Tu souhaites diminuer ou arrêter de consommer une drogue ? Tu trouveras dans cette fiche différentes pistes. A toi de voir ce qui te convient le mieux.
Essayer par soi-même de diminuer ou arrêter sa consommation de drogue
Tu peux commencer par te fixer un objectif. Par exemple, fixer une quantité maximum à ne pas dépasser par jour. Nous te conseillons de commencer par un objectif « simple ». Par exemple : « Ne pas consommer pendant la journée / entre telle et telle heure. » Ou « Consommer la moitié de ce que je consomme quotidiennement. » Ou bien encore « Ne pas avoir plus que x quantité chez moi ». Adapte ensuite ton objectif quand tu y es arrivé. Ça te motivera plus qu’un objectif compliqué comme arrêter du jour au lendemain.
Tu peux aussi mettre en place un « plan d’urgence ». Réfléchir à l’avance à ce que tu vas faire concrètement et précisément la prochaine fois que tu sentiras l’envie de consommer. Par exemple : « Je vais téléphoner à mon ami X et s’il ne répond pas à Y. » « Je vais courir 3 tours du pâté de maison. » « Je vais cuisiner un bon plat ou prendre une douche. »
Il peut être utile d’identifier pourquoi tu as commencé à consommer. Quels besoins tu as satisfait par cette consommation. Si c’est simplement une habitude qui s’est installée ou si ça a servi à calmer des émotions désagréables, un sentiment de solitude ou de mal-être. Il serait alors important de voir comment tu peux trouver une alternative, une autre façon de te sentir mieux qu’en consommant. Ça peut être des nouvelles activités ou reprendre des loisirs que tu as peut-être délaissés et qui te faisaient du bien. Par exemple un sport, une activité artistique ou encore nouer de nouvelles relations (avec des personnes non consommatrices).
Souvent il ne s’agit pas simplement de ‘dire non’ ou de ‘vouloir’ pour parvenir à arrêter… Si tu as déjà essayé de diminuer ou d’arrêter sans y arriver, il y a d’autres pistes.
Cure de sevrage & médicaments
Une drogue est un produit qui perturbe le fonctionnement de notre cerveau. Cela se traduit par un déséquilibre de la chimie du cerveau. Résultat : on a trop de neurotransmetteurs d’un type ou trop peu de certains autres. Vu comme ça, ‘arrêter la drogue’ consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre, revienne à la ‘normale’. Parfois donner des médicaments peut accélérer le retour à l’équilibre. On peut aussi donner des médicaments pour remplacer la drogue sans les dangers. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop dans le temps, car la personne risque de devenir dépendante du médicament qui va à son tour dérégler la chimie du cerveau, et tout sera à refaire.
Les médicaments sont utiles et donnent de bons résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas de recommencer à consommer.
Si tu es dépendant et que tu arrêtes de consommer, tu peux avoir des symptômes de manque comme la transpiration, des tremblements, des nausées,... Ton corps sera désintoxiqué après quelques semaines d’arrêt total de la consommation. Une cure d’une à trois semaines dans un hôpital ou un centre spécialisé est possible. Cela dépend aussi du ou des produits consommés. C’est à évaluer avec un médecin.
Suivre une thérapie & changer d’environnement
Parfois des personnes qui sortent d’une cure de sevrage qui a pleinement réussi (plus aucun symptôme de manque) se remettent à consommer rapidement après leur sortie, car rien n’a changé dans leur vie quotidienne.
Pour arrêter il faut aussi très souvent opérer des changements dans son propre environnement : faire le tri dans ses copains et éviter ceux qui consomment, changer de numéro de téléphone, ne plus passer par les lieux de deal, éviter certaines situations qui donnent envie de consommer,...
Se débarrasser de la dépendance psychologique, c’est-à-dire l’envie irrésistible de consommer, peut prendre du temps. Souvent l’envie reste la même longtemps après l’arrêt de la consommation. C’est normal.
