Jusque quand as-tu droit à des allocations d’insertion ?

Depuis le 1er janvier 2012, le bénéfice des allocations d’insertion est limité à un crédit de 36 mois.

Quand débute les 36 mois ?

Le calcul du crédit de 36 mois débute au plus tôt à partir du 1er janvier 2012. En d’autres termes, les périodes de chômage indemnisées en allocations d’attente (appelées maintenant « allocations d’insertion ») avant le 1er janvier 2012 ne sont pas comptées pour le calcul du crédit.

Voyons les différentes situations possibles :

  • pour les cohabitants « ordinaires » qui bénéficiaient déjà d’allocations d’attente avant le 1er janvier 2012, le crédit de 36 mois débute à partir du 1er janvier 2012 ;
  • pour les cohabitants « ordinaires » qui bénéficient des allocations d’insertion postérieurement au 1er janvier 2012, le crédit s’épuise depuis le jour auquel ils ont droit aux allocations ;
  • enfin, pour les cohabitants avec charge de famille, les isolés et les cohabitants dits « privilégiés », le crédit de 36 mois débute à partir du mois qui suit leur 30ème anniversaire.

Début de l’épuisement du crédit

Bénéficiaire d’allocation d’attente avant 2012

Non-bénéficiaire d’allocation d’attente avant 2012

Cohabitant « ordinaire »

1er janvier 2012

Premier jour d’octroi

Cohabitant avec charge de famille

A partir du mois qui suit le 30ème anniversaire

Isolé

Cohabitant privilégié

 

Pour rappel, le cohabitant « ordinaire » vit avec quelqu’un qui bénéficie de revenus du travail alors que le cohabitant dit « privilégié » vit avec un(e) partenaire qui bénéficie uniquement de revenus de remplacement.

La durée de l’octroi des allocations est donc différente selon la situation familiale.

Exemple : Fabian est isolé, il a 22 ans. Son crédit de 36 mois débutera dans 8 ans, à ses 30 ans. Par contre, pour Vanessa qui a le même âge mais qui cohabite avec son compagnon (qui travaille à temps plein), le crédit de 36 mois a débuté le 1er janvier 2012 (donc avant ses 30 ans) puisqu’elle touchait déjà des allocations d’attente avant le 1er janvier 2012.

Quid en cas de changement de situation familiale pendant les 36 mois ?

Un changement de situation familiale influence la durée du bénéfice aux allocations.
Reprenons l’exemple de Fabian, isolé et 22 ans. Son crédit de 36 mois débutera à l’âge de 30 ans. Il bénéficie des allocations d’insertion depuis début janvier 2018. Mais s’il emménage avec sa compagne qui travaille à temps plein, le crédit sera toujours de 36 mois mais à dater du 1er janvier 2018, et donc, bien avant l’âge de 30 ans! Ainsi, s’il cohabite avec sa copine le 6 mars 2021, il perd immédiatement ses allocations.
À l’inverse, si Fabian est d’abord cohabitant « ordinaire », son crédit de 36 mois s’épuise en principe le 31/12/20. Cependant, vu la crise du Coronavirus, son crédit sera encore prolongé de 18 mois (cfr. dernier paragraphe de cette fiche).
Mais s’il devient isolé le 6 novembre 2020, son crédit de 36 mois ne démarrera qu’ à ses 30 ans et ne s’épuisera qu’ à ses 33 ans.

Analysons maintenant le cas de Samia. Elle bénéficie des allocations d’insertion en tant que cohabitante « ordinaire » depuis le 1er janvier 2016. Le 1er janvier 2019, son crédit de 36 mois est épuisé et elle perd le droit aux allocations. Elle a alors 25 ans. Deux ans plus tard (le 1er janvier 2021), elle devient isolée.  Vu qu’elle a bénéficié de sa dernière allocation d’insertion il y a moins de 3 ans, elle peut rouvrir un droit aux allocations à la date de la demande d’allocations. Elle pourra à nouveau bénéficier d’un crédit de 36 mois qui prendra cours le mois qui suit son 30ème anniversaire.
Si elle devient isolée à 28 ans, le 1er janvier 2022, elle ne pourra plus récupérer le droit aux allocations d’insertion parce qu’elle n’aura pas bénéficié d’une allocation d’insertion dans les 3 années précédentes.

Dans quel cas le crédit de 36 mois peut-il être prolongé ?

Certains événements prolongent le crédit de 36 mois de la durée de l’évènement :

  • le travail salarié à temps plein ;
  • l’exercice d’une profession non assujettie à la sécurité sociale de travailleurs salariés (par ex. une activité indépendante ou une occupation comme fonctionnaire);
  • une occupation comme travailleur à temps partiel avec maintien des droits sans allocation de garantie de revenus ;
  • une période ininterrompue de reprise de travail comme travailleur à temps partiel avec maintien des droits avec l’allocation de garantie de revenus pendant six mois au moins et à condition qu’il s’agisse d’un régime de travail d’au moins un tiers temps  (dans certaines branches d’activité, une occupation d’un quart temps est suffisante) ;
  • la reprise d’études de plein exercice sans allocations ;
  • une période de bénéfice des allocations d’interruption à la suite d’une interruption de carrière ou d’une réduction des prestations de travail ;
  • la cohabitation à l’étranger avec un militaire belge occupé dans le cadre du stationnement des Forces armées belges.

Ne prolongent pas le droit de base : les périodes d’incapacité de travail pendant le chômage, le congé de maternité, les périodes de formation professionnelle, de travail à temps partiel sans maintien des droits,…

Exemple : Nadia, cohabitante « ordinaire », bénéficie des allocations d’insertion depuis le 1er septembre 2018. Elle peut donc en principe bénéficier des allocations d’insertion jusqu’au 31 août 2021. Si elle est occupée à temps plein comme travailleuse salariée du 1er février 2020 au 30 octobre 2020 (9 mois), son droit aux allocations d’insertion sera prolongé jusqu’au 31 mai 2022 (soit 9 mois de plus).
Cependant, vu la crise du Coronavirus, son crédit sera encore prolongé de 18 mois (cfr. dernier paragraphe de cette fiche).

Aussi longtemps que le crédit de 36 mois (éventuellement prolongé) n’est pas épuisé, le demandeur d’emploi peut, après une interruption de son chômage complet, bénéficier à nouveau des allocations d’insertion et épuiser le solde du crédit de 36 mois pour autant qu’à la date de sa demande d’allocations, il soit toujours admissible au bénéfice des allocations d’insertion :

  • soit parce qu’il n’a pas encore atteint l’âge de 25 ans ;
  • soit parce qu’il a bénéficié d’au moins une allocation d’insertion au cours des 3 ans qui précèdent la demande d’allocations.

Si, au moment de l’expiration du crédit de 36 mois (éventuellement prolongé), le demandeur d’emploi bénéficie d’une dispense parce qu’il suit une formation professionnelle, des études ou une formation, il peut continuer à bénéficier des allocations d’insertion jusqu’à la fin de cette dispense.

Le droit additionnel de 6 mois

Après l’expiration de la période de 36 mois (éventuellement prolongée), le demandeur peut bénéficier à nouveau des allocations d’insertion pendant 6 mois supplémentaires.

Pour bénéficier de ce droit additionnel, il faut prouver 156 jours (=6 mois) de travail ou assimilés pendant la période de 24 mois qui précèdent.

Les journées pour lesquelles une indemnité de maladie ou d’invalidité a été octroyée pendant une période de travail salarié prolongent la période de référence de 24 mois mais ne sont pas assimilées à des journées de travail. Par contre, les journées de congé de maternité indemnisées comme chômeuse ou comme travailleuse sont prises en considération dans les 156 jours.

Les journées de travail salarié (à temps plein ou à temps partiel) peuvent être prises en considération plusieurs fois pour ouvrir un droit additionnel de 6 mois si elles sont bien situées dans les 24 mois qui précèdent le droit additionnel de 6 mois. Elles peuvent même être prises à nouveau en compte lorsqu’elles ont déjà donné lieu à une prolongation du crédit de 36 mois.

Par exemple, Luca travaille à temps plein du 1er juillet 2019 au 31 décembre 2019 et son crédit de 36 mois se termine en principe à la même date que son contrat. Grâce à ses 6 mois de travail, son crédit est prolongé de 24 mois (jusqu’au 31 décembre 2021). Il a en effet droit à une prolongation de 6 mois grâce à son travail à temps plein pendant 6 mois. Et il peut ensuite bénéficier trois fois d’affilée du droit additionnel de 6 mois grâce à ses 6 mois de travail (qui se situent bien dans les 24 derniers mois jusqu’au 31 décembre 2021).

Quid en cas de travail à temps partiel ?

Dans certains cas, il est possible d’obtenir une Allocation de Garantie de Revenus (voir la fiche « travailler à temps partiel »). Cette AGR est un complément du chômage à la rémunération du travail à temps partiel.

