Comment arrêter la drogue ?

Il ne s’agit pas simplement de ‘dire non’ ou de ‘vouloir’ pour parvenir à arrêter…

Julie, Bruxelles 2015
Julie, Bruxelles 2015

Médicaments

Une drogue est un produit qui perturbe le fonctionnement de notre cerveau. Cela se traduit par un déséquilibre de la chimie du cerveau. Résultat: on a trop de certains neurotransmetteurs ou trop peu de certains autres. Vu ainsi, ‘arrêter la drogue’ consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’, parfois en donnant des médicaments qui vont accélérer le retour à l’équilibre, ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop, car la personne risque de devenir dépendante du médicament qui va à son tour dérégler la chimie du cerveau, et tout sera à refaire.
Les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes…

Changement d’environnement

On constate qu’un changement dans l’environnement (le ‘contexte de consommation’) permet souvent de modifier la consommation. Certaines personnes témoignent que lorsqu’elles partent en vacances, elles cessent de consommer et ceci sans médicaments. Mais dès le retour, la consommation reprend.

Cure de sevrage

Ainsi parfois des personnes qui sortent d’une cure de sevrage (3 semaines en hôpital) qui a pleinement réussi (plus aucun symptôme de manque) se remettent à consommer rapidement après leur sortie, car rien n’a changé dans leur vie quotidienne. Et donc, répondre à la question de ‘comment arrêter la drogue’, cela passe en fait aussi très souvent par des changements à opérer dans son propre environnement (faire le tri dans ses copains, changer de numéro de gsm, ne plus passer par les lieux de deal…), bref, on fait le ménage.

Thérapie

Il y a des fois où, même en ayant effectué des changements dans son environnement, même en ayant essayé de manipuler la chimie de son cerveau, on continue tout de même à se droguer. Il y a un troisième aspect au problème de l’arrêt de la drogue dont il va falloir s’occuper : l’aspect psychologique. Le fait de consommer une drogue régulièrement est très souvent lié à un ‘problème’ que l’on rencontre et que l’on essaye inconsciemment de régler à l’aide de cette drogue. Généralement, c’est parce qu’on n’a pas eu l’occasion d’apprendre à faire face à ce problème qu’on se débrouille en consommant un produit.
Par exemple, lorsqu’on n’est pas très sûr de soi, et que l’on ne possède pas une image de soi très positive parce qu’on n’a pas eu l’occasion de la construire, prendre un produit qui stimule et donne un moment de confiance en soi est parfois tentant. Cela ne résout pas le problème, mais ça peut apaiser temporairement cette blessure. Autre exemple : lorsque les relations avec les autres sont compliquées et douloureuses, prendre un produit qui donne l’impression d’être comme dans une bulle peut avoir un effet apaisant.
Prendre une drogue, cela sert donc à se sentir mieux, ou du moins à ne pas aller plus mal – même si cette drogue va finir par devenir un problème en soi.
Ici, la réponse à la question de savoir ‘comment arrêter la drogue’ réside donc dans le fait de se donner les moyens d’apprendre une nouvelle façon de répondre à ce qui nous arrive dans la vie. C’est quelque chose qui demande de prendre le temps. Le ‘rééquilibrage’ de la chimie du cerveau et le changement de notre environnement peuvent se régler assez rapidement, par contre le travail psychologique est plus difficile à estimer. Si je n’ai pas confiance en moi, je peux d’abord comprendre que c’est lié à ma consommation de drogue. Ensuite, je peux apprendre une autre façon d’avoir confiance en moi que ce que je ressens après avoir consommé un produit. Je retrouve donc la possibilité de choisir : je ne suis plus obligé de consommer une drogue, je peux fonctionner autrement. De même, si je souffre à l’intérieur, si j’ai été blessé par la vie, je peux apprendre à apprivoiser cette douleur autrement qu’en l’étouffant sous une drogue. Si j’arrive à faire cela, je peux aussi envisager de m’en passer.

Arrêter la drogue, c’est quoi donc ?

‘Arrêter la drogue’, c’est aussi bien s’occuper de ce que le produit peut avoir ‘perturbé’ dans notre cerveau que de prendre en considération le contexte dans lequel on a l’habitude de consommer et agir et enfin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons de faire face aux problèmes.
Faire tout cela seul dans son coin n’est pas évident, souvent il est nécessaire de se faire aider.
N’hésite pas à nous contacter pour plus d’informations!

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160 questions déjà posées

  1. steiel

    Bonjour,

    Je suis un fumeur de cannabis depuis un peu plus de 10 ans.
    Je fume en générale 3 a 4 joint par jours.
    Maintenant je suis dans une période ou financièrement c’est impossible de m’en acheter donc je voudrais essayé d’arrêter de fumer le cannabis tous court.
    Je suis qu’a mon deuxième jours sans fumer et je ne pense a rien d’autre que de me roule un bon joint pour me relaxer.
    Auriez-vous des conseille a me donner ou me tourner vers quelqu’un qui pourrait m’aidé a arrêter cela.

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Steiel,

      Ta question est très importante et c’est génial que tu cherches de l’aide si tu sens que tu en as besoin. En effet, notre contexte de vie peut se modifier et nous conduire à changer notre quotidien. Ici, pour toi, c’est ta situation financière qui semble changer ce qui te pousse à remettre en question ta consommation. Si tu fumes depuis autant de temps et que tu arrêtes soudainement, il est tout à fait normal que tu ressentes cette envie énorme de vouloir te rouler à nouveau un joint pour te relaxer.

      A ce stade, il est préférable de se faire aider. Si tu te sens en confiance avec ton médecin traitant, il peut être la première personne avec qui faire le point et décider de la suite à choisir et/ou un centre spécialisé en matière d’assuétude, comme le nôtre ; enfin tu as la possibilité d’avoir un bilan complet avec un suivi médicalisé à « la Clinique du Cannabis » à l’hôpital Brugmann.

      A toi d’apprécier ce qui te correspond le mieux.

      Si tu as des questions n’hésites pas à nous contacter par téléphone, ainsi, ton intimité sera conservée.

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  2. 123

    Je veux aider mon amoureux qui est un grand consommateur de pot et de poudre, de plus, il en vend.Comment le faire arrêter ??

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello 123,

      Nous te demandons pardon, ton message est totalement passé dans les mailles de notre filet et nous venons à peine de nous en apercevoir.

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner sur ce qui est possible. Il est important que tu comprennes que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée soit consciente que sa consommation est problématique et qu’elle veuille changer cette habitude. La forcer par tous les moyens à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien si elle n’a pas pris la décision par elle-même de consulter. Il faut que l’envie vienne de ton compagnon. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Tu ne peux donc pas le forcer, par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiète pour lui et que tu aimerai l’aider. Lui dire que tu es présente s’il en a besoin, tout en mettant tes limites, c’est vraiment important que tu penses à toi dans cette situation et à ce que tu veux ou à ce que tu peux donner. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation?

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que tu peux appeler. II existe des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses te sentir soutenue dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      N’hésite pas à les joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  3. Micka

    Bonjour,

    Je vous contacte parce que j’ai développé une addiction à un médicament, un benzodiazépine, et j’aimerais connaître un lieu – une clinique privée ou un hopital – où je pourrais me sevrer. Auriez-vous des adresses à me communiquer?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Micka,

      Tout dépend de la région dans laquelle tu habites. Tu peux t’adresser à l’hôpital le plus proche de chez toi qui a un service Addictologie et demander un rendez-vous avec un psychiatre.

      Sinon tu peux aussi nous contacter au 02/502.08.61 pour en discuter avec un de nos psychologues.

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  4. Dav

    Je viens de prendre de la cocaïne est-ce que je peux prendre mon traitement brupernofine

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Dav,

      Nous sommes vraiment désolé mais ton message ne nous est pas parvenu et nous le découvrons seulement aujourd’hui sur le site ce qui explique notre manque de réactivité. Nous nous doutons qu’il est un peu tard pour te répondre mais nous voulons nous assurer que tu vas bien ?

      Pour toutes les questions d’ordre médical, nous ne pouvons malheureusement pas te répondre. Ici, au Pélican, nous n’avons pas de médecin sur place nous ne sommes donc pas qualifié pour ce genre de question. S’il devait t’arriver d’être à nouveau confronté à ce type de situation nous te conseillons de te tourner vers un centre médical. Par exemple, le centre ENADEN (Tél: +32 2 534 63 73) situé à Saint-Gilles est spécialisé dans les questions de consommation. Il y a là bas des médecins qui peuvent t’aider.

      Nous espérons t’avoir aidé,

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as des questions soit par ce site soit par téléphone si tes questions sont trop personnelles ou que tu constates que nous ne répondons de nouveau pas assez vite.

      Pélican Asbl : Permanence téléphonique de 9 à 17h au numéros

      02/502.08.61 OU 0471/63.78.95 OU 0483/59.22.02

      à bientôt,

      Asbl Pélican

      Répondre
  5. Sou

    Bonjour.

    J’aimerais savoir si la mutuelle intervient lorsqu’on fait une cure de désintox.

    Ma sœur est accro à la cocaïne depuis plusieurs années , on a essayé par tout les moyens pour qu’elle accepter de l’aide mais elle ne voulait rien entendre.

    Alors on a tous arrêter de lui en parler sauf maman.

    Et maintenant elle est au bout du tunnel et voudrais bien mais elle dit qu’elle na pas les moyens.

    Maman avec sa petite pension est prête à l’aider tant qu’elle se soigne.

    Voilà,  merci de me répondre.

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Sou,

      Oui la mutuelle intervient dans ce genre de cas. Le plus simple c’est que tu les contactes directement pour voir avec eux ce qui est faisable. Mais l’argent ne doit pas représenter un problème pour que ta sœur se soigne.

      Nous vous souhaitons beaucoup de courage dans cette épreuve,

      N’hésitez pas à revenir vers nous si besoin,

      Cordialement,

      L’Equipe du Pélican.

       

      Répondre
  6. Nino

    Bonjour,

    Je consommateur de cocaïne (fumeur) j’ai aimé votre article car c’est exactement ce qu’il m’arrive quand je par en vacances aucune envie et… j’ai déjà été dans un centre tous c’est bien pendant plus ou moins 1 ans et demi  dont 2 semaines a brugmann centre de crise puis 3 mois a enaden et pour finir 1 ans a  sans soucis maison hospitalier,  je suis resté cline pendant 2 ans malheureusement j’ai repris plus fort que moi soucis  habitude problème ect plus l’isolement a cause du civid ca n’a pas amélioré la chose…. j’ai  reconnecté le centre enaden tous les mardi depuis le moi de janvier jusqu’à aujourd’hui je suis enfin accepté mais le soucis c’est que j’ai consommer et j’aurais un teste d’urine a l’entrée j’ai pas envie d’être refusé a cause de ça… car je c’est que une fois accepté l’envie ne sera plus la car c’est le changement d’environnement personne avec la même situation…. que dois-je faire pour cela ? Merci d’avance pour votre réponse En sachant que dans 5 jours je doit mis rendre la bas

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Nino,

      Merci pour ton message et ta confiance. Nous sommes désolés de ne pas avoir répondu plus tôt.  As-tu eu ton admission ? Nous espérons que tout s’est bien passé pour toi.  Changer d’environnement peut donc, comme tu le soulignes, être d’une grande aide pour arrêter une substance. La prise de cocaïne dans ton cas semble être très fortement associée à ton contexte de vie. Nous espérons que tu as été admis à Enaden et t’encourageons vivement à aborder ce point là avec eux.

