Attention, on se concentre ici sur l'aide pour les dépendances liées à des substances. Pour les questions concernant les jeux vidéos et les écrans, tu peux consulter notre fiche Ecrans et jeux vidéo : usage excessif ou addiction ?.
Il y a un moment où tu peux te sentir dépassé par ta consommation quelle qu’elle soit et avoir envie d’en parler avec une personne de confiance. Dans ces moments-là, il n'est pas toujours facile de savoir où trouver de l'aide. Voici quelques pistes.
Consulte un professionnel
Pour faire le point, il peut être utile de consulter un professionnel, comme un psychologue ou un médecin par exemple. Ces spécialistes sont là pour t'écouter, répondre à tes questions et t'accompagner vers des solutions concrètes, tout en respectant la confidentialité. Ils peuvent te soutenir dans tes démarches, mais c'est à toi de décider si tu souhaites diminuer ou arrêter ta consommation.
Comprendre les problèmes sous-jacents
Souvent, la consommation n'est pas le seul problème. Il est possible que tu aies commencé à consommer en raison d'un mal-être ou de difficultés relationnelles à l'école, à la maison ou au travail. Il est essentiel de résoudre ces éventuels conflits et difficultés afin d'envisager plus sereinement la réduction ou l'arrêt de la consommation. Des professionnels sont disponibles pour t'accompagner sur ce chemin !
Parler à un proche
Si tu ne te sens pas prêt à parler avec un professionnel, n'hésite pas à en parler à un proche en qui tu as confiance (ami.e, famille, professeur, éducateur, etc.). Cette personne pourrait éventuellement t'orienter et te soutenir dans tes démarches.
Où trouver de l'aide à Bruxelles?
Voici quelques adresses où tu peux trouver des ressources et prendre rendez-vous avec un psychologue spécialisé dans les addictions à Bruxelles :
Infor-Drogues & Addictions asbl
- Consultation avec un psychologue pour les personnes consommatrices (adultes ou jeunes) de diverses substances (cannabis, alcool, ou autres drogues) ainsi que pour leur entourage.
- Permanence par téléphone : 02/227.52.52 (horaire de la permanence téléphonique)
- Adresse : Rue du Marteau, 19 - 1000 Bruxelles
- Coût : Consultation individuelle : 12 euros - Consultation de couple : 15 euros - Consultation de famille : 20 euros. Le prix des consultations ne doit pas être un obstacle et peut être discuté.
- site web : Infor-Drogues & Addictions
Tabacstop
S'adresse aux personnes qui souhaitent arrêter de fumer.
- Ligne téléphonique entre 15h et 19h du lundi au vendredi : 0800 111 00
- Séances de coaching gratuites par téléphone. Cet accompagnement téléphonique consiste en huit entretiens, répartis sur une période d’environ trois mois. L'inscription peut se faire via la ligne téléphonique au 0800 111 00 ou via le formulaire d’inscription
- Une app tabac stop pour du soutien au quotidien
- Site web : Tabacstop
Le Pélican asbl
- Consultation avec un psychologue à partir de 18 ans sur rendez-vous. Seul, en couple ou en famille. Le Pélican peut également accompagner l'entourage des consommateurs.
- Des groupes de parole pour les consommateurs de tout type de substance ainsi que pour les jeux de hasard et d'argent.
- Le premier rendez-vous peut être pris par téléphone : 02/502.08.61
- Adresse : Rue Vanderborght, 20 - 1081 Bruxelles
- Coût : Consultation psy individuelle : 20 euros - Consultation de couple ou famille : 25 euros - Consult sociale : gratuit - Groupe de parole : prix libre. Le prix des consultations ne doit pas être un obstacle et peut être discuté.
- Pour la consommation d'alcool : infos, auto-évaluation, self-help et accompagnement en ligne ; Le Pélican a créé le site Alcool.aide-en-ligne.
- Site web : Le Pélican asbl
Cannabis Clinic (à l’Hôpital Brugmann)
- Consultation avec un psychologue pour les adolescents ou les adultes confrontés à des problèmes d'abus ou de dépendance au cannabis, avec ou sans la présence de la famille. L'objectif est déterminé en fonction des besoins et des attentes du patient : arrêt, réduction ou maîtrise de la consommation
- La journée « Cannabis et vous ? », une fois par mois de 8h30 à 15h, une journée d'informations claires et de réflexions avec des spécialistes dans le domaine du cannabis (psychiatre, psychologues, infirmière psychiatrique…)
- Rendez-vous par mail à l'adresse : cannabis.clinic@chu-brugmann.be
- Rendez-vous par téléphone : 04/77.27.77ou 02/477.27.76
- Les bureaux se situent dans les bâtiments de l’Institut de Psychiatrie et de Psychologie Médicale (site Horta du CHU Brugmann). L’entrée se situe à l’intersection des avenues Rommelaere et Stiénon.
- Coût : 28 euros (paiement via bancontact) - 12 euros si vous habitez la ville de Bruxelles. Consultations familiales: 28 euros pour la première personne et 6,50 euros par personne accompagnante.
- site web : Consultation Cannabis - CHU Brugmann
Alcool et vous ? (à l’Hôpital Brugmann)
- Programme d'aide et de prévention pour le faire le point sur sa consommation d'alcool et sa santé
- Session de 2 journées avec une équipe multidisciplinaire comprenant : bilans physique et psychologique, informations, groupe de parole, sophrologie, atelier diététique, entretien pour des pistes d'aide et de solution
- Pour plus de renseignements : par téléphone (demandez le site Laeken Horta lors de votre appel) : 02/477.27.77/76 (lundi, mardi, mercredi et vendredi de 9h à 17h) ou 02 477.38.70 (jeudi de 9h à 17h)
- Adresse mail : infos.alcool@chu-brugmann.be
- Site web : Alcool et vous ?
Le Centre Chapelle-aux-champs
- Consultations psychologiques, psychiatriques ou sociales pour les adolescents et leur famille.
- Le Centre est ouvert tous les jours de 08h30 à 17h45
- Rendez-vous par téléphone : 02/764.31.20 ou 02/764.31.43
- Adresse : 30 Clos Chapelle-aux-Champs, 1200 Bruxelles (Woluwe-Saint-Lambert)
- Coût : psychologue 30 à 45 euros - psychiatre 80 euros (18 euros après remboursement mutuelle) - thérapie familiale 100 euros.