Le travail à temps partiel avec AGR ne prolonge pas le crédit de 36 mois. SAUF s’il s’agit d’une période ininterrompue pendant six mois au moins et à condition qu’il s’agisse d’un régime de travail d’au moins un tiers temps (dans certaines branches d’activité, une occupation d’un quart temps est suffisante).
Par ailleurs, si tu es occupé à travailler à temps partiel au moment où le crédit de 36 mois s’épuise, alors tu gardes ton droit à l’AGR jusqu’à la fin de ta période de travail (ininterrompue). En outre, ce travail à temps partiel te permettra peut-être de bénéficier du droit additionnel de 6 mois. Par exemple, un travail à mi-temps pendant un an correspond à 156 jours (6 mois) de travail à temps plein et permet donc le droit additionnel de 6 mois.

Le travail à temps partiel sans AGR prolonge le crédit de 36 mois ET permet de bénéficier du droit additionnel de 6 mois.

Prolongation en raison de la crise du coronavirus

Pour déterminer la période de 36 mois (éventuellement prolongée), il n’est pas tenu compte de la période allant d’avril 2020 à septembre 2021 inclus.
Exemple : Ta période de 36 mois d’allocations d’insertion prend fin le 14 mai 2020.
La date de fin de la période de 36 mois est reportée de 18 mois et devient donc le 14 novembre 2021.

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87 questions déjà posées

  1. Jordan
    1 juin 2022

    Bonjour, mes allocations d insertion doivent normalement se terminer dans 2 mois mais j ai vu qu il y avait prolongation de 18 mois si on touchait deja ces allocations emtre avril 2020 et septembre 2021, est ce que cette prolongation se fait automatiquement ou il faut faire une demande ?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      3 juin 2022

      Bonjour Jordan,

      Ce que tu dis est correct. En théorie, tu devrais avoir droit à la prolongation sans faire de démarche. Cependant, nous avons eu certains retours selon lesquels ce n’est pas toujours automatique. Pour éviter tout problème, nous te conseillons donc de faire la demande écrite à ton syndicat / à la CAPAC, en précisant que la règle est prévue au bas de la page 96 de la FAQ Corona de l’Onem.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
  2. Jess
    24 mai 2022

    Bonjour, j’ai travaillé 6 semaines étant chômeurs et j ai bien déclaré sur ma carte de pointage c3A, après je ne savais pas que je devais demander un c4 à mon employeur, cela a été fait par après j ai donc fournis les documents à mon organisme de paiement fgtb qui à fait le nécessaire car j avais travaillé tout le mois de mars 2022 ! Donc pour pouvoir avoir droit aux allocations de chômage du mois d avril 2022 je devais donner mon c4 ce qui a été fait le 11 mai 2022, jusqu’à aujourd’hui (24 mai) je suis en attente j espère que tout ira bien maintenant j ai peur de ne pas pouvoir bénéficier des allocations de chômage pour le mois de mai et juin, ma question est donc combien de temps dois-je attendre pour avoir des nouvelles ! 2 ème j ai reçu une convocation de la part d actiris pour me rendre à un contrôle en tant que chercheur d emploie ma question est donc la suivante, pendant toute la durée de la pandémie (2 ans) je n est pas cherché activement du travail car cela était une période très difficile, donc je n est pas grand chose à prouvé à part pour mars, j ai aussi déjà 50 ans et vous savez bien que cela est plus difficile ! Donc serai-je sanctionné, perdre le peut d allocations que je reçois ? Merci à vous

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      2 juin 2022

      Bonjour Jess,

      Nous ne pouvons pas répondre à ta question par rapport aux temps d’attente d’une réponse de la part de ton syndicat ou par rapport aux indemnisations des mois de Mai et Juin. Si la régularisation de ton dossier prend trop de temps, en attendant de pouvoir toucher tes allocations de chômage, si tu rencontres des difficultés financières, tu peux t’adresser au CPAS de ta commune de résidence. Tu trouveras toutes les aides fournies par le CPAS ici.

      Nous ne pouvons malheureusement pas prévoir comment Actiris pourra réagir lors du contrôle de tes recherches actives d’emploi. En effet, les situations sont analysées au cas par cas. Si c’est la première fois que tu es convoqué dans le cadre d’un contrôle de tes recherches actives d’emploi et que la personne qui te contrôle n’accepte pas ce motif, tu ne seras pas sanctionné directement mais tu recevras un avertissement et tu seras convoqué à un second entretien au plus tôt dans 5 mois.
      Tu trouveras toutes les informations sur la procédure de contrôle des recherches actives d’emploi et la manière dont cette procédure se déroule ici.
      Tu y verras que ce n’est qu’en cas de deuxième évaluation négative qu’il y a un impact sur les allocations de chômage.

      N’hésite pas à revenir vers nous pour toute autre question 🙂

      Répondre
  3. Pierre
    4 mai 2022

    Bonjour, j ai normalememt droit aux allocations d insertion jusque fevrier 2023 mais j ai vu que suite a la periode de covid elles ont ete prolongees de 18 mois, est ce que cela me concerne aussi ou bien est ce juste poir les personnes dont le droit aux allocations prenaient fin avant octobre 2021 ?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      5 mai 2022

      Bonjour Pierre,

      Voici ce que l’Onem indique dans sa FAQ Corona (p. 96):

      “En tant que jeune sortant des études, vous avez normalement droit à des allocations d’insertion pendant 36 mois. Dans certains cas, cette période peut être prolongée (par exemple en raison du suivi d’études ou d’une formation, en cas d’occupation, …).

      Pour déterminer cette période de 36 mois (éventuellement prolongée), il n’est pas tenu compte de la période allant d’avril 2020 à septembre 2021 inclus.”

      Ton droit aux allocations d’insertion ne sera prolongé de 18 mois que si tu bénéficiais déjà des allocations entre avril 2020 et septembre 2021. Sinon, la prolongation sera plus courte.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
  4. Nay
    5 avril 2022

    Bonjour, ça fait 1an que je reçois des allocations d’insertion après avoir fait mon stage d’insertion chez Actiris et je vais avoir 25ans en 2022. Mais je pars 1an au Canada (peut être plus selon les opportunités mais 1an en tout cas). Ma question : est-il possible de faire une pause d’1an et reprendre à mon retour car il me restera 1an sur les 3ans auquels jai droit normalement ? Merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      6 avril 2022

      Bonjour Nay,

      Tout d’abord, sache que même lorsque tu bénéficies d’allocations de chômage sur base des études (allocations d’insertion), tu dois avoir ta résidence habituelle en Belgique et y résider de manière effective. L’ONEM ou le service régional de l’emploi (Actiris, Forem, VDAB ou ADG) peuvent vérifier à tout moment si tu résides effectivement en Belgique.

      Seulement dans certaines situations précises, il est toutefois permis de quitter la Belgique sans perdre ses allocations d’insertion. Pour ce faire, il faut introduire une demande spécifique auprès de l’ONEm (via un formulaire) et/ou encore introduire une demande de dispense auprès du service régional de l’emploi.

      Si aucune des situations décrites sur cette fiche correspond à ta situation, tu dois alors savoir que le début de l’épuisement de ton crédit de 36 mois dépend de ta situation sociale.

      Si tu es isolé, le début de l’épuisement de ton crédit débutera à tes 30 ans. Par contre si tu es cohabitant ordinaire, l’épuisement de ton crédit a débuté le 1er jour d’octroi de tes allocations; ici, je vais supposer que ce jour correspondait au 05/04/2021. De ce fait, ta période de 36 mois prendra fin le 05/04/2024. En sachant que tu as bénéficié des allocations entre avril 2021 et septembre 2021 (mesure COVID) donc ton crédit est prolongé de 6 mois; ta période prendrait donc fin en octobre 2024 !

      Donc si tu pars pendant 1 an au Canada, tu pourras bénéficier de tes allocations d’insertion à ton retour et épuiser le solde du crédit de 36 mois (avec sa prolongation de 6 mois) car à ton retour, en introduisant ta demande d’allocations, tu auras bien remplis le critère qui dit que tu as bénéficié des allocations d’insertion au cours des 3 ans qui précèdent ta demande d’allocations.

      En clair, il n’est pas possible de faire une “pause” dans le cadre de l’épuisement de ton crédit; la seule “pause” prévue est celle qui a été instaurée suite à la crise du coronavirus et qui couvre la période allant d’avril 2020 à septembre 2021 inclus.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

       

      Répondre
  5. Sara
    10 février 2022

    Bonjour

    mes allocations d’insertion devait prendre fin en août 2020 , avec le Covid mes allocations ont été prolongées jusqu’en février 2022.donc voila ma qestion est est-ce que j’ai droit à qqchose en sachant que je n’aurais pas de revenu au mois de mars ( je suis cohabitante et j’ai 26 ans )

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      18 février 2022

      Bonjour Sara,

      Comme tu ne pourras plus prétendre aux allocations d’insertion, si tu rencontres des difficultés financières, tu pourrais, sous certaines conditions, bénéficier de l’aide du CPAS  de ta commune de résidence. Mais attention, en tant que cohabitante, les revenus de la personne (ou des personnes) avec qui tu vis devraient être pris en compte pour déterminer si tu peux prétendre à cette aide ou non.