Tu peux demander l’aide de ton entourage : parents, frère, sœur ou amis. En leur expliquant ta situation et en leur demandant clairement ce que tu attends d’eux, ils pourront mieux te comprendre et te soutenir dans ta démarche. Rien de mieux que d’être bien entouré pour atteindre tes objectifs !
Des professionnels peuvent aussi t’aider. Par exemple, ton médecin traitant, si tu te sens à l’aise avec lui. Ou encore des psychologues spécialisés qui seront prêts à t’écouter et te soutenir dans tes démarches. Tu trouveras quelques adresses sur notre fiche « Où trouver de l’aide ? ».
Pour arrêter ou diminuer la cigarette l’App tabac stop peut également t’aider.
Tu peux y arriver !
Salut Soizic,
Merci pour ton message.
Tu expliques consommer de la cocaïne et de l’héroïne depuis de nombreuses années, et aujourd’hui tu souhaites arrêter définitivement. Tu as déjà entrepris plusieurs démarches pour te faire accompagner, mais malgré cela, tu continues à consommer. Tu nous contactes dans l’espoir de trouver de l’aide.
Le fait de demander du soutien est déjà une étape importante dans ton parcours, et c’est essentiel de le souligner.
Malheureusement, nous ne sommes pas en mesure de t’accompagner directement, car notre service est basé en Belgique et nous ne proposons pas de suivi à distance ou en visioconférence. La distance ne nous permet donc pas de te recevoir.
Cependant, si tu le souhaites, nous pouvons essayer de t’orienter vers des professionnels proches de chez toi. Si tu peux nous préciser dans quelle région du Bénin tu te trouves, ainsi que les structures que tu as déjà fréquentées, nous ferons de notre mieux pour identifier des ressources adaptées.
Tu peux nous transmettre ces informations à l’adresse suivante : bruxellesj@lepelican-asbl.be
Prends soin de toi! 😊
L’équipe du Pélican.
Salut Thiam,
Avant tout, bravo pour ce mois sans crack. Tu as pris conscience de l’impact que cette consommation avait sur ta vie, et tu as fait des choix importants pour t’en éloigner : changer de ville, de travail, d’entourage… Ce sont des démarches fortes et significatives. Tu souhaites maintenant consolider cette abstinence et éviter toute rechute, ce qui est une très bonne initiative.
Ce que je te proposerais en priorité, c’est de ne pas rester seul·e face aux moments difficiles. Pouvoir en parler et t’entourer peut vraiment faire la différence. Tu peux te tourner vers différentes personnes de confiance : des professionnel·le·s, des personnes ayant vécu des situations similaires, ou encore certaines personnes de ton entourage.
Du côté des professionnel·le·s, plusieurs options existent selon tes besoins : psychologue, psychiatre, médecin ou assistant·e social·e. Chacun·e peut t’accompagner en fonction des aspects psychologiques, physiques, sociaux ou financiers que tu rencontres.
Les groupes de parole peuvent également être une aide précieuse. Ils permettent d’échanger avec des personnes qui ont traversé des expériences proches des tiennes, de partager des conseils, des stratégies, mais aussi ton propre vécu. Ce type de soutien peut vraiment renforcer ta démarche.
Concernant ton entourage, même si tu as pris de la distance avec certaines personnes, il peut être utile de réfléchir à celles qui restent et en qui tu as confiance. Si tu sens qu’elles peuvent être soutenantes, en parler avec elles pourrait t’aider.
L’idée est à la fois de ne pas rester isolé·e dans les moments difficiles, mais aussi de prévoir un « plan d’urgence » : savoir vers qui te tourner ou quoi mettre en place si tu te sens en difficulté.
Qu’en penses-tu ? Si tu souhaites, je peux aussi te proposer des contacts de professionnel·le·s ou de groupes de parole dans ta ville.
Prends soin de toi! 😊
L’équipe du Pélican.