- Site web : Consultation- Chapelle-au-Champs
Prospective Jeunesse
- Consultation avec un psychologue pour les jeunes ou les adultes, mineurs ou majeurs, préoccupés par leur consommation de cannabis, alcool, ecstasy ou autres drogues.
- La Guidance parentale propose un accompagnement psychologique pour les parents pour leur permettre de déposer leurs inquiétudes et acquérir des outils concrets pour (re)nouer le dialogue avec leur ado.
- Rendez-vous par téléphone : 02/512.17.66
- Ou par email : info@prospective-jeunesse.be
- Adresse : 144 Chaussée d’Ixelles, 1050 Ixelles
- Coût : Première consultation gratuite, ensuite 15 euros
- Site web : Consultations - Prospective Jeunesse
Le Centre de Jour pour Jeunes d’Enaden
S'adresse aux jeunes de 15 à 25 ans confrontés à des problèmes liés à une addiction (substances, écrans, etc.) et qui rencontrent des difficultés pour poursuivre leur scolarité ou s'intégrer dans la société
- Un accompagnement médical, psychologique et social personnalisé, une vie en communauté, des ateliers, etc.
- Rendez-vous de candidature à prendre au 02/616 68 60
Une séance d’information est organisée sur place, sans rendez-vous, tous les mercredis à 10h30, pour ceux qui le souhaitent. Sur rendez-vous pendant les vacances scolaires. - Le prix du séjour dépend de votre statut à la mutuelle (une caution de 50€ est demandée à l’entrée) :
- Titulaire non BIM: 2,20 € x nombre de jours ouvrables/ mois.
- Titulaire BIM : 0€
- Adresse : Espace Morphosis, Rue des Anciens Etangs, 55 à 1190 Bruxelles.
- Mail : cjjeunes@enaden.be
- Site web : ENADEN - Centre de jour pour jeunes
Tu peux aussi aller au centre de planning familial le plus proche de chez toi ou t'adresser à l'aide psychologique de première ligne.
Tu peux retrouver plein d'information sur les assuétudes dans notre rubriques "Drogues & Addictions". Chercher de l'aide n'est pas un signe de faiblesse mais une étape courageuse vers un meilleur futur.
Tout d'abord je tiens à vous remercier d'avoir mis en place une plateforme où on peut poser toutes nos questions, demander des conseils etc
Si je vous contacte aujourd'hui c'est cae j'ai une très forte envie de consommer de l'ecstasy mais je suis conscient des risques et je n'ose pas franchir le cap
Surtout que j'ai un traitement psychiatrique (200mg de serlain, 15mg de zyprexa, 40mg de mirtazapine, 80mg dominal, 40mg etumine)..... et j'ai peur que mes médocs se mélangent à l exta
S'il vous plaît ne me répondez pas sur un ton moralisateur.... c'est la dernière chose dont on a envie lorsqu'on vient demander de l'aide à propos d une consommation de drogues
Salut Bjk,
Tu te questionnes sur une future consommation d'ectasy et sur les interactions que cela pourrait avoir avec tes médicaments.
Déjà, merci pour ta démarche, c'est pour ça que cette plateforme existe !
Notre association est spécialisé en prévention des addictions mais nous ne travaillons pas en réduction des risques et ne sommes pas médecin non plus.
Globalement, le consommation d'antidépresseurs et d'ectasy un certain nombre de risques en termes d'intercations car les effets (secondaires) sont augmentés.
Ce que nous pouvons te conseiller est de consulter les ressources disponibles par les associations d'information et de réduction des risques comme Infor Drogues & Addictions ou Modus Vivendi
Infor Drogues & Addictions a aussi une ligne d'écoute gratuite et anonyme : 02 227 52 52
Nous t'invitons à les appeler pour en discuter de vive voix, cela sera toujours utile pour répondre à tes questions.
Nous te souhaitons un bel été, prend soin de toi.
L'équipe du Pélican
Tout d'abord je tiens à vous remercier d'avoir mis en place une plateforme où on peut poser toutes nos questions, demander des conseils etc
Si je vous contacte aujourd'hui c'est cae j'ai une très forte envie de consommer de l'ecstasy mais je suis conscient des risques et je n'ose pas franchir le cap
Surtout que j'ai un traitement psychiatrique (200mg de serlain, 15mg de zyprexa, 40mg de mirtazapine, 80mg dominal, 40mg etumine)..... et j'ai peur que mes médocs se mélangent à l exta
S'il vous plaît ne me répondez pas sur un ton moralisateur.... c'est la dernière chose dont on a envie lorsqu'on vient demander de l'aide à propos d une consommation de drogues
Je suis la maman d’un garçon de 16 ans (17 ans en septembre).
Il vient de m’avouer qu’il consomme du cannabis et m’a dit cette phrase qui m’a beaucoup bouleversée : « Je pense que je suis en train de tomber dedans. »
Je ne connais pas encore la fréquence de sa consommation, car il vient seulement de m’en parler. Cette année, il a failli rater ses examens, mais il a finalement réussi grâce à son travail de l’année. Il traverse aussi une période de doute dans sa vie personnelle.
Son père a lui-même souffert d’une addiction, ce qui augmente beaucoup mon inquiétude.
Je ne souhaite pas le juger ni le punir. Mon objectif est de l’aider tout en préservant la confiance qu’il a eue en venant me parler.
Je me sens cependant très seule et je n’ose pas en parler à mon entourage.
J’aimerais savoir :
* Comment réagir au mieux pour l’aider ?
* Est-ce qu’un médecin généraliste est une bonne première étape ou faut-il consulter directement un psychologue ou un service spécialisé ?
* Y a-t-il des erreurs à éviter avec un adolescent qui reconnaît lui-même avoir peur de devenir dépendant ?
Merci d’avance à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre.
Salut Babule,
Merci pour ton message et pour la confiance que tu nous accordes. Tu as eu une discussion avec ton fils au cours de laquelle il t’a parlé de ses consommations et des inquiétudes qu’il ressent par rapport à celles-ci. Tu te demandes aujourd’hui comment l’aider au mieux, et nous allons essayer de t’apporter quelques pistes de réflexion.
Tout d’abord, nous souhaitons souligner un élément très positif : ton fils a choisi de se confier à toi. S’il a pu te parler aussi ouvertement de sa situation et de ses inquiétudes, c’est probablement parce qu’il te considère comme une personne de confiance auprès de qui il peut s’exprimer sans crainte. Le fait qu’il s’inquiète lui-même de « tomber dedans » montre également qu’il est conscient des risques liés à sa consommation. Il identifie une possible vulnérabilité face à la dépendance et ose en parler autour de lui, ce qui est plutôt encourageant.