      Pour d’autres questions, n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
      1. Sara
        1 mars 2022

        Merci pour votre réponse

        Répondre
  6. Genette
    18 janvier 2022

    Bonjour,  touchant des allocations d’insertion, j’ai travaillé 3 semaines en intérim au mois d’octobre. Le dernier jour, j’étais malade et j’ai reçu aussi mon c4 de fin de contrat. N’ayant pas travaillé 1 mois, j’ai donc été indemnisé par la mutuelle pour ce jour-là et les 4 semaines qui ont suivi (,problèmes de dos). A la fin de mon certificat, je devais donc toucher de nouveau des allocations d’insertion. Ici, on m’a informé en janvier pour le paiement de la fin du mois de novembre que je devais fournir l’attestation du paiement des indemnités de la mutuelle et j’avais un jour pour le fournir autrement le syndicat m’informait du fait qu’il allait envoyer un dossier incomplet et que l’Onem pouvait ne plus m’indemniser. Il faut reconnaître que je n’avais envoyé ma carte de pointage que le 10 décembre pour le mois de novembre (oubli de ma part, la seule fois). Je reçois comme réponse que mon dossier est en cours de traitement et n’ai donc plus de revenus depuis le 19 novembre. Ce sont mes parents qui m’aident. La fgtb est injoignable sauf par formulaire de contact, je vais retourner faire la file très tôt demain matin pour essayer d’être reçu. Mais voici enfin ma question : où trouvez-vous les infos des démarches à  faire car je n’ai pas trouvé sur le net que je devais fournir l’attestation des paiements d’indemnités de la mutuelle à mon syndicat ? Tout ça est très stressant car on reçoit des infos générales comme votre dossier est en cours de traitement… merci pour votre réponse

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      25 janvier 2022

      Bonjour Genette,

      Ton témoignage est interpellant et démontre que les organismes de paiement ne fonctionnent pas toujours de manière optimale, surtout depuis le début de la crise sanitaire.
      Je ne pense pas que cette information se trouve écrite sur le site de l’ONEM. La feuille info T156 n’en parle en tout cas pas.
      Nous ne comprenons pas pourquoi tu perdrais tes droits en remettant ce document un peu plus tard.
      Si tu ne parviens pas à récupérer ton droit, nous pouvons en discuter par téléphone (02/514.41.11 et demande à être rappelé par François) ou tu peux aussi contacter ce service juridique.

      Bien à toi

      Répondre
  7. Nathaniel
    14 janvier 2022

    Bonjour je suis étudiant en dernière année 2021-2022 en comptabilité je vous explique ma situation j’ai étudié 2  ans comptabilité de gestion arrivé à ma dernière année il y a eu le CoViD et il fallait au moin une activité pour faire entrer de l’argent et rembourser les dettes de ma mère j’ai donc décidé de travailler 1 ans max pour trouver suffisamment d’argent pour fermer une partie des dettes. J’ai travaillé 1 an à la Prison de saint Gilles et j’ai arrêté le travail en octobre pour finir mes études je pensais m’en sortir avec les job étudiants mais c’est dur et avec les stages c’est pas possible. je voudrais savoir si L’onem peut fournir une aide le temps de finir mon TFE

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      17 janvier 2022
      Bonjour Nathaniel,
      Si tu as travaillé pendant un an, tu as bien ouvert un droit aux allocations de chômage (sur base du travail). Ceci-dit, le fait de remettre sa démission est considéré par l’ONEm comme un abandon d’emploi sans motif légitime (le fait de reprendre des études n’est malheureusement jamais considéré comme étant un motif légitime de remettre sa démission) et mène à une sanction.
      Pour que cette sanction s’enclenche, il est nécessaire de faire une demande d’allocations de chômage. Tu seras alors à priori convoqué par l’ONEm pour être entendu sur les raisons de ta démission.
      Une des conditions pour pouvoir bénéficier des allocations de chômage (ou d’insertion) est d’être disponible sur le marché de l’emploi, ce qui n’est pas le cas lorsque l’on suit des études de plein exercice en journée.
      Dès lors, si tu comptes reprendre des études tout en bénéficiant d’allocations de chômage (une fois que ta sanction aura pris fin), il est nécessaire de faire une demande de dispense auprès d’actiris (à Bruxelles) ou du FOREM (en Wallonie). Cette dispense doit être demandée préalablement au début de la reprise d’études. Note que les dispenses pour reprendre des études supérieures sont généralement accordées pour les études menant à des métiers en pénurie. Dès lors, si tu as déjà repris des études en septembre et sachant que le métier de comptable n’est pas repris dans la liste des métiers en pénurie, il semble malheureusement peu probable que cette dispense te soit accordée (cela vaut néanmoins le coup de contacter Actiris ou le FOREM afin de tenter le coup).
      Si tu n’as pas suffisamment de moyens de subsistance pour le moment, tu pourrais faire une demande d’aide auprès du CPAS de ta commune de résidence.
      J’espère avoir pu t’aider ! N’hésite pas s’il te faut d’autres infos !
       
      Répondre
      1. Nathaniel
        17 janvier 2022

        Je ne comprends pas leur système moi mon objectif n’était pas de faire une carrière dans la prison mais juste un emploie pour une période déterminée. Maintenant si ils ne veulent pas je me debrouillerai autrement, pour mes raisons j’ai eu beaucoup de problèmes à mon boulot et ce sont des choses qui sont confidentielles donc si j’en parle je risques d’avoir de gros problèmes ça serai divulguée le secret professionnel.

        Répondre
  8. AP
    9 janvier 2022

    Bonjour. Ma période de 36 mois d’allocation est censé se terminer le jour de mon anniversaire (le 23 mars 2022). Ai-je droit à une prolongation de 18 mois ou la mesure est-elle finie?

    Je me pose cette question car j’ai lu ces deux documents qui ont l’air contradictoire:

    https://www.droitsquotidiens.be/fr/actualites/coronavirus-fin-de-2-mesures-concernant-le-chomage

    page 95 : https://www.fgtb.be/les-mesures-corona-pour-les-chomeurs-complets-touchent-leur-fin

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      13 janvier 2022

      Bonjour AP,

       

      La mesure a effectivement pris fin le 1er octobre 2021, cela signifie qu’un jeune qui ouvre sont droit aux allocations d’insertion le 1er octobre 2021 (ou après) aura droit à 36 mois, sans prolongation due au corona. Dans ton cas, puisque tu percevais déjà les allocations d’insertion avant le 1er octobre 2021, tu devrais bien avoir droit à une prolongation de tes allocations d’insertion. Tu auras droit à une prolongation de 18 mois si tu touchais déjà les allocations avant le 1er avril 2020 (ce qui est bien ton cas étant donné que ta période de 36 mois se termine le 23 mars 2022), sinon, ta prolongation sera plus courte.

       

      Pour d’autres informations, n’hésite pas à nous recontacter !

      Répondre
  9. Ary
    6 janvier 2022

    Bonjour, si notre période de 36 mois d’allocation d’insertion se termine après le 30 septembre 2021, avons nous droit à la prolongation de 18 mois ou non ? Car si le site droitsquotidiens.be il est dit que Depuis le 1er octobre 2021, la période de 3 ans n’est plus prolongée. 

    Merci d’avance pour votre réponse

     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      12 janvier 2022

      Bonjour Ary,

      La FAQ Corona de l’Onem (p. 95, bas de page) précise que « Pour déterminer cette période de 36 mois (éventuellement prolongée), il n’est pas tenu compte de la période allant d’avril 2020 à septembre 2021 inclus. ». Pour l’expliquer autrement, c’est comme si on avait mis le compteur sur pause entre avril 2020 et septembre 2021 pour calculer ces 36 mois d’allocations d’insertion. A partir du 1er octobre 2021, le compteur redémarre et recommence à décompter les mois.

      La mesure a pris fin le 1er octobre 2021, cela signifie qu’un jeune qui ouvre sont droit aux allocations d’insertion le 1er octobre 2021 (ou après) aura droit à 36 mois, sans prolongation due au corona.

      Dans ton cas, puisque tu percevais déjà les allocations d’insertion avant le 1er octobre 2021, tu devrais bien avoir droit à une prolongation de tes allocations d’insertion. Tu auras droit à une prolongation de 18 mois si tu touchais déjà les allocations avant le 1er avril 2020, sinon, ta prolongation sera plus courte.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
  10. Laetitia
    16 décembre 2021

    Bonjour,

    J’arrive en fin de droit de chômage allocation d’insertion, au mois de février 2022 ( 33 ans)

    Est ce que  je vais être prolongé de 18 mois suite aux mesures du covid ? Et quelles sont les démarches à faire? Merci d’avance

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      16 décembre 2021

      Bonjour Laeticia,

      Il est possible de maintenir le droit aux allocations d’insertion au-delà des 33 ans si tu peux bénéficier de prolongation(s). Ce qui semble bien être ton cas !