Salut Micky,
Merci pour ton message et pour la confiance que tu nous accordes.
Tu as réussi à arrêter la cocaïne après de nombreuses années de consommation, puis tu as également pris la décision d’arrêter le cannabis après un long parcours. Même si cela a été difficile, tu continues à chercher des solutions, notamment en te tournant vers le CBD. Tu te demandes si c’est le bon choix.
Avant tout, on tient à souligner le chemin que tu as déjà parcouru : c’est vraiment impressionnant. Mettre fin à des consommations installées depuis longtemps demande beaucoup de détermination, et tu sembles clairement engagé dans ce processus.
Concernant ta question, notre point de vue est le suivant : s’orienter vers le CBD reste préférable à une reprise du cannabis. Le CBD est en effet moins nocif et moins addictif que le cannabis contenant du THC.
Cela dit, il faut rester attentif : le CBD peut aussi compliquer l’arrêt complet. Il peut maintenir certaines habitudes liées à la consommation (le geste, les routines), entretenir une dépendance psychologique ou même raviver l’envie de THC.
Pour certaines personnes, le CBD est un soutien utile pour éviter de rechuter. Pour d’autres, il peut devenir un frein. Tout dépend du rapport que chacun entretient avec le produit.
Nous espérons que ces éléments t’aideront à y voir plus clair.
Bonne continuation! 😊
L’équipe du Pélican.
Je suis tombé dans l'héroïne il a 10 ans. Après 2 ans de consommation abusive j'ai décidé de me reprendre en main. Mais voilà maintenant je consomme occasionnellement cocaïne et héroïne. J'aimerais arrêter définitivement mais dès que je touche ma paie, je peux pas m'empêcher de consommer.
Comment je peux arriver à arrêter de penser à la drogue dans ces moments ?
Tout les mois c'est la même chose. Je consomme plus rien a parir du 15 du mois mais a peine le 1er du mois arrive et la première chose que je fais, c'est me droguer.
Merci de me conseiller scp
Salut Slimdaddy,
Tu exprimes ton envie d’arrêter définitivement la cocaïne et l’héroïne. Ce que tu décris comme le plus difficile, c’est le moment où tu reçois ton salaire : l’argent devient alors un déclencheur qui peut t’amener à consommer. Tu cherches des stratégies pour y faire face, et c’est une très bonne démarche.
D’abord, nous tenons à te féliciter pour le chemin déjà parcouru. Passer d’une consommation abusive à une consommation occasionnelle demande beaucoup de courage et de détermination. Nous savons que ce n’est pas toujours facile, et c’est important de reconnaître tout ce que tu as déjà accompli.
Aujourd’hui, tu souhaites franchir une nouvelle étape et aller vers l’abstinence. Le fait d’en parler est déjà un pas essentiel. Bravo pour cette ouverture et pour la confiance que tu accordes en partageant cela.
Pour avancer dans cette démarche, il est souvent précieux de ne pas rester seul. L’aide peut prendre différentes formes, selon ce qui te convient le mieux :
Un suivi psychologique peut t’aider à mieux comprendre ton parcours, à identifier les situations qui déclenchent l’envie de consommer et à mettre en place des stratégies concrètes pour que la réception de ton salaire ne soit plus automatiquement associée à la consommation.
Des structures spécialisées en assuétudes, comme Infor-Drogues & Addictions, proposent des informations fiables et un accompagnement adapté à ta situation.
Les groupes de parole offrent un espace où partager ton expérience et écouter celles d’autres personnes. Tu peux y découvrir des stratégies utiles et, parfois, bénéficier du soutien d’un parrain ou d’une marraine qui t’accompagne dans les moments les plus difficiles.
Un assistant social peut t’aider à trouver des solutions pratiques pour gérer tes finances différemment (ordres permanents, compte bloqué, investissements alternatifs, etc.) afin de réduire le lien direct entre argent et consommation.