Dans cette situation, il peut être précieux de continuer à nourrir cet espace de confiance entre vous. L’idée est qu’il puisse sentir qu’il peut venir te parler sans craindre d’être jugé, puni ou rejeté. Plus il se sentira accueilli dans ce qu’il vit, plus il lui sera facile de demander de l’aide s’il a un jour l’impression que la situation lui échappe.
D’ailleurs, la phrase que tu écris dans ton message résume très bien l’attitude qui nous semble la plus aidante : « Je ne souhaite pas le juger ni le punir. Mon objectif est de l'aider tout en préservant la confiance qu'il a eue en venant me parler. » C’est sans doute l’un des meilleurs soutiens que tu puisses lui offrir aujourd’hui.
Par ailleurs, il peut être bénéfique que tu puisses toi aussi en parler avec un professionnel. Au sein de notre ASBL Le Pélican, nous accompagnons les proches de personnes qui consomment. Cet accompagnement permet de déposer ses inquiétudes, de réfléchir à la manière de soutenir son proche, mais aussi d’apprendre à se positionner et à poser ses propres limites lorsque c’est nécessaire. Tu évoques également l’idée d’en parler à ton médecin traitant : c’est tout à fait une possibilité. L’essentiel est que tu ne restes pas seul avec tes questionnements et que tu puisses les partager avec une personne de confiance.
Il existe également des groupes de parole destinés aux proches de consommateurs. Ces espaces permettent de rencontrer d’autres personnes confrontées à des situations similaires, d’échanger sur les difficultés rencontrées, de partager des expériences et de découvrir des stratégies qui ont pu être utiles à d’autres familles. Tu pourrais y trouver du soutien, mais aussi des témoignages de personnes ayant vécu des situations proches de la tienne. Quand je te propose cette piste, je pense principalement aux Al-Anon et à Prospective jeunesse dont les données de contact sout trouvables en cliquant sur le lien.
J'espère que cela a pu répontre à ta question. Prends soin de toi! 😊
L'équipe du Pélican.
Moi-même et mon épouse avons 91 ans et nous sommes incapables de l'héberger.
Auriez vous une solution?
Bonjour Robert,
Merci pour votre message.
C'est une situation compliquée qui doit être difficile à vivre et votre démarche pour votre petit-fils est positive.
Concernant les possibilités d'hébergement, cela dépend de plusieurs facteurs : son âge, son état de santé psychologique et physique, si votre petit-fils est stabilisé ou non, ...
Il existe des centres pour les personnes qui vivent des situations d'addictions mais nous ne connaissons malheureusement pas toutes les possibilités d'hébergement pour jeunes en région bruxelloise et chaque association a ses propres conditions pour y rentrer.
Je vous invite à discuter avec votre petit-fils de ce qu'il souhaiterait pour la suite et ensuite à contacter le service social de Saint-Michel qui pourra vous orienter au mieux en fonction de la situation.
Nous espérons avoir pu vous aider.
L'équipe du Pélican
Il à 23ans , merci de votre réponse
Bonjour josy,
Merci pour votre message.
Il est tout à fait normal de vouloir aider son petit-enfant dans ce genre de cas et c'est déjà un très bon premier pas que de demander de l'aide de votre côté.
Ne sachant pas le type de consommation (quantité, fréquence, contexte, ...), il est difficile de répondre précisément. Il n'y pas de solution "magique", cela dépend de chaque personne.
Par contre, en tant que proche, vous pouvez l'encourager dans sa réflexion, lui montrer que vous êtes là pour lui et que si un jour, il a besoin de plus de soutien, vous êtes disponible, par exemple pour contacter une aide extérieure (voir les ressources sur cette page).
Il est essentiel de ne pas avoir de paroles stigmatisantes ou catastrophiques, ne pas nommer uniquement les risques liés au produit mais aussi s'intéresser aux raisons qui pousse votre petit-fils à consommer et lui montrer votre préocuppation de manière douce.
J'espère que tout se passera bien pour vous.
Bonne journée.
L'équipe du Pélican
Mon fils est addicte aux jeux sur Internet.
Bonjour europe,
Merci pour ton message.
En tant que parent, il est normal de se préoccuper pour son enfant quand son comportement semble problématique. Inquiétude, peur, stress sont des émotions qui peuvent émergées.
Si tu souhaites en discuter avec ton enfant, voici quelques conseils que je peux te donner via cette page pour aborder le sujet :
Est-ce que c'est une consommation problématique liée à des jeux vidéos sur Internet ou plutôt à des jeux d'argent et d'hasard ?
Car il y a une différence entre habitude, utilisation régulière et addiction.
J'espère que j'ai pu t'aiguiller, n'hésite pas à revenir vers nous si nécessaire.
L'équipe du Pélican
Bien a vous
Salut Nesva,
Merci pour ton message et pour la confiance que tu nous accordes. Tu nous expliques avoir 38 ans et consommer actuellement entre 5 et 7 bières par jour. Aujourd’hui, tu ressens que cette consommation prend trop de place et tu aimerais modifier tes habitudes.
Le fait de te questionner sur ta consommation et d’en parler est déjà une démarche importante. Il existe plusieurs formes d’accompagnement qui peuvent t’aider à avancer selon tes besoins et tes objectifs, que ce soit pour diminuer ta consommation ou aller vers un arrêt complet.
Accompagnement psychologique spécialisé en addictions :
Des centres spécialisés proposent un suivi pour les personnes qui souhaitent réduire ou arrêter leur consommation. Ces accompagnements permettent d’être soutenu dans les différentes étapes du changement et d’avancer à son propre rythme. Prospective Jeunesse et Le Pélican asbl proposent ce type d'accompagnement.
Groupes de parole :
Participer à des groupes de discussion autour des consommations peut constituer un soutien précieux. Ces espaces permettent de partager son vécu avec d’autres personnes confrontées à des difficultés similaires, dans un cadre bienveillant et sans jugement. Certains groupes sont orientés vers l’abstinence, tandis que d’autres soutiennent également les démarches de modération. Pour les groupes visant l'abstinence, j'aurais tendance à t'orienter vers les alcooliques anonymes car ils ont de très nombreuses réunions dans de nombreuses communes. Pour un groupe qui travaille aussi sur la modération, tu peux prendre contact avec l'asbl le Pélican.
