SOS Viol: 0800/98 100 (gratuit)

 

La nouvelle ligne téléphonique gratuite est gérée par l’ASBL SOS Viol. Son numéro : 0800 98 100.

Chaque jour, 7 viols sont commis en Belgique Une étude d’Amnesty et de SOS Viol réalisée auprès de 2000 personnes en FWB révèle également que 46% des répondants ont été victimes de violences sexuelles.

L’objectif de la ligne verte est d’encourager les femmes (et les hommes! – ndlr) à se signaler davantage, car la plupart n’entreprennent aucune démarche et se terrent dans la honte, la culpabilité ou la peur. Les responsables de la campagne espèrent aussi faire baisser le « chiffre noir ».

(Source: RTBF)

 

Violences sexuelles

On considère trop souvent que violences sexuelles = viols. Mais ces violences peuvent prendre de nombreuses formes, allant du harcèlement verbal à la pénétration forcée, pouvant mêler pression sociale, intimidation et force physique. Leurs conséquences sur la santé sont multiples, tant au niveau physique que psychologique, immédiates ou sur le long terme, allant des crises d’angoisse aux maladies sexuellement transmissibles, des tentatives de suicide aux grossesses non désirées, et bien d’autres effets négatifs.

La violence sexuelle comprend notamment (mais pas seulement !) :

Le viol commis par des inconnus ou par des connaissances
Le viol conjugal ou commis par un partenaire
Le viol de personnes mineures (commis par un adulte ou par un mineur)
Le harcèlement sexuel
Des formes spécifiques en contexte de guerre (viol systématique, esclavage sexuel, grossesse forcée,…)
Les violences liées à des coutumes (mutilations génitales, mariage forcé, inspection pour prouver la virginité…)
L’interdiction d’utiliser des moyens de contraception et de protection contre les IST
L’exploitation sexuelle

(Source: PlanningsFPS )

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4 questions déjà posées

  1. Dina

    Bonjour, j’ai 16 ans. Mon copain m’a pénétré 2 fois alors que je disais ne pas vraiment avoir envie et sans force. La troisième fois je lui ai dit que j’avais mal et je fermais les jambes mais il me les a ouvertes et m’a pénétré. Après il s’est excusé même si je ne n’ai jamais oublié il m’a promis de ne pas recommencer. Il m’a pénétré de nouveau pas beaucoup mais quand je lui disais que je ne voulais pas…est-ce un viol?

    Et aussi à chaque fois il me demande de le “sucer” et je dis non des dizaines de fois jusqu’à ne plus avoir le choix…en fait je me force souvent je pense. Est-ce sue c’est normal de se forcer parfois dans in couple? Merci!

    Répondre
    1. Infor Jeunes Bruxelles

      Bonjour Dina,

      Un rapport sexuel consenti (qu’il soit oral, vaginal ou anal) signifie que les personnes impliquée dans ce rapport sexuel sont d’accord car elles en ont envie toutes les deux. Le consentement est important dans toute relation sexuelle car le désir sexuel de l’un ne correspond pas forcément à celui de l’autre et chacun·e est en droit de dire « NON » à une pratique dont il·elle n’a pas vraiment envie.

      Dans le cas où l’un·e des deux partenaires ne respecte pas le NON (la limite) de l’autre, cela signifie que le consentement n’est pas respecté (le rapport sexuel n’est pas consenti). Le consentement n’est pas respecté car la personne réalise un acte sexuel »en mettant de côté » (en niant) le fait que l’autre a dit ne pas être d’accord. En l’absence de consentement (d’accord), un acte de pénétration est un viol.

      Pour ce qui est de ton corps, tu es la seule personne à avoir le droit d’en disposer (c’est toi qui vis en toi-même 24 heures sur 24). Tu es donc la seule et unique personne qui est en droit de dire oui ou non à un rapport sexuel. Personne d’autre que toi n’a le droit de choisir à ta place. Si ton copain ne respecte pas ton NON au rapport sexuel ce n’est pas normal, c’est une violence sexuelle.

