L’homosexualité

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Nous avons presque tous une orientation sexuelle plus ou moins affirmée. Pour certains, elle se construit plus difficilement ou plus tardivement que pour d’autres.
L’orientation sexuelle que prend chacun(e), c’est-à-dire l’attirance amoureuse et/ou sexuelle, peut être hétérosexuelle (vers l’autre sexe), homosexuelle (vers le même sexe), bisexuelle (vers les deux sexes).
Elle est aussi fonction de ta personnalité (ton attirance, tes fantasmes, tes rêves, ta sensualité, etc.) et/ou elle peut l’influencer.

L’orientation homosexuelle

Le mot “gay” qui désignait en provençal le mode de vie “hors normes” des troubadours du moyen âge, a été choisi par les homosexuels, dans les années ’60, pour remplacer les autres mots qui les désignaient jusque là et qui sont tous associés à l’injure: “pédé”, “folle”, “tapette” et même “homo”.
C’est le nom sous lequel ils se reconnaissent de manière internationale.
Au départ, il désignait les homosexuels des deux sexes -c’est d’ailleurs encore souvent le cas dans la littérature américaine- mais, dans les années ’80, surtout dans les pays francophones, les femmes ont choisi de s’approprier le terme: “lesbienne” du nom de l’île grecque où vivait la poétesse Sappho, au VIe siècle ACN, première femme à chanter l’amour entre femmes.

L’homosexualité sera pour certains(es) une évidence dès le début de leurs relations, pour d’autres, ce sera un cheminement de vie, vécu parfois parfois même après une relation hétérosexuelle, pour d’autres enfin, ce sera une alternance de relations homosexuelles et hétérosexuelles (la bisexualité).

Aller à la découverte de son homosexualité, la comprendre, l’affirmer sont des étapes pas toujours faciles à franchir. D’abord, il faut pouvoir dépasser l’injure qui y est liée, se regarder dans le miroir et se dire: “Je suis pédé”. Ensuite, tu devras accepter de perdre certains rêves de vie (une femme, des enfants, comme papa et maman) même si les gays et les lesbiennes élèvent des enfants. Ensuite, tu devras pouvoir le dire à tes amis les plus proches, ou du moins te faire des amis avec qui tu pourras en parler, ce ne seront peut-être pas les mêmes. Enfin, tu devras pouvoir le dire à tes parents, c’est souvent l’étape vécue comme la plus difficile.
Il faudra affronter le regard des autres, leurs critiques souvent, leurs injures parfois, la violence physique même dans certains cas.

Si tout cela te paraît trop difficile, si tu te sens perdu par rapport à toutes les questions que tu te poses, des associations existent qui peuvent te permettre de partager tes doutes, de briser ton isolement, de rencontrer d’autres jeunes qui se posent les mêmes questions et avec qui tu pourras partager vos expériences, trouver ensemble des réponses.

Quand un gay ou une lesbienne qui se sent bien dans sa peau et vit positivement son homosexualité, décide d’annoncer, clairement et sans ambiguïté, son orientation sexuelle à ses parents, ses amis, ses collègues de travail, ses voisins, c’est ce qu’on appelle le “coming out” . Par contre, lorsque quelqu’un dénonce l’homosexualité d’une personne qui ne voulait pas que cela se sache, on parle de “outing” . Cette pratique est condamnée par la communauté homosexuelle.