Suivi psychiatrique ou médical :
Un médecin ou un psychiatre peut aussi apporter une aide importante. Lorsque l’on diminue ou arrête une consommation, certains effets physiques ou psychologiques peuvent apparaître et être difficiles à vivre. Un accompagnement médical peut alors permettre d’être soutenu et conseillé durant cette période. Si tu te sens suffisament à l'aise, tu peux en parler avec ton médecin traitant. Il pourra soit t'accompagner soit t'orienter vers un psychiatre.
Aide en ligne :
Il existe également des plateformes d’accompagnement en ligne destinées aux personnes souhaitant réduire ou arrêter leur consommation d’alcool. On peut y trouver un soutien psychologique, mais aussi des exercices, outils et ressources utiles pour réfléchir à sa consommation et mettre en place des changements progressivement. Voici le site : https://aide-alcool.be/
Si tu souhaites obtenir les coordonnées de certains services, si ces options ne te parles pas et que tu aimerais avoir d'autres propositions, ou si tu as d’autres questions, n’hésite pas à nous le signaler en commentaire.
Prends soin de toi! 😊
L’équipe du Pélican.
Salut Ceren,
Merci pour ton message et pour la confiance que tu nous accordes. Toutes nos excuses pour le délai de réponse ; il semblerait que ton message soit passé entre les mailles du filet.
Tu nous expliques consommer depuis quatorze ans et avoir le sentiment d’être aujourd’hui dépendant. Tu as déjà entrepris des démarches dans ton pays pour essayer d’arrêter, mais tu constates que cela ne répond peut-être pas entièrement à tes besoins. Nous tenons d’abord à saluer les démarches que tu as déjà mises en place : demander de l’aide et faire le premier pas n’est jamais simple.
Tu envisages maintenant la possibilité de venir en Belgique, où réside ton père, afin de bénéficier d’un accompagnement ici. Sache qu’il existe effectivement différentes possibilités de soutien et d’accompagnement en Belgique. Le type de suivi dépendra surtout de ce que tu recherches et de ce qui pourrait le mieux te convenir.
Voici quelques formes d’accompagnement qui existent à Bruxelles :
Suivi psychologique spécialisé en addictions :
Il existe des centres spécialisés proposant un accompagnement pour les personnes qui souhaitent arrêter ou réduire leur consommation. Ces suivis permettent d’être soutenu dans les différentes étapes du changement.
Groupes de parole :
Participer à des groupes de discussion autour des problématiques de consommation peut constituer un soutien important. Ces espaces permettent d’échanger avec d’autres personnes vivant des situations similaires, dans un cadre bienveillant et sans jugement.
Suivi psychiatrique :
Un psychiatre spécialisé dans les problématiques liées aux consommations peut apporter une aide précieuse. Les délais pour obtenir un rendez-vous peuvent malheureusement être longs, il est donc conseillé de prendre contact dès que possible.
Cures hospitalières :
Certaines structures hospitalières proposent des séjours de deux à trois semaines permettant d’expérimenter l’abstinence dans un cadre sécurisé, avec l’accompagnement d’une équipe pluridisciplinaire (psychologues, psychiatres, assistants sociaux…).
Postcure :
Après une cure, une postcure peut soutenir la transition vers le retour à domicile. Elle comprend généralement un accompagnement psychologique, médical, psychiatrique et social sur plusieurs mois afin de consolider les démarches entreprises.
Il existe encore de nombreuses autres possibilités d’accompagnement et de soutien. N’hésite pas à nous dire ce qui te parle le plus ou ce qui pourrait correspondre à tes attentes ; nous pourrons alors te transmettre des coordonnées de services adaptés à Bruxelles.
Prends soin de toi! 😊
L’équipe du Pélican.
Salut Alexandra,
Toutes nos excuses pour le délai de réponse, ton message semble être passé entre les mailles du filet.
Tu expliques consommer de la cocaïne de temps à autre. Lorsque tu commences, il t’est difficile de t’arrêter avant d’avoir terminé la quantité entamée, même si cela peut durer toute la nuit, voire se prolonger le lendemain. Ensuite, tu peux ne plus consommer pendant plusieurs semaines. Tu te demandes donc si cela correspond à une addiction.
Il est difficile de te répondre de manière catégorique sans avoir une vue complète de ta situation. D’après ce que tu décris, il est possible que tu ne présentes pas de dépendance physique, notamment parce que tu arrives à t’en passer pendant un certain temps. Cependant, certains éléments, comme la difficulté à t’arrêter une fois que tu as commencé, ou la durée et l’intensité des consommations, peuvent indiquer un rapport à la consommation qui pourrait devenir problématique.
Si tu souhaites aller plus loin, il pourrait être utile d’en discuter avec un professionnel de santé, comme ton médecin traitant, ou avec un psychologue ou psychiatre spécialisé dans les questions d’addiction.
N’hésite pas à nous dire si tu souhaites être orientée vers des professionnels afin de faire le point.
Prends soin de toi! 😊
L’équipe du Pélican
Salut Johanna,
Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Tu mentionnes être dépendante au métilphénidate depuis plusieurs années et tu souhaites t'en sevrer. Tu te demandes ou te rendre pour un sevrage. Nous allons essayer de te répondre au mieux.
Pour effectuer un sevrage, tu as deux options. Soit, tu effectues un sevrage à domicile dans lequel tu peux être accompagnée par un médecin, soit tu peux te rendre dans des structures qui proposent ce genre d'accompagnement. Si nous comprenons bien ton message, l'idée serait d'aller faire une cure dans une structure.
La cure peut se dérouler dans différents endroits regroupants une équipe pluridisciplinaire généralement composée de psychologue, psychiatre, médecin, assistant social, etc.
La plus part du temps, ce service est proposé en milieu hospitalier. De nombreux hopitaux disposent d'une unitée de cure permettant de te soutenir dans le sevrage. Certaines cliniques spécialisées dans les assuétudes proposent également cet accompagnement.
Peux-tu me dire dans quelle région/ commune est-ce que tu vis? Je te ferrai une liste des endroits qui peuvent t'accueilir. Si tu ne souhaites pas communiquer cette information, le plus simple serait de prendre contact avec les hopitaux les plus proches de chez toi pour leur demander s'ils proposent des cures.
Généralement, les sevrages durent plutôt 2 ou 3 semaines, mais n'hésite pas à te renseigner auprès du lieu contacté.
Prends soin de toi! :)
L'équipe du Pélican.
