouveras le montant des allocations d’insertion sur: https://bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/quels-sont-les-montants-des-allocations-dinsertion/
      Mais il semblerait étonnant que le CPAS t’ait accordé un RIS si tu as droit à des allocations d’insertion.
      Si tu veux discuter plus en détail de tout cela, n’hésite pas à nous joindre au 02/514.41.11
      Bien à toi

      Répondre
  22. Maaa

    Bonjour
    Je suis cohabitant,
    Mon droit aux allocations d’insertion c est terminé le 1 septembre 2018. J ai repris il y a deux ans un bachelier. Pour ma troisième année je n ai pas pu demander ma dispense avant le 28 septembre pour le 1er octobre car les délibérations et donc le droit à l’inscription ce sont fait à ce moment là. Y a t il quelque chose que je puisse faire pour récupérer les allocations d’insertion

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Maaa,
      Il nous manque quelques informations pour pouvoir répondre à ta question de manière précise. Lorsque tu dis que ton droit aux allocations s’est terminé, est-ce parce que tu as écoulé ton crédit de 36 mois ou parce que tu n’as pas fait de demande de dispense et que du coup tu ne peux cumuler allocations et études ?
      Si ton crédit de 36 mois s’est écoulé et que tu n’étais pas « dispensé » pour ta formation au moment où ce crédit s’est terminé, tu ne pourras malheureusement plus bénéficier des allocations d’insertion. En effet, ce crédit peut être prolongé pendant une période de formation pour laquelle tu es dispensé à condition que tu sois toujours sous dispense à la date de la fin de ton droit aux allocations : « Le droit aux allocations d’insertion est prolongé si, à la fin de la période de crédit (éventuellement prolongée) : vous suivez une formation et vous êtes de ce fait dispensé de l’obligation de chercher du travail. Vous continuez à bénéficier d’allocations jusqu’à la fin de la dispense. ». Si tu n’étais donc pas dispensé au moment de ta dernière allocation, il est probable que tu n’aies donc plus droit aux allocations d’insertion. Tu trouveras toutes les informations ici : https://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t156
      Si tu es dans le deuxième cas de figure, à savoir que tu as encore droit à tes allocations d’insertion mais que tu n’as pas introduit ta demande de dispense dans les temps, nous te conseillons alors de voir s’il est possible d’introduire la demande dispense en retard directement avec Actiris, le Forem ou VDAB (selon la région dans laquelle tu habites).
      Si tu as continué à bénéficier des allocations d’insertion jusqu’à présent grâce à ta dispense, et que tu crains de perdre ce droit parce que le renouvellement de la dispense s’est fait tardivement cette année, nous te conseillons d’exposer au service dispense d’Actiris les raisons de cette demande tardive. Vu qu’il s’agit d’un renouvellement après une année réussie, il nous semble probable que cela soit accepté.
      N’hésite pas à nous recontacter si cela n’aboutit pas.
      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas!

      Répondre
  23. Aure

    Bonjour
    J ai 32 ans je doit être exclu du chomage le 1er juillet 2019. J ai travailler a temps plein cdi 6mois du 1er mai 2017 au 31octobre 2017. Ma question est, est ce que j aurais droit à une prolongation? Et est ce que si je retravaille 6 mois temps plein je serais sur base du travail ou je dois encore travailler 1 an? Merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Aure,
      Oui, le travail permet bien de bénéficier d’une prolongation du droit aux allocations d’insertion. Parfois, il est possible, après la prolongation, de demander encore un droit additionnel de 6 mois. Pour bénéficier de ce droit additionnel, il faut prouver 156 jours (=6 mois) de travail ou assimilés pendant la période de 24 mois qui précèdent. Mais d’après ce que tu nous dis, tu ne rempliras probablement plus cette condition après la prolongation (sauf si tu travailles au mois 2 mois d’ici là).
      Tu trouveras les conditions pour avoir droit au chômage sur cette page: https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage/
      Tu verras qu’il faut prouver un an de travail sur une période de 21 mois. Ces 21 mois peuvent être prolongés par certains événements. Tu les retrouveras sur cette page: https://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t39
      Bien à toi

      Répondre
  24. Elodie

    Bonjour
    Cela fait bientôt 3 ans que je touche « des allocations d’insertion » si j’ai bien compris, après mes études j’ai travaillé à mi-temps pendant environ 7 mois j’ai ensuite bénéficié d’allocations car j’avais fini mon stage d’attente pendant la période où je travaillais
    J’ai 25 ans, j’habite en Wallonie et je suis en isolée, si j’ai bien compris la limite de 3 ans (36 mois) débutera à mes 30 ans, si ma situation familiale ne change pas d’ici là ?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Elodie,
      Effectivement, tant que tu as le statut d’isolée (ou de cohabitant avec charge de famille ou de cohabitant privilégié), le délai des 36 mois ne commence pas à courir avant tes 30 ans.
      Sache que si tu passes au statut de cohabitant, l’ONEm fera comme si tu avais ce statut depuis le début. Et donc comme si le délai avait commencé à s’écouler à partir de la date de la demande.
      N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

      Répondre
  25. Daniels

    Bonjour , je n’arrive pas a savoir si je rentre dans une catégorie
    j’étais chômeur indemnisé en base des allocations d’insertion en tant qu’isolé
    quand j’ai emménagé avec ma compagne il m’ont dit que je n’avais plus droit parce que j’avais epuisé les 36 mois. ( j’ai conté les périodes où j’étais indemnisé et l’addition ne faisait pas 36 mois, (j’etais parti faire du volontariat sans toucher du chômage pendant quelques mois, donc il y avait périodes interrompues)
    ils m’ont dit qu’on compte a partir de la première fois que j’ai touché donc même si j’ai touché 2 ans d’allocations et 3 ans étaient passés, voila ça fait quand meme 36 mois.. je n’ai plus touché d’allocations donc . depuis 2015
    Entre temps j’ai fait des petits boulots d’intérim et prestations smart.
    en janvier 2017 : je me suis lancé en tant qu’indépendant et ça fonctionnait en tant que cohabitant chez ma copine,
    maintenant  separé isolé je ne m’en sors pas avec toutes les charges seul.
    est ce que j’ai droit a revenir a mon statut de chomeur isolé
    la dernière allocation je l’ai touchée en juillet 2015 .
    Merci d’avance
     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Daniels,
      L’information que tu as reçue pour le calcul des 36 mois est correcte. Il s’agit d’une période de 36 mois calculée de date à date et peu importe que tu reçoives réellement ou non des allocations (sauf si tu peux recourir à des événements qui prolongent comme expliqué ci-dessus).
      Tu ne sembles malheureusement pas pouvoir récupérer tes allocations d’insertion. Pour pouvoir les récupérer, tu aurais dû remplir simultanément ces 4 conditions:

      • renoncer à ton statut d’indépendant (te désinscrire);
      • ET changer de situation familiale (devenir isolé);
      • ET avoir moins 33 ans;
      • ET avoir bénéficié de ta dernière allocation d’insertion il y a moins de 3 ans.