      Prends soin de toi,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  7. Vane

    Je suis dépressive depuis 5 ans sous anti dépresseur et suis devenue accroc régulière à la cocaine et médoc je veux Lennik sortir quoi faire ou aller? Merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Vane,

       Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont tu as besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h  ). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation.

      Nous espérons avoir de tes nouvelles très vite.

      Bien à toi,

      Répondre
      1. Coco

        Je sui w accro à l a coke et je veu arrêter j aime ma ma femme et je sui marié

        Répondre
  8. pupuce03

    Bonjour; Je suis maman d’un jeune homme de 27 ans, depuis l’age de ses 17 ans il à commencer à fumer des joints et voici plus de 6 ans il à toucher à la cocaïne. Il étais en ménage et père d’un enfant de 6 ans 1/2 à ce jour et il les as perdu à cause de sa cocaïne. Il à arrêter plusieurs mois sans médicaments et lorsqu’il à retrouver une copine et retrouver du travail il à recommencer. Mais cette fois il déclasse ses voitures fait des dettes et à des hallucinations perte de mémoire etc… Il vie seul depuis plus de 3 mois et fait de plus en plus de conneries, j’aimerais bcp qu’il se fasse soigner mais il ne veut rien entendre. J’ai peur qu’un jour que l’on m’annonce un malheur car il fait bcp de mélange et je pense qu’il cherche à faire une overdose et il se mets en danger et ceux des autres également je ne sais plus que faire. Aider moi S.V.P. Merci à vous.

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello pupuce03,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner sur ce qui est possible. Il est important que tu comprennes que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée soit consciente que sa consommation est problématique et qu’elle veuille changer cette habitude. La forcer par tous les moyens à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien si elle n’a pas pris la décision par elle-même de consulter. Il faut que l’envie vienne de ton fils. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Tu ne peux donc pas le forcer, par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiète pour lui et que tu aimerai l’aider. Lui dire que tu es présente si il en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation?

      Nous vous encourageons à garder une attitude ouverte par rapport à lui. Cela va lui permettre de parler de ce qui lui arrive sans lui forcer la main, sinon ça n’aura pas l’effet escompté. Il est aussi essentiel d’avoir un bon dialogue avec son médecin traitant. Si cela n’est pas possible, il est préférable de trouver un autre médecin qui pourra la soutenir tout au long de ses démarches.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que tu peux appeler. II existe des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses te sentir soutenue dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      N’hésite pas à les joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      Prends bien soin de toi en cette période difficil.

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  9. rastawii

    Salut je suis un jeune homme de 22 ans et je prend de la pregabaline 600 mg par jours (  illégalement  ) et chaque jour ,et je souhaite vraiment arrêter alors je demande de l’aide à un spécialiste car j’ai vraiment besoin d’arrêté

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Rastawii,

      Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont vous avez besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment.

      Si tu souhaites nous parler de votre situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h ). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).De cette manière, votre intimité sera préservée dans la conversation.

      On espère avoir vite de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  10. 54286841

    Est ce que c une question de volonté d’arrêter de droguer ??

    Est ce que la personne deviens violent quand il drogue??

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello 54286841,

      Merci pour tes questions nous allons essayer d’y répondre le mieux possible.

      ·       Est-ce une question de volonté d’arrêter une drogue ?

      C’est une excellente question que tu poses là. Souvent, on a l’impression que pour arrêter un produit, il suffit de le vouloir. Il suffit de ne plus y toucher et c’est réglé. Pour l’entourage d’un consommateur c’est parfois très difficile de comprendre pourquoi la personne continue à se faire souffrir en consommant de la drogue alors que cela lui pose tant de soucis. Ce manque de compréhension de la situation crée très souvent chez l’entourage le sentiment que la personne qui consomme ment et n’est pas volontaire pour arrêter.  En réalité la question de la volonté est bien plus complexe qu’il n’y parait, et pour répondre à ta question, non, la volonté ne suffit pas toujours pour arrêter une drogue. Parfois, les consommateurs sont très conscients du problème mais n’arrivent tout simplement pas à stopper ce comportement malgré les difficultés que cela engendre. Il est clair et évident que pour réussir à arrêter un produit, il faut que la décision vienne de la personne qui le consomme et que ça soit un choix motivé mais une fois ce choix fait, rien n’est certain et la route peut-être longue pour y parvenir.

      ·         Est-ce que la personne devient violente quand elle se drogue ?

      Pour pouvoir comprendre le comportement d’une personne sous influence, il ne suffit pas de s’arrêter au type de produit consommé. Aucune drogue, à notre connaissance, n’a le « pouvoir » de rendre systématiquement une personne violente. Si tu veux pouvoir analyser une situation où quelqu’un a consommé de la drogue tu dois prendre en compte trois choses : le produit, la personne elle-même et le contexte de consommation. Si lors d’une consommation, un individu se met à être violent il y a de forte chances que cette violence vienne de lui, la drogue à ce moment-là a libéré cette violence mais ne la pas créée. De même une personne tout à fait calme sous influence d’une drogue dans un contexte sécurisant pourrait devenir violente si ce contexte change et que tout d’un coup elle se sent menacée. Ce n’est donc pas la substance qui la rend violente mais bien le sentiment d’insécurité provoqué par le contexte. On ne peut jamais « juger » un comportement sans le mélange de ces trois composantes.

      Nous espérons avoir répondu de façon assez claire à tes questions. Nos réponses ont-elles aidées ? As-tu d’autres questions pour être encore plus précis ? Nous te rappelons que si tu rencontres en ce moment une difficulté liée à la consommation, que ça soit la tienne ou celle d’un membre de ton entourage, tu peux toujours te tourner vers des associations spécialisées dans le domaine.

      Si tu souhaites parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Prends soin de toi 😉

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  11. Discretion vigile

    discretion vigile

    J’ai 47 ans je fume que des joint de shit et de beu jessayai d’arrêter par mes propre moyen j’ai été chez un psychiatre il m’a prescrit des médoc mais en prenent les médoc aucun effet et je continuais à fumer fumer c min 8 pétards par jour et le matin ou en journée je sais me retenir sinon me conso va augmenter. Les nom des médoc c le Flunitrazepam 1mg +Quetiapine 25mg+Bromazepam 12mg et de chaque j’en prend 2 et je me sent adulte après avoir lu les notice j’ai compris que j’étais ( foutu ). L’alcool je bois pas et jamais juste sont odeur me fais vomir. Je serai pas tous expliquer car c’est public les question 😁 je reste vigilant c’était mon métier jusque ma vie à mâle tourner et m’en premier ma vie de couple que je retraite voilà y’a encore bcp si je dis tous y aura un froment sir le cite donc que me proposer vous svp merci.

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Discretion Vigile,

      Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Demander de l’aide n’est pas une chose simple, cela demande du courage et pour cela bravo. Nous lisons dans ton message que tu souhaiterai arrêter ta consommation de cannabis mais que tu ne sais pas comment t y prendre. Nous comprenons que tu n’es pas satisfait par la solution médicamenteuse qui semble ne pas t’aider comme tu le souhaites. Nous sentons aussi dans ton message un besoin de pouvoir expliquer plus en détails ton parcours personnel. Nous pensons donc qu’il serait peut-être intéressant pour toi de te tourner vers une institution thérapeutique dans laquelle tu pourrai déposer ce qui t’arrive en toute confidentialité. Car sur ce site, comme tu le dis si bien, ça n’est pas possible. Qu’en penses-tu ?

      Si tu nous dis où tu habites en Belgique, nous pouvons t’aider à trouver un endroit qui pourra t’accueillir.

      Si tu souhaites parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème ou de question,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  12. Sara

    Bonjour, je suis maman d’un jeune de 19 ans qui est à addict à la Cabanis et le kif( substance qu’on met entre la lèvre et la gencive) et peut être d’autres substances, il n’est plus scolarisé et fait des petites bricoles pour pouvoir acheter sa drogue pas grand chose vraiment de quoi acheter sa dose, je réfléchis beaucoup à comment l’aider, il a manque de confiance en lui et ça depuis petit et il n’a pas réussi à l’école et tout ça ne l’aide pas à s’en sortir, le quartier et les dealers et même quand il n’a pas d’argent il trouve toujours qqun pour lui donner à fumer…bref ma question c’est pensez vous qu’une réinsertion sociale avec un petit boulot digne  où il pourrait reprendre confiance en lui, pourrais être une solution parmis d’autres pour l’aider à décrocher ou est ce que tant qu’il ne décroche pas littéralement de la drogue il ne pourra pas avoir une vie sociale.

    Je sais pas en fait par ou commencer, j’ai penser à un sevrage en internement, vivant actuellement à Marrakech, je cherche désespérément.

    J’envisage de déménager pour quitter ce quartier pour qu’ils soient loin de ceux qui l’influence.

    J’ai essayer le psychologue mais en vain , traitement pas adéquate à mon, plus un charlatan q’un Psy !

    Pouvez vous me donnez quelques conseils.

    Merci d’avance pour votre compréhension.

     

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Sara,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner si ce qui arrive à ton fils en ce moment te tracasse. Tu nous expliques qu’il fume du cannabis, prends du kif et qu’il est dépendant. Tu souhaites donc lui faire arrêter sa consommation.

      Tout d’abord, tu as découvert que ton fils consomme des substances. Cela te heurte puisque tu estimes qu’il doit arrêter. Nous respectons tout à fait ton point de vue mais attirons ton attention sur le fait que toutes les consommations de drogues ne sont pas forcément problématiques. Tout dépend de ce qu’il consomme, en quelle quantité, dans quelle fréquence, dans quels contextes et des raisons pour lesquelles il estime vouloir faire cette expérience en ce moment. Loin de nous l’idée de minimiser ce que tu ressens à l’heure actuelle mais si tu vas le confronter d’entrée de jeux en le forçant à arrêter et en stigmatisant son comportement, tu risques plus de le braquer que d’éveiller en lui une réflexion par rapport à ce qui lui arrive. Ce genre d’attitude peut être dans certains cas tout à fait contre-productif et pourrait créer entre vous un fossé d’incompréhension qui ne laisserait plus aucune place à la communication. Or, c’est cette communication qui est si précieuse.