Gays et lesbiennes ont subi, depuis toujours, et subissent encore, d’importantes persécutions et discriminations (homophobie) dans quasi toutes les cultures.
Pendant la seconde guerre mondiale, les nazis les internèrent et essayèrent de les exterminer au nom de la pureté de la race, comme ils ont essayé avec d’autres minorités. Comme les résistants avec leur triangle rouge, les juifs avec leur étoile jaune, les homosexuels étaient obligés de porter un triangle rose cousu sur leurs habits.
Le 26/06/1969, des homosexuels américains ont manifesté à visage découvert, contre une descente de police dans un bar gay de New York: le Stonewall Inn. Cette visibilité va relancer le mouvement d’émancipation et de revendication des homosexuels. Chaque année, c’est pour commémorer cet événement que gays et lesbiennes se retrouvent dans les rues pour la gay pride (la Belgian pride à Bruxelles, au mois de mai). Mais, dans plus de 120 pays dans le monde (+ du tiers des membres de l’ONU), l’homosexualité est encore pénalisée et sanctionnée par des peines de prison, voire dans 9 d’entre eux par la peine de mort.
Les années de libération sexuelle et le mouvement de libération homosexuelle ont probablement apporté une plus grande tolérance vis-à-vis des gays et lesbiennes. En 1968, le militant politique américain G. Baker a créé le drapeau arc-en-ciel (6 couleurs) ou rainbow flag qui symbolise aujourd’hui la communauté homosexuelle partout dans le monde.

Malgré l’évolution des mentalités vis-à-vis de l’homosexualité, il ne faut pas oublier que le chemin a été long, jusqu’en 1973 l’American Psychiatric Association, classait l’homosexualité dans les maladies mentales!
Et l’Organisation mondiale de la Santé ne l’a retirée de cette liste qu’en 1991.

Des lois, votées dans plusieurs pays européens (dont la Belgique), sur le mariage, la cohabitation légale et l’adoption par des personnes de mêmes sexes, permettent petit à petit que les homosexuels accèdent aux mêmes droits que les hétérosexuels.

Pourtant, aujourd’hui encore, en Belgique, des pans entiers de la société, souvent conservatrice et religieuse (de toutes tendances), continuent à s’opposer aux droits des gays et des lesbiennes. C’est pourquoi notre pays, juste après le Canada, a adopté, en 2005, le 17 mai (le jour où l’Oms n’a plus reconnu l’homosexualité comme maladie mentale), comme Journée mondiale contre l’homophobie.

Un peu de législation

Quelle que soit notre orientation sexuelle, l’âge de la majorité sexuelle est de 16 ans en Belgique.

Choisir entre union libre, cohabitation légale, mariage ?

L’union libre d’un couple ne donne aucune protection aux membres du couple.

Depuis le 23/12/1999, une loi “instaurant la cohabitation légale” (publiée le 01/12/1999) a été votée afin que chaque membre du couple hétérosexuel ou homosexuel ait des droits et des devoirs (charges de la vie commune, protection du logement, au niveau des biens, dette, etc…). La déclaration de début (ou de fin) de cohabitation légale, doit se faire devant l’officier de l’état civil du domicile du couple.

Depuis le 1/06/2003, le mariage homosexuel est autorisé (Loi ouvrant le mariage à des personnes de même sexe et modifiant certaines dispositions du Code civil publiée le 28/02/2003) En ce qui concerne les droits sociaux (soins de santé, pension de survie), les droits fiscaux, l’héritage, le divorce, les couples homosexuels mariés ont maintenant les mêmes droits que les couples hétérosexuels mariés.

Cependant, en matière de filiation, ces droits ne sont toujours pas identiques comme rappelé dans une circulaire sur le mariage des personnes de même sexe, qui remplace certaines dispositions du code civil (Circulaire remplaçant la circulaire du 8 mai 2003 relative à la loi du 13 février 2003 ouvrant le mariage à des personnes de même sexe et modifiant certaines dispositions du Code civil publiée le 27/01/2004).
En effet, si une lesbienne donne naissance à un enfant, son épouse ne sera pas considérée comme le 2ème parent, alors que dans les couples hétérosexuels, l’enfant est automatiquement considéré comme étant celui du conjoint.
Si un membre du couple homosexuel a un enfant avec quelqu’un du sexe opposé ou si elle a un enfant par procréation assistée, l’autre membre du couple n’est pas considéré comme parent biologique et n’a donc aucun droit par rapport à l’enfant.