      A quelques mois près, tu ne sembles malheureusement pas remplir cette dernière condition.
      Cependant, il se peut que tu puisses prétendre à une aide du CPAS: https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas/
      N’hésite donc pas à aller introduire une demande d’aide au CPAS de ta commune.
      Bien à toi

      Répondre
  26. Lucia

    Bonjour ,
    Je suis cohabitante et je touche des allocations d’insertion .
    J’ai trouvé une formation qui me plairait avec un stage rénuméré .
    Je sais que dois faire une demande de dispense à l’onem.
    -En cas d’accord de l’onem avec cette dispense tout est clair .
    -Si l’onem refuse cette dispense que dois-je faire ? Si je décide de faire ma formation quand même cela veut-il dire que je suis radié de l’onem ?
    Ou dois-je simplement plus rendre ma carte de contrôle mensuelle
    Merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Lucia,
      Pour commencer, ce n’est en principe pas à l’ONEm que tu devras introduire ta demande de dispense mais à ton organisme régional pour l’emploi (Actiris, Forem, Vdab, Adg).
      Si la dispense est refusée, tu peux soit te désinscrire de ta formation et continuer à percevoir tes allocations ou continuer ta formation mais sans recevoir d’allocations. Si tu continues ta formation, tu ne seras alors plus considérée comme demandeuse d’emploi et tu ne dois plus introduire de carte de contrôle ni être inscrite comme demandeuse d’emploi.
      N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

      Répondre
  27. Gillou

    Bonjour ,
    Je suis cohabitant et je touche actuellement des allocations d’insertion depuis mai 2016 .
    Je perdrai donc mes allocations en mai 2019 , une fois cela fait aurai-je toujours droit aux aides à l’emploi « impulsion ou activa «  au cas ou un employeur voudrait bien m’embaucher ?
    une fois mes allocations perdues dois-je m’en réinscrire au forme pour cela ?
    Bien à vous

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Gillou,
      Si tu perds ton droit aux allocations d’insertion, tu peux maintenir ton inscription comme demandeur d’emploi. Cela te permettra effectivement d’accéder à certains plan d’embauche. Les critères peuvent varier en fonction des plans d’embauche mais pour Impulsion, la condition est d’être inscrit comme demandeur d’emploi depuis une certaine durée et pas obligatoirement de bénéficier d’allocations. Tu peux en discuter avec ton conseiller emploi.
      N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

      Répondre
  28. Ravie

    Bonjour,
    J’ai le chômage d’insertion. Jai 27 ans. Mon mari travaille mais ne dépasse pas les 781 euros brut tous les mois donc je reste chef de famille. Ma question est la suivante : est ce que après un nombre de mois on pourrait m’enlever le chomage ? Ou ca pourrait durer comme ca jusqu’à ce que je travaille ou mes 33 ans ? Sachant q’une fois je n’ai pas touché car il avait dépassé le plafond. Merci d’avance

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Ravie,
      Le droit aux allocations d’insertion est limité dans le temps. En effet, ce droit est limité à 36 mois. Cependant, cette période de 36 mois peut commencer à s’écouler à différentes périodes en fonction de la situation familiale. Pour un demandeur d’emploi ayant le statut de cohabitant, ce délai de 36 mois comme à s’écouler directement à partir du jour de la demande. Par contre, pour les personnes ayant le statut de cohabitant avec charge de famille ou d’isolé, ce délai de 36 mois ne commence à s’écouler qu’à partir de 30 ans.
      Cependant, lorsqu’il y a un changement de statut familial, l’ONEm analyse alors la nouvelle situation comme si elle s’appliquait depuis le début. Dans ton cas, si cela fait plus de 36 mois que tu perçois des allocations d’insertion, dès que tu passes au statut de cohabitant (lorsque ton mari dépasse la limite par exemple), tu n’as plus droit aux allocations d’insertion puisqu’en tant que cohabitant ton délai de 36 mois est écoulé. Dès que tu récupères le statut de cohabitant avec charge de famille, ta situation est réévaluée en tenant compte du fait que pour ce statut familial, le délai ne commence à s’écouler qu’à partir de 30 ans.
      Tout ce ceci est expliqué dans la fiche ci-dessus dans le paragraphe « Quid en cas de changement de situation familiale pendant les 36 mois?? »
      N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

      Répondre
  29. jojo

    bonjour je bénéficie de droit allocation de chômage d insertion  sous le statut de cohabitant depuis 2016 donc normalement j étais en fin de droit allocation en avril 2019 ici je viens de déménager le 1 er août je passe de cohabitant a isole je voulais savoir si je perds toujours mes droit d ‘insertion en avril 2019  ou si ça change le fait de changer de situation familiale  merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Jojo,
      En effet un changement de situation familiale influence la durée du bénéfice aux allocations d’insertion.
      Quand on passe du statut de cohabitant ordinaire au statut d’isolé le crédit de 36 mois débute à partir du mois qui suit le 30 ème anniversaire. Dès lors, tu bénéficierais encore d’allocation d’insertion jusque 3 ans après ton 30 ème anniversaire si tu restes isolé jusque là

      Répondre
  30. angie

    Bonsoir,
    Ma soeur a été au chomage durant 3ans sur base des etudes, cela fait maintenant plus de 3ans qu’elle ne touche plus rien et ne trouve pas d’emploi.
    Est ce qu’elle peut de nouveau toucher du chomage ? En sachant qu’elle n’a pas travailler entre…
    Merci
    A.W

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Angie,
      Pour que ta sœur puisse encore rouvrir le droit aux allocations de chômage, il lui faudra prouver un certain nombre de jours de travail salarié au cours d’une certaine période de référence. Par exemple, si elle a moins de 36 ans, elle devra travailler minimum 312 jours au cours des 21 mois qui précéderont sa demande. Elle trouvera d’explications sur la fiche: https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage/
      Pour d’autres questions, n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
  31. Nono