      Ton droit s’arrêtait en principe en février 2022 mais, pour déterminer la période de 36 mois (éventuellement prolongée), il n’est pas tenu compte de la période allant d’avril 2020 à septembre 2021 inclus. Tu pourras donc encore prolonger ton droit du nombre de mois où tu as bénéficié des allocations d’insertion dans cet intervalle de 18 mois (avril 20 à sept 21). Si nous comprenons bien ta situation, cela devrais faire 18 mois. Cela permettrait donc de maintenir ton droit jusqu’en aout 2023. Nous te conseillons tout de même d’en discuter avec ton organisme de paiement.

      Pour plus d’informations, contacte-nous !

      Répondre
      1. Laetitia
        5 janvier 2022

        Bonjour, j’ai contacter mon syndicat par email en leur posant la question si j’allais bien être prolongé de 18 mois, ils m’ont répondu ceci :” Nous allons faire une demande pour la prolongation de vos allocations d’insertion auprès de l’Onem.
        En principe c’est le travail qui prolonge les allocations de travail, nous allons envoyer la demande et attendre un retour de l’Onem.”
        Pensez vous que c’est favorable car ils n’ avaient pas l’air au courant de cette mesure, je suis fort stressée par la situation. Un grand merci pour votre réponse.
         

        Répondre
        1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
          12 janvier 2022

          Bonjour Laetitia,

          Il est bien précisé, dans la FAQ Corona de l’Onem (p. 95, bas de page), que “Pour déterminer cette période de 36 mois (éventuellement prolongée), il n’est pas tenu compte de la période allant d’avril 2020 à septembre 2021 inclus.”

          Tu devrais donc bien avoir droit à une prolongation de tes allocations d’insertion.

          N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

          Répondre
  11. Mélissa
    21 octobre 2021

    Bonjour suite au nouvelle décision du gouvernement continu ton à pouvoir bénéficier de la prolongation Corona de 18 mois pour les chômeur en fin allocations d’insertion ???

    Merci😊

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      22 octobre 2021

      Bonjour Mélissa,

      Il n’y a pas de changement concernant la prolongation des allocations d’insertion. Il est toujours prévu que, pour déterminer la période de 36 mois (éventuellement prolongée) pendant laquelle une personne a droit aux allocations d’insertion, il ne soit pas tenu compte de la période allant d’avril 2020 à septembre 2021 inclus (18 mois). Tu peux retrouver cette info ici, au bas de la page 92.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
  12. Kirikou
    17 octobre 2021

    Lorsque on suit une formation avec un métier en pénurie , la durée des 36 mois , est elle gelée ?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      28 octobre 2021

      Bonjour Kirikou,

      Il nous semble que tu confonds les notions de “dégressivité des allocations de chômage” (allocations sur base du travail) et de “prolongation du crédit de 36 mois des allocations d’insertion” (allocations sur base des études).

      Contrairement aux allocations de chômage dont le montant est gelé pendant une période de formation pour un métier en pénurie, pour les allocations d’insertion, pour que le crédit des 36 mois soient gelé, il doit s’agir d’études de plein exercice. En effet, c’est la reprise d’études de plein exercice sans allocations qui prolonge le crédit de 36 mois de la durée des études. Par contre, s’il s’agit d’une formation professionnelle (métier en pénurie ou pas), il n’y a pas de prolongation possible. Tu trouveras plus d’informations sur la fiche ci-dessus.

      Pour d’autres questions, n’hésite pas nous recontacter.

      Répondre
  13. Anonyme
    14 octobre 2021

    Bonjour,

    Voilà ma question.

    Je vais bientôt débuter un contrat freelance (CDD) mais qui ne va finalement pas me rapporter énormément d’argents parce que je ne travaillerai pas tous les jours (180€/mois voir maximum 500€) impossible de vivre avec ça.

    Actuellement je perçois des allocations d’insertion. Pourrais-je continuer à percevoir ses allocations d’insertion en même temps que le contrat freelance?

    Freelance, est-ce considéré comme être indépendant ? J’ai évidemment essayée de me renseigner mais on dit tout et son contraire sur le sujet. Je ne comprend pas le système ni ce à quoi j’ai droit ou non.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      4 novembre 2021
      Bonjour Anonyme,
      En principe, pour bénéficier d’allocations de chômage, il faut être privé de travail et de rémunération. Il est possible d’exercer une activité occasionnelle ou accessoire pendant une période de chômage indemnisé mais c’est très réglementée. Il faudrait d’abord déterminer  si tu as un statut de salarié ou d’indépendant, “un freelance” peut exercer comme indépendant ou salarié. Un salarié va être soumis a un lien de subordination avec son employeur (ce qui n’est pas le cas d’un indépendant). La différence n’est pas toujours simple à percevoir dans certains cas…
      Si tu as un contrat à durée déterminée, cela me semblerait a priori être un travail salarié, mais il faut le vérifier si tu n’en es pas sur.
      Si c’est un travail salarié ou indépendant qui est occasionnel, irrégulier (par exemple aussi, si tu es intérim) tu dois  noircir au préalable (avant de débuter l’activité) la case correspondante de ta carte de contrôle, même si l’activité est exercée un samedi, un dimanche ou un jour férié légal (et peu importe l’heure ou les heures de la journée où le travail s’effectue). Tu perds alors une allocation pour chaque jour d’activité (quelles que soient la durée de la prestation et le gain qu’elle a procuré). Attention, il n’y a pas de définition précise de l’activité occasionnelle (= un travail exercé occasionnellement) Si l’ONEM estime que ton activité n’est plus occasionnelle mais est”accessoire” tu pourrais perdre tes allocations. En cas de doute, demande à ton organisme de paiement ou à l’ONEM.
      Si il s’agit d‘une activité accessoire, tu dois demander l’autorisation de l’exercer. Tu ne serais a priori cependant pas dans les conditions.
      Si tu entames une activité indépendante  “accessoire”, tu pourais peut être néanmoins demander à bénéficier de l’avantage tremplin indépendant, pour pouvoir pendant une durée de 12 mois  bénéficier à la fois des allocations et avoir une activité indépendante accessoire.


      Si c’est une activité salariée qui est régulière, que par exemple tu as un contrat et travail comme salarié pour travailler tous les weekend, tu seras alors peut être plutôt un travailleur à temps partiel et pourrais dans demander “un maintien de droits” et une allocation de garantie de revenu dans certaines conditions (c’est-à-dire un complément du chômage pour les travailleurs à temps partiel). Pour plus d’info sur ce sujet tu peux consulter la page suivante sous le titre “travailleur à temps partiel avec maintien de droit”.

       
      Comme tu vois, la législation est complexe et ton activité peut prendre beaucoup de formes différentes (travail salarié/indépendant, occasionnel/accessoire/ temps partiel…etc…). Tu trouveras pas mal d’info sur cette fiche de l’ONEM sur les activités qui peuvent être exercées ou non pendant le chômage.
      Tu peux t’adresser à service juridique spécialisé comme l’Atelier des droits sociaux pour en discuter avec eux. Ils pourront t’aider à déterminer si tu es indépendant ou salarié et te conseiller vis à vis du chômage. Tu peux aussi contacter ton organisme de paiement des allocations de chômage (qui a pour mission de t’informer) ou un bureau de chômage de l’ONEM pour  vérifier les formalités à accomplir (mieux vaut d’abord savoir quel est ton statut).
      Si tu te lances comme indépendant, il y a beaucoup de formalités à respecter. Tu peux aussi recevoir des informations auprès de 1819 (un service d’info spécialisé pour répondre aux questions des entrepreneurs/indépendants à Bruxelles).
      Cette brochure sur les différents statuts des travailleurs pourrait aussi t’intéresser.
      Tu peux également nous appeler chez Infor Jeunes Bruxelles , au 02 514 41 11 (tu peux demander Dayuma).
      Nous restons à ta disposition si tu as d’autres questions!
      Répondre
  14. Maria
    11 octobre 2021

    Bonjour, j’ai terminé mes études et j’ai tout de suite travaillé comme professeur de musique en académie. J’ai plus de 25 ans et je n’ai donc pas droit à une allocation d’insertion de la part de l’Onem ? Je suis quand même inscrit comme demandeur d’emploi pour avoir accès à des annonces d’offres d’emploi. Si je ne trouve plus de travail, est-ce que j’aurai droit à une allocation d’insertion, et si oui, à quelles conditions ? Si non, à qui m’adresser pour recevoir un revenu minimum de survie ? merci à vous pour des explications

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      12 octobre 2021

      Bonjour Maria,

      Effectivement étant donné que tu as plus de 25 ans au moment de ton inscription comme demandeuse d’emploi à la suite de tes études, tu ne peux pas bénéficier d’allocations d’insertion. Pour ouvrir un droit aux allocations de chômage, je t’invite à consulter cet article. Il faut que tu puisses prouver un certain nombre de jours de travail au cours d’une période de référence .