Pour pallier cette inégalité, l’adoption par des couples gays et lesbiens est autorisée depuis le 20/06/2006, (Loi modifiant certaines dispositions du Code civil en vue de permettre l’adoption par des personnes de même sexe publiée le 20/06/2006), les couples homosexuels ont donc les mêmes droits et devoirs par rapport à leurs enfants que les couples hétérosexuels.
Un couple homosexuel peut adopter un enfant, soit les 2 partenaires le font en même temps, soit un des partenaires du couple homosexuel peut adopter l’enfant de son conjoint. Dans les deux cas, l’enfant aura le nom d’un des parents.

Cette loi a surtout voulu régler le problème des enfants qui sont déjà élevés par un couple homosexuel, mais il ouvre aussi la possibilité de l’adoption en Belgique (très peu d’enfants concernés) et hypothétiquement celle de l’adoption internationale liée aux lois en vigueur dans le pays d’où provient l’enfant que l’on veut adopter.

Lois contre le racisme et les discriminations

Les gays et les lesbiennes subissent régulièrement des discriminations liées à l’homophobie. Ils se voient, par exemple, refuser la location d’un logement, perdre leur emploi, ils sont victimes de violence parce qu’ils montrent leur homosexualité, obtiennent difficilement des informations sur l’état de santé de leur partenaire admis à l’hôpital, reçoivent avec beaucoup d’obstacles des prêts bancaires, etc.

Trois lois, permettant de lutter contre le racisme et les discriminations, existent depuis le 10 mai 2007 (MB 30/05/2007) : la loi modifiant la loi du 30 juillet 1981, tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie, la loi tendant à lutter contre certaines formes de discriminations et la loi tendant à lutter contre la discrimination entre femmes et hommes. Ces lois rendent possible la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle, le changement de sexe et donc contre les actes homophobes, en déposant une plainte. Les auteurs de discriminations risquent une peine d’emprisonnement et/ou une amende. C’est le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme (CECLR) ou l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes (IEFH) qui sont habilités à recevoir ta plainte, en fonction du type de discrimination subie. Tu peux aussi t’adresser directement à un avocat ou au Parquet.

Là encore, les associations de gays et de lesbiennes peuvent t’aider si tu as été victime de tels actes et si tu veux porter plainte.

Auteur fiche : Infor Jeunes
Date de mise à jour : 21/06/2010

10 réponses à L’homosexualité

  1. Bonjour Ahmed,

    Voici quelques lignes directrices pour la cohabitation légale. Il faudra cependant que tu te renseignes un peu plus pour obtenir une information complète auprès des services compétents.

    1/ avoir un visa « C » et remplir toutes les démarches que cela implique
    - traduction des documents qui doivent être certifiés
    - preuve que tu es célibataire
    - certificat de bonne vie et moeurs
    - acte de naissance
    - etc.
    2/ établir à deux une déclaration de cohabitation légale à la commune (Etat Civil)
    - il est très probable qu’on te demande de justifier la durabilité de votre relation (emails, courriers, voyages, etc.)
    3/ après avoir fait acter la déclaration de cohabitation légale, il faut introduire une demande de regroupement familial
    4/ par définition, en tant que cohabitants légaux, vous vivez sous le même toit
    5/ la cohabitation cesse si l’un de vous deux se marie, si l’un des deux, seul, ou les deux, ensemble, informe la commune de la cessation de la cohabitation légale. Tu peux donc cesser la cohabitation légale de façon unilatérale sans te justifier.
    6/ sans déclaration de cessation de la cohabitation légale, vous serez toujours considérés comme cohabitants légaux (sauf décès ou mariage
    7/ il y a ensuite une enquête de la commune pour vérifier l’authenticité de la démarche
    8/ remarque : vous devez compléter une déclaration d’impôt commune et l’impôt sera calculé selon les règles applicables aux personnes mariées

    Nous avons adapté la réponse à tes questionnements. Elle n’est donc pas exhaustive. N’hésite pas à prendre contact avec un service juridique pour t’aider.

