Jusque quand as-tu droit à des allocations d’insertion ?

Depuis le 1er janvier 2012, le bénéfice des allocations est limité à un crédit de 36 mois.

Quand débute les 36 mois ?

Le calcul du crédit de 36 mois débute au plus tôt à partir du 1er janvier 2012. En d’autres termes, les périodes de chômage indemnisées en allocations d’attente (appelées maintenant « allocations d’insertion ») avant le 1er janvier 2012 ne sont pas comptées pour le calcul du crédit.

Voyons les différentes situations possibles :

  • pour les cohabitants « ordinaires » qui bénéficiaient déjà d’allocations d’attente avant le 1er janvier 2012, le crédit de 36 mois débute à partir du 1er janvier 2012 ;
  • pour les cohabitants « ordinaires » qui bénéficient des allocations d’insertion postérieurement au 1er janvier 2012, le crédit s’épuise depuis le jour auquel ils ont droit aux allocations ;
  • enfin, pour les cohabitants avec charge de famille, les isolés et les cohabitants dits « privilégiés », le crédit de 36 mois débute à partir du mois qui suit leur 30ème anniversaire.

Début de l’épuisement du crédit

Bénéficiaire d’allocation d’attente avant 2012

Non-bénéficiaire d’allocation d’attente avant 2012

Cohabitant « ordinaire »

1er janvier 2012

Premier jour d’octroi

Cohabitant avec charge de famille

A partir du mois qui suit le 30ème anniversaire

Isolé

Cohabitant privilégié

 

Pour rappel, le cohabitant « ordinaire » vit avec quelqu’un qui bénéficie de revenus du travail alors que le cohabitant dit « privilégié » vit avec un(e) partenaire qui bénéficie uniquement de revenus de remplacement.

La durée de l’octroi des allocations est donc différente selon la situation familiale.

Exemple : Fabian est isolé, il a 22 ans. Son crédit de 36 mois débutera dans 8 ans, à ses 30 ans. Par contre, pour Vanessa qui a le même âge mais qui cohabite avec son compagnon (qui travaille à temps plein), le crédit de 36 mois a débuté le 1er janvier 2012 (donc avant ses 30 ans) puisqu’elle touchait déjà des allocations d’attente avant le 1er janvier 2012.

Quid en cas de changement de situation familiale pendant les 36 mois ?

Un changement de situation familiale influence la durée du bénéfice aux allocations.
Reprenons l’exemple de Fabian, isolé et 22 ans. Son crédit de 36 mois débutera à l’âge de 30 ans. Il bénéficie des allocations d’insertion depuis début janvier 2017. Mais s’il emménage avec sa compagne qui travaille à temps plein, le crédit sera toujours de 36 mois mais à dater du 1er janvier 2017, et donc, bien avant l’âge de 30 ans! Ainsi, s’il cohabite avec sa copine le 6 mars 2020, il perd immédiatement ses allocations.
A l’inverse, si Fabian est d’abord cohabitant « ordinaire », son crédit de 36 mois s’épuise en principe le 31/12/19. Mais s’il devient isolé le 6 novembre 2019, son crédit de 36 mois ne démarrera qu’ à ses 30 ans et ne s’épuisera qu’ à ses 33 ans.

Analysons maintenant le cas de Samia. Elle bénéficie des allocations d’insertion en tant que cohabitante « ordinaire » depuis le 1er janvier 2015. Le 1er janvier 2018, son crédit de 36 mois est épuisé et elle perd le droit aux allocations. Elle a alors 25 ans. Deux ans plus tard (le 1er janvier 2020), elle devient isolée.  Vu qu’elle a bénéficié de sa dernière allocation d’insertion il y a moins de 3 ans, elle peut rouvrir un droit aux allocations à la date de la demande d’allocations. Elle pourra à nouveau bénéficier d’un crédit de 36 mois qui prendra cours le mois qui suit son 30ème anniversaire.
Si elle devient isolée à 28 ans, le 1er janvier 2021, elle ne pourra plus récupérer le droit aux allocations d’insertion parce qu’elle n’aura pas bénéficié d’une allocation d’insertion dans les 3 années précédentes.

Dans quel cas le crédit de 36 mois peut-il être prolongé ?

Certains événements prolongent le crédit de 36 mois de la durée de l’évènement :

  • le travail salarié à temps plein ;
  • l’exercice d’une profession non assujettie à la sécurité sociale de travailleurs salariés (par ex. une activité indépendante ou une occupation comme fonctionnaire);
  • une occupation comme travailleur à temps partiel avec maintien des droits sans allocation de garantie de revenus ;
  • une période ininterrompue de reprise de travail comme travailleur à temps partiel avec maintien des droits avec l’allocation de garantie de revenus pendant six mois au moins et à condition qu’il s’agisse d’un régime de travail d’au moins un tiers temps  (dans certaines branches d’activité, une occupation d’un quart temps est suffisante) ;
  • la reprise d’études de plein exercice sans allocations ;
  • une période de bénéfice des allocations d’interruption à la suite d’une interruption de carrière ou d’une réduction des prestations de travail ;
  • la cohabitation à l’étranger avec un militaire belge occupé dans le cadre du stationnement des Forces armées belges.

Ne prolongent pas le droit de base : les périodes d’incapacité de travail pendant le chômage, le congé de maternité, les périodes de formation professionnelle, de travail à temps partiel sans maintien des droits,…

Exemple : Nadia, cohabitante « ordinaire », bénéficie des allocations d’insertion depuis le 1er septembre 2017. Elle peut donc en principe bénéficier des allocations d’insertion jusqu’au 31 août 2020. Si elle est occupée à temps plein comme travailleuse salariée du 1er février 2018 au 30 octobre 2018 (9 mois), son droit aux allocations d’insertion sera prolongé jusqu’au 31 mai 2021 (soit 9 mois de plus).

Aussi longtemps que le crédit de 36 mois (éventuellement prolongé) n’est pas épuisé, le demandeur d’emploi peut, après une interruption de son chômage complet, bénéficier à nouveau des allocations d’insertion et épuiser le solde du crédit de 36 mois pour autant qu’à la date de sa demande d’allocations, il soit toujours admissible au bénéfice des allocations d’insertion :

  • soit parce qu’il n’a pas encore atteint l’âge de 25 ans ;
  • soit parce qu’il a bénéficié d’au moins une allocation d’insertion au cours des 3 ans qui précèdent la demande d’allocations.

Si, au moment de l’expiration du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), le demandeur d’emploi bénéficie d’une dispense parce qu’il suit une formation professionnelle, des études ou une formation, il peut continuer à bénéficier des allocations d’insertion jusqu’à la fin de cette dispense.

Le droit additionnel de 6 mois

Après l’expiration de la période de 36 mois (éventuellement prolongée), le demandeur peut bénéficier à nouveau des allocations d’insertion pendant 6 mois supplémentaires.

Pour bénéficier de ce droit additionnel, il faut prouver 156 jours (=6 mois) de travail ou assimilés pendant la période de 24 mois qui précèdent.

Les journées pour lesquelles une indemnité de maladie ou d’invalidité a été octroyée pendant une période de travail salarié prolongent la période de référence de 24 mois mais ne sont pas assimilées à des journées de travail. Par contre, les journées de congé de maternité indemnisées comme chômeuse ou comme travailleuse sont prises en considération dans les 156 jours.