Salut Van,
Je m’excuse pour le délai de réponse à ta demande, qui semble urgente.
Tu mentionnes consommer de la cocaïne et de l’alcool. Tu as déjà essayé de réduire ou d’arrêter, mais tu constates que l’arrêt te rend apathique, et peut parfois provoquer des idées noires ou une perte de plaisir dans la vie. Tu te demandes si nous prenons en charge des personnes dans l’urgence.
Tout d’abord, je tiens à te féliciter pour ton message et pour ta demande d’aide. Ce n’est pas toujours facile de faire ce pas. Félicitations également pour ton envie de t’éloigner des substances. Arrêter ou modérer sa consommation demande beaucoup d’énergie et il est parfois nécessaire d’être accompagné dans ce processus.
Malheureusement, nous ne proposons pas de suivi en urgence.
Si les idées noires se manifestent à nouveau, il est important de te mettre en sécurité : tu peux te rendre aux urgences de l’hôpital le plus proche ou contacter le Centre de prévention du suicide, disponible 24h/24 et 7j/7.
Pour ce qui est de la consommation, plusieurs options peuvent t’accompagner :
Suivi psychologique spécialisé en addictions :
À Bruxelles, tu peux consulter, par exemple, chez Prospective Jeunesse ou Enaden. Ces structures proposent un accompagnement pour celles et ceux qui souhaitent arrêter ou réduire leur consommation.
Groupes de parole :
Participer à des groupes de discussion sur la consommation peut être un véritable soutien. Des options possibles : Narcotiques Anonymes, Prospective Jeunesse ou Le Pélican.
Suivi psychiatrique :
Un psychiatre spécialisé dans les problématiques de consommation peut apporter une aide précieuse. Les délais pour obtenir un rendez-vous peuvent malheureusement être longs, il est donc conseillé de prendre contact dès que possible.
Cures hospitalières :
Des établissements comme l’hôpital Brugmann ou la Clinique Sans Souci proposent des cures de deux à trois semaines. Ces séjours permettent d’expérimenter l’abstinence dans un cadre sécurisé, avec une équipe pluridisciplinaire (psychologues, psychiatres, assistants sociaux…).
Postcure :
Après une cure, une postcure peut accompagner la transition vers le retour à domicile. Elle inclut un suivi psychologique, médical, psychiatrique et social sur plusieurs mois. La Clinique Sans Souci et le CATS Le Solbosch proposent ce type de prise en charge.
Il existe encore de nombreuses autres structures qui peuvent te soutenir. Si tu souhaites recevoir d’autres pistes ou informations, n’hésite pas à nous le signaler.
J’espère que cela répond à tes questions. Prends bien soin de toi ! 😊
L’équipe du Pélican.
J ai pour projet avec ma fille d une asbl d aide aux détenus et j aimerais savoir svp où peut-on diriger ces personnes qui en on besoin svp ?
Salut Goliath,
Je ne suis pas certaine d’avoir bien saisi ta question. Si je comprends bien, tu envisages de créer une ASBL d’aide aux détenus avec ta fille, et tu te demandes vers qui orienter certaines personnes.
Mais je ne suis pas sûre de comprendre si tu parles des personnes détenues ou des personnes ayant des problèmes de consommation.
Si tu peux me préciser un peu ta demande, je ferai de mon mieux pour te répondre en commentaire.
Bonne continuation! 😊
L'équipe du Pélican.
Salut Mils,
Avant tout, bravo pour ta démarche. Demander de l’aide n’est jamais évident, et c’est déjà un pas important vers le changement.
Tu souhaites pouvoir parler de ta situation à un professionnel, en toute confidentialité, sans que ta famille soit informée, c’est tout à fait compréhensible.
Pour pouvoir t’orienter vers un premier rendez-vous adapté, nous aurions besoin de quelques informations supplémentaires : ton âge, le ou les produits que tu consommes et la commune où tu vis. Tu peux nous transmettre ces infos en commentaire ou les envoyer par mail à bruxellesj@lepelican-asbl.be.
On pourra ensuite te proposer des contacts de structures qui offrent un accompagnement adapté à ta situation.
Prends soin de toi! 😊
L’équipe du Pélican.
Salut Sandra,
Merci pour ton message et pour la confiance que tu nous accordes. Tu traverses une période difficile et tu es à la recherche de solutions, nous allons faire de notre mieux pour t’apporter quelques pistes.
Avant tout, nous souhaitons te féliciter pour cette démarche. Demander de l’aide n’est jamais facile, et c’est un premier pas très important.
Tu expliques ne pas avoir de domicile fixe. Si tu le souhaites, il existe à Bruxelles plusieurs structures qui peuvent proposer un hébergement d’urgence. Parmi celles-ci, on peut citer :
Le Centre d’Accueil d’Urgence Ariane
L’Ilot
Le Samusocial
Tu mentionnes également avoir des idées suicidaires et des envies d’autodestruction. As-tu eu l’occasion d’en parler avec quelqu’un, malgré ton isolement ? Un psychologue, un psychiatre, ou même simplement un service d’écoute ? Il existe des lignes d’aide gratuites et disponibles 24h/24 où tu peux parler en toute confidentialité :
Télé-Accueil (107)
Centre de Prévention du Suicide
Ces services sont là pour t’écouter sans jugement, à tout moment.
Tu évoques aussi une hospitalisation liée à ta sclérose en plaques, et le fait d’avoir été renvoyée peu de temps après. As-tu pu en discuter avec un médecin ou un professionnel de santé ? Un médecin traitant peut, s’il le juge nécessaire, te prescrire une hospitalisation. Dans ce cas, l’hôpital ne peut pas te renvoyer sans une évaluation sérieuse. Tu peux également demander une hospitalisation sociale, qui tient compte de ta situation globale (santé + précarité).
Enfin, tu dis aussi être consommatrice. Il existe, à Bruxelles, une structure appelée Transit ASBL qui propose un accompagnement global. Tu peux y trouver :
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J'espère que ces diverses ressources pourront t'aider. Si tu as la moindre question n'hésite pas à nous contacter par commentaire ou sur l'adresse mail : bruxellesj@lepelican-asbl.be Prends soin de toi! 😊 L'équipe du Pélican.Un hébergement temporaire
Des espaces de parole (notamment entre femmes)
Une orientation vers un suivi médical, psychologique et social
Un accompagnement en rue et une orientation vers d'autres services spécialisés
Salut Mamina,
Merci pour ton message et pour la confiance que tu nous accordes.