      Il est important que tu comprennes que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée décide par elle-même de le faire. Tu ne peux malheureusement pas le forcer et prendre cette décision à sa place ou tu risquerais de te lancer dans un « combat » en vain. Les raisons qui poussent une personne à prendre la décision de réduire ou arrêter sa consommation sont très différentes d’une personne à une autre. C’est un long processus qui comprend de nombreuses étapes, avec des allers et retours, des pas en avant et des pas en arrière.

      Tu ne peux donc pas le forcer, par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiète et que tu aimerais qu’il puisse l’entendre pour qu’il prenne soin de lui dans cette expérience. Lui dire que tu es présente s’il en a besoin, tout en mettant tes limites. Il existe en effet des institutions dans lesquelles il peut se rendre pour discuter avec des professionnels de la santé de sa consommation. Cela pourrait l’aider à comprendre mieux les risques qu’il prend en s’engageant dans ce type de comportement et cela pourrait également l’aider à mettre ses motivations au clair. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous dans ce type d’institution si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation (c’est à dire sans promesse d’arrêter définitivement) ? Car c’est à lui de choisir ce qu’il a envie de faire. Quoi qu’il en soit nous t’encourageons à garder une attitude ouverte par rapport à lui.

      Malheureusement, nous ne connaissons pas la manière dont fonctionne la prise en charge de substances au Maroc. Nous ne connaissons pas non plus les endroits où tu pourrais te rendre avec lui pour faire ces démarches. Nous espérons avoir pu t’aider au maximum. Pour répondre à ta question, le fait de trouver un petit boulot lui permettant de reprendre confiance en lui peut en effet être une idée intéressante. Nous insistons sur le fait que pour reprendre confiance en soi il existe autant de possibilités que de personnes et que le fait de trouver un boulot n’est pas forcément une source d’épanouissement personnel pour tout le monde. Si ça ne se passe pas bien cela peut aussi faire l’effet inverse. Ce qui nous semble très important et que nous observons dans notre travail, c’est que l’entourage des personnes dépendantes garde toujours le lien avec elle tout en se préservant et en respectant vos limites évidemment. L’isolement est en effet un facteur aggravant dans les situations de consommation. C’est génial que tu cherches des solutions pour lui et que tu le soutiennes. Mais nous pensons qu’évidemment les meilleures solutions pour se sentir mieux viennent des personnes elles-mêmes.

      Prends bien soin de toi, 🙂

      À bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  13. eddy59190

    bonjour,

    je suis quelqu’un de très sensible, la perte de ma mère il y a 8 ans et un viol en étant jeune (9 ans), m ont conduit a prendre de la cocagne puis de la 3 MMC après un sevrage de 12 semaines. je suis suivi par un psychiatre  pour soigner mes maux, mais c’est de pire en pire.

    je me bats tous les jours contre cette toxicomanie, mais le manque se fait ressentir, par des angoisses, des sueurs, des tremblements.

    comment faire pour m’ en sortir?

    aidez moi, par des solutions efficaces svp .

    amicalement

    Eddy ****

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Eddy,

      Merci pour ton mail et la confiance que tu nous accordes. Ce que tu nous décris est difficile à vivre ! Ce battre tous les jours contre la toxicomanie est une rude épreuve. Tu nous parles de ton psychiatre pour t’accompagner dans ce processus. Il y a-t-il d’autres personnes autour de toi qui te soutiennes ? Un psychothérapeute, des membres de la famille, des amis proches…?

      Nous n’avons pas de solutions efficaces à te donner « toutes faites » mais nous pensons que dans ta situation, il est important que tu te tournes vers l’aide adéquate. Si tu nous dis où tu habites en Belgique, nous pouvons peut-être t’aider dans tes démarches.

      Qu’en dis-tu ?

      Nous attendons de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  14. Jenesaispas1112

    Bonsoir,

    Mon compagnon a eu un passé très difficile suite a cela il est tombé dans la drogue dur mais depuis 4 ans il a tout arrêter, il ne fume plus que le cannabis, mais il souffre d’anxiété sévère, transpiration excessive, saute d’humeur insomnie, troubles diggestifs et surtout perte de poids hors il mange vraiment bien.

     

    Comment puis je l’aider car il a tout arrêter du jour au lendemain depuis 4 ans mais je me demande s’il ne ressent pas des manques … Je suis inquiète j’aimerai vraiment l’aider…

    Je suis plus pour la médecine naturelle auriez-vous des remèdes naturelles ?

     

    Merci a vous de m’avoir lue.

     

    Belle soirée

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Jenesaispas1112,

      La situation que tu traverses n’est pas simple et tu fais bien de te renseigner. Nous comprenons que tu veuilles aider ton conjoint mais au vue des symptômes que tu nous décris nous pensons qu’il serait tout de même important de voir avec un médecin « traditionnel » afin qu’il soit pris en charge. Nous trouvons que l’avis de professionnels de la santé médecins et/ou psychologues pour l’aider serait important. Nous attirons ton attention sur le fait qu’une prise en charge avec ce type de médecin n’exclut pas le fait que tu puisses te renseigner sur les médecines plus douces et naturelles pour l’accompagner mais nous n’avons aucune connaissances à ce sujet et ne pouvons pas t’aiguiller par rapport à cela. Si tu nous dis où vous habiter avec ton compagnon nous pourrons te renseigner des endroits où il pourra aborder ces difficultés avec des professionnels adéquats.  Tout en continuant de te renseigner de ton côté pour des méthodes plus alternatives.

      Qu’en penses-tu ?

      Nous te souhaitons une bonne journée,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
    2. Jenesaispas1112

      Bonjour,

      Merci a vous d’avoir répondu aussi vite, nous habitons la région de frasnes plus précisément à Dergneau. Je vous écoute pour les adresses ou nous pourrions lui venir en aide.

       

      Belle journée.

      Répondre
      1. Le Pélican

        Hello,

        Voici un lien avec différents établissements spécialisés dans les questions d’assuétude près de chez vous. Cela vous aide-t-il ?

        https://www.lacaho.be/carnet-dadresses/consultations-et-permanences-specialisees-en-assuetudes/

        Cordialement,

        Le Pélican

        Répondre
  15. Jb

    Comment aider ma fille qui est dépendante du canabis

    est  ce que cela se soigne ? Doit elle être hospitalisée pour un sevrage

    merci de me conseiller

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello JB,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner si ce qui arrive à ta fille en ce moment te tracasse. Tu nous expliques qu’elle fume du cannabis et est dépendante. Tu souhaites donc lui faire arrêter sa consommation.

      Tout d’abord, tu as découvert que ta fille consomme du cannabis. Cela te heurte puisque tu estimes qu’elle doit arrêter. Nous respectons tout à fait ton point de vue mais attirons ton attention sur le fait que toutes les consommations de drogues ne sont pas forcément problématiques. Tout dépend de ce qu’elle consomme, en quelle quantité, dans quelle fréquence, dans quels contextes et des raisons pour lesquelles elle estime vouloir faire cette expérience en ce moment. Loin de nous l’idée de minimiser ce que tu ressens à l’heure actuelle mais si tu vas la confronter d’entrée de jeux en la forçant à arrêter et en stigmatisant son comportement, tu risques plus de la braquer que d’éveiller en elle une réflexion par rapport à ce qui lui arrive. Ce genre d’attitude peut être dans certains cas tout à fait contre-productif et pourrait créer entre vous un fossé d’incompréhension qui ne laisserait plus aucune place à la communication. Or, c’est cette communication qui est si précieuse.

      Ensuite, il est important que tu comprennes que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée décide par elle-même de le faire. Tu ne peux malheureusement pas la forcer et prendre cette décision à sa place ou tu risquerais de te lancer dans un « combat » en vain. Les raisons qui poussent une personne à prendre la décision de réduire ou arrêter sa consommation sont très différentes d’une personne à une autre. C’est un long processus qui comprend de nombreuses étapes, avec des allers et retours, des pas en avant et des pas en arrière.

      Tu ne peux donc pas la forcer, par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à elle, que tu es inquiet pour elle et que tu aimerais qu’elle puisse l’entendre pour qu’elle prenne soin d’elle dans cette expérience. Lui dire que tu es présent si elle en a besoin, tout en mettant tes limites. Il existe des institutions/ asbl dans lesquelles elle peut se rendre pour discuter avec des professionnels de la santé de sa consommation. Cela pourrait l’aider à comprendre mieux les risques qu’elle prend en s’engageant dans ce type de comportement et cela pourrait également l’aider à mettre ses motivations au clair. Peut-être qu’elle acceptera d’aller à un premier rendez-vous dans ce type d’institution si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation (c’est à dire sans promesse d’arrêter définitivement) ? Car c’est à elle de choisir ce qu’elle a envie de faire. Quoi qu’il en soit nous t’encourageons à garder une attitude ouverte par rapport à elle.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez appeler. Il existe des numéros de téléphone que tu peux joindre ou qu’elle peut joindre afin d’avoir un professionnel en ligne et poser vos questions dans cette situation.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 0471/63.78.95 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu aura directement un professionnel de la santé en ligne.

      Prends bien soin de toi en cette période difficile, 🙂

      À bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
    2. Albert

      Bonjour,

      Je suis le représentant Légal d’une association au burundi, avec un centre d’accompagnement psycho-social des jeunes toxicommanes. Que faire pour aider les jeunes qui veulenet arrêter la consommation des drogues. Est-ce qu’il serait possible d’établir un partenariat pour m’aider à créer quelques activités génératrices des revenus pour occuper ces jeunes. Le chômage est un des facteurs qui font tomber ces jeunes dans la consommation des drogues. Merci pour la suite.

      Répondre
      1. Le Pélican

        Bonjour Albert,

        Nous sommes désolés pour le délai de réponse mais votre question. Nous vous répondons en mail privés car nous jugeons qu’il sera plus simple de fonctionner ainsi.

        Cordialement,

        L’Equipe du Pélican

        Répondre
  16. Tiffany

    Bonjour j’aimerais savoir cmt je peux aider mon mari a arreter la comsomation de predicament,il a une addiction a ces drogue et ne savent pas cmt s’arreter ….et quand il ne le consomme pas il a le Corp en compote….aider moi svp urgent…

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Tiffany,

      Il semble que ton message soit passé dans les mailles de notre filet et pour le délai d’attente, nous sommes désolés. Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner si ce qui arrive à ton mari en ce moment te tracasse.

      Tu nous expliques qu’il consomme des médicaments et qu’il en est devenu dépendant. À l’h actuelle, il n’arrive pas à arrêter. C’est typiquement ce qui arrive quand on essaie d’arrêter une substance. Cet arrêt de drogue ou de médicament revient à faire en sorte que le cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. Tu nous expliques que ton mari ne sait pas comment arrêter et a le corps en compote quand il tente de le faire. C’est classiquement ce qui se passe quand on arrête de consommer un produit. Ça donne l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Voir même qu’on n’est pas assez fort et la conséquence de cela est qu’on en prend un coup du côté de l’estime de soi : on a l’impression qu’on est nul et qu’on n’est pas capable de réussir. C’est pour cela qu’il est important de s’entourer de professionnels de la santé adéquat pour traverser cette épreuve.