    Bon, il s’agit là des bases théoriques … parce qu’en pratique ce n’est pas toujours aussi simple. Cela coûte de l’argent et du temps (faire revenir les documents du Pays, les traduire, etc.). De plus, Il y a eu des modifications dans la législation récemment. Elles méritent d’être étudiées en détail.

    Voilà, nous espérons que ces quelques lignes te seront utiles pour débroussailler le terrain et faire tes choix.

    Bonne route !

  2. Ahmed dit :

    Bonjour,

    Je suis étudiant étranger établi sur bruxelles depuis quelques temps.

    Je fréquente un belge depuis environ 2 ans, on a beaucoup voyagé ensemble…etc suite à sa séparation avec son ex (pour qu’on puisse vivre notre histoire).

    Sa situation est devenu un peu difficile vu que son ex lui complique un peu l’existance car elle a eu du mal à accepter qu’il parte avec un mec et donc, avec ses gosses ce n’est pas la joie.

    Il plaisante des fois en me demandant au mariage (car il veut s’assurer que je ne le quitte pas) mais j’espère que ce n’est pas sérieux puisque je le prends au second degré… Par contre, je sens qu’il attend de moi un engagement plus ferme.
    C’est pour cela que je me suis dis qu’on pourrait devenir cohabitant légaux (comme il l’était avec son ex), cela pourrait le soulager un peu.

    Mais en tant qu’étranger, j’imagine que la procédure est différente et que ca fait certainement l’objet d’un contrôle…etc
    Donc ma question est :

    - Combien de temps nécessite la procédure pour devenir cohabitant? Combien de temps dure le contrôle/enquête…?? (Pas envie de tout d’être contraint à devoir justifier ma relation…etc).
    - Et une fois que cela est fait, si un jour je décide de rentrer chez moi ou de ne plus vivre avec, est ce que le fait de mettre fin à cette cohabitation sera difficile et quelles seront les conséquences?

    Merci d’avance.

  3. said dit :

    bonjour a tout le monde , je sais pas esque vous pouvez m ‘entendre
    je suis un jeune homo de 24 ans de maroc , je vis une vie dur içi au maroc a cause de ma orientation sexuel , je veux plus vivre , je vous dis pour les gens d europe : vous avez de la chance car vous vivez en europe je vous jure , etre gay au pays arabe est vraiment dificile , j arrive pas aller en belgique ni en europe , je me sens vraiment mal içi au maroc je sais pas quoi faire

    • Bonjour Said ;) ,
      Oui, tu as raison, les choses sont plus faciles mais elles ont nécessité de combattre et le nécessite encore. C’est une attention du quotidien. D’ailleurs, sur 28 pays européens, assez peu ont une législation qui reconnaisse clairement l’égalité en droit des homos :( . Les mentalités ne suivent pas toujours non plus et même à Bruxelles, il y a des insultes. Quelque soit la situation que tu vis et c’est un conseil général valable pour tout le monde, il est très important d’être entouré, de recevoir du soutien et de pouvoir parler de tes soucis (et pas seulement des soucis d’ailleurs) avec des personnes qui te comprennent. Il y a maintenant au Maroc une association à laquelle tu peux t’adresser. Tu en as certainement entendu parler :) … Elle a fait grand bruit. Ses membres connaissent mieux que nous la situation du Pays et pourront certainement te guider efficacement vers des personnes de leurs réseau. Internet est également un moyen fantastique pour trouver des amis proches de chez toi et pour éviter l’isolement. La situation des homos varient beaucoup au Maroc selon l’endroit où tu habites, hein ! Ce n’est pas nous qui allons te l’apprendre :) . C’est pourquoi il est peut-être utile d’aller dans une ville plus ouverte, une ville où il y a beaucoup de monde, où la vie sera plus facile grâce à l’anonymat. L’important pour tenir le coup, c’est d’avoir un bon réseau et de se donner des facilités. Et puis, tu verras … De tout cœur avec toi !