      Enfin, si tu n’ouvres pas un droit aux allocations de chômage, et que tu es sans emploi tu peux faire une demande d’aide au CPAS.

      Pour d’autres informations, n’hésite pas à nous recontacter 😊 !

      Répondre
  15. Sandra
    26 août 2021

    Bonjour,

    J’avais des allocations d’insertion en temps qu’isolées en charge de famille depuis 2012. J’ai eu 30 ans en mai 2018. J’ai travaillé 6 mois en 2018 et 2019 en tant que salariée durant la période à crédit de 36 mois plus 3 mois de congé maternité. Puis, j’ai emménagé avec mon compagnon de février 2021 jusqu’en août 2021 et j’ai alors perdu mes allocations d’insertion. Nous nous séparons j’ai alors 33 ans et vais redevenir isolé à charge de famille. Vais-je pouvoir de nouveau bénéficier d’allocations oubien mes droits sont-t-ils perdus ? Les mois de cohabitation et de congé maternité non indemnisés sont-t-ils « perdus » ou la période à crédit continue-t-elle même après 33 ans ? Merci de votre aide

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      31 août 2021

      Bonjour Sandra,

      Il est possible de maintenir le droit aux allocations d’insertion au delà des 33 ans si tu peux bénéficier de prolongation(s). Ce qui semble bien être ton cas!
      Nous te conseillons donc d’introduire au plus vite une demande d’allocations d’insertion.

      Ton droit s’arrêtait en principe en avril ou en mai 2021 (en tant que cohabitante avec charge de famille). Mais tu peux, à partir de ce moment-là, bénéficier d’une prolongation de 6 mois pour le travail effectué en 2018-19. Cela nous mène donc à octobre ou novembre 2021.
      Par ailleurs, pour déterminer la période de 36 mois (éventuellement prolongée), il n’est pas tenu compte de la période allant d’avril 2020 à septembre 2021 inclus. Tu pourras donc encore prolongé ton droit du nombre de mois où tu as bénéficié des allocations d’insertion dans cet intervalle de 18 mois (avril 20 à sept 21). Si nous comprenons bien ta situation, cela fait 10 mois. Cela permettrait donc de maintenir ton droit jusqu’août ou septembre 2022.

      N’hésite pas à en discuter avec ton organisme de paiement.

      Bien à toi

      Répondre
  16. Béa
    22 août 2021

    Bonjour mes allocations insertion se termine normalement en juillet 2022 ai-je le droit a la prolongation de 18 mois?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      25 août 2021

      Bonjour Béa,

      Si tu recevais des allocations d’insertion d’avril 2020 à septembre 2021, ton droit aux allocations d’insertion est bien prolongé de 18 mois.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
  17. Hurti
    20 août 2021

    Bonjour,j ai 28 ans je suis isolé et j ai droit aux allocations d insertion depuis l age de 23 ans, j ai compris que je gardais ce droit jusqua 33 ans en tant qu isolé mais si je reviens chez mes parents pour une periode tres courte je perds totalement le droit aux allocations d insertion ou bien je pourrais les réavoir une fois revenu comme isolé ?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      25 août 2021

      Bonjour Hurti,

      Si tu ne retournes chez tes parents que pour une période très courte, tu pourras en effet réouvrir ton droit aux allocations d’insertion lorsque tu redeviendras isolé. Pour cela, il faut qu’il s’écoule moins de 3 ans entre le dernier versement de tes allocations et ta nouvelle demande.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
  18. Liv
    15 août 2021

    Bonjour,

    Je touche des allocations d’insertion pro depuis deux ans comme isolé. J’ai obtenu une dispense pour suivre des études en pénurie. Celles-ci se terminent en septembre 2021. Ma dispense prendra fin à ce moment là. Je travaille via la SMART mais pas suffisamment que pour me lancer en indépendant.

    Est-ce que j’aurai encore droit a des allocations d’insertion pro une fois ma dispense achevée ? Quelles seraient les conditions pour y avoir droit ou pour les conserver ? Combien de temps y aurais-je droit ?

    Merci d’avance pour votre aide,

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      18 août 2021

      Bonjour Liv,

      Cela dépend de ton âge. Tant que tu vis comme personne isolée, ton crédit de 36 mois pendant lesquels tu as droit aux allocations d’insertion ne débute qu’à tes 30 ans. En pratique, tu as donc droit aux allocations d’insertion jusqu’à tes 33 ans.

      En plus de cela, la période de crédit de 36 mois est allongée de 18 mois en raison du coronavirus. Cela signifie que, même si tu devais avoir 33 ans en septembre 2021, ton droit aux allocations ne prendra pas fin tout de suite.

      En revanche, si tu travailles via la Smart en plus de tes allocations de chômage, tu devrais te renseigner auprès de la Smart afin de voir si tu ne travailles pas “trop” vis-à-vis de l’Onem et s’il n’y a pas un risque qu’on mette fin à tes allocations d’insertion. Tu peux également poser la question à l’atelier des droits sociaux, qui a une permanence spécialisée dans les questions emploi / sécurité sociale (elle est cependant fermée jusqu’au 27 août.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
  19. Genette
    8 août 2021

    Bonjour ,

    Les mesures pour les allocations d’insertion (cohabitant qui devient isolé donc prolongation du crédit jusque 33 ans) sont-elles valables en région liégeoise aussi ?

    Merci pour votre réponse

    Les

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      9 août 2021

      Bonjour Genette,

      Quelle que soit ta région d’habitation, les règles sur les allocations d’insertion sont mêmes pour tous. En passant du statut de cohabitant à isolé, ton crédit de 36 mois débutera à tes 30 ans.

      Pour d’autres questions, n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
  20. Romain7
    4 août 2021

    J ai aussi une autre question, j ai vu que des dispenses etaient possibles pour une reprise d etudes concernant des metiers en penurie et que la dispense pouvait etre redonnee pour une deuxieme annee si on reussissait 30 credits mais qu en est il de la suite? Poir la 3 eme annee nous n avons plus rien ?

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      6 août 2021

      Bonjour Romain7,

      En tant que chômeur indemnisé, si tu entreprends de reprendre les études, tu devras introduire une demande de dispense auprès de ton service régional de l’emploi. Les conditions à remplir vont dépendre du type d’études que tu veux faire. Et, ls cours devront se dérouler en semaine, pendant la journée.

      Il faut savoir que tant que la demande doit être renouvelée avant d’entamer chaque année académique. Malheureusement, nous ne pouvons prédire une décision du service des dispenses mais, le fait de valider l’année peut en principe être une garantie pour la reconduite de la dispense. Donc, ce n’est une question de nombre de 30 crédits  mais, de réussite de son année pour continuer à bénéficier de la dispense.  Tu trouveras plus d’informations à ce propos sur: http://bruxelles-j.be/droits-sociaux/tes-droits-au-chomage/peux-tu-obtenir-une-dispense-pour-te-former-pendant-ton-chomage/

      Pour d’autres questions, n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
  21. Romain7
    4 août 2021

    Bonjour je beneficie des allocations d insertion en tant que cohabitant depuis 1 an, j aimerais savoir si je change de situation et que je deviens “isolé” est que je garde les allocations d insertion et si oui pendant combien de temps ?

    Répondre
    1. Romain7
      4 août 2021

      J ai lu que le lorsque on est isolé le credit de 36 mois commence a partir de l age de 30 ans du coup est que cela signifie que si je passe en isolé je n aurais plus droit aux allocations d insertion jusqu a mes 30 ans ou bien je comprends mal ?

      Répondre
      1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
        6 août 2021

        Bonjour Romain7,

        Dans ta situation, si tu pars habiter tout seul, tu seras considéré comme isolé. En tant qu’isolé, le crédit des 36 mois débutera à tes 30 ans. Cela signifie que tant que tu seras chômeur  indemnisé, tu continueras à toucher tes allocations jusqu’à tes 33 ans. Tes allocations ne seront donc pas interrompues jusqu’à tes 30 ans.

        Pour d’autres questions, n’hésite pas à nous recontacter.

        Répondre
        1. Romain7
          6 août 2021

          Et que se passe t il si admettons je trouve un emploi interim de 6 mois, lorsque le contrat se termine je suis sur de recuperer les allocations d insertion ou pas?

          Répondre
          1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
            9 août 2021

            Bonjour Romain7,

            En tant que chômeur indemnisé, si tu trouves un emploi, cela aura un impact sur le bénéfice de tes allocations. Si tu travailles et gagnes un salaire supérieur ou ou égal au montant que tu touches de l’Onem, tu perds ton chômage pour le mois concerné. Si ton salaire ne dépasse pas ton chômage, tu peux prétendre à un complément de chômage.

            Dans tous les cas, tu rouvriras le droit après la période d’occupation. Et, sache que si tu interromps ton chômage pendant plus de 28 jours consécutifs, tu devras te réinscrire comme demandeur d’emploi et introduire une nouvelle demande d’allocations de chômage.

            Pour d’autres questions, n’hésite pas à nous recontacter.