Les journées de travail salarié (à temps plein ou à temps partiel) peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

Par exemple, Luca travaille à temps plein du 1er juillet 2018 au 31 décembre 2018 et son crédit de 36 mois se termine en principe à la même date que son contrat. Grâce à ses 6 mois de travail, son crédit est prolongé de 24 mois (jusqu’au 31 décembre 2020). Il a en effet droit à une prolongation de 6 mois grâce à son travail à temps plein pendant 6 mois. Et il peut ensuite bénéficier trois fois d’affilée du droit additionnel de 6 mois grâce à ses 6 mois de travail (qui se situent bien dans les 24 derniers mois jusqu’au 31 décembre 2019).

Quid en cas de travail à temps partiel ?

Dans certains cas, il est possible d’obtenir une Allocation de Garantie de Revenus (voir la fiche « travailler à temps partiel »). Cette AGR est un complément du chômage à la rémunération du travail à temps partiel.

Le travail à temps partiel avec AGR ne prolonge pas le crédit de 36 mois. SAUF s’il s’agit d’une période ininterrompue pendant six mois au moins et à condition qu’il s’agisse d’un régime de travail d’au moins un tiers temps (dans certaines branches d’activité, une occupation d’un quart temps est suffisante).
Par ailleurs, si tu es occupé à travailler à temps partiel au moment où le crédit de 36 mois s’épuise, alors tu gardes ton droit à l’AGR jusqu’à la fin de ta période de travail (ininterrompue). En outre, ce travail à temps partiel te permettra peut-être de bénéficier du droit additionnel de 6 mois. Par exemple, un travail à mi-temps pendant un an correspond à 156 jours (6 mois) de travail à temps plein et permet donc le droit additionnel de 6 mois.

Le travail à temps partiel sans AGR prolonge le crédit de 36 mois ET permet de bénéficier du droit additionnel de 6 mois.

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70 questions déjà posées

  1. Samia01

    Bonjour, je suis étudiante en pleine exercices après mes 3 années de stagiaire en alternance ai-je droit a faire une demande d’allocations de chômage. J’ai gardée mes droits pour les allocations familiales.

    Cordialement Samia ****.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles
      Bonjour Samia,
      Si tu as moins de 25 ans et que tu as réussi ta formation (et que tu as obtenu ton diplôme)  tu pourras sans doute bénéficier immédiatement d’allocations d’insertion.
      En effet, la durée du stage d’insertion professionnelle est diminuée du nombre de jours calendrier (hors dimanches) couverts par ton stage.
      Si tu as terminé ta formation en alternance sans la réussir, la durée du stage d’insertion professionnelle est alors diminuée de la moitié du nombre de jours calendrier (hors dimanches) couverts par le contrat de stage. Mais dans ce cas, le stage d’insertion professionnelle doit au moins toujours comporter 155 jours.
      J’espère avoir répondu à ta question ! N’hésite pas s’il te faut d’autres infos !
      Répondre
  2. Hassan

    Bonjour j’ai fait une demande pour bénéficier des allocations chômage le 05mai 2020 jusqu’à présent je n’ai toujours pas de réponse de la part de l’onem je n’ai plus les moyens pour payer mon loyer ou je dois aller s’il vous plaît

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Hassan,

      Nous te conseillons de recontacter ton organisme de paiement (syndicat ou CAPAC) ou de voir s’il est possible de suivre l’évolution de ton dossier sur le site de ce dernier.

      Sache qu’en attendant la réponse de l’ONEm, tu pourrais t’adresser au CPAS de ta commune afin de leur demander une avance sur allocations de chômage. En effet, le CPAS peut te faire une avance (un prêt) le temps que ton organisme de paiement traite ta demande et que l’ONEm statue sur ton dossier. En principe, Le CPAS récupère lui-même la somme d’argent qu’il t’a avancée auprès de ton organisme de paiement.  Mais il faut savoir que le CPAS dispose également d’un délai de 30 jours pour répondre à ta demande.

      Sache aussi que tu pourrais en principe demander des intérêts de retard à l’ONEm. Tu trouveras plus d’informations à ce sujet sur : https://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t81

      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter !

      Répondre
  3. Thibault

    Bonjour,

    Je dispose d’allocations d’insertions depuis bientôt 3 ans maintenant et ce, en tant que « cohabitant ». Mon droit devrait prendre fin mi-septembre. Si je deviens personne « isolée » avant mi-septembre, mon droits aux allocations va t-il se prolonger automatiquement ? Ce changement de situation doit-il se faire bien avant la date de mi-septembre ?

    Merci,

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Thibaut,

      Comme expliqué dans les exemples ci-dessus, si tu deviens « isolé », avant mi-septembre, tu pourras effectivement bénéficier de tes allocations d’insertion jusqu’à tes 33 ans (étant donné que le délai de 36 mois commence à courir au 30 e anniversaire lorsqu’on est considéré comme isolé). Il faudra par contre que tu signales ton changement de statut (car en règle général, cela ne se fait pas automatiquement, puisqu’il est demandé aux personnes bénéficiaires d’allocations de chômage de signaler tout changement).

      Tu n’es par contre pas obligé de le faire avant mi-septembre. En effet, si tu changes de statut plus tard, sache qu’il est possible de rouvrir un droit (même si tu as plus de 25 ans) pour autant que tu aies bénéficié de ta dernière allocation d’insertion au maximum dans les 3 ans précédant ta nouvelle demande. Si tu souhaites une explication plus concrète, nous t’invitons à consulter les exemples décrits ci-dessus (Sous le titre « Quid en cas de changement de situation familiale pendant les 36 mois ? »).

      D’autres questions? N’hésite pas à nous recontacter !

      Répondre
  4. GillesD

    Bonjour,

    J’ai 25 ans et j’ai terminé mes études cette année. Avant de commencer mes études, j’avais réalisé une année sabbatique à l’étranger, pendant laquelle je n’avais pas gagné d’argent ni suivi d’études. Suite à cela, j’ai pu recevoir des allocations d’insertion jusqu’au début de mes études. Aujourd’hui, 5 ans après cela, je vais commencer à chercher du travail. Je voulais savoir si j’avais de nouveau droit à ces allocations d’insertion sans devoir réaliser un nouveau stage d’insertion? Si oui, quelles sont les démarches à faire?

    Merci beaucoup pour votre réponse!

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour GillesD,

      Lorsque tu finis ou arrêtes tes études, tu entames un stage d’insertion professionnelle (SIP).

      Pendant ce stage d’insertion professionnelle, tu ne reçois pas d’allocations d’insertions mais tu continues à bénéficier des allocations familiales (pour autant que tu as moins de 25 ans).

      Le SIP dure 310 jours (1 an) minimum. Suite à la validation de deux évaluations positives réalisée par l’agence régionale de l’emploi (Actiris à Bruxelles), si tu as moins de 25 ans, tu peux ouvrir un droit aux allocations d’insertion (chômage sur base des études).

      Tu peux bénéficier de ces allocations d’insertion au taux cohabitant pour une durée de 36 mois. Ainsi, si tu étais domicilié·e chez tes parents pendant ton année sabbatique et en étant bénéficiaire des allocations d’insertion, cela signifie que tu as utilisé ce droit pour une période de 12 mois.

      Après tes 25 ans, tu peux à nouveau bénéficier des allocations d’insertion pour autant que tu as bien validé ton SIP et ouvert ce droit avant tes 25 ans. Tu peux donc introduire une demande d’allocations d’insertion auprès de ton organisme de paiement CAPAC ou syndicat.

      N’hésite pas à nous contacter pour toute question supplémentaire.