Une personne de confiance dans ton entourage peut aussi jouer un rôle important : parler avec elle de tes difficultés, lui confier une partie de la gestion financière, partager des activités ensemble, ou simplement avoir un soutien dans les périodes plus critiques.
Si tu le souhaites, nous pouvons également te transmettre des contacts ou adresses proches de chez toi. Le Pélican est situé à Koekelberg et propose des accompagnements avec psychologues, assistants sociaux et groupes de parole. N’hésite pas à nous contacter si tu veux explorer ces possibilités.
Nous espérons que ces pistes pourront t’aider et nous t’encourageons vivement à poursuivre ton chemin vers le changement. N’hésite pas à revenir vers nous si tu as besoin d’informations supplémentaires ou simplement d’un soutien.
Prends soin de toi!😊
L’équipe du Pélican.
Bonjour Papillon 78,
Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Tu exprimes le besoin d’être soutenu dans tes démarches en envisageant une cure et une post-cure, et nous tenons à te féliciter pour cette décision. Choisir d’arrêter ou de réduire une consommation n’est jamais évident, et entreprendre des démarches dans ce sens demande beaucoup de courage et de détermination.
Tu mentionnes que la plupart de ton entourage consomme, ce qui peut effectivement avoir un impact sur le chemin que tu entreprends.
Nous n’avons pas relevé de question précise dans ton message. Souhaites-tu que nous t’apportions des informations sur les cures, les post-cures, l’influence de l’entourage ou un autre aspect en particulier ?
Nous t’encourageons dans la suite de ton parcours et restons disponibles si tu ressens le besoin d’échanger à nouveau. 😊
L’équipe du Pélican.
Pouvez vous me contacter ?
Mon numero c`est +33********
Salut MD,
Tout d’abord, nous te présentons nos excuses pour le délai de réponse. Ton message semble être passé entre les mailles du filet.
Tu évoques ton envie d’arrêter de sniffer du tabac, sans trop savoir comment t’y prendre. C’est une excellente démarche, et nous allons faire de notre mieux pour te soutenir.
Le fait d’en parler est déjà une étape très importante. Félicitations pour ce premier pas vers le changement.
Plusieurs formes d’aide peuvent t’accompagner dans cette démarche. Un accompagnement médical peut être un bon point de départ. Un médecin généraliste, par exemple, pourra t’apporter un soutien pour gérer les éventuels symptômes liés à l’arrêt et répondre aux questions que tu pourrais te poser.
Tu peux également envisager de consulter un psychologue. Ce type de suivi peut t’aider à traverser les difficultés émotionnelles qui accompagnent parfois l’arrêt d’une consommation. Cela permet aussi de réfléchir à l’origine de cette habitude, au moment où elle a pris de la place dans ta vie et à ce qu’elle vient potentiellement combler. Ensemble, vous pourrez identifier les déclencheurs et mettre en place des stratégies concrètes pour faire face au manque, tant psychologique que physique.
Si tu as des questions plus précises sur le produit ou sur la dépendance, tu peux contacter des structures spécialisées comme Infor-Drogues & Addictions. Elles sont à même de t’apporter des informations fiables et un soutien adapté.
Tu peux aussi te tourner vers un groupe de parole. Ce type de cadre offre un espace de partage où tu pourras exprimer ton vécu, écouter celui des autres, et te sentir moins seul face à cette démarche.
Enfin, consulter un tabacologue peut être particulièrement utile, car il est formé aux spécificités de la dépendance à la nicotine. Le service Tabacstop, par exemple, propose jusqu’à huit séances gratuites avec un tabacologue pour t’aider à arrêter.
Si tu souhaites obtenir des contacts ou adresses dans ta région, n’hésite pas à nous indiquer la commune dans laquelle tu vis. Nous essayerons de te transmettre les coordonnées des services les plus proches.