    Bonjour
    Mon fils de 20 ans reprend ces études au mois de septembre après avoir été en stage d insertion pendant 11 mois à t il droit à sa prime de rentrée scolaire via ses allocations familiales merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Nono,
      Oui, en principe, votre fils devrait bien avoir droit à cette prime de rentrée scolaire:
      http://bruxelles.famifed.be/fr/familles/allocations-familiales-de-base-et-suppl%C3%A9ments/suppl%C3%A9ment-d%C3%A2ge-annuel-prime-scolaire
      Nous vous conseillons de contacter votre caisse d’allocations familiales pour les avertir de la situation et connaître les démarches (dans ce cas particulier) pour obtenir cette prime.
      Si votre fils peut terminer son stage d’insertion avant sa reprise d’études, il est vivement conseillé d’ouvrir le droit aux allocations d’insertion (même pour un seul jour): https://bruxelles-j.be/?p=7221
      Cela lui permettra de ne pas devoir recommencer un stage d’insertion à la fin de ses études. Il pourra récupérer immédiatement son droit aux allocations d’insertion.
      Une autre possibilité (probablement plus intéressante financièrement) serait d’ouvrir le droit aux allocations d’insertion (qui ne sont pas cumulables avec les allocations familiales) et demander une dispense pour bénéficier des allocations d’insertion tout en étudiant: https://bruxelles-j.be/?p=4627
      Bien à vous

      Répondre
  32. Emmanuelle

    Bonjour,
    Si je travaillais pour un mi-temps de 2 mois , est ce que j’aurais toujours le droit de conserver mes allocations d’insertions après mon mi-temps ou de les cumuler pendant le mi-temps?
    Emma

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Emmanuelle,
      Si tu es déjà bénéficiaire des allocations de chômage et que tu souhaites commencer à travailler à temps partiel, il t’est possible de faire une demande d’AGR (allocation de garantie de revenu) afin que tes allocations complètent ton salaire durant cette période.
      Pour cela, il faut d’abord faire une demande pour être un travailleur à temps partiel avec maintien des droits. Tu es concerné par cette catégorie si tu travailles à temps partiel alors que tu as ou aurais droit à des allocations de chômage (ou d’insertion).
      Pour bénéficier de ce statut, il faut remettre dans les 2 mois du début de l’occupation à temps partiel le formulaire C 131A-travailleur auprès de ton organisme de paiement. L’employeur doit également te remplir un formulaire C 131A-employeur à remettre à ton organisme de paiement. A noter qu’il peut le faire de manière électronique.
      Il est parfois encore possible de régulariser ta situation au-delà du délai de 2 mois.
      Les principaux avantages de ce statut sont?:
      – d’avoir à nouveau droit à des allocations à temps plein (calculées en principe sur une rémunération à temps plein) à la perte du travail à temps partiel?;
      – de pouvoir parfois ouvrir le droit à une Allocation de Garantie de Revenus (complément du chômage).
      Le calcul de l’Allocation de Garantie de Revenus (AGR) est très complexe. Il correspond à ton allocation de référence + un montant mensuel d’un supplément horaire pour les heures qui dépassent le tiers d’un horaire à temps plein – la rémunération nette.
      Tu trouveras de plus amples explications sur ces calculs complexes sur le site de l’ONEM : http://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t71
      Toutes les infos sur le temps partiel et les allocations de chômage sur cette fiche : https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/travailler-a-temps-partiel/
      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
  33. eve

    Bonjour,
    J’aurais une autre question: Ma dispense se terminant le 31/08/18, je me réinscrirais donc au forem le 03/09/18. Puis je après cette date prendre mes 24 jours de vacances annuelles?
    Bien à vous.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Eve,
      Oui, si tu maintiens ton droit aux allocations d’insertion, tu pourras bien prendre tes 20 jours de vacances tout en continuant à bénéficier de tes allocations. Toutes les informations sur cette fiche: https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/as-tu-droit-a-des-vacances-lorsque-tu-es-chomeur/
      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas!

      Répondre
  34. fara

    Bonjour
    J’ai travaillé à mi temps comme animatrice enfants de 2014 à début 2018 sous contrat MAE ( emplois jeune jusqu’à mes 30 ans, puis CDD, puis sous contrat ART 17)
    Je n’ai plus droit aux allocations d’insertion ( ils ont pris fin le 24 mai2018).
    Pourquoi? i je droit à un autre revenu de remplacement en attendant de retrouver un job?
     
    Merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Fara,
      Nous n’avons pas assez d’éléments que pour pouvoir te dire s’il est normal ou non que tu ne touches plus d’allocations d’insertion. Tu as droit à ces allocations pour une durée totale de 36 mois. Certaines situations peuvent prolonger ou postposer ce délai de 36 mois. Tu trouveras toutes les informations sur la fiche ci-dessus.
      Tu pourrais par contre te renseigner afin de savoir si tu peux ouvrir ton droit aux allocations de chômage sur base du travail. Comme tu es à mi-temps depuis 2014, pour ouvrir ton droit il faut que tu puisses justifier un certain nombre de demi-jours de travail sur une période déterminée selon ton âge. Tu trouveras tous les détails de ce calcul dans le bas de cette fiche : https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/travailler-a-temps-partiel/
      Attention cependant que, dans ton parcours, tous tes jours de travail ne peuvent pas entrer en compte. Les jours presté sous contrat art 17 par exemple ne peuvent pas être additionnés. Tes jours de contrat CDD le peuvent. En ce qui concerne ton contrat MAE, nous ne sommes pas certains de savoir si les jours de travail sous ce type de contrat sont assimilables ou non. Il faudrait que tu vérifies sur tes fiches de paies si on t’a prélevé des cotisation sociales (environ 13,07%) sur ton salaire brut. Si c’est le cas, comme tu as cotisé en travaillant durant ce contrat, ces jours peuvent être assimilés. Si pas, tu ne pourras malheureusement pas les compter dans ton calcul.
      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
  35. baltot

    Bonjour,
    Mon fils qui vient d’avoir 25 ans en juin et qui normalement va avoir fini ses études supérieures en août, vit avec moi sa maman. Quand aura-il droit aux allocations de chômage et de quel montant ?
    Merci
     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Baltot,
      Pour ouvrir son droit à une allocation de chômage (sur base du travail)  il devra prouver 312 jours (1 an) de travail au cours des 21 mois précédant sa demande.
      Il est malheureusement trop âgé pour bénéficier d’allocations d’insertion (chômage sur base des études). La demande doit être introduite avant les 25 ans au plus tard.
      Il est quand même conseillé de s’inscrire chez Actiris dès la fin des études. Pour bénéficier des plans d’embauche notamment.
      Je t’invite à consulter ces fiches:
      https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage/
      https://bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/le-stage-dinsertion-professionnelle/
      Tu trouveras les explications sur le montant des allocations de chômage sur base du travail sur cette page :https://bruxelles-j.be/?p=4605
      Pour plus d’informations, contacte nous !
       