      Nous supposons que s’il a accès à ces substances c’est grâce aux ordonnances d’un médecin. A-t-il eu l’occasion de discuter avec lui de sa difficulté à gérer sa consommation ?  Nous pensons qu’il serait vraiment important de le faire. Le médecin pourra se charger de l’aspect physique de l’addiction. Si ton mari veut pouvoir arrêter de façon durable, nous pensons qu’un suivi psychologique est tout aussi important pour comprendre le contexte dans lequel il a l’habitude de consommer et agir afin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons d’y faire face.

      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est qu’il accepte d’aller consulter quelque part. Aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psychologues et des assistants sociaux et qui font du super boulot !

      Qu’est-ce que tu en penses ? Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! 😉

      Nous entendons bien ton désir de soutenir ton mari dans cette épreuve. Cela nous semble tout à fait normal et légitime mais la situation que tu traverses pour le moment peut ne pas être facile à gérer. Nous te conseillons donc de ne pas rester seule dans cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Si tu souhaites parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème ou de question,

       

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  17. Mouma

    Bonjour  je cherche on urgence  un médecin qui  peu aider ma fille pour arrêter   la canabis  il lui on conseillé  de prendre  lyrica  mtn à une dépendance  des 2 drogues  svp p et ces 2 jours ma fille a décidé  d arrêter  lyrica  sa situation  se complique pleure crise svp  je dois faire quoi ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Mouma,

      Merci pour ton message et ta confiance. Nous comprenons ton envie d’aider ta fille et vous encourageons à vous diriger vers les professionnels de la santé adaptés pour faire ces démarches. Nous te conseillons d’appeler le centre de soin ENADEN situé à Saint Gilles https://enaden.be/fr. Ils pourront te donner les informations nécessaires pour rentrer en lien avec un médecin adapté à la situation de ta fille. Nous attirons ton attention sur le fait que les médicaments font parti des solutions pour aider l’arrêt d’une drogue mais ne permettent pas de réaliser un travail plus profond sur le plan psychologique qui permettrait de comprendre les raisons pour lesquelles ta fille consomme.  Peut-être n’a-t-elle pas envie de consulter de psychologue pour faire ce travail thérapeutique mais tu peux peut-être toujours lui en parler ?

      Nous espérons que tu trouvera un médecin pouvant t’aider dans vos démarches, 

      N’hésites pas à revenir vers nous pour plus d’informations sur les possibilités autres que médicales.

      Prends soins de toi,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  18. Mamina

    J’ aimerais aider ma fille à arrêter de fumer de la cov pouvez vous me donner l’ adresse d’ un médecin merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Mamina,

      Merci pur ton message et la confiance que tu nous accordes. Nous comprenons ton envie d’aider ta fille et vous encourageons à vous diriger vers les professionnels de la santé adaptés pour faire ces démarches. Nous te conseillons d’appeler le centre de soin ENADEN situé à Saint Gilles https://enaden.be/fr. Ils pourront te donner les informations nécessaires pour rentrer en lien avec un médecin adapté.

      Belle journée à toi,

      L’Equipe du Pélican

       

      Répondre
  19. Celia2356

    bonjour je vous contacte car je cherche de l’aide, ma mère étant une droguée de shit ou beuh peux importe depuis toute sa vie à vrais dire elle a réussie à arrêter pondant environ 3mois avec de l’aide de l’hospitalisation, et des médicaments elle est encore sous médicaments mais cela fait environ 3semaines qu’elle a recommencer à te re fumer vraiment et je ne sais plus quoi faire, elle refuse les aides, elle n’assume pas voilà j’espère avoir une réponse rapidement

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Celia2356 ,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner si ce qui arrive à ta maman en ce moment te tracasse. Tu nous expliques qu’elle fume du cannabis depuis toujours et que tu souhaites lui faire cesser définitivement sa consommation.

      Tout d’abord, il est important que tu comprennes que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée décide par elle-même de le faire. Tu ne peux malheureusement pas la forcer et prendre cette décision à sa place ou tu risquerais de te lancer dans un « combat » en vain. Les raisons qui poussent une personne à prendre la décision de réduire ou arrêter sa consommation sont très différentes d’une personne à une autre. C’est un long processus qui comprend de nombreuses étapes, avec des allers et retours, des pas en avant et des pas en arrière.

      Si nous comprenons bien, tu as à de multiples reprises tenté d’en parler avec elle, mais cela n’a pas porté ses fruits. Nous entendons bien ton sentiment d’impuissance face à cette situation. Tes efforts ne sont cependant pas vains. Même si ta mère fume encore actuellement et ne semble pas avoir conscience de ce comportement autodestructeur, il est tout à fait possible qu’à un moment donné, progressivement, le fait de parler de sa consommation et des inconvénients qui en découlent la pousse à agir. Mais dans tous les cas, cela reste une démarche personnelle et volontaire. Malgré toute ta bonne volonté, tu ne peux pas l’aider directement à arrêter. Ce n’est pas de ta responsabilité d’enfant. C’est à elle seule d’en décider.
      Lorsqu’un parent est dépendant, souvent, les enfants sont en grande souffrance, comme c’est le cas pour toi. Tristesse, colère, culpabilité, inquiétude, insécurité, honte sont autant de sentiments fréquemment évoqués face à une telle situation. C’est pourquoi il est primordial de mettre une certaine distance et que tu penses à toi. De continuer à faire ce que tu aimes faire, et de ne pas t’isoler, en faisant appel à une aide extérieure, à un autre adulte qui pourra t’aider dans ta démarche.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 0471/63.78.95 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Prends bien soin de toi en cette période difficile, 🙂

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  20. Fineus

    Bonjour j’ai un frere de 23ans, il a un probleme acause il fume dela canabus

    On a consulter un medecin une seule c’est tres difficile pour parcequ’il refusait d’y aller

    Il avait des medicament c’étais parfait

    Le probleme il refuse d’aller refaire ou continuer de voir le medecin

    t-il dort presque pas il fait des va et viens tt les nuits

    Il se baigne pas il n’est pas violent mais il refuse tout aide il prefere partir loin de la maison quand on lui force d’aller a hospital

    J’ai plus son papyer de medicament

    Svp aidez-moi j’aimerais l’aider ma maman souffre bcp a cause de cela

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Fineus,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner si ce qui arrive à ton frère en ce moment te tracasse. Tu nous expliques qu’il fume du cannabis et que tu souhaites lui faire cesser définitivement sa consommation.

      Tout d’abord, il est important que tu comprennes que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée décide par elle-même de le faire. Tu ne peux malheureusement pas le forcer et prendre cette décision à sa place ou tu risquerais de te lancer dans un « combat » en vain.

      Ensuite, tu as découvert que ton frère consomme du cannabis. Cette nouvelle te heurte puisque tu estimes qu’il doit absolument arrêter. Nous respectons tout à fait ton point de vue mais attirons ton attention sur le fait que toutes les consommations de drogues ne sont pas forcément problématiques. Tout dépend de ce qu’il consomme, en quelle quantité, dans quelle fréquence, dans quels contextes et des raisons pour lesquelles il estime vouloir faire cette expérience en ce moment. Loin de nous l’idée de minimiser ce que tu ressens à l’heure actuelle mais si tu vas le confronter d’entrée de jeux en le forçant à arrêter et en stigmatisant son comportement tu risques plus de le braquer que d’éveiller en lui une réflexion par rapport à ce qui lui arrive. Ce genre d’attitudes peut-être dans certains cas tout à fait contre-productif et pourrait créer entre vous un fossé d’incompréhension qui ne laisserait plus aucune place à la communication. Or, c’est cette communication qui est si précieuse.

      Tu ne peux donc pas le forcer, par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiet pour lui et que tu  aimerais qu’il puisse l’entendre pour qu’il prenne soin de lui dans cette expérience. Lui dire que tu es présent s’il en a besoin, tout en mettant tes limites. Il existe des institutions dans lesquelles il peut se rendre pour discuter avec des professionnels de la santé de sa consommation. Cela pourrait l’aider à comprendre mieux les risques qu’il prend en s’engageant dans ce type de comportement et cela pourrait également l’aider à mettre ses motivations au clair. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous dans ce type d’institution si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation (c’est à dire sans promesse d’arrêter définitivement) ? Car c’est à lui de choisir ce qu’il a envie de faire. Quoi qu’il en soit nous t’encourageons à garder une attitude ouverte par rapport à lui.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez appeler. Malheureusement, la situation actuelle de pandémie n’est pas de plus rassurante pour faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre ou qu’il peut joindre afin d’avoir un professionnel en ligne et poser vos questions dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂 Si ton frère souhaite pouvoir parler avec un psychologue de ce qui lui arrive et de ce qu’il consomme sans jugement et avec ouverture, il peut également le faire sur ce numéro (celui du Pélican) de 9h à 16h30 0471/63.78.95

      N’hésite pas à les joindre ou à demander à ton frère de les contacter, c’est juste pour faire le point ! Nous lisons dans ton message que cette situation est aussi difficile pour ta maman.  Nous attirons votre attention sur le fait qu’elle peut également bénéficier d’une prise en charge ou d’une écoute pour mieux appréhender la situation.  

      Prends bien soin de toi en cette période difficile 🙂

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  21. jojo

    quel médicament pour ne plus souffrir (douleurs physiques) du manque de drogue ? du manque d’alcool ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Jojo,

      Il existe des médicaments pour ne pas souffrir du sevrage causé par le manque de drogues.  ‘Arrêter la drogue’ consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. Ces médicaments vont accélérer le retour à l’équilibre, ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Ces prescriptions se réalisent dans un cadre médical et sont distribuées et contrôlées par un médecin. C’est très important d’être suivi par un professionnel de la santé car si l’utilisation de ces médicaments se prolonge trop, la personne risque de devenir dépendante du médicament qui va à son tour dérégler la chimie du cerveau, et tout sera à refaire. Les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes…

      Ici, nous ne sommes pas formés en médecine. Nous ne pouvons donc pas te donner de nom de médicament. De plus, ceux-ci doivent être prescris par un médecin. Si toi ou un membre de ton entourage rencontre des difficultés pour arrêter une substance, il est essentiel que vous vous tourniez vers un médecin pour arrêter. Essayer tout seul pourrait s’avérer risqué.

      Prends soin de toi et n’hésite pas à revenir vers nous en cas de besoin,

      L’Equipe du Pélican

       

      Répondre
  22. NESTY

    comment être formé dans la prise en charge en toxicomanie?