En espérant que ces informations pourront t’aider, nous te souhaitons une bonne continuation dans ta démarche.😊
L’équipe du Pélican.
Salut André,
Merci pour ton message et la confiance que tu nous témoignes. Tu nous expliques que ta fille, qui approche de ses 19 ans, consomme de la kétamine presque tous les jours. Malgré les démarches déjà engagées, la situation ne s’est pas améliorée, et tu es inquiet pour elle. Tu cherches une solution, comme un centre fermé, pour l’aider à se sevrer.
Il est important de garder à l’esprit, même si c’est difficile à accepter, que tu ne peux pas contraindre ta fille à arrêter sa consommation. Pour qu’un sevrage soit durable et efficace, la volonté doit venir de la personne elle-même. Forcer quelqu’un à suivre un traitement qu’il n’a pas choisi engendre souvent résistance et opposition, et ne conduit que rarement à un véritable changement.
Sur le plan légal, ta fille étant majeure, elle ne peut être placée en traitement ou en centre qu’en cas de danger grave pour elle-même ou pour autrui, et ce uniquement sur décision médicale ou judiciaire. En dehors de ces situations, toute prise en charge nécessite son consentement.
Si ta fille souhaite se faire aider, un sevrage peut se faire en milieu hospitalier, proche de chez vous, ou à domicile sous suivi médical. Cette étape dure généralement deux à trois semaines. Par la suite, elle peut choisir d’intégrer une postcure dans une structure spécialisée pour consolider son abstinence et limiter les risques de rechute.
Même si tu ne peux pas agir à sa place, tu peux continuer à lui montrer ton soutien tout en prenant soin de toi. Il existe des ressources dédiées aux proches de personnes dépendantes, notamment dans la région de Namur. Par exemple, des consultations individuelles sont proposées aux membres de l’entourage. Ces entretiens permettent de poser tes limites, de mieux comprendre tes émotions, et de réfléchir à la façon d’accompagner ta fille sans t’épuiser. Par ailleurs, certaines structures organisent des groupes de parole pour les familles de consommateurs. Participer à ces groupes peut t’aider à partager ton expérience, à rencontrer d’autres parents dans des situations similaires, et à retrouver un certain équilibre durant cette période difficile.
Voici un lien vers le répertoire des aides spécialisées dans le secteur des addictions en province de Namur : https://www.rasanam.be/page/trouver-de-l-aide.html
Prends bien soin de toi ! 😊
L’équipe du Pélican.
Salut Natheli,
Merci pour ton message et pour la confiance que tu nous accordes. Parler de tes difficultés est déjà un pas important vers le changement, et nous tenons à te féliciter pour ce courage, car ce n’est jamais évident.
Tu as arrêté de consommer pendant 15 ans, ce qui est une belle réussite. Deux événements difficiles t’ont malheureusement poussée à reprendre il y a trois ans. Aujourd’hui, tu aimerais arrêter à nouveau, mais tu rencontres des obstacles. Nous souhaitons te proposer quelques pistes pour t’accompagner dans cette démarche.
Tout d’abord, il est important de ne pas rester seule face à cette situation. Pouvoir s’appuyer sur des personnes de confiance, qu’il s’agisse de ton entourage, de personnes ayant traversé des expériences similaires ou de professionnels de santé, peut vraiment faire la différence.
Un accompagnement médical peut être très utile. Un médecin pourra t’aider à traverser cette période, que ce soit en te prescrivant de la méthadone si c’est pertinent, ou en te soutenant face aux éventuels symptômes liés à l’arrêt de la consommation.
Parler avec un psychologue peut également être bénéfique. Cela permettrait de mieux comprendre la fonction que la consommation remplit dans ta vie. Tu mentionnes que ta rechute est liée à deux deuils rapprochés ; travailler sur ces pertes pourrait t’aider à prendre de la distance par rapport à la consommation. Un psychologue peut également t’aider à identifier les situations qui favorisent la rechute et à construire des stratégies pour y faire face autrement.