  22. happybeaver
    19 juillet 2021

    Bonjour,

    Je viens vers vous avec une question générale.

    À 24 ans, j’ai été diplômée le 1er octobre 2020, en deuxième session, car mon stage (qui normalement devait durer de février-mai 2020)  dans le secteur événementiel, a été stoppé, à cause de la pandémie, ce dernier a été malheureusement la base de mon TFE.

    Sans base pour mon TFE, j’ai été obligée de passer mon TFE en 2ᵉ session, donc en octobre 2020.

    J’ai débuté le stage d’insertion le 16 octobre 2020 et donc je suis devenue demandeur d’emploi a cette date. Cependant, en juin 2021, j’ai eu mon 25e anniversaire.

    De plus, j’ai été diplômée dans le secteur communication/événementiel qui a été fortement impacté par la pandémie, de ce fait les recherches d’emploi n’apportent rien pour le moment.

    Ici vient donc ma question : est ce que j’ai droit a une certaine aide ?

    J’ai entendu que les allocations d’insertions sur base d’études ne sont plus d’application pour moi, car je vais terminer mon stage d’insertion en ayant déjà 25 ans. (ce qui ne serait pas le cas si je n’aurai pas dû changer mon TFE à cause de la pandémie, car j’aurais été diplômée avant le 29 juin, la date de mon anniversaire, et donc je terminerai le stage d’insertion avant cette date) Est-ce qu’existent-ils des alternatives ?

    Merci d’avance,

     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      26 juillet 2021

      Bonjour happybeaver,

      En principe, tu es en effet trop âgé pour pouvoir prétendre à des allocations d’insertion.
      Puisque le jeune travailleur ne peut pas avoir atteint l’âge de 25 ans au moment de la demande d’allocations d’insertion.

      Il y a néanmoins une exception pour le jeune travailleur qui n’a pas été en mesure d’introduire sa demande d’allocations avant cet âge en raison d’une interruption de ses études pour motif de force majeure. Dans ce cas, la limite d’âge est reportée à l’âge atteint treize mois après la fin des études.

      Tu pourrais donc essayer de faire jouer la pandémie comme force majeure qui a provoqué l’interruption de tes études. A notre connaissance, cela ne sera pas accepté par l’ONEM. Mais tu peux toujours essayer d’introduire une demande d’allocations d’insertion à la fin de ton stage d’insertion. En cas de refus, tu pourras toujours tenter un recours au Tribunal du travail. Des décisions récentes en justice ont donné raison à des jeunes qui contestaient cette limite des 25 ans. N’hésite pas à en discuter avec le service juridique de ton syndicat, si tu es syndiqué ou si tu souhaites te syndiquer.

      En attendant, c’est en principe toujours à tes parents que revient l’obligation de t’aider à subvenir à tes besoins. S’ils n’en ont pas les moyens, tu peux introduire une demande d’aide auprès du CPAS de ta commune.

      Bien à toi

      Répondre
  23. MC
    10 juillet 2021

    Bonjour,

    Je vis chez mes parents et j’ai 26 ans. J’ai commencé à bénéficier des allocations d’insertion en juillet 2017 (sans changement de situation familiale depuis) et elles devaient prendre fin en juillet 2020, mais suite au COVID, elles sont prolongées jusqu’à fin octobre 2021.

    Je vais reprendre “des études de plein exercices sans allocations” en septembre et être en charge isolé (avant le commencement des cours, normalement). De ce que j’ai lu et compris, je rentre dans le cas de la dispense du formulaire D.93 mais est-ce que les allocations seront prolongées après octobre ou elles reprendront à mes 30 ans vu qu’elles furent allongées (et dépassant, théoriquement donc, les 36 mois) suite à la pandémie ?

    Merci d’avance d’avoir pris le temps de lire ma question et de votre réponse.

    Bien à vous et bonne journée.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      12 juillet 2021

      Bonjour MC,

      Si tu vas vivre seul en septembre, tu devras signaler ton changement de situation familiale (via ton syndicat ou la CAPAC) en remplissant le formulaire C1 et ton statut sera alors “isolé”. Dans ce cas, effectivement, ton crédit de 36 mois d’allocations d’insertion ne commencera à courir que lorsque tu auras 30 ans.

      A propos de ta reprise d’études, tu dois introduire une demande de dispense avant la date de reprise de tes études si tu souhaites maintenir ton droit aux allocations pendant les études. Pour cela, il faut remplir certaines conditions. Tu trouveras les informations nécessaires si tu es au Forem ici et si tu es chez Actiris ici.

      Si la dispense ne t’es pas accordée, tu pourras à nouveau ouvrir ton droit aux allocations d’insertion en tant qu’isolé dans les trois ans qui suivent le dernier versement de tes allocations. Passé ce délai, tu n’auras plus droit aux allocations d’insertion et tu devras travailler un an avant de pouvoir ouvrir un droit au chômage sur base du travail. 

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
  24. Johan
    15 juin 2021

    Bonjour, j’ai été cohabitant avec mes parents pendant 3 ans (cohabitant ordinaire) durant lesquels j’ai obtenu des allocations insertion.
    Par la suite j’ai été isolé où j’ai bénéficié également des allocations d’insertion. 
    Ma question est la suivante: puis-je m’installer avec ma maman qui bénéficie d’une pension de 872€ par mois tout en étant cohabitant avec charge de famille tout en sachant que j’avais épuisé mes 36 mois en tant que cohabitant ordinaire? 

    Merci d’avance pour votre réponse. 

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      17 juin 2021

      Bonjour Johan,

      Ta situation n’est pas très claire. Es-tu actuellement isolé et reçois-tu toujours des allocations d’insertion ?

      Si c’est le cas, tu pourras changer de situation familiale pour devenir cohabitant avec charge de famille et conserver ton droit aux allocations d’insertion.

      Si tu ne perçois plus d’allocations d’insertion, tout dépend de la date à laquelle tu as reçu tes dernières allocations. Si cela fait moins de 3 ans, tu pourras normalement rouvrir le droit et recevoir les allocations d’insertion jusqu’à tes 33 ans.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
  25. Laetitia
    3 juin 2021

    Bonjour,

    Je suis isolée, je vais avoir 33 ans ce mois-ci, j’arriverai donc au terme de mes allocations sur base de mes études en juillet. Ai-je le droit à la prolongation des 15 mois?
    Si c’est le cas, dois-je faire une demande administrative pour y avoir droit ou cela se fait-il automatiquement?

    Merci d’avance pour votre réponse

     

     

     

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      7 juin 2021

      Bonjour Laetitia,

      Ton droit aux allocations sur base des études sera en effet prolongé de 15 mois (si tu bénéficiais déjà des allocations au 1er avril 2020). La période allant du 1er avril 2020 au 30 juin 2021 est considérée comme “gelée” en raison de la pandémie.Cette prolongation se fait en principe automatiquement.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
      1. Laetitia
        7 juin 2021

        Je vous remercie de votre réponse. J’ai reçu un courrier de l’onem qui me disait que mes allocations prenaient fin en juillet, d’où mon inquiétude. Cela est-ce du à une erreur ou est-ce normal ?

        Répondre
        1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
          7 juin 2021

          L’Onem envoie ce courrier automatiquement pour prévenir les personnes qui n’auront bientôt plus droit aux allocations d’insertion (sur base des règles “classiques”), c’est donc normal.

          Comme dit plus haut, la prolongation de ton droit aux allocations (en raison du covid) dervait être automatique. Cependant, l’Onem n’est pas infaillible et si tu veux être certaine que tout est en ordre, n’hésite pas à prendre contact avec ton organisme de paiement afin de le vérifier.

          N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

           

          Répondre
          1. Laetitia
            18 juin 2021

            Bonjour,

            Je reviens vers vous car après plusieurs contacts avec mon syndicat, ils m’affirment qu’il y a bien un gel mais pas de prolongation…

            Y a t’il quelque chose que je puisse faire pour débloquer cette situation?

          2. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
            21 juin 2021

            Bonjour Laetitia,

            Ton syndicat fait erreur, il y a bien une prolongation pour le versement des allocations d’insertion. D’ailleurs, la période vient d’être prolongée jusqu’à septembre 2021 inclus. Tes allocations d’insertion seront donc prolongées de 18 mois.

            Tu peux envoyer la FAQ corona de l’Onem mise à jour le 16 juin 2021 à ton syndicat. Tu trouveras la question/réponse relative aux allocations d’insertion au bas de la page 93. Tu peux leur envoyer en plus une capture d’écran de cette réponse.

            N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

  26. Jean
    29 mai 2021

    Bonjour,

    Je bénéficie depuis Septembre 2020 d’allocations d’insertion en tant que cohabitant. J’ai bien compris que la durée des allocations était limitée à 3 ans dans mon cas. Néanmoins, j’ai lu récemment dans la presse que la “période pour les allocations d’insertion était gelée pour 15 mois” et que la mesure va peut-être être prolongée. Cela signifie-t-il que je pourrai bénéficier d’allocations d’insertion au-delà des 3 ans ?