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Nesty,

      Tout dépend de quelle manière tu souhaites participer à cette prise en charge. Il existe plusieurs métiers différents qui permettent de venir en aide aux personnes souffrants de leurs consommations. Il n’existe pas un seul métier destiné à ce type de prise en charge mais une multitude de professions différentes qui peuvent travailler ensemble afin d’apporter le soutien le plus complet aux personnes concernées. As-tu une idée de comment toi tu souhaiterai apporter ton aide ? et pourquoi est-ce si important pour toi ? Nous pensons également qu’il est possible de devenir bénévole pour t’investir dans ce genre de cause. C’est tout à fait différent mais peut-être cela pourrait te plaire ?

      Qu’en penses-tu ?

      L’Equipe de Pélican

      Répondre
  23. Kevin j*****

    Je narrive pas a dormir ques ce que dois fair

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Kevin J*****,

      Nous souhaiterions mieux comprendre ce qui t’arrive. Tu n’arrives pas à dormir pour quelles raisons ? sont-elles en lien avec une consommation ou un arrêt dans tes consommations ? Depuis combien de temps cela dure pour toi ?

      Nous aimerions t’aider mais pour cela nous avons besoin de plus d’informations 🙂 Si tu cherches quelqu’un avec qui parler de ta/ tes consommation(s) et que tu préfères le faire par écris n’hésite pas à nous envoyer un mail plus détailler. Si tu te sens à l’aise au téléphone voici deux numéros que tu peux contacter pour parler de ce qui te tracasse et penser avec l’aide d’un professionnel à une « solution » adaptée à ta situation.  Pour entrer en lien avec le Pélican, 0471/63.78.95  (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons avoir de tes nouvelles,

      Prends soin de toi,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  24. Kad

    Je  suis addic au subexe 2milligrames mas je prend  jamais la  totalite  je me  laisse en manque   es ayant de voir quëlié dose  le  calme  rester  plusieurs jours  jusque 8  jours  de sevrage   mais dieu que c’est terrible à vivre      plus 10☆lilligramzs de Valium gouttes max 40  gouttes   je  voudrais me devrait  du  ssubu   pour   arrette  le valiil  ensuite     les es tremblement sensation de manque seul  sa aide  sans  manger   dormir impossible    es dautees prenne des traitement  hors DU commun  LE total   es certaint arrive à sortir  es etre sevrer    pourquoi c’est SI dur  clé subutex   alors   qu’à   BELGRADE   IL  TE   SOIGNE  EN 3A4JOURS   ES VOUS ETENT DEXITOCIquer  bien-sûr il as un coût    3500euris

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Kad,

      Tu as l’air d’être dans une situation vraiment douloureuse. C’est classiquement ce qui se passe quand on arrête de consommer un produit. Ça donne l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Voire même qu’on n’est pas assez fort et la conséquence de cela c’est qu’on en prend un coup du côté de l’estime de soi : on a l’impression qu’on est nul et qu’on n’est pas capable de réussir.

      Dès que tu arrêtes une drogue ou un médicament cela revient à faire en sorte que ton cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. As-tu eu l’occasion de discuter avec un médecin de ta situation ? Seul ce type de spécialiste peut répondre à tes questions et difficultés sur le sujet car ici nous n’avons pas les compétences nécessaires. Nous pensons qu’il serait intéressant que tu le fasses.

      . Si tu veux pouvoir arrêter une/des drogues de façon durable, nous pensons qu’un suivi psychologique est tout aussi important pour comprendre le contexte dans lequel tu as l’habitude de consommer et agir afin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons d’y faire face.

      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psychologues et des assistants sociaux et qui font du super boulot !

      Qu’est-ce que tu en penses ? Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! 😉

      Si tu cherches à arrêter une substance, la phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème ou de question,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  25. Trim

    Salut j’espère que vous allez bien en fait ma question est que je suis accro au néo codeon et phenargan un sirop qu’on mélange avec du Sprite et je veux arrêter car ça fais des effets sur moi quel conseil me donnez vous ou comment m’aider. J’ai tout fais pour arrêter mais impossible je ne peux plus faire plus d’un jour sans consommer sinon j’ai des malaises, insomnies, stress etc..

    Répondre
    1. Le Pélican

       

       Hello Trim,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner sur ce qui t’arrive. Ce que tu décris comme symptômes ; les malaises, les insomnies, le stress, … sont classiquement ce qui se passe quand on arrête de consommer un produit. Il s’agit de symptômes de sevrage. C’est très difficile à vivre et on imagine à quel point ça puisse être pénible pour toi. Ça donne l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Voir même qu’on n’est pas assez fort.

      Cela étant, c’est super courageux de ta part de te rendre compte et d’accepter que tu aies besoin d’aide, tout le monde n’a pas ce courage-là ! 😉 Donc, bravo!

      Dès que tu arrêtes une drogue cela revient à faire en sorte que ton cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. Parfois passer par un traitement médicamenteux permet d’accélérer le retour à cet équilibre, ou cela peut permettre de remplacer l’ancienne consommation sans les dangers qui en découlent. Idéalement, les prescriptions de ce type de médicament ne se prolongent pas trop et doivent absolument être contrôlées par un médecin. As-tu eu l’occasion de discuter avec un médecin de ta situation ? Seul ce type de spécialiste peut répondre à ta question car ici nous n’avons pas les compétences nécessaires. Nous pensons qu’il serait intéressant que tu le fasses.

      Nous attirons ton attention sur le fait que les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes. Si tu veux pouvoir arrêter une/des drogues de façon durable, nous pensons qu’un suivi psychologique est tout aussi important pour comprendre le contexte dans lequel tu as l’habitude de consommer et agir afin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons d’y faire face.

      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psychologues et des assistants sociaux et qui font du super boulot !

      Qu’est-ce que tu en penses ? Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! 😉

      Si tu cherches à arrêter une substance, la phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 0471/63.78.95  (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Prends soin de toi,

       

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  26. Reb

    Bonjour,

    J’étais un consommateur régulier de lsd durant ses derniers mois (parfois plus d’une fois par semaine à petite dose), les 2 dernières fois ont été les pires car j’ai augmenté mes doses et ces 2 fois sont devenues des bad trips (pris à 5 jours d’intervalle). J’ai décidé d’arrêter et j’ai tout jeter mais le mal est fait. Cela fait 3 semaines que je dors bien jusque 4-5-6h (je me couche à minuit) et quand j’essaie de me rendormir je fais des rêves très réalistes mais que je n’arrive pas à contrôler. Je suis à moitié entre le sommeil et le réveil et j’ai l’impression de délirer, sans pouvoir m’endormir.

    Y a-t-il une solution à ca ?

     

    Merci d’avance

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Reb,

      Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes, ça a l’air difficile à vivre ce que tu nous décris là. Est-ce que ces manifestations ne t’arrives que la nuit ? Ou tu sens également en journée des modifications dans tes perceptions ? Il est difficile de te donner des solutions « toutes faites » via une plateforme internet. Chaque consommation et consommateur est différent et selon nous la meilleure chose à faire est de prendre contact avec des professionnels de la santé afin de leur expliquer clairement ce qui t’arrive en ce moment. Ils pourront te renseigner au mieux sur ce que tu peux faire et t’orienter si besoin.

      Ce que nous vous conseillons c’est de contacter Infordrogues pour expliquer plus en détails ta situation. Voici leur numéro  au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      Nous espérons que tu trouvera l’aide que tu cherches,

      Prends soin de toi,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  27. Moha

    Je consomme du tramadol 225mg et je veut laisser cette substance car j suis devenu dependent de ce medicaments .il y a til un medicaments Aidant a surmonter cette Douleur.

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Moha,

      Nous comprenons que tu consommes depuis un moment maintenant du Tramadol dans le but de gérer des douleurs. Effectivement ce médicament peut aider à gérer les douleurs mais peut également induire une dépendance. Si tu cherches à l’arrêter, la phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. En effet,  si tu as pris l’habitude de consommer cette substance régulièrement, tu dois surement faire face à des symptômes de sevrage. Ces symptômes sont normaux mais nous ne minimisons pas la difficulté que cela engendre dans ta vie.

      Nous n’avons pas les connaissances suffisantes du point de vue médical pour savoir s’il existe un autre médicament qui pourrait t’aider. Si tu veux pouvoir te détacher petit à petit de la prise médicamenteuse, remplacer le Tramadol par une autre substance ne ferait que « décaler » le problème.

      Nous supposons que si tu as accès à ce type de substance, c’est via à un médecin ? L’arrêt du Tramadol peut s’avérer compliqué et ne devrait pas se réaliser sans les conseils et le suivi de ton médecin. As-tu eu l’occasion de lui en parler ? Ainsi vous pourrez réfléchir ensemble à comment diminuer petit à petit les doses que tu prends et réfléchir, pourquoi pas, à d’autres manières plus alternatives de traverser la douleur ? Pour cela, un suivi avec une psychologue peut peut-être t’aider ? Dans beaucoup d’hôpitaux, il existe des unités qui travaillent la douleur, peut-être serait-ce là une solution ? Si tu nous dis où tu habites en Belgique, nous pouvons te renseigner la clinique la plus proche de ton domicile ?

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème ou de question,

      L’Equipe du Pélican

                      

      Répondre
  28. 1234

    donner moi 5 solution pour arrêter la drogue

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello 1234,

      Les moyens qu’on peut mettre en place pour tenter de réduire ou arrêter une consommation problématique sont décris dans la fiche juste au dessus. Si tu as envie de prendre le temps de la lire peut-être cela pourra t’aider ou préciser ta/ tes questions. Il n’existe pas de solutions « toutes faites » pour arrêter la drogue. Il s’agit en réalité d’un processus qui peut prendre plus ou moins de temps en fonction de la personne concernée et du type de consommation. ça peut paraître décourageant dis comme cela mais chaque situation est unique et demande une prise en charge adaptée et adéquate. Si tu nous en dis un peu plus sur la situation à laquelle tu es confronté peut-être pourrons nous mieux t’aider ?

      N’hésite pas à revenir vers nous, tu peux aussi nous contacter pour avoir directement quelqu’un en ligne au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  29. MARACATOU

    Bjr, mon copain se drogue au crack depuis de nombreuses années, il a déjà fait des cures entière mais a tjr rechuté. On se connait en amitier depuis de nombreuses années et depuis que nous avons décidé d’être ensemble, il a décidé de se reprendre en main; cela n’a pas été facile les 1er mois mais finalement il a fait un sevrage chez lui, accompagné  d’un médecin et psychologue, il y est bien arrivé et  ensuite il est venu vivre chez moi à 100 km de chez lui dans un tout autre contexte; cela s’est bien passé nous avions pas mal d’activités mais il avait du mal à dormir malgré les médicaments, du mal avec son stress dès que nous devions retourner chez lui pour régler des soucis..il a fini par rechuter dans son environnement habituel suite à une dispute avec moi. Bref ça a été la descente aux enfer, pire qu’auparavant. Il a enfin repris contact avec son ancien psychiatre, a décidé de suivre un sevrage en milieu hospitalier, mais toute sa famille veux qu’il aille en postcure alors que lui me dit qu’il en a déjà fait auparavant que c’est bien mais à la sortie étant seul ça ne changeait rien. Tout ce qu’il veux c’est de me rejoindre loin de son environnement et de commencer une nouvel vie ensemble à Liège en faisant abstraction du produit et ne plus revenir en arrière. Qu’en pensez vous, est ce que la postcure est vraiment nécessaire dans son cas? au pire je lui ai proposé une postcure à Liège en hôpital de jour en mi temps…pensez vous que ce soit une bonne idée ou vaut il mieux qu’il s’exile en postcure loin de moi pendant des mois alors que pour lui je suis son lettmotif et que sans moi dans sa vie il aurait continuer jusqu’à la mort! Merci pour lecture de ce long message et pour votre avis

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Maracatou,

      Nous sommes désolés d’avoir pris tant de temps pour te répondre. Ta situation est complexe et mérite qu’on y apporte toute notre attention.