Les groupes de parole sont souvent d’un grand soutien. Ils offrent un espace d’échange dans un cadre bienveillant et sans jugement, avec d’autres personnes confrontées à des réalités similaires. Ce type de rencontre permet de se sentir compris·e et moins seul·e dans le parcours.
À Bruxelles, tu peux notamment te tourner vers le Projet Lama, qui réunit au sein d’une même structure des médecins, psychologues, infirmiers et assistants sociaux. Cela te permet d’avoir accès à différents types de soutien en un seul endroit. En revanche, ils ne proposent pas de groupes de parole. Pour ce type de soutien, tu peux t’adresser aux Narcotiques Anonymes, au Pélican ou à Prospective Jeunesse.
Nous espérons que ces informations pourront t’éclairer et t’encourager à poursuivre dans cette direction. N’hésite pas à nous recontacter si tu en ressens le besoin.
Prends soin de toi! 😊
L’équipe du Pélican.
Un médecin généraliste peut être un bon point de départ. Il peut t’aider à évaluer ton état de santé, te proposer un suivi régulier, et t’orienter vers des dispositifs spécialisés.
Un psychiatre peut t’apporter une aide plus spécialisée, notamment si tu ressens une détresse psychique ou une dépendance à un ou plusieurs produits. Il peut prescrire un traitement et proposer un suivi adapté à ta situation.
Un psychologue peut également t’accompagner sur le plan psychologique, t’aider à mieux comprendre ce qui te pousse à consommer et t’outiller dans une démarche de réduction ou d’arrêt. Il ne peut pas prescrire de médicaments, mais son soutien peut être très précieux.
Les groupes de parole sont souvent une ressource riche : ils permettent d’échanger avec d’autres personnes vivant des situations semblables, dans un cadre bienveillant et sans jugement. On y trouve souvent une forme de compréhension mutuelle.
Ce ne sont là que quelques pistes. Si tu souhaites explorer d’autres formes d’aide ou si tu as des préférences particulières, n’hésite pas à nous le faire savoir.
Prends bien soin de toi!😊
L’équipe du Pélican.
Salut Fauo,
Ton message nous avait échappé, toutes nos excuses pour ce délai de réponse.
Tu évoques une dépendance au tramadol et le besoin d’être accompagné : nous allons faire de notre mieux pour t’apporter un premier soutien.
Avant tout, bravo pour avoir franchi le pas et en avoir parlé. C’est loin d’être facile, et pourtant, c’est une étape essentielle pour pouvoir avancer vers un mieux-être.
Face à une addiction, il est important de ne pas rester seul. Nous encourageons vivement les personnes concernées à s’entourer de personnes de confiance : cela peut être des proches (famille, amis), des professionnels de santé, des collègues, ou même des personnes vivant des situations similaires. Le soutien est une ressource précieuse dans ce type de démarche.
De notre côté, nous pouvons te proposer plusieurs pistes d’accompagnement :
Ton médecin traitant peut jouer un rôle central dans cette démarche. Il est en mesure de t’accompagner dans une réduction progressive de la prise de tramadol et de proposer, si nécessaire, d’autres médicaments avec un moindre potentiel addictif pour soulager les symptômes de manque. Si tu n’as pas de médecin ou que tu ne te sens pas à l’aise d’en parler avec le tien, fais-le nous savoir en commentaire : nous pourrons te transmettre les coordonnées de professionnels habitués à travailler avec des personnes dépendantes.
Un psychiatre peut également t’accompagner, avec une approche similaire à celle d’un médecin généraliste, mais avec une expertise plus spécifique sur les addictions et les troubles psychiques.
Un psychologue peut t’aider sur le plan psychologique, notamment dans une démarche de réduction ou d’arrêt. Il ne pourra toutefois pas intervenir médicalement.