    Je pose la question car je suis actuellement en pleine réorientation étant inscrit à un bachelier en cours du soir.

    Merci d’avance

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      31 mai 2021

      Bonjour Jean,

      Oui, les allocations d’insertion sont “gelées” en raison de la crise sanitaire, pour une période allant du 1er avril 2020 au 30 juin 2021. Le bénéfice des allocations d’insertion est donc prolongé de 15 mois pour quelqu’un qui était déjà au chômage le 1er avril 2020. Dans ton cas, puisque tu perçois les allocations d’insertion depuis septembre 2020, ton droit aux allocations d’insertion sera prolongé de 10 mois (la période gelée qui te concerne allant de septembre 2020 à juin 2021).

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre
  27. Sara
    21 mai 2021

    Bonjour

    mes allocations d’insertion ont pris fin le 31 août 2020 .

    mais avec le covid elle ont été prolongée jusque le 31 juin 2021 .

    Voilà j’ai envie de savoir est ce que j’ai droit à une aide en Sachant que je n’aurais plus de revenue ?

    et je me demandais aussi est ce que les allocations seront elle pro longer encore ?

    merci pour votre compréhension.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      21 mai 2021

      Bonjour Sara,

      Les médias annoncent que la neutralisation de la période d’allocation d’insertion est prolongée jusqu’au 30 septembre; nous t’invitons à prendre contact avec ton organisme de paiement pour avoir cette confirmation.

      Dans le cas où ton droit aux allocations d’insertion prendra fin au 30 juin, tu ne recevras plus d’aide de l’ONEm. En effet, la seule possibilité pour récupérer ton droit au chômage sera de travailler pendant un an au minimum. Vérifie néanmoins que tu n’es pas dans les conditions pour bénéficier d’un droit additionnel de 6 mois (si tu as déjà travaillé précédemment). Ce droit additionnel n’est pas automatique. Il faut le demander !

      Du coup, étant donné que tu n’as pas de travail et que tu es donc sans ressources, nous t’invitons à contacter le CPAS de la Commune où tu habites. Tu pourras y introduire une demande d’aide. A ce sujet, tu peux prendre connaissance de cette fiche explicative de toutes les aides octroyées par un CPAS.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions.

      Répondre
      1. SARa
        23 mai 2021

        Merci pour votre réponse 🙂

        Répondre
  28. Cactus
    19 mai 2021

    Bonjour,

    Récemment, j’ai appris que mes allocations d’insertion se clôturait en novembre. Je me demandais qu’arrive t-il après ? Je ne percevrai plus de chômage ? J’ai 33 ans et je participe à des cours en soirée mais je n’ai toujours pas trouvé de travail. Merci

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      21 mai 2021

      Bonjour Cactus,

      En effet, en principe le droit aux allocations d’insertion prend fin à la fin du mois au cours duquel tu as 33 ans (quand tu es “isolé” ou “à charge de famille”). Certains événements peuvent venir prolonger la période d’allocations. Tu peux vérifier si un des ces événements correspond à ta situation et pourrait te donner droit à une prolongation. Tu trouveras toutes ces informations dans cette fiche de l’ONEm

      Lorsque ton droit aux allocations d’insertion prendra fin, tu ne recevras plus rien de la part de l’ONEm. En effet, l’autre possibilité est le chômage sur base du travail. Mais pour cela, tu devras travailler pendant un an avant d’y avoir droit.

      Si en novembre tu n’as pas de travail et que tu es sans ressources, tu pourras introduire une demande d’aide auprès du CPAS de ta commune. Tu trouveras plus d’informations à ce sujet dans cet article.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions !

      Répondre

  29. ata
    24 février 2021

    Bonjour,

    J’ai déjà bénéficié de 18 mois d’allocation d’insertion professionnelle puis trouver un emploi.

    Cependant j’ai été licencié récemment (au bout de 2 mois) et voudrais à nouveau introduire une demande d’allocation d’insertion professionnelle.

    Ai-je le droit de le faire? Sachant que j’ai 23 ans

    Merci,

    Ata

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      26 février 2021

      Bonjour Ata,

      Comme tu as été licencié, tu peux sans problème bénéficier de nouveau des allocations d’insertion. Pour cela, tu devras te réinscrire comme demandeur d’emploi au service emploi de ta région et introduire une nouvelle demande d’allocations d’insertion auprès d’un organisme de paiement (CAPAC ou syndicat). Tu trouveras plus d’informations sur les démarches à effectuer pour ouvrir le droit sur: https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/quelles-sont-les-demarches-a-effectuer-en-fin-de-stage-dinsertion-professionnelle/

      Et, sache que le fait de travailler prolonge le crédit de 36 mois. Comme tu as travaillé 2 mois, ton crédit de 36 mois sera prolongé de ta durée de ta période de travail. Tu trouveras plus d’informations à ce propos sur la fiche ci-dessus.

      Pour d’autres questions n’hésite pas à nous recontacter.

      Répondre
  30. AM
    24 février 2021

    Bonjour,

    Actuellement, en bachelor 2 en cours du soir, et en chômage d’insertion, je suis entrain de chercher un travail en journée. Cependant, durant la suite de mes études, le master que je compte entreprendre après mon bachelier n’est qu’en cours du jour, et je n’aurai plus la possibilité de travailler en journée. Suite à cela, je me pose plusieurs questions :

    Est-ce que suite à une future période de travail, si je ne remplis pas les conditions pour avoir le chômage complet, est-ce que j’aurai droit au chômage d’insertion de nouveau, même si j’ai plus de 25 ans? 
    Ai-je droit toujours aux allocations de chômage ou aux allocations d’insertion si je preste un préavis en CDR ? dans le cas où mon CDR se prolonge et que je décide de l’arrêter pour pouvoir continuer mon master en cours de jour ? 
    Comment cela se passe-t-il par rapport au calcul de mon chômage d’insertion en travaillant en intérim 24heures par mois?

    Merci pour vos réponses

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      26 février 2021

      Bonjour AM,

      La durée de période pendant laquelle tu as droit à tes allocations d’insertion, dépend de ta situation familiale (et éventuellement d’expériences professionnelles que tu aurais eues pendant cette période de stage d’insertion).

      En effet, comme expliqué ci-dessus, les allocations d’insertion peuvent être perçues pendant une période de 36 mois, mais la date à laquelle commence à courir ce délai dépend de ta situation familiale: si tu es considérée comme cohabitante ordinaire, ce délai a commencé à courir le premier jour où tu as commencé à les percevoir. Dans ce cas, il est effectivement possible de prolonger le délai des 36 mois par divers événement telle qu’une période de travail (notamment au-delà de tes 25 ans).

      Dans les autres cas, le délai commence à partir de tes 30 ans (et termine donc théoriquement à tes 33 ans).

      Si tu es en préavis, tu ne pourras malheureusement pas percevoir des allocations de chômage, puisqu’il faut être privé de rémunération pour pouvoir y avoir droit (cela fait partie des obligations imposées aux chômeurs).

      Dans le cas où tu décides d’arrêter toi-même, ton contrat tu risques une sanction de l’ONEM pouvant aller d’un avertissement à une exclusion du droit au chômage de 4 à 52 semaines si l’ONEM considère que tu as quitté ton emploi pour un motif non convenable. Le fait de quitter un emploi pour suivre une formation en cours du jour n’est généralement pas considéré comme motif convenable. Il faut d’ailleurs une demande de dispense du service emploi de ta région (Actiris, Forem, VDAB, ou ADG) pour pouvoir effectuer des études en cours du jours. tout en recevant des allocations de chômage.

      Par rapport à ta question sur ton emploi de 24 heures par mois , il faudra informer ton organisme de paiement (syndicat ou CAPAC) que tu disposes d’un contrat. Tes allocations seront alors recalculées. Par contre, nous ne pourrons malheureusement pas te donner d’informations sur le montant exact que tu recevras car des informations complémentaires sur ta situation . Nous te conseillons de contacter ce service juridique gratuit :

      L’atelier des droits sociaux

      Rue de la Porte Rouge 4

      1000 Bruxelles

      Tel: 02 512 02 90

      https://ladds.be/

      D’autres questions ? N’hésite pas à nous recontacter !

      Répondre
  31. Patrick
    7 février 2021

    Bonjour,

    Ma fille de 23 ans vient d’avoir fin janvier 2021 son diplome d’institutrice primaire. Elle vient de s’inscrire sur le site de Actiris. Elle travaille depuis début janvier comme institutrice primaire dans une école communale à temps plein jusque Paques et sans doute à mi-temps entre Paques et fin juin. J’ai 2 questions :

    1) Quelles démarches devons-nous faire par rapport aux allocations familiales ? Avons-nous encore droit à ces allocations, et que se passera t-il quand elle travaillera à mi-temps dans qq mois ?

    2) Au niveau mutuelle, doit-elle déjà prendre sa propre mutuelle, ou peut-elle encore être inscrite avec ses parents, vu qu’elle habite encore chez ses parents ?