      Tu nous expliques être en couple avec une personne qui consomme depuis longtemps du crack et qui souhaiterait changer ce comportement. Dans un premier temps, cela a été possible, notamment grâce au fait que ton compagnon soit venu vivre avec toi dans un tout nouveau contexte. En effet, on constate qu’un changement dans l’environnement (le ‘contexte de consommation’) permet souvent de modifier la consommation. Certaines personnes témoignent que lorsqu’elles partent en vacances, par exemple, elles cessent de consommer et ceci sans médicaments. Mais dès le retour, la consommation reprend. Il ne nous parait donc pas étonnant que ton compagnon ait rechuté lors de votre retour dans ses anciennes habitudes. Il y a beaucoup de chance que retourner dans ce contexte (surtout s’il est douloureux), soit en lien avec la reconsommation.

      Quand on essaye d’arrêter une substance, il faut souvent plusieurs tentatives avec des hauts et des bas pour parvenir à maintenir l’abstinence. Les rechutes sont des moments très difficiles où la déception peut-être extrêmement douloureuse. On fait face à beaucoup de culpabilité et l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Que ton compagnon ait recontacté son psychiatre et maintienne l’envie d’arrêter est très courageux ! Bravo ! Ceci dit, les rechutes sont aussi des moments clés très importants qui permettent d’en apprendre un peu plus sur soi et sur les situations qui nous mettent le plus à risque de consommer de nouveau. Bien comprises et utilisées, elles nous en apprennent énormément et sont d’une grande aide afin de construire l’abstinence future.

      Suite à cette expérience, nous comprenons son envie de vouloir tout envoyer balader et de recommencer une nouvelle vie auprès de toi à Liège. Mais cette décision mérite à notre sens de prendre le temps d’y réfléchir la tête reposée. Si ton compagnon est entouré d’un psychiatre et d’un psychologue il peut tout à fait en discuter avec eux. Ils connaissent son parcours et pourront l’aiguiller de manière professionnelle et bienveillante. De notre côté, nous n’avons pas assez d’éléments que pour donner un avis. Ce qui nous parait important, c’est que ton compagnon s’approprie entièrement les décisions qu’il entreprend. Pour cela, rien de tel que de faire le point avec des professionnels de la santé qui pourront le conseiller en toute connaissance de cause. C’est-à-dire en lui apportant les informations nécessaires afin de peser ensemble le pour et le contre de chaque possibilité qui pourraient s’offrir à lui.  

      En tout cas ta présence et ton soutient sont très forts. Quel courage tu as, cette relation a l’air très importante à tes yeux J Nous avons quand même envie d’insister sur un point : la démarche d’arrêter cette consommation doit avant tout venir de lui. Il est le seul à pouvoir se sortir de cette situation. Dans ce genre de situation l’entourage, donc toi mais aussi sa famille, est primordial. Cependant, il est essentiel que tu te protèges également et que tu identifies bien tes limites. Nous trouvons ça remarquable la manière dont tu t’investis dans son histoire qui est bien sûr aussi la tienne puisqu’il s’agit de ton couple. Mais attention on ne peut pas bien s’occuper des autres si on ne s’occupe pas bien de soi avant (règle utile tout au long de la vie 😉 ). C’est pourquoi, il est important que tu arrives à te situer correctement aussi dans cette histoire. Ça n’est pas un exercice simple à faire et si tu as envie de pouvoir le faire en te confiant à un professionnel de la santé sur la situation n’hésite surtout pas ! Faire le point pour soi est toujours très important et ne veut pas dire que l’on tourne le dos à l’autre.

      Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre pour avoir un professionnel de la santé en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses ne pas te sentir trop seul dans cette situation (ces numéros sont évidemment valables pour ton compagnon  J )

      Pour cela, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). Si tu es sur Liège et que tu préfères contacter une institution dans ta région, nous te proposons de contacter le centre alfa ; voici le lien de leur site internet http://centrealfa.be/ .

      Nous espérons t’avoir aidé et nous vous souhaitons beaucoup de courage à tous les deux,

      Prenez soin de vous,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  30. Yvif

    Bonjour,

    J’ai 47 ans . Rechute qui dure héroïne, cocaïne, alcool et quand j’ai rien xanax pour mes angoisses.

    J’ai arrêté plusieurs fois mais elles me suivent.

    Je suis sous méthadone 0.80mg.

    Ca fait 30ans avec des poses.

    Stop c’est maintenant  ou jamais ..

    Merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Yvif,

      30 ans c’est long, et on sent bien le ras-le-bol dans ton message. C’est maintenant ou jamais ! Ok !

      Tu nous expliques avoir déjà arrêté plusieurs fois mais que ces consommations te suivent. D’abord, nous t’encourageons, malgré les rechutes et les épreuves que tu as traversées, à garder cette envie de les stopper si elles te font tant de tort. Il est normal de vivre des rechutes quand on se lance dans ce genre de processus. Nous sentons que tu gardes tout de même la motivation et c’est super. Bravo!

      Ensuite nous voudrions comprendre, qu’as-tu déjà mis en place dans le passé pour stopper ces consommations ? (cure, suivi psycho thérapeutique, …) Penses-tu avoir une idée plus précise de ce dont tu as besoin à l’heure actuelle ? Nous nous permettons de te poser ces questions car chaque situation est complexe et différente et y répondre demande de prendre le temps de réfléchir en profondeur.

      Nous sommes contents que tu sois passé par Bruxelles J pour trouver de l’aide et tu as bien fait de nous contacter. Cependant, nous pensons que pour bien répondre à ta question, il faudrait prendre le temps de réfléchir directement avec toi à ce qui te conviendrait le mieux. Sur ce site, tout le monde peut lire ce que tu écris et nous pensons qu’il est important que ton intimité reste protégée (même si c’est anonyme).

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que tu peux appeler. Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel de la santé en ligne pour mieux définir ce qui serait le meilleur dans ta situation. Il ou elle, t’aidera à clarifier tes besoins et tes objectifs pour savoir vers quels structures te tourner.

      Nous t’encourageons vraiment à le faire! Tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). Si tu le souhaites, tu peux aussi contacter la permanence téléphonique de notre ASBL  de 9h à 16h30 du lundi au vendredi voici le contact : 0471/63.78.95. De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂

      N’hésite pas à les joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      Prends soin de toi,

      L’asbl Le Pélican

      Répondre
  31. NADIAKADI

    BONJOUR

    MON FILS EST EN ETAT DE SEVRAGE  DE DROGUE

    QUEL SOUTIEN JE LUI DOIS APPORTER

    MERCI

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Nadiakadi,

      Si ton fils traverse un sevrage drogue, les symptômes auxquels il fait face à l’heure actuelle sont très difficiles à vivre. Est-il suivi par un médecin  ? A-t-il eu l’occasion de parler de cette décision avec un professionnel de la santé pour l’accompagner ? Nous insistons sur l’importance que vous ne restiez pas seuls face à cette situation. Le fait que tu sois présente pour lui et que tu le soutiennes est à nos yeux très important. Dans ce genre de situation l’entourage,donc toi, est primordial. Cependant, il est essentiel que tu te protèges également et que tu identifies bien tes limites.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez appeler. Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses te sentir soutenue dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂

      N’hésite pas à les joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      Prends bien soin de toi en cette période difficile

      à bientôt,

       

       

      Répondre
  32. Luigi

    Bonjour

     

    Ma nièce de 21 ans se drogue.

    comment puis-je l’aider concrètement à cesser définitivement sa fichue consommation ?

    Aidez moi à lui venir en aide svp.

    bien à vous et merci

    Chirivi L

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Luigi,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner si ce qui arrive à ta nièce en ce moment te tracasse. Tu nous expliques que ta nièce se drogue et que tu souhaites la faire cesser définitivement sa consommation.

      Tout d’abord, il est important que tu comprennes que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée décide par elle-même de le faire. Tu ne peux malheureusement pas la forcer et prendre cette décision à sa place ou tu risquerais de te lancer dans un « combat » en vain.

      Ensuite, tu as découvert que ta nièce prend de la drogue. Cette nouvelle te heurte puisque tu estimes qu’elle doit absolument arrêter. Nous respectons tout à fait ton point de vue mais attirons ton attention sur le fait que toutes les consommations de drogues ne sont pas forcément problématiques. Tout dépend de ce que ta nièce consomme, dans quels contextes et des raisons pour lesquelles elle estime vouloir faire cette expérience en ce moment. Loin de nous l’idée de minimiser ce que tu ressens à l’heure actuelle mais si tu vas la confronter d’entrée de jeux en la forçant à arrêter et en stigmatisant son comportement tu risques plus de la braquer que d’éveiller en elle une réflexion par rapport à ce qui lui arrive. Ce genre d’attitudes peut-être dans certains cas tout à fait contre-productif et pourrait créer entre vous un fossé d’incompréhension qui ne laisserait plus aucune place à la communication. Or, c’est cette communication qui est si précieuse.