Les groupes de parole sont aussi une ressource très enrichissante. Tu pourras y échanger avec des personnes qui traversent des difficultés similaires, qui sont en chemin vers un changement de consommation ou déjà abstinentes. C’est souvent un espace d’écoute et de partage très soutenant.
Ce sont quelques premières pistes, mais n’hésite pas à nous dire si tu souhaites explorer d’autres formes d’accompagnement.
Prends soin de toi! 😊
L'équipe du Pélican.
Salut Sonia,
Tout d'abord, nous te présentons nos excuses pour le délai de réponse. Ton message nous avait échappé, et nous te remercions de ta patience.
Tu souhaites savoir quels médicaments peuvent être prescrits pour accompagner une abstinence au crack. Nous allons essayer de t’apporter une réponse claire.
Actuellement, il n'existe pas de traitement de substitution spécifique pour le crack, contrairement à ce qui existe pour d’autres substances comme l’héroïne. Toutefois, certains médicaments peuvent être prescrits pour aider à mieux supporter l’arrêt. Leur choix dépendra principalement des symptômes rencontrés au cours du sevrage.
Parmi les symptômes possibles, on retrouve :
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L’objectif du traitement médicamenteux est d’atténuer ces manifestations afin de rendre l’abstinence plus supportable. Si tu t'interroges sur un symptôme spécifique, ou un médicaments en particulier n'hésite pas à nous le préciser en commentaire. Prends soin de toi! 😊 L'équipe du Pélican.une fatigue importante,
de l’irritabilité,
une dépression,
des accès de violence,
une sensation de faim constante,
une perte d’énergie physique et mentale,
des troubles du sommeil ou un sommeil très perturbé.
Cordialement
Mon copain ma annoncé hier qu'il prend de la drogue et en vend. Je veux l'aider a sortir de cette situation et il est également prêt à faire des efforts. Toutefois, je ne sais pas par où commencer et quoi faire pour qu'il arrête vraiment.
Mon copain ma annoncé hier qu'il prend de la drogue et en vend. Je veux l'aider a sortir de cette situation et il est également prêt à faire des efforts. Toutefois, je ne sais pas par où commencer et quoi faire pour qu'il arrête vraiment.
Mon copain est consommateur occasionnel de cocaine (ça va de plusieurs fois par semaine à ne rien prendre pendant 3mois) depuis 21 ans (depuis qu'il a 20 ans). Il a eu des bas, où il était rachitique et consommait trop. Ce n'est pas le cas maintenant.
Mais parfois son comportement me fait peur. Quand il y en a, il est incapable de ne pas en prendre. Hier il a pris un gramme tout seul jusque 1h du mat parce qu'un pote en avait ramené "nan mais tqt je le garde pour octobre promis". Le jour même il avait le nez dedans.
Je suis avec lui depuis un an. Il parle d'enfants mais j'arrive pas à me projeter avec un mec qui a ce genre de comportement.
Il a dit qu'il allait prendre rdv avec un addictologue.
Et si l'addictologue lui disait que c'était pas un addict? J'ai peur que ça le conforte dans son idée.
100% de ses amis consomment et c'est toujours comme ça que ça commence. Mais eux consomment alors que les enfants sont là : ils font leurs traces dans la pièce d'à cote mais bon.. je trouve ça révoltant. Mais lui compare ses prises aux leurs. Et c'est vrai que c'est plus raisonnable mais c'est quand même pas top.
Puis j'ai l'impression que rien de le fait vibrer quand il prend pas de drogue. On fait billard avec un de mes amis (qui ne consomme pas), on s'amuse vraiment bien, c'est top et il dit "ca manque d'une paire de trace".
Toutes les choses qui déclenchent de la dopamine d'une l'atteignent pas... La bouffe, le sexe, le sport. Il pratique les trois quand même mais sans grand entrain.
Il scroll son telephone, j'avoue
Ça fait mal.
Bref, je sais pas quoi faire...