    Un grand merci d’avance pour vos réponses.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      9 février 2021

      Bonjour Patrick,

      En ce qui concerne ta première question, en principe, un jeune inscrit comme demandeur d’emploi en stage d’insertion ne peut pas dépasser 240h de travail/trimestre pour maintenir son droit aux allocations familiales. Ainsi, si elle dépassait les 240h pour janvier, février et mars, elle perdrait alors ses allocations pour ce trimestre (et le rouvrirait pour le trimestre suivant à condition de respecter le plafond d’heures bien entendu). Cependant, en raison de la crise du coronavirus, les étudiants et les demandeurs d’emploi peuvent travailler plus de 240h au cours du quatrième trimestre 2020 et du premier trimestre 2021 sans risquer de perdre leurs allocations.

      En ce qui concerne ta deuxième question, un jeune qui commence à travailler doit s’inscrire en tant que titulaire auprès de la mutuelle. Le fait d’habiter chez ses parents ne change rien. Comme elle bénéficie d’un revenu, elle doit devenir titulaire. Plus d’infos sur cette fiche : https://www.bruxelles-j.be/ta-sante/mutuelle-et-prix-des-soins-de-sante/comment-et-quand-sinscrire-a-une-mutuelle/

      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
  32. endo
    5 février 2021

    Bonjour,
    je suis en stage d’insertion professionnelle après mes études depuis aout 2020. J’ai actuellement une opportunité de CDD de 3 mois en temps partiel 1/3 temps (13h/semaine). J’aimerais savoir si après ce CDD de 3 mois, je serai toujours en stage d’insertion professionnelle ? Si oui, aurait-je encore droit à mes allocations familiales ? Ou perdrais-je ce droit étant donné que j’aurai travaillé même en 1/3 temps ?  Aurais-je droit aux allocations de chômage à la fin de mon stage d’insertion professionnelle même en ayant fait 3 mois en 1/3 temps partiel ?
    merci beaucoup !

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      9 février 2021

      Bonjour endo,

      Si tu travailles à temps partiel, il est vivement conseillé de rester inscrit comme chercheur d’emploi à temps plein chez Actiris. Cela te permettra de faire prendre en compte 26 jours par mois pour le stage d’insertion professionnelle. Si tu n’es plus inscrit chez Actiris pendant cet emploi, un calcul sera fait pour estimer le nombre de jours pris en compte et cela sera moins favorable.
      Pour les allocations familiales, tu les gardes pendant le stage d’insertion, tant que tu es inscrit chez Actiris et que tu travailles moins de 240 heures par trimestre. Ce qui devrait bien être le cas avec un tiers temps.
      Sache aussi qu’exceptionnellement, le nombre d’heures de travail n’est pas comptabilisé pour les allocations familiales (mesures prises par rapport à la crise sanitaire) jusqu’au 31/03/21.

      Tu auras droit à des allocations d’insertion à la fin de ton stage d’insertion si tu remplis toutes les conditions: https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/le-stage-dinsertion-professionnelle/
      Le fait d’avoir travaillé est bien sûr un élément positif pour l’évaluation de ton comportement de recherche d’emploi par Actiris. Tu as besoin de deux évaluations positives de leur part pour avoir droit aux allocations d’insertion en fin de stage d’insertion.

      Bien à toi

      Répondre
  33. Johan
    27 décembre 2020

    Bonjour,j’ai obtenu une dispense pour suivre des études de plein exercice pour un métier en pénurie. Je bénéficie actuellement d’allocations d’insertions jusqu’à mes 33 ans (j’ai 31 ans) sachant qu’il me manquera 2 années pour terminer mes études.La prolongation des allocations d’insertions dans mon cas vaut uniquement jusqu’à la fin de la dispense annuel accordée(pour une année d’étude) ou jusqu’à la fin de mes études supérieurs (en sachant que chaque début d’année académique j’introduis une demande de dispense qui n’est en fait qu’une prolongation de la demande initiale à chaque fois)?
    Merci de m’éclairer sur ce sujet qui n’est pas très explicite quant à ma situation un peu compliquée.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      5 janvier 2021
  34. dl2603
    24 décembre 2020

    Bonjour,

    Ai-je droit à une allocation d’insertion ou les ai-je perdu en reprenant l’école sup ?
    Recap :
    12-03-18 à 31-08-18 contrat déterminé
    22-10-18 à 31-06-19 contrat déterminé
    2019 à 2020 enseignement sup
    18-12-2020 réinscription forem

    Cordialement,

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      5 janvier 2021

      Bonjour Dl2603,

      Nous ne sommes pas certains de comprendre ta situation.

      As-tu ouvert un droit à des allocations d’insertion auparavant ? Et l’as-tu interrompu soit pour travailler soit pour reprendre des études ?

      Où est-ce que tu n’as pas validé ton stage d’insertion auparavant ? C’est-à-dire que tu n’as pas reçu les deux évaluations positives et une attestation qui valide ton stage et que tu n’as donc jamais bénéficié d’allocations d’insertion? Si c’est le cas, malheureusement le fait de recommencer ou de reprendre des études de plein exercice annule le stage le stage d’insertion. Il faut donc le reprendre à zéro une fois les études terminées. Si tu es dans ce cas de figure, tu ne pourras donc pas bénéficier des allocations d’insertion avant décembre 2021 si tu obtiens bien les deux évaluations positives d’ici-là.

      Si ta situation est autre, nous aurons besoin de plus de détails pour pouvoir te répondre.

      Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas !

      Répondre
      1. dl2603
        5 janvier 2021

        Bonjour,

        J’ai terminé mon stage d’insertion et obtenu les deux évaluations positives mais je n’ai jamais ouvert un droit au allocation d’insertion puisque j’ai recommencé des études de plein exercice.

        Répondre
        1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
          6 janvier 2021

          Bonjour Dl2603,

          Dans ce cas, si tu as validé ton stage d’insertion et que tu as toujours moins de 25 ans, tu peux ouvrir ton droit aux allocations d’insertion. Tu devras donc bien te réinscrire au Forem ainsi que dans un organisme de paiement pour en faire la demande. Il faudra que tu apportes la preuve de la validation de ton stage (attestation que tu as reçue au Forem). Tu trouveras un détail de la procédure ici: https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/quelles-sont-les-demarches-a-effectuer-en-fin-de-stage-dinsertion-professionnelle/

          Si tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas!

          Répondre
  35. Guilaine
    19 novembre 2020

    Bonjour, je suis actuellement en stage first à la capac et j’ai 27 ans. cela fera 6 mois de stage first le 21 décembre. je voulais savoir si vu que j’ai 27 ans aurait-je droit au chômage d’insertion?. et je suis personne isolé. et à combien s’élève le montant?. et à partir de quand je peut introduire ma demande?.

    Bonne journée à vous.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      19 novembre 2020

      Bonjour Guilaine, 

      Malheureusement ce stage first de 6 mois ne t’ouvre pas le droit aux allocations d’insertion.
      Pour bénéficier des allocations d’insertion (allocations de chômage sur base des études), tu dois avoir été inscrite comme demandeuse d’emploi à ton service régional de l’emploi pendant une période minimum de 12 mois (312 jours), avoir obtenu 2 évaluations positives et ne pas avoir atteint l’âge de 25 ans au moment de l’introduction de la demande. Tu trouveras plus d’informations sur le stage d’insertion sur la fiche: https://www.bruxelles-j.be/travailler/ton-premier-emploi/le-stage-dinsertion-professionnelle/

      A priori, tu ne remplis les conditions pour  prétendre aux allocations d’insertion. Si tu éprouves des difficultés financières, tu pourrais te tourner vers le CPAS.  Toutes les informations utiles se trouvent sur https://www.bruxelles-j.be/droits-sociaux/obtenir-de-laide-du-cpas/

      Pour plus d’informations, contacte-nous !

      Répondre
  36. Samia01
    31 août 2020

    Bonjour, je suis étudiante en pleine exercices après mes 3 années de stagiaire en alternance ai-je droit a faire une demande d’allocations de chômage. J’ai gardée mes droits pour les allocations familiales.

    Cordialement Samia ****.

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles (informateur certifié)
      2 septembre 2020
      Bonjour Samia,
      Si tu as moins de 25 ans et que tu as réussi ta formation (et que tu as obtenu ton diplôme)  tu pourras sans doute bénéficier immédiatement d’allocations d’insertion.
      En effet, la durée du stage d’insertion professionnelle est diminuée du nombre de jours calendrier (hors dimanches) couverts par ton stage.
      Si tu as terminé ta formation en alternance sans la réussir, la durée du stage d’insertion professionnelle est alors diminuée de la moitié du nombre de jours calendrier (hors dimanches) couverts par le contrat de stage. Mais dans ce cas, le stage d’insertion professionnelle doit au moins toujours comporter 155 jours.
      J’espère avoir répondu à ta question ! N’hésite pas s’il te faut d’autres infos !
      Répondre