      Répondre
  5. Carotte

    Bonjour,

    J’ai travaillé une année entière de septembre 2018 à septembre 2019 à temps plein. J’ai appris a la fin de mon contrat que je n’aurais droit à des allocations que jusque février 2020 soit 5 mois à peine après la fin de mon contrat. J’ai fait une demande de prolongation car étant enceinte je ne trouve pas d’emploi actuellement et ceux-ci m’avaient à la base prolongé de 6 mois et m’ont renvoyé une lettre quelques jours plus tard en m’informant qu’ils ne me prolongent finalement que de 5 mois… Ce retrait d’un mois entier sans aucune justification fait que je ne serais plus chômeuse lorsque j’accoucherais et que donc je n’aurais pas droit à un congé de maternité. Est-ce normal alors que j’ai travaillé toute une année de ne plus pouvoir prolonger mon droit aux allocations alors que ici vous stipulez que quelqu’un ayant travaillé 6 mois peut prétendre à plusieurs prolongations de 6 mois ? Je n’y comprend rien et suis dépitée.

    Merci d’avance.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Carotte,

       

      Nous nous étonnons de ta situation. De ce que nous comprenons, tu bénéfices actuellement d’allocations d’insertion (= chômage sur base des études).

       

      Si tu as travaillé une année complète en équivalent temps plein, tu aurais dû ouvrir un droit au chômage sur base du travail dès la fin de ton contrat en septembre 2019. Les allocations de chômage sur base du travail sont illimitées dans le temps contrairement aux allocations de chômage sur base des études. De plus, leur montant est généralement plus intéressant.

       

      Cette année de travail était-elle bien sous contrat de travail ordinaire (et non étudiant) ? Si c’est le cas, il faudrait que tu rentres au plus vite une demande d’allocations de chômage sur base du travail auprès de ton organisme de paiement (avec le C4 de ton dernier emploi). Si tu prouves 312 jours de travail sur les 21 derniers mois, c’est-à-dire entre août 2018 et maintenant, tu pourras ouvrir un droit. 312 jours équivalent à une année complète de travail en équivalent temps plein. De ce que tu indiques dans ta question, tu y aurais donc bien droit !

       

      Cela change également tout au niveau du congé de maternité. Pour y avoir droit il faut être soit au chômage soit sous contrat de travail et être titulaire et en ordre de cotisations depuis au moins 6 mois auprès d’une mutuelle. Si tu ne réponds pas à ces conditions au moment où ton congé de maternité débutera, tu n’auras pas droit aux indemnités. Les infos se trouvent ici : https://www.inami.fgov.be/fr/themes/grossesse-naissance/maternite/Pages/repos-maternite-salariees-chomeuses.aspx

      Avant de nous lancer dans l’analyse de ta situation par rapport aux allocations d’insertion, nous voulons être certains que tu n’as pas en réalité droit à des allocations de chômage ordinaires sur base du travail. Prends rapidement contact avec ton organisme de paiement !

      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
      1. Carotte

        Merci de votre réponse. Je pensais également avoir droit à un chômage complet indemnisé mais vu que mon entreprise a été a l’arrêt pendant un mois pour raisons économiques courant 2019 il semblerait que cette période bien qu’indépendante de ma volonté n’ait pas été prise en compte qu’il me manque donc une poignée de jours pour y avoir accès, malgré le fait qu’en effet mon contrat était d’un an complet. Je suis donc retombée sur les allocations d’insertion sur base de mes études…

        La dernière solution que je peux envisager est d’utiliser mes congés maternité 5 semaines à l’avance, pour tomber sur la mutuelle avant la date de fin de mon droit au chômage pour pouvoir y avoir accès. Est-ce possible et légalement acceptable ?

        Merci !

        Répondre
        1. Infor Jeunes Bruxelles

          Bonjour Carotte,

          Nous avons plusieurs questions pour bien comprendre ta situation et envisager les pistes de solution possible. Cependant, comme ta situation semble plutôt complexe, pourrais-tu plutôt nous envoyer un mail avec ton numéro de téléphone pour qu’on puisse échanger de vives-voix? Tu peux envoyer le mail à bruxelles@ijbxl.be en précisant que tu as posé une question sur cette fiche et que tu attends notre appel pour en discuter.

          Bien à toi.

          Répondre
  6. Francois

    Bonjour je ai vu sur internet que les droits en insertion peu être prolongé par le fait de travailler en ale sous certaines conditions mais lesquelles vous savez m en dire plus

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour François,

      A notre connaissance, il n’est pas possible de prolonger son droit aux allocations d’insertion avec l’ALE. Les contrats ALE sont des activités rémunérées proposées aux chercheurs d’emploi. Ils ne font pas l’objet de cotisations sociales comme les contrats de travail ordinaires qui eux, peuvent prolonger le droit aux allocations d’insertion.

      Pour d’autres questions, n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
  7. Jon

    Bonjour, alors voilà j’ai une amie âgée de 27 ans au chômage depuis ses 20 ans dont « isolée »depuis ses 23 ans va bientôt signer en viager la maison des ses grands parents à leur demande( ou elle devra verser 500 euros par mois sur un compte) d’ou elle gardera le statut de isolé je pense, sa plus grande  inquiètude est dès ses 30 ans atteints elle aura je pense 3 ans de limitation dans le temps si elle ne trouve toujours pas de travail sera t’elle quand même mise dehors du chômage ? J’espère avoir éte clair merci d’avance

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Jon,

      Effectivement, pour une personne isolée le crédit des 36 mois débute à partir du mois qui suit son 30e anniversaire. Dès lors à l’âge de 33 ans (sauf exception), elle ne pourra plus prétendre aux allocations d’insertion. Elle pourra à partir de ce moment demander le revenu d’intégration sociale (RIS) au CPAS de sa commune de résidence. Le fait d’être propriétaire ne fait généralement pas perdre le droit au CPAS mais peut quand même faire diminuer le montant de l’aide apportée.

      Nous t’invitons à lire ces fiches : https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas/

      Pour plus d’informations, contacte-nous

      Répondre
  8. Ali

    Bonjour

    Pourriez vous me dire si je peux renoncer à mon revenu insertion sociale par un simple coup de téléphone ??

    Merci de me répondre

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Ali,

      Ta situation n’est pas claire. Parles-tu des allocations de chômage ou de l’aide financière du CPAS?

      Si tu parles du chômage, il est possible de renoncer à ses allocations en arrêtant de remettre ses cartes de contrôle.

      Une autre option serait de renoncer à tes droits en introduisant une demande de renonciation auprès de ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat). Si tu choisis cette option, cette décision de renonciation sera valable pendant minimum 12 mois.

      Si tu parles du revenu d’intégration social du CPAS, nous te conseillons de contacter ton assistant(e) social(e) pour discuter de cette possibilité, mais il est fort probable que le CPAS te demande de notifier ta demande par écrit pour pouvoir conserver une preuve.

      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter!

      Répondre
  9. Raluca

    Bonsoir, je m’appelle Raluca, j’ai 31 ans, je suis mère de trois enfants de 6,8 et 10 ans et nous avons déménagé à Bruxelles depuis septembre 2018, mon mari travaille à Bruxelles depuis deux ans. Nous vivons tous dans un appartement que nous louons.

    Et ayant 3 enfants nous ne pouvons gérer que le salaire du mari car le loyer est de 900 euros plus le gaz.

    Puis-je bénéficier d’une aide à l’intégration?