      Tu ne peux donc pas la forcer, par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à elle, que tu es inquiet pour elle et que tu  aimerais qu’elle puisse l’entendre pour qu’elle prenne soin d’elle dans cette expérience. Lui dire que tu es présent si elle en a besoin, tout en mettant tes limites. Il existe des institutions dans lesquelles elle peut se rendre pour discuter avec des professionnels de la santé de sa consommation. Cela pourrait l’aider à comprendre mieux les risques qu’elle prend en s’engageant dans ce type de comportement et cela pourrait également l’aider à mettre ses motivations au clair. Peut-être qu’elle acceptera d’aller à un premier rendez-vous dans ce type d’institution si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation (c’est à dire sans promesse d’arrêter définitivement) ? Car c’est à elle de choisir ce qu’elle a envie de faire. Quoi qu’il en soit nous t’encourageons à garder une attitude ouverte par rapport à elle.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez appeler. Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre ou qu’elle peut joindre afin d’avoir un professionnel en ligne et poser vos questions dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂 Si ta nièce souhaite pouvoir parler avec un psychologue de ce qui lui arrive et de ce qu’elle consomme sans jugement et avec ouverture, elle peut également le faire sur ce numéro (celui du Pélican) de 9h à 16h30 0471/63.78.95

      N’hésite pas à les joindre ou à demander à ta nièce de les contacter, c’est juste pour faire le point,

      Prends bien soin de toi en cette période difficile 🙂

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  33. Fred

    Bonjour,

    Mon amie et moi sommes depuis quelques mois ensemble et elle a toujours fumé du cannabis, en tout cas depuis ses 15 ans. Elle en a 19 aujourd’hui. Je suis plus âgé qu’elle, mais sa consommation a fortement augmenté ces dernières semaines. Elle en est devenue menteuse, manipulatrice et méchante vis à vis de moi et de sa maman, que je connais bien. En outre, elle côtoye des types louches qui la maintiennent dans cet état. Elle peut fumer jusqu’à une dizaine de joints par jour, manipulant son entourage (surtout sa maman et moi) pour obtenir de l’argent, soit-disant pour manger, mais en fait pour acheter son l’herbe. Elle disparait pendant plusieurs jours puis revient comme si de rien était. Elle vit dans une illusion complète de déni et nous sommes incapables de l’aider car elle se dit capable de gérer. Sauf qu’en cas de manque, elle devient agressive et extrêmement méchante. Elle découche, voire se retrouve avec des types louches. Je l’adore mais je pense l’avoir perdue. Sa maman est désemparée, car elle est majeure et refuse toute aide, toute hospitalisation. Cela va de mal en pire avec le temps. Elle n’a plus de domicile fixe, ni de carte d’identité, conduit sans permis et sous influence les voitures de ses ‘potes’ qui s’en fichent complètement. Je ne vois aucune solution à son problème tant qu’elle ne prendra pas conscience qu’elle est malade. Je pense également qu’elle est bipolaire. Elle a certains moments de lucidité, mais ils ne durent jamais très longtemps. Je vis avec la peur au ventre qu’elle fasse une grosse, très grosse bêtise, pour elle-même, mais également pour d’autres… Sa maman et moi sommes en contact permanent mais elle va et vient au gré de ses dealers. Elle a complètement décroché et vit dans un déni total de la réalité. Avez-vous des suggestions ou des institutions qui pourraient nous aider ? Grand merci d’avance, F/

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Fred,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner sur ce qui est possible pour vous. Il est important que vous compreniez (toi et ta famille) que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée soit consciente que sa consommation est problématique et qu’elle veuille changer cette habitude. La forcer par tous les moyens à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien si elle n’a pas pris la décision par elle-même de consulter. Il faut que l’envie vienne d’elle. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Vous ne pouvez donc pas la forcer, par contre vous pouvez lui dire comment vous vous sentez par rapport à elle, que vous êtes inquiets pour elle et que vous aimeriez l’aider. Lui dire que vous êtes présents si elle en a besoin, tout en mettant vos limites. Peut-être qu’elle acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue si vous lui dites que c’est juste pour faire le point sur la situation?

      Nous vous encourageons à garder une attitude ouverte par rapport à elle. Cela va lui permettre de parler de ce qui lui arrive sans lui forcer la main, sinon ça n’aura pas l’effet escompté. Il est aussi essentiel d’avoir un bon dialogue avec son médecin traitant. Si cela n’est pas possible, il est préférable de trouver un autre médecin qui pourra la soutenir tout au long de ses démarches.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez appeler. Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses te sentir soutenu dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂

      N’hésite pas à les joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      Prends bien soin de toi en cette période difficile 🙂

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  34. Nanou

    Bonjour, j’appelle au secours, je ne suis qu’une maman démuni de la moindre solution mon fils 39 ans accro au crack il a été en prison pour consommation 8 mois il n’habite plus chez ns car son père a 1AVC Mais y-t-il une possibilité de le prendre en charge, en Belgique

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Nanou,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner sur ce qui est possible pour vous. Il est important que vous compreniez (toi et ta famille) que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée soit consciente que sa consommation est problématique et qu’elle veuille changer cette habitude. Forcer par tous les moyens ton fils à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien s’il n’a pas pris la décision par lui-même de consulter. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Vous ne pouvez donc pas le forcer, par contre vous pouvez lui dire comment vous vous sentez par rapport à lui, que vous êtes inquiets pour lui et que vous aimeriez l’aider. Lui dire que vous êtes présents s’il en a besoin, tout en mettant vos limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue si vous lui dites que c’est juste pour faire le point sur la situation?

      Nous comprenons dans ton message que son papa a fait un AVC et que cela explique que vous ne puissiez pas le garder à la maison. C’est en effet essentiel que vous vous préserviez. Le fait que vous soyez autour de lui et que vous le souteniez dans cette démarche est très important et nous vous encourageons à continuer mais cela ne doit pas aller à l’encontre de votre propre santé.  Nous pensons donc que vous avez raison de prendre cette décision difficile.

      Nous vous encourageons aussi à garder cette attitude ouverte par rapport à lui. Cela va lui permettre de parler de ce qui lui arrive sans lui forcer la main, sinon ça n’aura pas l’effet escompté. Il est aussi essentiel d’avoir un bon dialogue avec son médecin traitant. Si cela n’est pas possible, il est préférable de trouver un autre médecin qui pourra le soutenir tout au long de ses démarches.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez appeler. Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses te sentir soutenue dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂

      N’hésite pas à les joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      Prends bien soin de toi en cette période difficile 🙂

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  35. Fiesta

    Quelle est la meilleure proposition pour éradiquer l’abus de drogue et l’alcool?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Fiesta,

      Il n’y a pas de « meilleure solution ». Tout dépend d’où tu en es dans ta consommation et ce dont tu as besoin. Pour bien comprendre cela, il serait nécessaire que tu rencontres les professionnels de la santé adéquats afin qu’ils te guident dans ta décision et que vous puissiez réfléchir ensemble à ce qui serait le mieux en fonction de ta situation. Toutes les « solutions » que nous conseillons sont décrites dans le texte au-dessus. Grâce aux conseils de professionnels de la santé, tu pourras mieux comprendre ce qui pourrait être pour le moment, la « meilleure » décision à prendre.

      Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses ne pas te sentir trop seul dans cette situation.

      Ce moment que tu expérimentes est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seul face à cette difficulté et de rester en contact avec un maximum de personnes qui peuvent t’encourager tout en respectant les consignes de quarantaine. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour parler de ce qui t’arrive tu peux contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème ou de question,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  36. Lola

    Bonjour. Je prends du tramadol ( 350mg/jour) depuis très longtemps pour une polyarthrite. J’ai une grosse poussée depuis quelques semaines et hier m’a rhumatologue m’a fait supprimer le tramadol et remplacer par un comprimé de valtran 100 retard le soir. Ce que j’ai fais hier. Aujourd’hui pas de tramadol ce matin. Je suis dans un état pas possible, chaud, froid, sueur, engourdissement, éternuements, fatigue intense,… Je ne sais pas quoi faire. Hier je lui ai parlé de ma peur du symptôme de sevrage et elle m’a répondue  » c’est possible ». Aidez moi. J’ai une fille qui a besoin de moi et ça plus ma maladie c’est insupportable. Donnez moi des conseils svp en plus vue ce que ça me fait là j’ai vraiment envie d’arrêter cette saloperie temps que je suis lancée.

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Lola,

      Si tu cherches à arrêter un médicament comme le Tramadol, la phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. En effet, tu fais face là à des symptômes de sevrage. Au vue de ta consommation de ces dernières années, ces symptômes sont normaux. Par contre nous ne minimisons pas la difficulté que cela engendre dans ta vie.

      Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face pour rencontrer des professionnels de la santé qui peuvent te soutenir. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. As-tu eu l’oaccasion de discuter de cela avec ta rhumatologue ? Peut-être ce moment particulier n’est pas le meilleur pour arrêter ton médicament ? Rester en quarantaine chez soi est déjà tellement compliqué si en plus tu souffres de ces symptômes. Qu’en penses-tu ?

      Ce moment que tu expérimentes est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seul face à cette difficulté et de rester en contact avec un maximum de personnes qui peuvent t’encourager tout en respectant les consignes de quarantaine. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour parler de ce qui t’arrive tu peux contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème ou de question,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  37. Joey

    Bonjour j’ai moi meme un problème de consommation.. Sauf que je tien bon 2 semaine et sa revien toujours plus fort et parfois sais jusqu’à ne plus dormir jusqua 3 a 5 jours. Jaurais besoin d’un conseil svp merci au plaisir joey jl

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Joey,

      C’est classiquement ce qui se passe quand on arrête de consommer un produit. ça donne l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Voire même qu’on n’est pas assez fort et la conséquence de cela c’est qu’on en prend un coup du côté de l’estime de soi : on a l’impression qu’on est nul et qu’on n’est pas capable de réussir.

      Cela étant, c’est super courageux de ta part de te rendre compte et d’accepter que tu aies besoin d’aide, tout le monde n’a pas ce courage-là ! 😉 Donc, bravo!

      Dès que tu arrêtes une drogue cela revient à faire en sorte que ton cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. Parfois passer par un traitement médicamenteux permet d’accélérer le retour à cet équilibre, ou cela peut permettre de remplacer l’ancienne consommation sans les dangers qui en découlent. Idéalement, les prescriptions de ce type de médicament ne se prolongent pas trop et doivent absolument être contrôlées par un médecin. As-tu eu l’occasion de discuter avec un médecin de ta situation ? Seul ce type de spécialiste peut répondre à ta question car ici nous n’avons pas les compétences nécessaires. Nous pensons qu’il serait intéressant que tu le fasses.

      Nous attirons ton attention sur le fait que les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes. Si tu veux pouvoir arrêter une/des drogues de façon durable, nous pensons qu’un suivi psychologique est tout aussi important pour comprendre le contexte dans lequel tu as l’habitude de consommer et agir afin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons d’y faire face.

      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psychologues et des assistants sociaux et qui font du super boulot !

      Qu’est-ce que tu en penses ? Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! 😉

      Si tu cherches à arrêter une substance, la phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème ou de question,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  38. Amal

    Comment aider un adolescent toxicomane a prendre son traitement?  Merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Amal 🙂

      Voilà une question qui n’est pas facile. Si tu es confronté à une personne qui ne veut pas prendre son traitement, ce qui est sans doute à questionner c’est son envie d’arrêter sa consommation. Malheureusement tu ne peux pas forcer quelqu’un à suivre son traitement. Tu ne peux pas non plus l’obliger à changer ses comportements ou décider à sa place. Il faut que la motivation vienne de lui ou tu risques vite de t’épuiser et de mettre à mal votre relation.

      Par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiet pour lui et que tu aimerais l’aider mais que tu ne sais pas comment faire. Lui dire que tu es présent s’il en a besoin, tout en mettant tes limites.