       

      Répondre
  36. eve

    Bonjour,
    Ce message pour voir jusqu’à quand j’ai droit à mes allocations de chômage?
    Je suis de la Louvière, né en janvier 1990 (28 ans).
    J’ai terminé ma 7 ème année secondaire le 30/06/2011 (réussi), ensuite j’ai fait 1 année de haute école (09/2011 au 30/06/2012, échec).
    J’ai fait mon stage d’attente de 09/2012 jusqu’en 09/2013 (1 an).
    Le 12/09/2013 j’ai demandé pour la 1er fois des allocations de chômage (sur base du diplôme).
    J’ai obtenu une dispense en 09/2015 jusqu’au 30/06/2016 pour reprise cours plein exercice (1 er infirmière hospitalière, échec).
    En 09/2016 jusqu’au 30/06/2017 obtenu une dispense pour cours aide soignante en promotion sociale (réussi) et une prolongation de ma dispense pour l’année 2017-2018 (dispensé jusqu’au 31/08/2018).
    Donc que va t’il se passer après cette dispense, vais je continuer à toucher et si oui jusqu’à quand maximum en théorie? Aurais je droit à une prolongation de 6 mois comme certains ont après leurs cours pour chercher du travail?
    A savoir que j’habite avec ma maman (je cohabitante avec charge de famille étant donné qu’elle avait juste une pension de veuve et qu’après elle a passé l’âge de la pension, donc elle est pensionnée).
    N.B.: Dans peu de temps je résiderais à Liège en tant que chef de ménage vu que mon compagnon ne touchera plus de rien.
    Merci pour votre réponse.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Eve,
      A priori, si ta situation familiale ne change pas, c’est-à-dire que tu restes « cohabitant avec charge de famille » – c’est le cas si ta maman ne bénéficie que de sa pension ou si ton compagnon ne touchera pas de revenus professionnels au moment où tu habites avec lui – tu devrais encore toucher tes allocations d’insertion jusqu’à tes 33 ans. En effet, comme tu peux le lire dans la fiche ci-dessus, si tu es « cohabitant avec charge de famille», le crédit des 36 mois pendant lesquels tu as droit à tes allocations ne débute qu’à partir de tes 30 ans.
      Si ta situation familiale venait à changer, que tu passais au statut de « cohabitant ordinaire », tu n’auras alors plus droit aux allocations d’insertion car ton crédit de 36 mois est écoulé (les périodes d’études de plein exercices avec maintien des allocations ne prolongent pas le crédit des 36 mois). Tu n’auras pas non plus droit à la prolongation des 6 mois additionnels car, pour cela, il faut prouver 156 jours de travail sur les 21 mois précédent ta demande.
      Note finalement que, si tu emménages avec ton compagnon et que celui-ci trouve un emploi et commence donc à toucher  des revenus, tu passeras alors automatiquement au statut de simple « cohabitant » et arrêtera de toucher les allocations d’insertion. Que ce changement de statut se fasse avant ou après tes 30 ans ne changera rien.
      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
      1. eve

        Merci de votre réponse.
        J’aurais une autre question: Ma dispense se terminant le 31/08/18, je me réinscrirais donc au forem le 03/09/18. Puis je après cette date prendre mes 24 jours de vacances annuelles?
        Bien à vous.

        Répondre
  37. Otman

    Bonjour,
    Je suis actuellement en stage d’insertion. J’ai été isolé je percevait 34.33 euros par jour. Mon frère viens de d’installer avec moi il est mécanicien à son compte. Je n’ai donc plus droit à mes allocations.
    Est ce que j’ai perdue totalement le droit a mes allocations? Dans quel cas je pourrai récupérer mes allocations ?
    Je cherche activement travail est ce qu après un contrat d un an je pourrais récupérer mes droits même si elle réside toujours chez moi? Ou alors c’est le faite quelle a un revenu proffessionel m empêche d’avoir mes droits ? En cas de changements aurais je encore un an d’attente pour bénéficier ?
    Merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Otman,
      Effectivement, le fait que ton frère soit venu s’installer chez toi a eu un impact sur le bénéfice de tes allocations d’insertion.
      En tant que cohabitant ordinaire, si tu as sans doute déjà épuisé ton crédit de 36 mois, tu perds tes allocations de d’insertion.
      Pour rouvrir le droit aux allocations d’insertion, il faudra que tu redeviennes isolé ou que tu sois isolé avec charge de famille.
      En effet, si tu as bénéficié de ta dernière allocation d’insertion dans les 3 ans, tu peux rouvrir un droit aux allocations à la date de la demande. Tu pourras à nouveau bénéficier d’un crédit de 36 mois qui prendra cours le mois qui suit son 30ème anniversaire.
      Une autre solution serait de travailler comme salarié pendant une période minimum de 312 jours au cours des 21 mois qui précéderont ta demande. Tu pourrais alors ouvrir un droit à des allocations de chômage sur base du travail (qui elles ne sont pas limitées dans le temps)
      Tu trouveras plus d’informations à ce propos sur la fiche: https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage/
      Pour d’autres questions, n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
  38. Ness

    Bonjour,
    Je suis actuellement étudiante en formation professionnelle et je suis inscrite en tant que demandeuse d’emploi, j’ai réalisé un stage d’insertion et je vais percevoir des allocations de chômage.
    Mon problème est que j’ai Postulé récemment pour un travail à temps plein et le système déclare que je suis étudiante du coup ma question est puis-je signer un contrat étudiant tout en étant au chômage?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Ness,
      Non il n’est pas possible de cumuler travail à temps plein et allocations d’insertion. Ces allocations sont octroyées aux jeunes demandeurs d’emplois qui ne bénéficient pas de revenus. Ainsi, si tu travailles, tu gagneras un salaire et tu n’auras dès lors plus droit aux allocations d’insertion (le temps de ton contrat du moins).
      Ensuite, sache qu’il n’y a pas de «système» qui indique sous quel contrat de travail tu dois travailler. En fait les contrats étudiants sont plus avantageux à la fois pour l’étudiant mais aussi pour l’employeur. C’est généralement pour cela qu’il est plus facile de trouver un job étudiant. Par contre sache que toutes les formations ne permettent pas de travailler sous statut étudiant. Dans ton cas, si tu suis une formations professionnelle destinée aux demandeurs d’emploi, tu es alors considérée comme demandeur d’emploi et non pas comme étudiante, tu ne peux donc pas signer un contrat étudiant.
      Finalement sache qu’afin de cumuler formation professionnelle et allocations d’insertion il faut demander une dispense afin de ne plus devoir répondre à toutes les obligations des demandeurs d’emploi (https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-sont-tes-obligations-en-tant-que-chomeur/). Pour une formation professionnelle c’est souvent automatique mais tu trouveras toutes les informations ici : https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/peux-tu-obtenir-une-dispense-pour-te-former-pendant-ton-chomage/
      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas!