    Merci beaucoup pour la réponse.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Raluca,
      Les allocations d’insertion ne sont pas des « aides à l’intégration ». Ce sont des allocations de chômage (sur base des études) que les personnes ayant terminé leur stage d’insertion avec fruit avant 25 ans peuvent obtenir : https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/le-stage-dinsertion-professionnelle/

      Si tu n’as pas ouvert de droits aux allocations d’insertion, ni aux allocations de chômage (sur base du travail – https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage/ ) et que tu ne disposes pas de revenus, tu pourrais faire une demande d’aide auprès du CPAS de ta commune de résidence : https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas/quelles-sont-les-aides-fournies-par-le-cpas-a-qui-sadressent-elles-quelles-sont-les-conditions/

      Cependant, si ton mari gagne plus de 1270,51€/mois, le CPAS considèrera très probablement que vos revenus sont suffisants. Tu pourrais toujours en discuter avec eux pour voir si une aide ponctuelle de leur part est envisageable.
      Bénéficiez-vous déjà des avantages liés à l’intervention majorée (statut BIM) ? Cela permet notamment d’avoir de tarifs préférentiels pour l’énergie et les transports. Pour en savoir plus, tu peux contacter ta mutuelle.

      J’espère avoir répondu à ta question ! N’hésite pas s’il te faut d’autres infos !

       

      Répondre
  10. BAYAL-****

     

     

    Madame, Monsieur,

    J’ai 59 ans et 3 mois. Je suis actuellement indemnisé chômeur complet.

    Quel serait ma réelle date de départ à la retraite ?                                                                                   Quis-je demander un départ anticipé à la retraite ?                                                                                Quel serait le montant de ma retraite ?

    Cordialement.                                                                                                                                        ****

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Bayal,

      Nous ne pourrons malheureusement pas répondre à votre question car Bruxelles-J étant une plateforme d’information jeunesse, nous ne sommes pas compétents en matière de pension. Cependant, nous vous conseillons de poser votre question à l’ONP:https://www.sfpd.fgov.be/fr/%C3%A0-propos-de-nous/contact#question vous trouverez également quelques réponses sur https://www.sfpd.fgov.be/fr/age-de-la-pension/quand ou en vous connectant à mypension.be à l’aide d’un lecteur de carte, votre carte d’identité et le code pin de cette dernière.

      D’autres questions ? N’hésitez pas à nous recontacter!

      Répondre
  11. Aure

    Bonjour j ai 32 ans  je suis actuellement au chomage en tant que chef de menage sur base des etudes et on vient de me proposer un 20h semaine. Ma question est si je retombe au chomage, aurais je le chomage complet ou mi temps?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Aure,

      En ce qui concerne les démarches à effectuer si tu es engagée pour une période déterminée (ou CDI), tu dois demander à ton organisme de paiement (syndicat ou CAPAC) d’obtenir le statut de travailleuse à temps partiel avec maintien des droits.

      Ce statut te permettra ensuite de faire une demande d’AGR (= complément chômage). Tu pourras bénéficier de ce complément les mois au cours desquels tes revenus sont en dessous du montant de tes allocations de chômage à temps plein. L’ONEm te versera alors une somme pour compléter ton salaire. Les demandes de maintien de droit et d’AGR peuvent être introduites dans les jours qui suivent le début de l’occupation à temps partiel.

      En suivant ces liens, tu trouveras les informations sur l’introduction d’une demande du statut du travailleur à temps partiel avec maintien de droits et sur la demande d’allocation de garantie de revenu:

      https://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t70#h2_5

      https://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t28#h2_3

      Pour plus d’informations, contacte nous !

      Répondre
  12. Marina

    Bonjour,

     

    Peut-on prétendre à la prolongation de l’allocation d’insertion si on reprend des études de plein exercice après (par exemple un an ou plus) l’épuisement du crédit des 36 mois ? Ou faut-il reprendre des études pile à ce moment-là ?

    Merci.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Marina,

      Comme indiqué sur la fiche ci-dessus, une reprise d’études de plein exercice sans allocations peut te permettre de prolonger ton droit aux allocations d’insertion, cependant la reprise d’études doit se produire pendant le délai de 36 mois.

      Il semble peu probable que tu puisses donc prolonger ton droit aux allocations d’insertion si la reprise d’études se fait après l’épuisement de ton délai de 36 mois (sauf si tu disposes d’autres éléments pouvant prolonger ton droit).

      Une alternative serait d’entreprendre tes études et de demander une dispense pour pouvoir bénéficier d’allocations d’insertion tout en suivant tes cours. En effet, dans le cadre d’une reprise d’études, si tu bénéficies d’une dispense au moment de l’expiration du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), tu pourrais continuer à bénéficier des allocations d’insertion jusqu’à la fin de cette dispense.

      Tu trouveras plus d’information au sujet de la dispense et les conditions pour y avoir droit sur :  https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/peux-tu-obtenir-une-dispense-pour-te-former-pendant-ton-chomage/

      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter!

      Répondre
  13. Fabricr

    Bonjour quant on arrive en fin de droit aux allocations de chômage supposons en janvier 2020, l onem va t il  écrire pour le signifier et combien de temps avant?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Fabricr,

      Il semblerait que l’ONEM envoie un courrier prévenant de la fin du crédit de 36 mois des allocations d’insertion.  Ton organisme de paiement devrait pouvoir t’informer davantage à ce sujet.
      Certains événements prolongent ce crédit de 36 mois.  Toutes les informations se trouvent dans la fiche ci-dessus.
      En principe, ces prolongations se font de manière automatique (et devraient également faire l’objet d’un courrier de l’ONEM). SAUF la demande de droit additionnel. Pour ce dernier, il est nécessaire de penser à introduire soi-même la demande.

      N’hésite pas à me recontacter si tu souhaites continuer la discussion.

      Répondre
  14. Mika

     
    Bonjour,

    J’ai une question concernant la transition entre l’allocation d’insertion et l’allocation complète. Depuis près de 3 ans, je travaille régulièrement en intérim. En décembre, je parviendrai à la fin de mes 36 mois en allocation d’insertion. J’ai d’ores et déjà 156 jours de travail dans les 12 derniers mois, alors qu’on a droit à 24 mois pour une prolongation. Toutefois, je me demandais s’il m’était possible, étant donné mon nombre d’heures de travail assez élevé, si, au lieu de demander une prolongation de six mois pour mes allocations d’insertion, je pouvais comptabiliser ces journées pour effectuer une demande d’allocation complète. Est-ce possible ? Et est-ce que le travail en intérim de manière sporadique permet d’introduire une demande pour allocation complète ?

    Je précise que j’ai lu au préalable l’article suivant pour effectuer mes calculs:
     
    https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage/

    Je vous remercie d’avance pour votre réponse,
     
    Mika

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Mika,

      Tu pourrais ouvrir un droit au chômage sur base du travail si tu as moins de 36 ans et que tu prouves 312 jours de travail (même en tant qu’intérimaire) dans les 21 mois précédant immédiatement la demande d’allocation.  Le nombre de jours de travail pris en considération est égal au nombre d’heures de travail effectuées pendant l’occupation, multiplié par 6, et divisé par le nombre hebdomadaire moyen d’heures de travail à temps plein pour la même fonction.

      Tu peux aussi ouvrir un droit à des demi allocations de chômage si tu peux prouver suffisamment d’heures de travail en intérim. Tu trouveras les explications à ce sujet sur:

      https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/travailler-a-temps-partiel/

      Tu verras qu’il te faut par exemple 312 demi-jours sur les 27 derniers mois et que le nombre de demi-jours pris en considération est égal au nombre d’heures de travail effectuées pendant l’occupation, multiplié par 6, et divisé par le nombre hebdomadaire moyen d’heures de travail à temps plein pour la même fonction. Ensuite, tu multiplies le résultat obtenu par 2. Ce résultat ne peut dépasser en moyenne 78 par trimestre (26/mois).