Est-ce qu'il peut changer ? Il dit le vouloir. j'ai peur de perdre mon temps.
Merci, désolée, c'était long.
je suis consomatrice de heroine et je voudrai aretre jai deja essaiyer seul mais en vain pouriervous me donner des solution a mondre cou car je nai que de faible revenu
Je suis suivie par une addicto pour une conso de cocaïne et de ketamine, des demandes de cures sont en cours mais c'est extrêmement lent. Je tente parfois des sevrages seule, je pense pouvoir y arriver seule, éviter la déchéance totale, l'urgence en addicto n'est pas reconnue mais pour ma part, elle est bien là. Se sevrer seule de ces substances est-il possible, dois-je persévérer ?
Merci beaucoup
A chaque foisque jessaj'e darretd'a, je recommence après une semaine de sevrage. Svp j'ai besoin d'aide
Je ne supporte plus de le voir se détruire 🙏
Mon père depuis l'accident de sa sœur il y a plus de 20 ans
Il a commencé à consommer de la drogue et sa mère la demandé à qu'il arrête mais il a continuer
au début il fumer de la (beuh) et puis il a commencé avec tout type de drogue que je ne connais pas le nom et ça s'aggrave il a une dépression nerveuse et je ne sais plus quoi faire pour l'aider donc je fais appel à vous
S'il vous aider le 🙏
Tout allait bien sauf qu'il y'a 2 semaines en arrière j'ai perdu subitement plis de 5 kilos car j'avais plus aucune appétit et aucune envie.
Dieu merci j'ai acheté quelque médicaments et sa fait une semaine que j'ai complètement arrêté et je suis décidé à arrêter. Sauf que par moment je ressens le manque en moi par des petit tremblement et quelques petit symptômes de manque.
J'ai vraiment envie d'arrêter chose que je fairai car décidé. Mais comment remédier rapidement au symptômes de manque ? Quel traitement ou quelle alimentation est idéale en ce moment pour moi.
Car je consommais régulièrement
je consomme des substances depuis des années mais la je suis à une phase très Bizare ou j’ai envie de tout arrêté enfin du mois de diminuer et d’aller vivre très loin question d’avoir une nouvelles vie est que c’est vraiment une solution ? C’est la première foie que j’ai une aussi grande envie d’aller ailleurs mais une peur immense m’habite des idées
je consomme des substances depuis des années mais la je suis à une phase très Bizare ou j’ai envie de tout arrêté enfin du mois de diminuer et d’aller vivre très loin question d’avoir une nouvelles vie est que c’est vraiment une solution ? C’est la première foie que j’ai une aussi grande envie d’aller ailleurs mais une peur immense m’habite des idées
Y a t'il des aliments a prendre lors de l'arrêt de la cocaïne?
Des boissons particulières.
Cordialement,
Damien
que dois-je faire ?
inférieur à x mg délai d’attente,..) . Jai cependant besoin d’une solution urgente .. je voudrais partir quelque part loin de la Belgique pour quelques semaines mais je ne saurais pas où et chez qui aller .. je n’en peux plus, je veux que ma vie change de… Auriez-vius des pistes, des conseils à me donner ? Je vous en remercie d’avance . Quoi qu’il en soit, je pense qu’avoir quelqu’un de votre association en ligne devrait me faire le plus grand bien … Donc merci de bien vouloir me contacter merci. Cordialement
There is any center in Bruxelles speaks English or Arabic, I speak a littel bit french but it is very important to me to communicate clearly with Doctors.
Thanks
Je voudrais arrêter la methadone mais j'ai du mal à gérer mes médicaments j'ai tendance à en prendre plus quand je me sens pas bien et je ne veux plus continuer ainsi.
Y a t il un hôpital où je pourrais me sevrer complètement car je n'arrive pas à gérer mes doses. En me faisant hospitaliser je n'aurai plus le contrôle sur ma consommation et ça pourrait sûrement m'aider.
Merci d'avance
endormis