      Répondre
  39. maghnia

    bonjour, mes allocation d’insertion prenne fin le 3/08/2018 , et cette année ci j’ai travailler un mois complet , ensuite depuis le 20 mars je travail comme interimaire et  jusqu’a le 15 juin mon contrat ce termine, ma question est etant donner qu’en septembre je compte faire uen formation qui dura plus ou moins 14 mois, est-je le droit de prolonger ? j’ai euc 36 mois d’allocation d’insertion, j’ai effectuer des courtes boulot depuis cette periode, mon syndicat m’as dit que c’etais pas sur qu’ils accepte de prolonger, qu’elles son mes droits? etant donner que je compte faire autre chose et j’aurai besoin d’une aide?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Maghnia,
      Le travail salarié à temps plein (ou temps partiel avec AGR) permet de prolonger la période des 36 mois. Ainsi ton mois complet de travail ainsi que ta période de travail intérimaire doivent prolonger ta période de 36 mois de la durée de cette période de travail.
      Si la date de fin du 3 août 2018 prend en compte cette prolongation, alors la seule possibilité de prolonger cette période (prolongation de 6 mois) est de prouver 156 jours de travail sur les 24 mois qui précèdent ta demande de prolongation.
      Si tu parviens à prolonger ton droit jusqu’au début de ta formation et que tu obtiens une dispense pour ta formation, tu pourras bénéficier des allocations d’insertion pendant toute la durée de la formation.
      En effet, si au moment de l’expiration du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), le demandeur d’emploi bénéficie d’une dispense parce qu’il suit une formation professionnelle, des études ou une formation, il peut continuer à bénéficier des allocations d’insertion jusqu’à la fin de cette dispense.
      Si tu ne comptabilises pas assez de jours de travail pour prolonger ta période, il ne te sera en effet pas possible de continuer de bénéficier des allocations d’insertion. Dans ce cas, si tu as besoin d’une aide financière, ce sera vers le CPAS qu’il faudra te tourner. Tu trouveras toutes les informations concernant l’aide du CPAS ici : https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas/
      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
  40. kaizo

    Bonjour,
    je vais avoir 33 ans en aout et je perdrais le droit aux allocations de chomages. Quel est le dernier mois de chomage que je pourrais toucher ? J’imagine que je toucherai le mois de juillet début aout, mais est ce que je toucherais le moi d’aout début septembre ou du moins les jours qui precedent la date d’anniversaire ?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Kaizo,
      Le crédit de 36 mois débute à partir du mois qui suit ton 30ème anniversaire et tu as donc droit aux allocations d’insertion jusqu’au dernier jour du mois de ton 33ème anniversaire. Si ton anniversaire se passe le mois d’août tu recevras tes allocations donc jusqu’au 31 Août et tu seras payé début Septembre.
      Par contre, ça serait bien de vérifier si tu as droit à prolonger ton droit aux allocations d’insertion;
      Ces événements prolongent le crédit de 36 mois de la durée de l’évènement?:
      o le travail salarié à temps plein?;
      o l’exercice d’une profession non assujettie à la sécurité sociale de travailleurs salariés (par ex. une activité indépendante ou une occupation comme fonctionnaire)?;
      o une occupation comme travailleur à temps partiel avec maintien des droits sans allocation de garantie de revenus?;
      o une période ininterrompue de reprise de travail comme travailleur à temps partiel avec maintien des droits avec l’allocation de garantie de revenus pendant six mois au moins et à condition qu’il s’agisse d’un régime de travail d’au moins un tiers temps (dans certaines branches d’activité, une occupation d’un quart temps est suffisante)?;
      o la reprise d’études de plein exercice sans allocations?;
      o une période de bénéfice des allocations d’interruption à la suite d’une interruption de carrière ou d’une réduction des prestations de travail?;
      o la cohabitation à l’étranger avec un militaire belge occupé dans le cadre du stationnement des Forces armées belges.
      Regarde aussi les informations à propos du droit additionnel (si tu as déjà travaillé au moins 6 mois).
      Tu trouveras des informations plus détaillée à ce sujet ci dessus.
      Enfin, tu pourrais avoir droit à l’aide di CPAS une fois avoir épuisé ton droit aux allocations d’insertion. Pour plus de renseignements tu peux consulter la fiche https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas/
      N’hésite pas à revenir vers nous pour toute autre question 🙂

      Répondre
      1. kaizo

        merci pour votre réponse très complete !

        Répondre
  41. patrick

    Bonjour,
    (j aurais 25 ans le 5/07/2018) J ai introduis une demande d allocation d insertion le 04/05/2018,  toutefois j ai une proposition de contrat de remplacement de 3 mois débutant mi-juin. J aimerais savoir si j aurais toujours droit au allocation d insertion après ce contrat?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Patrick,
      Si tu as terminé ton stage d’insertion et que tu as déjà introduit une demande d’allocation, tu auras bien droit aux allocations d’insertion suite à ton contrat de trois mois. Ce qui est important est d’introduire la demande avant que tu aies 25 ans (ce qui semble donc bien être ton cas).
      Tu bénéficieras des allocations d’insertion pour une durée de 36 mois à compter du premier jour d’indemnisation (sauf dans le cas où tu serais considéré comme « isolé » ou « avec charge de famille» , dans quel cas le délai de 36 mois ne débute qu’à partir de tes 30 ans). Les jours de travail salariés prolongent ce délai de 36 mois. Tu trouveras toutes les informations concernant la période pendant laquelle tu auras droit à ces allocations sur cette fiche-ci : https://bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/jusque-quand-as-tu-droit-a-des-allocations-dinsertion/
      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
  42. carinette