      Si tu n’as pas les 312 jours requis, le crédit de 36 mois est prolongé de la durée de ton travail à temps plein. Cette première prolongation est en principe automatique.

      A l’expiration du crédit de 36 mois prolongé de la durée de ton contrat de travail, tu peux bénéficier à nouveau d’allocation d’insertion pendant 6 mois supplémentaire pour autant que tu prouves 156 jours de travail pendant la période des 24 mois qui précédent. Il s’agit du droit additionnel. Les journées de travail salarié peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

      Contrairement à la première prolongation qui est automatique, les droits additionnels ne le sont pas. Ces prolongations de 6 mois supplémentaire doivent être demandées via ton organisme de paiement (capac ou syndicat).

      Pour plus d’informations, contacte-nous !

      Répondre
  15. Nouraddine

    Bonjour,

    Je suis demandeur d’emploi début 2018 jusqu’aujourd’hui (1,5 ans) et  j’ai décider de reprendre les études et de faire la demande des allocations d’insertion

    mais je n’ai qu’une seul évaluation positive ,Est ce que c’est suffisant pour faire une demande d’allocation d’insertion au syndicat pour quelqu’un qui va reprendre ses études ? mon prochain rendez-vous pour la deuxième évaluation est malheureusement prévu pour le 20 septembre 2019 et le soucis ce que je vais reprendre les études je ne suis pas sur si je peux êtres demandeur d’emploi et étudiant en même temps jusqu’au prochain rdv du 20 septembre 

    merçi d’avance

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Nouraddine,

      Techniquement, pour pouvoir ouvrir un droit aux allocations d’insertion, tu dois avoir eu deux évaluations positives. Il ne te sera donc pas possible d’en bénéficier sans avoir obtenu cette seconde évaluation. (Ceci dit, il semble particulier que tu sois en stage d’insertion depuis plus d’un an, sauf si tu as eu une évaluation négative ou si tu as présenté des événements qui ont prolongé ton stage d’insertion, car ce dernier est théoriquement de 310 jours, soit 1 an).

      A priori, rien ne t’empêche d’être demandeur d’emploi et étudiant en même temps, mais ton statut de demandeur d’emploi primera.

      Par contre, sache que si tu décides de reprendre des études de plein exercice pendant ton stage d’insertion, ton stage sera invalidé et il faudra le reprendre à zéro après la fin de tes études. Attention! Sache également qu’il faut avoir moins de 25 ans pour demander des allocations d’insertion). Tu trouveras un listing des journées non compatibles avec un stage d’insertion sur cette fiche : https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/quelles-sont-les-journees-prises-en-compte-pour-le-stage-dinsertion-professionnelle/

      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter!

      Répondre
  16. Mel

    Bonjour,

    J’arrive bientôt à la fin de mes 36 mois. J’ai travaillé 1 an à temps plein dans les 24 derniers mois. Est-ce que la prolongation se fait de manière automatique ou vais-je devoir faire une nouvelle demande d’allocations à mon syndicat? Si je dois faire une nouvelle demande, je peux la faire à partir de quand?

    Merci d’avance pour vos réponses🙂

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

       

      Bonjour Mel,

      Tu pourrais ouvrir un droit au chômage sur base du travail si tu as moins de 36 ans et que tu prouves 312 jours de travail dans les 21 mois précédant immédiatement la demande d’allocation.  Toutes les informations se trouvent sur https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage   Tu trouveras les démarches à accomplir sur cette page: https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-demarches-dois-tu-effectuer/

      Si tu n’as pas les 312 jours requis, le crédit de 36 mois est prolongé de la durée de ton travail à temps plein. Cette première prolongation est en principe automatique.

      A l’expiration du crédit de 36 mois prolongé de la durée de ton contrat de travail, tu peux bénéficier à nouveau d’allocation d’insertion pendant 6 mois supplémentaire pour autant que tu prouves 156 jours de travail pendant la période des 24 mois qui précédent. Il s’agit du droit additionnel. Les journées de travail salarié peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

       

      Contrairement à la première prolongation qui est automatique, les droits additionnels ne le sont pas. Ces prolongations de 6 mois supplémentaire doivent être demandées via ton organisme de paiement (capac ou syndicat).

      N’hésite pas à me recontacter si tu souhaites continuer la discussion.

       

      Répondre
      1. Mel

        Merci beaucoup pour votre réponse complète! C’est parfait pour moi!

        Répondre
  17. Roni

    Bonjour,

    Je percoit des allocation d’insertion en tant que personne avec charge de famille. Je cohabite avec mon copain et un autre personne.

    Si mon copain ouvre se droits aux chomage , est-que nous allons devenir « cohabitants privilegé » , meme si l’autre personne qui vis dans la maison à de revenu professionels?

    Merci d’avance

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Roni,

      A partir du moment où ton copain bénéficiera également d’allocations d’insertion (ou de chômage), vous serez tous les deux indemnisés au taux cohabitant privilégié. Le fait qu’une autre personne cohabite avec vous, que celle-ci dispose de revenu professionnel (ou de remplacement) n’a pas d’importance.

      Il pourrait peut-être être plus intéressant financièrement que l’un de vous deux renonce à ses allocations. En effet, si la somme de vos deux taux cohabitants ordinaires est moins conséquente que le montant que l’un de vous pourrait avoir au taux charge de famille, l’autre pourrait renoncer à ses allocations.

      Pour d’autres questions,n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
      1. Roni

        Bonjour,

        Merci pour votre reponse.

        En effet on s’etait deja posé la question.

        Par contre mon copain ouvre ces droits aux chomage suite a des activité artistique (statut d’artiste) Donc si j’ai bien compris, avec le mantien de pourcentage de 60% d’indemnisation sur le dernier salaire percu , si celui est egal ou superieur au plafond, il va quand meme recevoir en dernier period un forfait de 1271,14.

        Concernant mes allocations d’insertion, elle vont descendre a 525,20.

        Est que cela vous semble correct?

        Merci

        Répondre
        1. Infor Jeunes Bruxelles

          Bonjour Roni,

          Nous avons répondu à ta question sur cette page-ci: https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/quels-sont-les-montants-des-allocations-dinsertion/#comment-39761

          Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas!

          Répondre
  18. PADE

    Bonjour, mon droit aux allocations d’insertion se terminait en décembre 2018 mais grâce à mes 6 mois de travail (du 25 sept 2017 au 25 juin 2018), mes allocations d’insertion ont été prolongées de 6 mois, donc celles ci se terminent en juillet 2019.

    Dans votre article vous dites que la prolongation peut être renouvelée 3 fois.

    Suis je dans les conditions pour ces autres prolongations ???

    D’ avance merci

     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Pade,

      Effectivement, tu as pu bénéficier d’une prolongation automatique (grâce au travail) de tes allocations d’insertion. Tu peux maintenant faire appel au droit additionnel. Attention, ici, ce n’est pas automatique. Tu dois chaque fois en faire la demande (tous les 6 mois). Tu devrais pouvoir bénéficier d’au moins un droit additionnel de 6 mois. Peut-être même 2 x 6 mois (à vérifier avec les dates précises).