Ton inquiétude est tout à fait compréhensible face à la consommation de crack de ta fille. Tu exprimes également un sentiment d’impuissance et la frustration de ne pas avoir été entendue malgré les démarches déjà entreprises. Nous allons faire de notre mieux pour t’apporter des pistes.
Dans ton message, tu nous indiques que ta fille semble prête à accepter de l’aide, ce qui est très positif. Forcer quelqu’un à se faire aider est rarement efficace ; en revanche, l’accompagner avec bienveillance dans ses démarches augmente considérablement ses chances de s’en sortir.
En adoptant une attitude soutenante et non jugeante, tu renforces la confiance entre ta fille et toi, ce qui favorisera sa capacité à venir vers toi lorsqu’elle en ressentira le besoin.
Concernant les aides possibles pour ta fille, plusieurs options existent :
Un suivi psychologique spécialisé en addictions :
À Bruxelles, elle peut consulter par exemple chez Prospective Jeunesse ou à l’ASBL Le Pélican. Ces deux structures proposent des accompagnements pour les consommateurs qui souhaiteraient arrêter ou modifier leur consommation.
Des groupes de parole :
Participer à des groupes autour de la consommation peut être un véritable soutien. Voici quelques pistes : Narcotiques Anonymes, Prospective Jeunesse ou Le Pélican proposent ce type d’accompagnement.
Un suivi psychiatrique :
Un psychiatre ayant de l’expérience dans les problématiques de consommation peut être d’une grande aide. Attention toutefois : les délais pour obtenir un rendez-vous peuvent être assez longs (souvent plusieurs mois), il est donc important d’anticiper la prise de contact.
Une cure en hôpital :
L’hôpital Brugmann ou la Clinique Sans Souci, par exemple, proposent des cures d’une durée de deux à trois semaines. Ces séjours permettent d’expérimenter l’abstinence tout en étant entouré par une équipe pluridisciplinaire (psychologues, psychiatres, assistants sociaux...).
Une postcure :
Après une cure, une postcure peut être envisagée pour accompagner la transition vers le retour à domicile après le sevrage. Elle propose un suivi psychologique, médical, psychiatrique et social sur plusieurs mois. Des structures comme la Clinique Sans Souci, et le CATS Le Solbosch proposent ce type de prise en charge.
Il existe encore de nombreuses structures pouvant accompagner ta fille.
Si tu souhaites recevoir d’autres pistes ou informations, n’hésite pas à nous le signaler en commentaire.
Soutenir un proche qui consomme n’est jamais évident.
Si tu ressens le besoin d’être toi-même accompagnée face à tes inquiétudes ou ton sentiment d’impuissance, sache que l'ASBL Le Pélican propose également des suivis psychologiques destinés à l'entourage des personnes concernées. N’hésite pas à nous contacter si tu en ressens le besoin.
Prends soin de toi! 😊
L'équipe du Pélican.
Salut Dorodiva,
Tu suspectes que ta sœur consomme toujours du crack, et lorsque tu l’as au téléphone, tu la trouves de plus en plus délirante et paranoïaque. Un appel récent mentionnait qu’elle serait dans un état critique et qu’il serait nécessaire d’aller la chercher au Cambodge. Tu te poses donc des questions sur les risques liés à son rapatriement en Belgique et sur la possibilité d’un accompagnement dès son arrivée. Nous allons essayer de te répondre au mieux.
Malheureusement, nous ne pouvons pas te donner d’informations médicales précises, car nous ne disposons pas de médecin dans notre équipe. Cependant, il serait prudent que ta sœur consulte un médecin sur place avant le vol afin d’évaluer son état de santé et de déterminer si un voyage long-courrier est envisageable sans risque.
Si son état est préoccupant, il est possible de faire appel à une assistance médicale lors du vol. Un médecin pourra également lui prescrire un traitement pour l’aider à gérer ce trajet. Pour plus d’informations sur le rapatriement sanitaire, voici un lien utile.
Concernant son retour en Belgique et les possibilités d'accompagnement, plusieurs options existent, mais tout dépend de la volonté de ta sœur. Veut-elle se faire aider ou est-ce une démarche initiée par son entourage ? Si elle refuse tout soutien, il ne sera pas possible de l’obliger à suivre un traitement. Mais si elle est ouverte à une prise en charge, voici quelques solutions envisageables :
Cure de sevrage : un sevrage supervisé en milieu hospitalier, qui dure généralement entre deux et trois semaines. Elle y recevra un accompagnement médical, psychologique et social.
Post-cure : après le sevrage, il est possible d’intégrer une communauté thérapeutique où elle pourra bénéficier d’un suivi intensif pour consolider son abstinence. Ces séjours durent de quelques semaines à plusieurs mois.
Accompagnement psychologique : certains centres spécialisés proposent un suivi thérapeutique pour travailler sur les causes de la consommation et les moyens de s’en détacher.
Groupes de parole : ces espaces permettent d’échanger avec d’autres personnes confrontées aux mêmes difficultés, de partager des stratégies et de s’entraider dans le processus de guérison.
Si l’une de ces options pourrait l’intéresser, pourrais-tu me préciser dans quelle région elle logera à son retour ? Je pourrai ainsi te proposer des centres adaptés à ses besoins et se situant dans sa région.
Prends soin de toi! 😊
L'équipe du Pélican.
Plan de médication pour le sevrage du cannabis (Première semaine)
• 12h (Réveil) :
• ➡️ Xanax 1,5 mg
• ➡️ Mirtazapine (sous indication de votre médecin)
• ➡️ CBD 10-20 mg
• 💬 Pourquoi ? : Réveil difficile, anxiété et pensées négatives.
• 17h (Milieu de journée) :
• ➡️ Xanax 1 mg
• ➡️ Hydroxyzine 25-50 mg (si nécessaire)
• ➡️ CBD 10-20 mg
• 💬 Pourquoi ? : Maintien du calme, gestion des envies.
• 22h (Soir) :
• ➡️ Xanax 1,5 mg
• ➡️ Mirtazapine (sous indication de votre médecin)
• ➡️ CBD 10-20 mg
• 💬 Pourquoi ? : Moment difficile, anxiété et agitation. Aide au sommeil.
Explication des doses :
✨ Matin et soir : Ces moments sont les plus difficiles pour moi, d’où la dose plus forte de 1,5 mg de Xanax pour gérer l’anxiété et les pensées négatives.