      Suite à n’importe quel abus sexuel, il est important de pouvoir en parler à un·e adulte ou proche de confiance. Si tu ne sais pas à qui en parler, tu peux contacter une association qui peut t’écouter, t’aider, t’accompagner (comme toi tu le souhaites):

      – Le numéro gratuit et anonyme de SOS Viol: 0800 98 100

      – Il est possible de chatter anonymement sur le site: http://www.maintenantjenparle.be/ les lundis de 18h30 à 21h30, les mardis de 18h à 21h et les jeudis de 18h à 21h. /!\ Le site dispose d’un bouton « Cache » qui permet de cacher la page du site en un clic.

      – Tu pourras aussi trouver une écoute auprès d’Ecoute-Enfant en appelant le numéro gratuit et anonyme 103 de 10h à minuit, du lundi au dimanche.

      – Tu peux te rendre dans un centre de planning familial de son choix. En effet, tous les membres des centres de planning familial sont tenus au secret professionnel. Une personne victime de viol est alors accueillie par des professionnel·le·s de la santé sans jugement et en toute confidentialité. Tu trouveras la liste des centres de planning familial en Belgique francophone en cliquant ici: http://www.loveattitude.be/centres-de-planning/ En cette période de déconfinement progressif, il est conseillé d’appeler le centre de planning familial de son choix afin de prendre un rendez-vous.

      Si tu le souhaites, tu peux aussi contacter une centre de prise en charge des violences sexuelles. On peut contacter ces centres anonymement  par « chat » sur leur site internet: https://www.violencessexuelles.be/centres-prise-charge-violences-sexuelles ou par téléphone au 02 535 45 42 (pour le centre de Bruxelles). /!\ Le site dispose d’un bouton « Cache » qui permet de cacher la page du site en un clic.
      Plein de courage.

      N’hésite pas à nous contacter pour toute question supplémentaire.

      Répondre
  2. Philou

    Bonjour,

    J’ai actuellement 25 ans et j’ai été victime d’une tentative de viol lors de mes 19 ans. Je suis née un 14 juillet, fête nationale, et il y a bientôt 7 ans, en rentrant chez mes parents après le feu d’artifice, une personne m’a suivie dans le tram que j’ai pris en rentrant et m’a agressée. En remontant la rue qui mène vers la maison de mes parents, cet individu m’a surpris par l’arrière (j’avais mes écouteurs donc je n’ai rien entendu) et a introduit deux doigts dans ma culotte. Cet agresseur m’a mise à terre, je me suis débattue et il s’est enfui. Je suis arrivée chez mes parents en pleurs et on a pris dans la nuit la direction de la police pour porter plainte. J’ai fait une déposition à la police, qui a introduit ma plainte en tant qu’attentat à la pudeur. Cela fait 7 ans que je n’en parle quasi pas, de peur de mettre un malaise auprès de mes amis. 3 ans plus tard, j’ai été à une soirée où mon ex copain était, j’ai flirté avec lui, puis je me suis endormie et me suis réveillée avec lui au-dessus de moi en train de me pénétrer. Au fur et à mesure que les années passent, tout ressort à la surface et je ne sais pas comment gérer ça, à qui m’adresser. C’est plus facile par message (comme ici). Merci pour votre aide

    Répondre
    1. Bruxelles-J

      Bonjour Philou,

      Merci pour ton témoignage. Nous sommes vraiment désolés de ce qui t’est arrivé, cela doit être très difficile. Tu as bien fait de porter plainte pour l’agression, et il nous semble que la seconde situation que tu décris soit également un délit punissable. Dans tous les cas, il est conseillé de porter plainte.

      Nous sommes la plateforme d’information pour jeunes de Bruxelles, et ne faisons que relayer l’information de SOS Viol. Alors, nous voudrions te conseiller d’appeler leur numéro gratuit afin de pouvoir trouver une aide, une écoute. Ceci dit, vu que tu parles du 14 juillet comme fête nationale, il nous semble que tu es en France?

      Serait-il possible pour toi de trouver un numéro d’appel dans la région où tu habites?

      Nous te souhaitons plein de courage et n’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions.

      Bruxelles-J asbl

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