      Comme expliqué sur la fiche ci-dessus :

      A l’expiration du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), si tu justifies de 156 jours de travail (y compris de travail intérimaire) dans les 24 mois qui précédent, tu bénéficies de 6 mois d’allocation d’insertion supplémentaires. Ces journées de travail salarié (à temps plein ou à temps partiel) peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

      Tu peux introduire une demande de prolongation auprès de ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat). Tu trouveras plus d’information sur la prolongation de ta période de crédit d’allocation d’insertion en cliquant sur le lien suivant : https://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t156

      N’hésite pas à nous contacter pour toute question supplémentaire.

      Répondre
  19. Jean-philippe

    bonjour,

    Je suis le papa d’une fille de 21 ans qui a ete reconnue avec un handicap qui lui vaut 7 points Elle a terminé ses etudes en juin 2018 avec une qualification . depuis aout 2018 elle est inscrite chez Actiris, ce qui fait presque un an , elle a repondu a toutes les convocations et même effectué une formation. elle percoit un revenu du Spf finances pour son handicap (un an), et un revenu d’integration( depuis 3 mois). En aout  2019elle aura droit a une allocation de chomage apres un an de stage. elle est bien sur à ma charge. Quel sera ma situation au 1 aout 2019. Pourra t elle garder son allocation d’insertion , son revenu d’integration ainsi que son chomage, et, sera t-elle encore à ma charge ou pas , merci et belle journée

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Jean-Philippe,

      Nous supposons que les revenus du SPF Finances dont tu parles sont les « allocations de remplacement de revenus » pour les personnes handicapées (https://handicap.belgium.be/fr/mes-droits/allocation-remplacement-revenu.htm)? Si c’est bien le cas, voici les informations au niveau du cumul des différents revenus :

      – Il ne sera pas possible de cumuler allocation d’insertion et revenu d’intégration sociale (CPAS). En effet, l’aide du CPAS est une aide résiduaire accordée si la personne ne bénéficie d’aucune autre possibilité de revenus. Dès le moment où ta fille pourra bénéficier des allocations d’insertion, le CPAS interrompra son droit au RIS.

      – En ce qui concerne le cumul des allocations d’insertion et des allocations de remplacement de revenus, nous ne pouvons pas te dire quelle sera la règle précise. Il faut tout d’abord voir pour combien de temps les allocations de remplacement de revenus t’ont été accordées. Dès que ta fille ouvrira son droit aux allocations d’insertion, tu devras le signaler au SPF Finances dans les trois mois maximum. Ils décideront alors de l’octroi ou non des allocations de remplacement ainsi qu’éventuellement à un nouveau montant pour celles-ci. N’hésite pas à prendre directement contact avec eux afin d’en savoir plus : https://handicap.belgium.be/fr/contact/index.htm

      En ce qui concerne la question de savoir si elle restera à ta charge ou non, cela dépendra de ses revenus pour l’année 2019. Le site du SPF Finances indique que, pour qu’un enfant puisse rester à charge fiscalement de ses parents, le montant total de ses revenus
      – Ne peut excéder 6.807,50€ brut/an si ses parents sont imposés conjointement
      – Ne peut excéder 10.207,50€ si le parent est imposé isolément et que l’enfant est considéré comme handicapé
      Toutes les informations ici : https://finances.belgium.be/fr/particuliers/famille/personnes_a_charge/enfants#q4

      A noter que le SPF précise que « les revenus perçus par une personne handicapée qui a en principe droit aux allocations visées par la loi du 27 février 1987 relative aux allocations aux personnes handicapées, à concurrence du montant maximal auquel cette personne peut avoir droit en exécution de cette loi OU les rémunérations perçues par des handicapés en raison de leur emploi dans une entreprise agréée de travail adapté » ne sont pas considérées comme des ressources et n’entrent donc pas en compte pour le total des revenus : https://finances.belgium.be/fr/particuliers/famille/personnes_a_charge/ressources_nettes#q1

      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
  20. Coralie

    Bonjour,

    J’ai effectué un changement d’adresse à la commune et j’aimerai savoir quel est le délais pour en informer le Forem et ne pas risqué une sanction de l’Onem.

    Merci à vous,

    Coralie.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Coralie,

      Toute  modification de  ce  type doit  être  signalée  le  plus  rapidement  possible  auprès de son organisme de paiement, et au plus tard le dernier jour du mois civil qui suit le changement.
      Vis-à-vis du Forem, le changement d’adresse doit en principe être signalé dans les 8 jours qui suivent le déménagement. Le modèle 2 (document délivré par la commune) sera nécessaire pour cette déclaration.

      Bien à toi

      Répondre
  21. Vivane

    Bonjour,

    J’ai une proposition de travail en France.

    J’ai travaillé déjà 20 ans en Belgique.

    Si je perdrais mon travail en France après même quelques mois où même quelques années.

    Puis je récupérer mes droit en Belgique avec chomage et revenir.

    Merci

     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Vivane,

      Si avant ton départ en France tu étais indemnisée par le chômage en Belgique ton droit à une allocation de chômage pourra être récupéré de manière immédiate dans un délais de maximum 3 ans. Sache que le travail en France permet de prolonger le délai de 3 ans. Et le travail en France peut aussi prolonger la période de référence pour prouver le nombre de jours de travail requis.

      Par contre si avant ton départ tu ne percevais pas d’allocation de chômage sur base du travail, tu devras prouver un certain nombre de jours de travail sur une période déterminée selon ton âge. Tu trouveras plus d’informations dans le tableau du haut de cette page : https://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage/. Pour le calcul de tes jours de travail, tu pourras comptabiliser tes jours de travail en Belgique. Pour ce qui est des jours de travail en France, ceux-ci ne pourront être comptabilisés que si tu travailles au moins 3 mois en Belgique à ton retour. Sans ces 3 mois de travail, cette période de travail en France ne sera donc pas prise en compte.

      Il devrait donc bien être possible d’ouvrir un droit au chômage en Belgique après la perte du travail en France et le retour en Belgique.

      Nous t’invitons à consulter cette fiche: https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/peux-tu-beneficier-du-chomage-en-tant-que-travailleur-etranger-ou-apres-avoir-travaille-a-letranger/

      Pour plus d’informations, contacte nous!

      Répondre
  22. Mika

    Bonjour,

    J’ai quelques questions concernant la prolongation du droit d’insertion.

    J’ai 32 ans, je suis isolé et je perçois des allocations d’insertion depuis janvier 2017. En janvier 2020, j’arriverai au terme  de mes 36 mois. J’ai déjà plus de 156 journées de travail, mais en intérim. Ceux-ci sont-ils valides pour une prolongation de 6 mois ?

    Si ceux-ci sont valides, puis-je déjà faire valoir ce droit et introduire une demande de prolongation ou dois-je attendre la fin de ma période de 36 mois pour effectuer les démarches ?

    Avec ou sans cette prolongation, que se passe-t-il une fois parvenu au terme des 36 mois pour les allocations d’insertion ? Dois-je impérativement avoir 312 jours de travail en tant que salarié pour avoir droit aux allocations complètes ?

    Je vous remercie d’avance pour vos réponses.

     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

       

      Bonjour Mika,

       

      Comme tu peux le lire dans la fiche ci-dessus, dans un 1e temps, à l’expiration de ton crédit de 36 mois, tu pourrais prolonger ce crédit par la durée de ton travail intérimaire.

       

      A l’expiration du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), si tu justifies de 156 jours de travail (y compris de travail intérimaire) dans les 24 mois qui précédent, tu bénéficies de 6 mois d’allocation d’insertion supplémentaires.

       

      Ces journées de travail salarié (à temps plein ou à temps partiel) peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

       

      Au terme du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), tu n’ouvriras un droit aux allocations de chômage sur base du travail que si tu as 312 jours de travail dans les 21 mois précédant la demande d’allocation de chômage.