  4. Bonjour Ingrid,
    Nous te suggérons de contacter une association qui oeuvre en faveur des droits des homosexuels.
    Tu pourrais contacter directement l’asociation « Tels Quels » qui est membre de notre plateforme.
    http://www.telsquels.be/cms/?-Contact-Rendez-vous-

  5. ingrid dit :

    Ça se passe le 11 décembre 2011. Un jeune homme est amoureux d’un autre. Ça fait quelques mois qu’ils sont heureux ensemble, mais les parents d’un des jeunes homme ignorent qu’il est gay. un soir, prenant son courage à deux mains, il annonce à sa mère et sa sœur qu’il est amoureux d’un homme. Ces dernières le séquestrent et tentent par la violence psychologique à le faire changer d’avis. Mais le j…eune homme réussit à s’enfuir avec son amoureux. Le lendemain, la mère et la sœur supplie le garçon de revenir à la maison, qui, par amour de sa famille accepte. Le père est mis au courant et, à peine rentré, le jeune homme subit des pluies de coups au visage et au corps. Son GSM lui est confisqué et est même utilisé pour appeler son copain et le menacer de mort. S’ils portent plainte, ils ont subiront tout les 2 les conséquences (Le père n’est pas seul, les oncles ont été mis au courant et les ont aussi menacé si ça venait à se savoir, « question d’honneur », parait il). S’il ne le font pas, le premier jeune homme sera martyrisé et séquestré, si pas pire…Vous ne le croirez peut être pas mais ça se passe ici tout près de chez nous. Ces jeune homme sont mes amis, l’un deux est même plus qu’un frère pour moi. Personne n’ose porter plainte vu la réputation de la famille…Que dois je faire? j’essaie de trouver une assoc » ou un numéro de téléphone, une idée pour les sortir de là, mais jusqu’à présent, je me heurte à une certaine indifférence.

  6. Bonjour Magali,
    Les centres d’informations jeunesse en Belgique travaillent en respectant l’anonymat des jeunes qui font appel à leurs services. Nous ne pouvons donc nous mêmes te fournir des coordonnées de personnes susceptibles de convenir à ta recherche. Cela étant, les visiteurs de ce site peuvent bien entendu te contacter directement s’ils le désirent. Nous te souhaitons pleine réussite dans la réalisation de tes reportages. Merci d’éventuellement nous indiquer ou nous pourrons en prendre connaissance car le sujet nous intéresse.
    Bien à toi,

  7. Magali Will dit :

    Bonjour

    Je m’appelle Magali et je suis journaliste sur une série de documentaire de 90 min concernant le Mariage. Nous allons croiser trois mariages à chaque diffusion. Ce sont des reportages destinés au prime time de la chaîne NRJ12 en France.

    Le but étant pour nous de suivre des futurs mariés dans leurs préparatifs et jusqu’au jour de la célébration.

    Nous recherchons des mariages plutôt atypiques, qui sortent de l’ordinaire. Je me suis permise de vous contacter car nous admirons la prise de position Belge. Nous recherchons des Gay qui s’assument, qui s’aiment et qui ont décidé d’organiser leur mariage courant 2012.
    N’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignement au 06 04 50 40 47 ou par mail à tvcastingplus@yahoo.fr

    Je reste à votre disposition pour toutes informations complémentaires.
    Cordialement Magali.

  8. Bonjour Manon,
    Il faut distinguer les frais liés aux actes administratifs nécesaires à l’établissement du mariage. A ce sujet il n’y a pas de différences entre un mariage hétérosexuel et homosexuel.
    Pour toutes les infos nécessaires tu peux entrer en contact avec ton administration communale.
    A cela doit s’ajouter les frais privés liés à la célébration du mariage : repas, cadeaux, fête, … .

  9. man0n dit :

    jaimerai savoir combien coute un mariage homo?merci

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