✨ Milieu de journée : La dose de 1 mg de Xanax est suffisante pour maintenir la gestion de l’anxiété et de la tension, tout en me permettant de continuer ma journée.
✨ Hydroxyzine : Elle est ajoutée ici pour ses effets sédatifs, mais elle est à prendre uniquement si nécessaire pour m’aider à me détendre et à gérer le stress.
✨ CBD : Le CBD est inclus tout au long de la journée pour son effet relaxant et pour m’aider à apaiser l’anxiété liée au sevrage du cannabis.
Je suis addict drogue, alcool depuis plus ou moins 3ans, ça à commencé sont mais la je me rend bien compte qu'il y a trop d'impact...
Dernièrement, ça touche ma vie sentimentale, familiale, amicale, ma santé mais aussi professionnelle...
Je ressens certaines personnes me fuire, d'autres avoir de la peine, d'autres abandonner...
J'ai conscience que je ne peux plus me voiler la face, je ne pourrais pas me sauver toute seule ...
Le soucis étant que j'ai un petit garçon de 3 ans, un commerce qui s'écroule à cause de mon comportement...
Alors que faire ?
Je veux bien me soigner mais si je délaisse davantage mon commerce, je peux mettre la clef sous la porte, mais dans un autre sens mon addition ne fait que augmenter...
J'ai honte se l'image que je dégage pourtant je ne trouve pas la force de faire ce qu'il faut ...
J'ai l'impression d'être prisonnière de la situation ...
Par ou commencer ?
Est il possible d'entamer un sevrage sans perturber mes obligations ?
Bref, il m'est indispensable d'entamer une guérison !
Salut Mmemae,
Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Tu consommes de l'alcool et des drogues depuis plusieurs années, et cela commence à impacter différentes sphères de ta vie. Tu ressens le besoin de changer les choses et aimerais être accompagnée dans cette démarche, tout en conciliant cela avec tes obligations professionnelles. Nous allons essayer de te guider au mieux.
Tout d'abord, nous souhaitons souligner ton courage. Prendre conscience de la situation et envisager un changement est une étape essentielle. Ton message montre une réelle volonté de t'en sortir, et il existe plusieurs solutions adaptées à ta situation.
L'accompagnement médical
Un suivi médical est fortement recommandé, notamment pour un sevrage à l'alcool, qui peut être risqué sans encadrement.
- La cure
Il s’agit d’une hospitalisation de deux à trois semaines, durant laquelle tu bénéficieras d’un accompagnement par une équipe pluridisciplinaire.
Cette solution est efficace, mais elle nécessite une interruption temporaire du travail.
-Le suivi avec ton médecin traitant
Si une cure n’est pas envisageable, ton médecin peut t’accompagner dans un sevrage progressif à domicile, en adaptant le traitement et le suivi à ton rythme de vie.
Le soutien psychologique
Un accompagnement psychologique peut être d’une grande aide pour mieux comprendre les origines de la consommation, identifier les situations à risque et mettre en place des stratégies adaptées, etc.
Au Pélican, nous proposons un suivi psychologique spécialisé. Si tu le souhaites, tu peux nous contacter au 02/502.08.61.
Les groupes de parole
Ils permettent d’échanger avec d’autres personnes vivant des expériences similaires, de partager des stratégies et de se sentir soutenue. Ces groupes sont souvent organisés en dehors des heures de travail pour être accessibles à tous. Voici quelques ressources :
Autres solutions possibles
En fonction des difficultés que tu rencontres (financières, administratives, psychologiques, etc.), d’autres professionnels peuvent t’accompagner : assistant social, psychiatre, médiateur de dettes, etc.
Cette liste n’est pas exhaustive. Si tu as d’autres questions ou souhaites explorer d’autres pistes, n’hésite pas à nous en faire part en commentaire. Nous essayerons de te répondre au mieux.
Prends soin de toi !😊
L’équipe du Pélican.
je me retrouve seul à partir de vendredi soir et samedi. Mon copain n est pas la et j ai peur de consommer
- T'occuper l'esprit : Planifier des activités peut t’aider à détourner ton attention de la consommation. Sortir, voir des amis, regarder une série captivante, faire du sport ou te lancer dans une activité manuelle sont de bonnes options.
- En parler à des proches : Si tu ressens le besoin de soutien, n'hésite pas à envoyer un message ou à passer un appel à quelqu'un de confiance.
- Solliciter des structures d’accompagnement : Si nécessaire, plusieurs permanences téléphoniques sont à ta disposition. Télé-Accueil est joignable au 107, 24h/24 et 7j/7. De plus, tu peux contacter la permanence d’Infor Drogues & Addictions le vendredi de 9h à 17h et le samedi de 10h à 14h.
N’hésite pas à nous donner des nouvelles et bon courage à toi ! 😊 L'équipe du Pélican.Merci d'avance et bonne journée à vous.
- Les groupes de parole, pour échanger avec d'autres personnes vivant des situations similaires.
- Les suivis individuels, pour un accompagnement plus personnalisé.
Voici leur site internet pour en savoir plus et les contacter. Prends soin de toi! 😊 L'équipe du Pélican.Merci
Mon fils s'injecte depuis plus de 2 ans des stéroides.
Il s'arrête à présent mais il a besoin, selon moi, d'un suivi médical pour que son organisme se remette à produire des hormones lui-même. Un suivi psychologique serait aussi important. Avez-vous des conseils pour qu'on trouve les bonnes personnes qui peuvent l'accompagner ?
Un grand merci d'avance pour votre aide.
Mon fils A 37 ans, il est toxicomane et alcoolique.
Il a déjà fait plusieurs cures dans differents hopitaux qui se terminent toujours par une reconsommation et une exclusion.
Actuellement, il n a pas de domicile et me harcele sans arrêt pour de l argent ou un forcing pour rester chez moi!
La police est déjà intervenue à plusieurs reprises!
Je ne sais plus quoi faire, aidez moi svp.
Mon médecin m'a conseillé de chercher un suivi psychologique car je prends du Seroquel et du lorazepam pour traiter ma dépression. J'aimerais recevoir des informations sur vos services de soutien psychologique et savoir comment prendre rendez-vous.
Merci pour votre aide.
Cordialement,
Hasan ****.
04********
Cela faisait environs 6 mois que je consommais chaque soir du THCP et du HHC sous la forme de bonbons.