       

      Toutes les informations se trouvent sur https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/quelles-conditions-dois-tu-remplir-pour-beneficier-des-allocations-de-chomage.

       

      Si tu pouvais ouvrir un droit aux allocations de chômage sur base du travail, tu devrais alors te tourner vers le CPAS.  Toutes les informations utiles se trouvent sur https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas.

      N’hésite pas à me recontacter si tu souhaites continuer la discussion.

       

      Répondre
      1. Mika

        Je vous remercie pour vos réponses.

         

        J’ai encore une question concernant le droit additionnel des 6 mois. Dans quels cas les journées de travail peuvent-elles être comptées plusieurs fois ?

         

        L’exemple fournit dans l’article concerne un temps plein. Pour ma part, mes journées de travail sont aléatoires, car elles dépendent de l’agence intérim. Donc, si j’ai plus de 156 journées de travail (parfois des demi-journées) j’aurais droit à 6 mois supplémentaires.

         

        Je vous remercie à nouveau pour votre réponse,

         

        Mika

        Répondre
        1. Infor Jeunes Bruxelles

           

          Bonjour Mika,

          Comme tu peux le lire dans l’article ci-joint, les journées de travail salarié (à temps plein ou à temps partiel) peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

          Si tu ouvres un droit additionnel de 6 mois, à la fin de celui-ci, tu dois regarder si tu peux à nouveau démontrer 156 jours de travail dans les 24 mois qui précèdent. Si c’est le cas, tu pourras en bénéficier encore (même si tu as déjà utiliser ces mêmes journées de travail pour ouvrir le droit additionnel précédent).

          Donc si tu as plus de 156 jours de travail à temps plein ou à temps partiel (sans AGR) dans les 24 mois qui précédent le droit additionnel, tu ouvriras bien le droit additionnel de 6 mois.

           

          Par exemple, un travail à mi-temps pendant un an correspond à 156 jours (6 mois) de travail à temps plein et permet donc le droit additionnel de 6 mois.

           

          Pour plus d’infos, tu peux me recontacter (02/514.41.11, tu demandes François).

           

           

           

          Répondre
          1. Mika

            Je vous remercie chaleureusement pour votre disponibilité et pour toutes vos réponses.

  23. Binette

    Bonjour, j’aurai aimé connaître les aides possible pour un jeune de 23 ans, isolé qui a finit ses études universitaire et qui ne trouve pas de travail?

    Peut-il solliciter le CPAS et les allocations d’insertion simultanément?

    Merci de votre réponse.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Binette,

      Si tu as 23 ans et que tu as terminé tes études, un premier conseil serait effectivement que tu t’inscrives comme demandeur d’emploi après d’Actiris, du Forem ou VDAB afin d’entamer ton stage d’insertion le plus rapidement possible. Ce stage, d’une durée de 310 jours, est une période pendant laquelle ta recherche d’emploi sera évaluée. Ainsi, si tu obtiens deux évaluations positives et que tu réponds aux conditions, une fois ton stage validé, tu ouvriras ton droit aux allocations d’insertion (= chômage sur base des études). Toutes les informations ici : https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/le-stage-dinsertion-professionnelle/

      Si tu te retrouves en difficulté financière entre temps, c’est-à-dire pendant la période de ton stage d’insertion, tu peux alors faire une demande d’aide au CPAS. Tu dois ainsi te rendre dans le CPAS de la commune dans laquelle tu es domicilié et introduire ta demande (contre accusé de réception de celle-ci afin d’être certain qu’elle sera traitée). Le CPAS analysera alors ta demande et te donnera la réponse quant à savoir si tu as droit à l’aide ou non. Tu trouveras les informations concernant l’aide du CPAS ici : https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas/

      Si tu obtiens l’aide du CPAS, une fois que ton droit aux allocations d’insertion sera ouvert, il est très probable que le CPAS cesse de t’aider. L’aide du CPAS est en effet une aide résiduaire, cela signifie que tu y a accès uniquement si tu n’as accès à rien d’autre. Si tu bénéficies d’allocations d’insertion et que ton CPAS estime que c’est suffisant, il peut décider de diminuer voire arrêter l’aide. Il est assez rare de cumuler allocations de chômage ou insertion et revenu d’intégration sociale.

      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
  24. Binta

    Bonjour ma question est je vi avc mon mari nous avons un enfant j’ai 28ans je n’est aucun revenu mais mon mon mari il travail il gagne 1500,après rupture d’un stage first au delà de 3mois ai-je le droit a des allocations dinserd’ins.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Binta,

      Malheureusement ce stage first de 3 mois ne t’ouvre pas le droit aux allocations d’insertion.
      Pour bénéficier des allocations d’insertion (allocations de chômage sur base de travail), tu dois avoir été inscrite comme demandeuse d’emploi à ton service régional de l’emploi pendant une période minimum de 12 mois (310 jours), avoir obtenu 2 évaluations positives et ne pas avoir atteint l’âge de 25 ans au moment de l’introduction de la demande. Tu trouveras plus d’informations sur le stage d’insertion sur la fiche: http://bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/le-stage-dinsertion-professionnelle/

      Tu ne remplis donc malheureusement pas les conditions pour y prétendre aux allocations d’insertion. Vous pourrez bénéficier d’un complément de revenu du CPAS de votre commune de résidence; pour autant le salaire de ton mari ne dépasse pas 1254,82 euro net/mois.

      Pour d’autres questions, n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
  25. Anto

    Bonjour,

    J’habite chez mes parents à la campagne et je reçois des allocations d’insertion depuis fin novembre 2017. Depuis, je n’ai travaillé que de courtes périodes. Afin de trouver plus facilement du travail, je compte aller vivre seul en ville. Je suppose que j’aurais droit à des allocations d’insertions d’isolé. Pour combien de temps? Quelles sont les démarches à faire (Forem, FGTB)?
    ps Je viens d’avoir 26 ans.
    Merci d’avance!

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Anto,

      Un changement de situation familiale influence la durée du bénéfice aux allocations. Si tu t’installes comme isolé, ton crédit de 36 mois ne débutera qu’à l’âge de 30 ans et ne s’épuisera qu’ à tes 33 ans , ce qui est assez avantageux par rapport au cohabitant ordinaire dont le crédit de 36 mois a débuté pour toi depuis novembre 2017. Les démarches à effectuer sont très simples, il suffit de prévenir ton organisme de paiement que tu as changé de situation familiale (Capac ou syndicat).

      Tu trouveras le montant des allocations d’insertion sur: https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/quels-sont-les-montants-des-allocations-dinsertion/

      N’hésite pas si tu as besoin de plus d’informations

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  26. Oliver

    Bonjour, je vis à Enghien (sous le régime du Forem donc) depuis 3 ans avec mon épouse qui touche un salaire. Je touche des allocations d’insertion depuis Avril 2016, cela fait donc bientôt trois ans. Je dispose actuellement d’une dispense que j’ai fais en septembre 2017 et que j’ai prolongé jusqu’au mois d’Aout 2019 parce que je fais une formation en promotion sociale afin d’obtenir mon CESS.

    J’ai actuellement 27 ans et j’aimerai savoir s’il est possible dans mon cas de prolonger mes allocations d’insertion parce que je ne peux pas me permettre de retrouver du jour au lendemain sans rien.

    Merci d’avance pour votre réponse!

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    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Olivier,

      Il semblerait compliqué que tu puisses prolonger ton droit aux allocations vu la situation que tu nous exposes.