    Bonjour,
    Je vis seule avec mon fils. Il touche des allocations d’insertion au taux cohabitant ordinaire et je touche actuellement des allocations de chômage au taux chef de ménage (il est dans sa première année d’indemnisation).
    Je me demande s’il n’aurait pas droit au statut de cohabitant privilégié (je n’ai pas de revenus professionnels) ce qui prolongerait son droit au delà des 36 mois.
    S’il s’installait avec sa compagne qui est toujours étudiante (qui n’a donc pas de revenus professionnels) serait-il considéré comme cohabitant privilégié.
    Merci de me répondre, j’ai vraiment du mal à obtenir des réponses du côté du syndicat.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Carinette,
      Dans les deux cas que vous décrivez ci-dessus, votre fils ne pourra malheureusement pas prétendre du statut de cohabitant privilégié. En effet, seules les personnes vivant avec un conjoint qui dispose uniquement de revenus de remplacement peuvent prétendre à ce statut.
      En vivant avec vous, il est donc normal qu’il soit considéré comme cohabitant ordinaire. Par contre, en vivant avec sa compagne qui ne dispose d’aucun revenu, il pourrait prétendre au statut de cohabitant avec charge de famille, ce qui lui permettrait de prolonger son délai de 36 mois, ou plutôt de le faire débuter à son 30e anniversaire.
      D’autres questions ? N’hésitez pas à nous recontacter!

      Répondre
  43. Abraham

    Bonjour,
    « Reprenons l’exemple de Fabian, isolé et 22 ans. Son crédit de 36 mois débutera à l’âge de 30 ans. Il bénéficie des allocations d’insertion depuis décembre 2011. Mais s’il emménage avec sa compagne qui travaille à temps plein, le crédit sera toujours de 36 mois mais à dater du 1er janvier 2012, et donc, bien avant l’âge de 30 ans?! Ainsi, s’il cohabite avec sa copine le 6 mars 2014, il percevra ses allocations jusqu’au 31 décembre 2014. S’il emménage avec sa copine le 2 janvier 2017 par exemple, il perd immédiatement ses allocations. »
    À la lumière des éléments que vous avez expliqués, ce passage est assez nébuleux.
    Si je comprends bien, lorsque l’on passe de isolé à cohabitant ordinaire 36 mois ou plus après le premier jour d’octroi de l’allocation comme isolé on perd ses allocations? Du coup, même lorsque l’on a commencé à toucher l’allocation d’insertion en tant qu’isolé à 22 ans, le délai de 36 mois est réputé avoir commencé à courir dans le cas d’un éventuel passage de statut d’isolé à cohabitant ordinaire? Il y a donc une sorte de rétroactivité conditionnelle?
    En parallèle à ma situation personnelle, j’ai touché pour la première fois une allocation de chômage d’insertion en tant qu’isolé en février 2015, il y a donc trois ans, j’avais alors 24 ans. J’ai suivi 6 mois de formation de janvier à juin 2016, j’ai travaillé trois mois d’août 2016 à octobre 2016 et je me suis de nouveau retrouvé au chômage (je sais, c’est pathétique…) toujours en tant qu’isolé.  Si l’on considère que ces deux dernières périodes peuvent donner lieu à un droit additionnel de six mois, et que je déménage en juillet prochain pour m’installer dans un appartement où je serai cohabitant ordinaire, que va-t-il se passer? Je perdrai moi aussi immédiatement mes allocations, comme Fabian?
    Merci d’avance,
    Abraham

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Abraham,
      Il n’y a pas de réelle rétroactivité conditionnelle.
      Comme tu le dis, en étant isolée le crédit de 36 mois débute à ton 30ième anniversaire. En étant cohabitant simple, le crédit débute le premier jour où tu perçois tes allocations d’insertion. Lorsque tu changes de situation familiale, de statut (isolé à cohabitant ou cohabitant à isolé) la date de début du crédit de 36 mois s’adapte à chaque fois au statut que tu as aux yeux de l’ONEm.
      Concernant ta situation, en partant du principe que tu seras considéré comme cohabitant en juillet prochain, l’ONEm procédera de la sorte:
      Etant donné que tu as commencé à percevoir des allocations d’insertion en février 2015, en tant que cohabitant simple le délai de 36 mois débutera à cette date. Tu auras donc théoriquement droit aux allocations d’insertion jusqu’en Février 2018.
      En ayant travaillé trois mois (pour autant que tu aies travaillé à temps-plein ou que tu aies travaillé à temps-partiel en ayant fait une demande de maintien des droits), cette période de travail te permet de prolonger le délai de 36 mois de la durée de ton travail, ce qui nous mène à mai 2018.
      Pour calculer le droit additionnel, l’ONEm regardera si tu justifies 156 jours (soit 6 mois) de travail (ou assimilé) sur une période de référence de 24 mois après l’expiration de tes 36 mois prolongé. Concrètement, l’ONEm retournera donc 2 ans en arrière (ce qui mène à mai 2016) pour voir si entre mai 2016 et mai 2018 tu totalises 156 jours de travail (ou assimilé).
      Tu comprends donc que malheureusement,  il n’est pas possible de prendre en compte ta formation et que seul ton expérience de travail de trois mois peut donc être être prise en compte.
      Tu ne pourras donc malheureusement pas faire valoir le droit additionnel.
      En déménageant donc en juillet 2018 et en devenant cohabitant simple,  tu perdrais effectivement ton droit aux allocations d’insertion.
      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter!

      Répondre
  44. Lauranne

    Bonjour,
    Je bénéficiais des indemnités de réinsertion depuis 2 ans (24 mois).
    Je suis partie travailler pendant 1 an en CDI en France en mettant mon dossier « en attente » à la CSC
    Je reviens en Belgique, ai-je droit au reste de mes allocations d’insertion ?
    Merci d’avance pour vos réponses… Lorsque j’appelle le CSC j’ai a chaque fois une personne différente au bout du fil qui me dit une chose différente.
     