J'ai arrêté depuis 1 semaine. je ne ressens plus l'envie de reprendre ce produit mais les effets indésirables du sevrage sont très compliqué. J'ai des nausées, et j'ai l'impression d'avoir une tension faible. par exemple quand je monte des escaliers, j'ai la tête qui tourne.
J'ai pas d'appétit et j'ai du mal à dormir, j'ai froid tout le temps.
J'aimerais savoir si les symptômes vont disparaitre bientôt ? Je ne trouve pas assez d'informations sur le THCP ou bien le HHC.
à toi qui lis ce message, je te déconseille de toucher à ces produits, ça peut sembler banal mais pour s'en défaire c'est un cauchemar.
Nous sommes Ethan et Samuel Dethier,élèves en 3ème secondaire à l'institut Saint-Berthuin de Malonne. Dans le cadre de notre travail de fin d'année pour le cours de Sciences sociales, nous avons choisi le thème “Drogue”.
C'est dans ce contexte que nous devons” interroger " un professionnel .
Nous avons donc élaboré quelques questions et sommes ravis que vous preniez quelques minutes de votre temps pour y répondre.
Merci pour l'aide et le temps que vous nous apporterez.
Ethan et Samuel.
1)Qu’est ce qu’une drogue ?
2)Quand est ce qu’une personne devient dépendante ?
3)Pourquoi devient-on dépendant ?
4)Quelles sont les conséquences sur la santé et les relations sociales ?
5)Comment peut-on aider une personne dépendante ?
Où il faut s'adresser?
Merci d'avance pour votre réponse
R Mari
Mon frère (46ans) est accro à la cocaine. Il devient impossible pour lui de contrôler cette dépendance et il est dans un cercle vicieux. Il veut s’en sortir et est en pleine dépression mais n’y arrive pas seul. J’aimerais l'emmener vers un centre de désintoxication ou un hôpital ayant ce genre de service de toxicologie addictive sur Bruxelles ou BW. Pourriez-vous svp me conseiller?
Nous avions déjà contacté le centre Lama à bxl mais inefficace, pas moyen d’avoir qqn de compétent en ligne ni de rdv.
merci d’avance
Bien a vous
Mme **** Valerie
Je suis vraiment inquiète pour un de mes amis qui est toxicomane et je ne sais pas comment l'aider. Il est au début de la quarantaine et sans famille. Il parvient à peine à joindre les deux bouts, alors il se croit désespéré. Selon ses propres mots, il a «tout essayé, sauf à se mettre une aiguille dans la veine». Existe-t-il un moyen pour lui de bénéficier d'une cure de désintoxication avec une couverture au moins partielle par son assurance maladie? Je crois qu'il a peur de l'essayer, de peur de ne pas avoir assez d'argent pour le faire. Quelle est la procédure et comment peut-il bénéficier d'un désintox s'il doit également travailler entre-temps? Merci d'avance pour votre réponse!
J'ai consommé de la cocaïne pendant au moins cinq jour j'ai arrêté d'en prendre aujourd'hui toute la journée je ne ressent aucun manque je voulais savoir si la cocaïne fait encore effet où demain serai-je peut être en manque je ne sais pas.
Est-ce possible de devenir dépendants avec une consommation intense pendant cinq jours merci de votre réponse
J ai pris une fois de l extasy et 10X de la coke. Donc occasionnel...
Samedi passé, j ai été à une fête de 12h à 4 h du matin à l étranger. Je sais que j ai pris ce qu il fallait pas.... Extasy (5-6X des demi), coke, Mda, et 1 je sais pas (gratuit)..et avec de l alcool...J ai le mal de terre (comme après avoir pris un bâteau et on revient sur la terre ferme), mal de tête, sensible, limite de pleuré, mes gestes ne sont pas normaux... cela fait 4 jours...Je dois attendre ou aller à l hôpital ? Y a at il un endroit plus approprié? merci Xav
J'habite près d'arlon en province du luxembourg. J'ai fait les démarches pour aller chez "solaix" un centre qui aide les dépendants.. mais je crois que ça ne suffira pas.. il faut m'enfermer c'est pas possible... est-ce qu'il y a un hopital ou centre en province du luxembourg ?
Aidez moi s il vous plait, je souffre le martyre, aidez moi
Ma fille de 25 ans est accro au crack depuis quelques semaines. Elle souhaite absolument se faire hospitaliser le plus vite possible car elle veut se sortir de cette saleté. Comment faire? Peut-elle se présenter aux urgences d'un hôpital pour être prise en charge?
Ma fille a embarqué le 3 novembre pour Cita à Barcelone. Elle revient le 16 car elle n'a pas été satisfaite des soins dans la mesure où elle devait bénéficier d'une traductrice qui n'a été présente que sur 8 séances de groupe alors que 40 ont eu lieu.
Elle repart le 22 novembre dans un centre de soins spécialisés à Marsa (Tunisie) où la langue véhiculaire est bien le français. Ce n'est vraiment pas "donné" mais sa vie est à ce prix et vaut bien un tel sacrifice (quand je vois les sommes affolantes qu'elle a déjà dépensées pour se procurer sa "dope"!)
Elle se sent déjà beaucoup mieux puisqu'elle est save depuis 10 jours déjà.
Le séjour en Tunisie doit durer 28 jours dans un groupe de 6 patients.
Au retour, elle devra trouver une post-cure à Bruxelles. Si vous avez des adresses, cela m'intéresse beaucoup. J'ai trouvé Epsylon à Uccle déjà. Je pense que ce serait une bonne option.
Si vous avez d'autres adresses à consulter, merci de me les communiquer!
Bien à vous.
Je vous contact pour une question à laquelle je ne trouve pas de solution ma belle sœur (25 ans) est addict aux médicaments... apres un passage en centre (qui lui permetait des sorties ...) elle replonge tout les x mois et la la situation est plus vivable elle arrive pas à marcher ni à parler correctement... son père est âgé et dépassé par la situation, mais il paraît clair qu'elle a besoin d'aide psychiatrique ... (car les années de depence on selon moi fait du grabuge mentalement)
Pouvez me diriger vers un service ? En sachant que la personne en elle même refuse des soins sous types d'excuses...
Merci d'avance.
Je me permets de vous écrire car mon compagnon se drogue depuis plusieurs années et il devient un danger pour lui-même et son entourage.
Il refuse d’avouer qu’il a besoin d’aide et refuse aussi d’en parler, il nie en bloc, et ment ouvertement.
quelles solutions pour qu’il se fasse aider par des spécialistes?
Merci, bonne journée.