      En effet, ta situation familiale ne permet pas de repousser le début du délai des trois ans (36 mois) à ton 30 ième anniversaire, ce qui aurait pu être le cas si tu vivais seul ou que ton épouse percevait un revenu de remplacement ou aucun revenu.

      Aussi, ta période d’études étant couverte par une dispense (et donc par un bénéfice d’allocations d’insertion en parallèle) ne te permet malheureusement pas de prolonger ton droit.

      Il faudrait donc savoir si tu disposes d’autres éléments te permettant de prolonger cette période de 3 ans comme par exemple une période de travail . En effet, si tu as travaillé au cours de ses 3 ans, ton droit sera automatiquement prolongé de la durée de ta période de travail. Si tu arrives à prouver 6 mois de travail sur les 24 mois précédents, tu pourrais également introduire une demande pour faire valoir un droit additionnel.  Tu trouveras plus d’information sur la fiche ci-dessus.

      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter!

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      1. oliver

        J’ai une autre question:

        Est-il possible que je fasse une demande de rouling pour ma dispense ? Celle-ci s’achète le 31 Août 2019 et ma formation se termine fin octobre.

         

        Merci d’avance pour votre réponse.

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        1. Infor Jeunes Bruxelles

          Bonjour Oliver,

          Dans quel but souhaiterais-tu joindre le service ruling ? En principe, une demande de ruling sert à demander l’avis de l’ONEm/du Forem sur une situation.

          A Bruxelles, cette possibilité a récemment été retirée, mais nous n’avons aucune information quant à la possibilité de le faire auprès du Forem. Nous t’invitons donc à les contacter par mail : dispenses@forem.be

          Sache aussi que la prolongation d’une dispense pourrait éventuellement te permettre de bénéficier d’allocations d’insertion jusqu’à la fin de celle-ci. En effet, si ton actuel droit se termine en avril, tu aurais droit à tes allocations d’insertion au minimum jusqu’à août 2019, et au delà si tu parviens à prolonger ta dispense et qu’il n’y a pas d’interruption entre les deux périodes couvertes par une dispense (hormis Juillet/Août si tu n’as pas cours).

          D’autres questions ?  N’hésite pas à nous recontacter!

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  27. Edelweiss

    bonjour, ma fille agée de 25 ans( 26 en mai) vient de recevoir une lettre comme quoi en février elle n’y aura plus droit à ses allocations d’insertion. Elle habite toujours chez moi et quelles sont les démarches pour qu’elle soit prolongée?

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    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour ,

      Depuis quand votre fille perçoit-elle des allocations d’insertion ? Si elle perçoit des allocations d’insertion depuis 36 mois (soit 3 ans), il est effectivement possible que son droit se clôture étant donné qu’en vivant avec vous elle est sans doute considérée comme cohabitante ordinaire et que le délai de 36 mois (durée de perception des allocations d’insertion) a débuté le premier jour d’octroi.

      Pour pouvoir prolonger ce droit, il faut qu’elle dispose d’éléments (s’étant produit pendant cette période de 36 mois) lui permettant de le faire tels qu’une reprise d’études sans bénéfice des allocations, un emploi comme salarié temps-plein ou temps-partiel avec maintien des droit, ou encore comme indépendant, …
      En effet, certains événements permettent de prolonger le droit au allocations d’insertion de la durée de l’événement (reprise d’études, interruption de carrière ou une réduction des prestations de travail) , mais le fait d’avoir travailler avec un minimum de 156 jours peut permettre de bénéficier d’une prolongation + d’un droit additionnel. Vous retrouverez toutes les possibilités et leur explications sur la fiche ci-dessus.

      D’autres questions ? N’hésitez pas à nous recontacter!

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  28. Roni

    Bonjour,
    Ma copine benefice des allocation d’insertion e je suis a sa charge.
    Si je travail en tant que artiste e j’obtien le chomage et la non degresssvité des allocation , nous allons etre consideré cohabitants privilegiés ou cohabitants normales? Y-a t il un plafond du chomage pour etre consideré cohabitants privilegiés?

    Merci

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    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Roni,
      En principe, si tu perçois des allocations de chômage (sur base du travail) et que ta copine perçoit des allocations d’insertion (chômage sur base des études) elle sera considérée comme cohabitante privilégiée car tu perçois un revenu de remplacement. En effet, les allocations de chômage sont considérées comme telles, et ce peu importe le montant. Il n’y donc pas de plafond, mais cela dépend du type de revenu que tu percevras. Ce serait par exemple également le cas si tu bénéficiais d’un revenu d’intégration du CPAS.

      Par contre, tu seras considéré comme cohabitant simple (sans charge de famille) car ta copine perçoit des allocations d’insertion.

      Dans le cas où tu ne perçois aucun revenu professionnel (ou si tu perçois un revenu professionnel de moins de 796,87 euros brut par mois), aucun revenu d’intégration du CPAS, ou encore aucun revenu de remplacement, ta copine sera considérée comme cohabitante avec charge de famille.

      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter!

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  29. Donatella

    Bonjour
    Je bénéficie de prolongation tous les 6 mois depuis le 1 janvier 2015 grâce à mes jours de travails….j ai 45 ans l ONem va encore m embêter jusque quel âge ? Car j ai des connaissances qui ont plus de 50 ans et elles sont cohabitantes comme moi mais n ont rien à prouver

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    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Donatella,

      Ta question manque de précision pour que nous puissions y répondre correctement.
      Nous supposons que tu as prolongé ton crédit de 36 mois par un travail. Et que ce même travail t’a permis de bénéficier du droit additionnel de 6 mois renouvelable.
      En l’absence d’information sur la durée et la période de ce contrat de travail, nous ne pouvons t’informer davantage.
      Tes connaissances (qui ne sont pas soumises à ce système de prolongation de droit) sont probablement indemnisées dans le régime plus favorable des allocations de chômage sur base du travail.
      Si tu veux discuter plus en détail de ta situation, il serait plus facile de le faire par téléphone (ou de nous envoyer tout ton historique précis de périodes de travail et de chômage). Tu peux nous joindre au 02/514.41.11 (et demander François).

      Bien à toi

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  30. Vanessa

    Bonsoir voilà je vais essayer de m’exprimer au mieux..
    Jetais en période d’insertion professionnelle, mais entre temps je suis passé sur la mutuelle pendant 1 an .
    Voilà, il me reste 40 jours a recuperer sur les 3 ans au chômage, ma question est là suivante..
    Après une incapacité de travail d un an cela repart à zéro ?
    Je vais m’inscrire en intérim pour travailler, aurais je droit aux allocations de chômage pour les jours où je n’aurais pas trouver de travail ? (Fin quand l’intérim aura rien à me proposer ? )
    Comment ça marche ? Pouvez vous m’aider svp ? Merci

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    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Vanessa,

      Je suppose que tu bénéficiais des allocations d’insertion. Les périodes de maladie (indemnisées par la mutuelle) ne prolongent malheureusement pas les 3 ans auxquels tu as droit. Par contre, les journées de travail prolongeront bien ton crédit de 3 ans.
      Si tu te trouves toujours dans ce délai de 3 ans, tu devrais donc bien avoir droit aux allocations d’insertion pour les jours où tu ne travailles pas. Mais tu perdras ce droit dès que tu auras épuisé le crédit de 3 ans.
      Nous attirons ton attention sur toutes les règles exposées ci-dessus à propos de la date à laquelle il faut comptabiliser le début de ces 3 années, sur les autres événements qui prolongent et sur le droit additionnel.

      Bien à toi

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