    L-A.
     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Lauranne,
      Oui, tu devrais bien pouvoir récupérer tes allocations d’insertion.
      L’exercice d’une profession non assujettie à la sécurité sociale de travailleurs salariés (parce qu’il s’agit d’un travail exercé à l’étranger) permet bien de prolonger le crédit des 36 mois de la durée de l’événement. Tu devrais donc avoir encore droit au minimum à un an d’allocations d’insertion. Peut-être à plus, tout dépend de ton âge et de ta situation familiale.
      Sache également que si tu travailles au moins 3 mois en Belgique, tu pourras valoriser ton travail salarié en France et tu rentreras dans les conditions pour ouvrir un droit au chômage sur base du travail: https://bruxelles-j.be/?p=4583
      Bien à toi

      Répondre
  45. Jamila

    Bonjour Madame, Monsieur,
    Voilà ma situation , j’ai 33 ans, j’habite le Centre de Mons et je suis en fin de droit d’allocations d’Insertion le 09 Mars 2018.
    Est-ce que je dois toujours restée inscrite dans mon syndicat la Csc ou non?
    Merci d’avance

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Jamila,
      Tu n’es pas obligée. Tu peux rester inscrite ou te désaffilier si tu le souhaites.
      C’est un choix qui t’appartient.
      N’hésite pas à introduire une demande d’aide au CPAS si tu es dans les conditions pour y avoir droit: https://bruxelles-j.be/?p=185
      Bien à toi

      Répondre
  46. clara

    bonjour, je suis une formation professionnelle avec laquelle j’ai droit à une allocation de chomage.  J’ai trouvé un job étudiant, comment dois je déclarer ma situation.  Puis je bénéficier du chomage les jours/heures sans travail.  Mon job etudiant ne me permet que quelques heures par semaines.
     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Clara,
      Sache que si tu bénéficies d’une allocation de chômage, tu ne peux en principe pas travailler sous le statut étudiant. Tu es censée signer un contrat d’employée ou d’ouvrière. Quoi qu’il est en soit, lorsque tu travailles, le plus important est noircir au préalable ta carte de contrôle et de l’avoir toujours sur toi (en cas de contrôle).
      Chaque jour de travail (quelle que soit la durée de ta prestation et quel que soit le montant de ta rémunération) te fera perdre une allocation de chômage.
      Pour plus d’informations, contacte nous !

      Répondre
  47. Lila

    Bonjour,
    J’ai 23 ans, je suis étudiante en 2 eme bac droit, je ne dispose d’aucun revenu, je ne trouve pas de job étudiant. Et je ne peux pas aller au cpas car ma mère travaille et gagne « beaucoup » selon eux. Ma question est la suivante, puis-je percevoir un revenu du chômage en tant qu’étudiante?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Lila,
      Les allocations d’insertion aussi appelées parfois le chômage sur base des études, est un droit qui peut être ouvert après la fin des études et après avoir effectué un stage d’insertion. Il n’est donc à priori pas possible d’ouvrir ce droit avant d’avoir terminé ses études.
      Il est parfois possible de bénéficier d’allocations de chômage en étant étudiant lorsqu’on a ouvert un droit aux allocations de chômage avant (en travaillant ou en ayant effectué son stage d’insertion) et puis qu’on reprend des études (et qu’on demande une dispense). Dans ton cas, si tu as toujours été étudiante, tu n’es pas dans les conditions pour bénéficier d’allocations de chômage.
      Normalement, tant que le jeune suit des études (et n’est donc pas encore capable de subvenir seul à ses besoins) c’est aux parents de remplir se rôle et donc de subvenir aux besoins de leur enfants. Si le CPAS a refusé de t’aider, sache que tu peux également t’adresser au service social de ton université/école.
      N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

      Répondre
  48. ADS

    Merci pour votre réponse.
    Donc si j’ai bien compris le crédit de 36 mois reprend au début si je deviens isolé? Et ça même si j’ai deja perçu pendant plus d’un an des allocations d’insertion qui ont donc réduit le crédit des 36 mois?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour ADS,
      Tu as bien compris. Le crédit ne commencera à s’écouler qu’à partir de tes 30 ans si tu deviens isolé même si tu as déjà perçu des allocations d’insertion pendant un an. Pour illustrer cela, imaginons que tu sois cohabitant que tu aies 26 ans et que tu aies déjà perçu des allocations d’insertion pendant 2 ans. A ce moment-là, tu déménages et tu deviens isolé et tu le restes jusqu’à 35 ans. Ton crédit ne commencera à s’écouler que lorsque tu auras 30 ans et tu percevras alors des allocations d’insertion jusqu’à tes 33 ans (donc pendant 7 ans au total).
      N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

      Répondre
  49. ADS

    Bonjour,
    J’ai une petite question, voilà j’ai réalisé mon stage d’attente à partir de juillet 2015 (j’avais moins de 25 ans) après le stage d’attente, j’ai commencé à percevoir mes allocations d’insertion. Ça fait plus d’un an que je touche mes allocations d’insertion (je suis cohabitante ordinaire), ma question est la suivante : si je deviens isolé, comment ça va se passer pour mes allocations d’insertion ? Vais-je les percevoir jusque mes 30 ans puis le délai des mois qu’il me reste sur les 36 mois vont s’écouler (vu que j’ai perçu mes allocations d’insertion pendant plus d’un an quand j’étais encore cohabitante) ou alors après mes 30 ans les 36 mois reprenne au début et j’y aurais droit jusqu’à mes 33 ans? J’espère que ma question est assez claire et pas trop compliquée à comprendre ?
    Merci d’avance pour votre réponse

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour ADS,
      Si tu deviens isolé (ou cohabitant avec charge de famille ou cohabitant privilégié), ton crédit des 36 mois commencera à s’écouler à partir de tes 30 ans. C’est bien tout le crédit de 36 mois qui commence à s’écouler à 30 ans et pas ce qu’il te reste.
      N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

      Répondre
  50. Roni

    Bonjour,
    Ma copine benefice depuis decembre 2017 des allocations d’insertion, en tant que cohabitant avec charge de famille.
    Je n’ai pas de revenu pour l’instant mais j’attend de savoir le resultat d’un recours contre l’Onem que j’ai presenté aupres du tribunal du travail.
    J’ai demandé une revision de la decision negative de l’Onem suite a ma demande d’admission au chomage pour travail a temps partiel volontaire, (demande qui date de decembre 2016) et il y a de chances que en gagnent le proces j’aurais droit retroactivement aux allocation dues.
    Dans ce cas je ne serait plus consideré comme a charge de ma copine et je me demande si il y a le risque de devoir rendre les montants des allocations percues entre temps en tant personne a charge.
    Vu que les allocations qu’on recois maintenaint ammontent a 1200€ par mois et que je ne sais pas quel sera le montant des (demi)allocations pour travail a temps partiel, je me demande si c’est la pene de poursuivre le proces.
    Qu’en pensez vous de cette situation? avez vous de conseils a ce propos?
    Encore une question concernant les allocation d’insertion:
    Si j’ai bien compris, en tant que cohabitant avec charge de famille ma copine aurait droit aux allocation jusqu’a 33 ans. Si je trouve un emploi son droit sera reduit a 36 mois. Si je perde a nouveaux mon emploi, son droit sera alors retabli jusqu’á 33 ans?
    Merci d’avance pour votre aide,
    Bien a vous

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Roni,
      La situation familiale sera effectivement réévaluée en cas de recours gagnant. Dans ce cas, la différence entre les allocations d’insertion au taux cohabitant avec charge de famille et cohabitant ordinaire sera dû à l’ONEm. Nous ne savons pas te dire ce qui est le plus avantageux sans connaitre le montant de tes allocations mais il faut également prendre en considération que le droit aux allocations de chômage (même les demi-allocations de chômage) est un droit qui n’est pas limité dans le temps (contrairement aux allocations d’insertion) et que le droit aux allocations est un droit individuel. N’hésite pas à en discuter avec un service juridique gratuit:
      L’atelier des droits sociaux
      Rue de la Porte Rouge 4
      1000 – Bruxelles
      02.512.71.57
      02.512.02.90
      Pour le service emploi/sécurité sociale :
      Mardi de 9h à 12h et de 13h à 16h
      Mercredi de 9h à 12h.
      Uniquement sur rendez-vous : Jeudi de 16h à 20h.
      Concernant les allocations d’insertion de ta copine, la situation familiale s’adapte effectivement à chaque fois qu’il y a un changement. Dès que tu commences à travailler (et si tu gagnes plus de 781,27 euros brut par mois), elle aura le statut de cohabitant ordinaire. A partir de ce moment-là, le montant auquel elle peut prétendre diminue et la période durant laquelle elle a droit aux allocations d’insertion est réévalué à partir de sa date de demande comme si elle avait toujours été cohabitante (voir explication ci-dessus). Si tu arrêtes de travailler, elle redevient cohabitante avec charge de famille, ses allocations augmentent et son crédit de 36 mois ne commence à s’écouler qu’à partir de ses 30 ans. Si jamais tu travailles longtemps et qu’elle épuise son droit aux allocations d’insertion, elle pourra à nouveau le récupérer, si elle redevient cohabitante avec charge de famille (ou isolée) dans un délai de 3 ans après avoir perçu sa dernière allocations d’insertion. Ce changement de situation familiale peut avoir lieu à chaque fois que cela est nécessaire sans limite.
      Sache également que si tu bénéficies d’allocations de chômage, ta copine aura le statut cohabitant privilégié (et non de cohabitant ordinaire comme lorsque tu travailles). Le montant est légèrement plus élevé (https://bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/quels-sont-les-montants-des-allocations-dinsertion/) mais surtout, pour les cohabitants privilégiés, le crédit des 36 mois ne commence à s’écouler qu’à partir de 30 ans comme pour les cohabitants avec charge de famille.
      N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

      Répondre
      1. Roni

        Bonjour,
        Merci pour votre reponse.
        Je m’inquete a cause du fait que les montant des allocation n’est pas defini dans mon cas, vu que la legislation n’est pas claire, et donc c’est possible que ca soit tres bas.
        Je me demande donc si, aux cas ou j’obtiens de (demi) allocations de chômage , ca soit possible a un moment donné, de renoncer a mon droit et (re)devenir a charge de ma copine? Si oui, aurait-je quelque sort de sanction/ exclusion du chômage dans le future?
        J’ai aussi une question concernant le droit rétroactive a mes allocation:
        J’ai introduit ma demande d’ouverture de droit aux allocations a la Capac a Bruxelles, cela était refusé par l’Onem et j’ai fais recours.
        Environs 6 mois après , j’ai déménagé a Courtrai , je me suis inscrit au VDAB comme chercheur d’emploi mais je me suis pas re-inscrit a la Capac , vu que le procès est en cours et je ne connais pas encore le verdict.
        Je viens d’apprendre que pour prétendre aux allocation (éventuelles) des mois passé (après le déménagement : julliet – decembre 2017) j’aurais du re-introduire un dossier au bureau Capac de Courtrai, et que maintenant ca pourrait être trop tard pour introduire cette demande.
        Avez vous un point de vu la dessus? Pensez vous que dans le cas ou je gagne mon procès j’aurais encore le temps de constituer un autre dossier dans mon commune et j’aurais droit aux allocations des 6 dernier mois?
        Encore merci pour votre aide et vos reponses,
        Bien a vous

        Répondre
        1. Infor Jeunes Bruxelles

          Bonjour Roni,
          Il est effectivement possible de renoncer à ses allocations de chômage. Soit en arrêtant de remettre ses cartes de contrôle et en se désinscrivant comme demandeur d’emploi soit en introduisant une renonciation officielle d’une durée minimale d’un an. Tu pourras récupérer ton droit pour autant que tu en refasses la demande au plus tard dans les 3 ans qui suivent le dernier jour indemnisé: http://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t39
          Par rapport à la période durant laquel ton recours est en cours, il faut en principe effectivement rester chômeur contrôlé (et donc remettre ses cartes de contrôle) pour pouvoir récupérer les allocations de chômage durant toute la période qui n’avait pas été indemnisée.
          Nous te conseillons vivement d’en parler avec un service juridique qui pourra analyser tous les tenants et aboutissants de ta situation: http://atelierdroitssociaux.be/page/permanences-juridiques ou encore http://espacesocial.be/site/index.php/fr/nos-services/service-juridique
          N’hésite pas à nous recontacter si tu as d’autres questions.

          Répondre
  51. romane

    Bonjour que faire si on à toujours par trouvé un travaille après la fin des allocations d’insertion est ce que le cpas nous accepte ou on se retrouve à la rue?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Romane,
      Malheureusement à la fin de la période de 3 ans, les allocations d’insertion sont perdues. Sauf, si tu as travaillé ou suivi une formation alors, ton droit aux allocations d’insertion est prolongé par la période de travail ou de formation.
      Si tu n’obtiens pas de prolongation, tu peux t’orienter vers le CPAS de ta commune. Celui-ci  a pour objectif de garantir un revenu minimum. Mais l’octroi de cette allocation est soumis à plusieurs conditions (la résidence, la nationalité, l’âge…)
      Je t’invite à consulter ces fiches :
      https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas/quelles-sont-les-aides-fournies-par-le-cpas-a-qui-sadressent-elles-quelles-sont-les-conditions/
      et
      https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas/ou-sadresser-et-comment-faire-trouver-plus-dinfos-sur-internet/
      Pour plus d’informations, contacte nous !

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