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans cette situation compliquée. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  39. 😊

    Comment une personne adulescent peut éviter la toxicomanie ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello 🙂

      C’est une question très vaste que tu poses là et nous aurions besoin d’un peu plus de précisions si nous voulons pouvoir te répondre de la meilleure manière possible. Pourrais-tu nous en dire plus sur la situation tout en conservant ton intimité ?

      Répondre
  40. Maman

    Comment aider   mon fils(45 ans) d addictions alcool et drogue .toute la famille le soutient mais ne sait  pas s en sortir seul !!!!!!!on en peut plus .que faire?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Maman,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner sur ce qui est possible pour vous. Il est important que vous compreniez (toi et ta famille) que pour arrêter une consommation, il faut que personne concernée soit consciente que sa consommation est problématique et qu’elle veuille changer cette habitude.  Forcer par tous les moyens ton fils à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien s’il n’a pas pris la décision par lui même de consulter. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Vous ne pouvez donc pas le forcer, par contre vous pouvez lui dire comment vous vous sentez par rapport à lui, que vous êtes inquiets pour lui et que vous aimeriez l’aider. Lui dire que vous êtes présents s’il en a besoin, tout en mettant vos limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue si vous lui dites que c’est juste pour faire le point sur la situation? Quoi qu’il en soit le fait que vous soyez tous autour de lui et que vous le souteniez est très important et nous vous encourageons à continuer.

      Nous vous encourageons aussi à garder cette attitude ouverte par rapport à lui. Cela va lui permettre de parler de ce qui lui arrive sans lui forcer la main, sinon ça n’aura pas l’effet escompté. Il est aussi essentiel d’avoir un bon dialogue avec son médecin traitant. Si cela n’est pas possible, il est préférable de trouver un autre médecin qui pourra le soutenir tout au long de ses démarches.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez consulter.  Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux nous la/les poser ou nous contacter directement au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu aura directement un professionnel de la santé en ligne 🙂 

      N’hésite pas à nous joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  41. Tos

    je viens d’apprendre que le médicament que je prend depuis 4 ans est une drogue comment puis je arrêter CA   svp.

    bruno

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Tos,

      Tu viens de découvrir que les médicaments prescris sont des drogues et tu ne l’avais jamais réalisé.  Si jusqu’ici tu as toujours mis un point d’honneur à ne pas consommer de drogue, il est normal que la nouvelle te fasse peur. Ce qui nous semble important, c’est que tu puisses comprendre en quoi cette nouvelle te fait peur pour pouvoir en parler avec ton médecin et lui poser toutes tes questions. C’est normal de s’interroger là-dessus, et nous trouvons que tu fais même bien de poser la question si ça te tracasse. Cela prouve que tu es attentif à toi et à ta santé. Mais avant que tu ailles trop vite dans ta décision, nous souhaiterions t’aider à prendre un peu de recul.

      Une drogue est une substance qui induit un état de conscience modifié. Quand tu en consommes, il y a des avantages et des risques dont celui de devenir dépendant (ce qui n’est pas certain). Si à un moment de ton parcours ton médecin a jugé qu’un certain type de médicament serait intéressant pour toi, il a dû le faire en toute connaissance de cause. Son but en utilisant ce médicament est de t’aider à améliorer ta qualité de vie et ta santé, il s’agit des avantages de ta consommation de médicament. S’agissant des risques de cette consommation, à savoir les effets secondaires et la possibilité de dépendance, c’est également à ton médecin de les gérer (c’est son travail). En étant attentif à ta santé, en t’écoutant et en gérant les doses et la fréquence d’utilisation de ce médicament, il peut adapter la prise de ce dernier à tes besoins et éviter les risques liés à la substance.

      Si avoir appris que ce médicament est une drogue te fais trop peur et que tu souhaites arrêter tout de même, nous te déconseillons formellement de le faire tout seul sans un avis médical. Ton corps étant habitué à cette substance depuis 4 ans, l’arrêt brutal de la molécule peut avoir des effets néfastes pour toi. Nous insistons sur le fait que dans ce cas, seul un médecin peut t’aider à soit arrêter la substance, soit mieux comprendre comment celle-ci t’aide dans ton quotidien afin de prendre la décision de poursuivre ou d’arrêter le traitement en toute connaissance de cause. Aussi, si tu en as déjà parlé à ton médecin mais qu’il ne semble pas entendre ton avis, ou que la réponse ne te satisfait pas, peut-être devrais-tu demander un second avis à un autre médecin afin d’être certain des informations que tu as reçu ?

      Qu’en penses-tu ?

       Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infor-drogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      N’hésite pas à revenir vers nous pour toute autre question ou nous donner de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  42. Le Pélican

    Bonjour Sylv****,

    Il existe en effet des traitement médicamenteux qui existent pour aider à la désintoxication. Une drogue est un produit qui perturbe le fonctionnement de notre cerveau. Cela se traduit par un déséquilibre de la chimie du cerveau. Résultat: on a trop de certains neurotransmetteurs ou trop peu de certains autres. Vu ainsi, ‘arrêter la drogue’ consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’, parfois en donnant des médicaments qui vont accélérer le retour à l’équilibre, ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop, car la personne risque de devenir dépendante du médicament qui va à son tour dérégler la chimie du cerveau, et tout sera à refaire.

    Les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes… Si tu veux passer par une prise en charge médicamenteuse pour une désintoxication il faut voir avec un médecin. Ici, au Pélican, notre équipe est constituée de psychologues nous ne pouvons donc pas te renseigner au niveau des traitements. Cependant si tu habites Bruxelles et que tu cherches un endroit pour entamer une thérapie, tu peux venir vers nous.

    Nous espérons t’avoir aidé 🙂

    L’Equipe du Pélican

    Répondre
  43. Le Pélican

    Hello lala****,

    Nous ne sommes pas certains de bien comprendre ton message. Il s’agit d’un de tes copains qui consomme et tu imagines qu’en l’enfermant à l’écart de ses habitudes tu vas pouvoir le résonner? Nous comprenons également dans ton message que tu ressens une certaine crainte envers lui car il devient de plus en plus violent.

    Si c’est bien le cas nous te déconseillons de « l’enfermer à l’écart ». En réalité, retenir une personne contre son gré est illégal et passible de poursuite. De plus, si cette personne rencontre des difficultés dans sa consommation, la faire arrêter du jour au l’an demain sans un suivi par un médecin peut être très dangereux (surtout si la substance en question est de l’alcool).

    Si cette personne consomme et ne veut pas arrêter, il n’est pas possible de la forcer. Si toi ou d’autres membres autour d’elle se sentent en danger à son contact, n’oublie pas que vous pouvez contacter la police pour vous protéger.

    Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infor-drogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). Si tu le souhaites tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne en ligne qui sera disposée à t’écouter.

    Nous espérons que tu trouveras toute l’aide nécessaire à ta situation

    N’hésite pas à revenir vers nous pour toute question ou nous donner de tes nouvelles,

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  44. say

    Bonjour, je compte me reprendre en main et je n’y arriverais pas seul.Je souhaiterais commencer une thérapie et avoir un suivi avec des professionnels.Le plus vite possible j’espère être assez fort comment se convaincre de le faire et ne pas se débiner 

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Say 🙂

      C’est génial que tu prennes cette décision. En effet c’est un choix qui n’est pas facile à faire et si tu ne sens pas pouvoir y arriver seul c’est une excellente chose de demander de l’aide. Si tu nous dis dans quelle ville tu habites en Belgique, nous pourrons mieux te renseigner et trouver pour toi des endroits accessibles et proches de chez toi.

      Nous attendons de tes nouvelles pour pouvoir mieux te guider 🙂

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  45. Veronique la maman de joshua

    Bonjour j’ai un fils qui va faire 28 ans le 17 février et prendre de la cocaïne de l’ecstasy de la kétamine il a tendance à abuser des médicaments aussi en France nous avons aucune structure permettant à ces gens de s’en sortir j’ai appris bien sûr que au Canada en Suisse en Belgique il y avait cette possibilité que nous n’en avons pas et je voulais savoir si chez vous notre mutuelle était pris en charge merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Véronique,

      Concernant la prise en charge ici au Pélican nous fonctionnons grâce à des subsides publiques. Nos consultations ne sont donc pas remboursées par la mutuelle mais sont à un prix tout à fait accessible (10 euros par séance). Si tu nous dis où tu habites et ce que tu cherches comme type de structure peut-être pourrons-nous mieux te renseigner ?

      Nous attendons de tes nouvelles pour pouvoir mieux t’aider 🙂

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  46. Kalidou

    Quel sont les solutions du drogue

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Kalidou 🙂

      Toutes les informations se situent en haut du texte dans la partie information. Je t’invite à en prendre connaissance. Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux nous la/les poser ou nous contacter directement au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu aura directement un professionnel de la santé en ligne 🙂 

      N’hésite pas à nous joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  47. Lalou

    Mon compagnon fumer de l’herbe mais veut arrêter car ne veux plus de cette vie mais ne veux pas êtres aider que puis-je faire car il est très nerveux merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Coucou Lalou,

      C’est super que ton compagnon veuille arrêter. Peut-être a-t-il besoin de tester lui même pour commencer. Peut-être peut-il y arriver tout seul. Tu ne peux pas le forcer à aller dans un centre d’aide s’il n’en a pas envie. Le forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien s’il n’a pas pris la décision par lui même de consulter. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiète pour lui et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présente s’il en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dit que c’est juste pour faire le point sur la situation?

      Nous vous conseillons aussi de vous renseigner sur les journées « Cannabis et vous » organisées par la Cannabis Clinic. Ces journées ont lieu une fois par mois de 8h30 à 15h. Il s’agit d’une journée d’informations actuelles, de réflexions et d’échanges avec des spécialistes dans le domaine du cannabis (psychiatre, psychologues, infirmière psychiatrique…). Elles s’adressent à toute personne se posant des questions par rapport à sa consommation ainsi qu’à des proches de personnes consommatrices. Parfait pour quelqu’un qui pense arrêter et qui veut se renseigner petit à petit !  Voici le lien de la clinique : https://www.chu-brugmann.be/FR/med/psy/cannabis.asp 

      Nous vous souhaitons beaucoup de courage dans cette situation compliquée. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  48. ana

    bonjour, comme je peus interne dans l opital ma fiile qui se drogue et elle fait de crises ..crie, hurler menace..

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Ana,

      Tu ne peux pas forcer ta fille à aller à l’hôpital mais tu peux l’encourager à y aller. Si elle n’a pas du tout envie d’arrêter ou de diminuer sa consommation, la forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien. Il faut que l’envie vienne d’elle. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à elle, que tu es inquiète pour elle et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présente si elle en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’elle acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dit que c’est juste pour faire le point sur la situation? Si vraiment tu sens que ta fille est en danger tu peux aussi appeler ou te rendre aux urgences.

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans cette situation compliquée. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  49. Chantal

    Mon fils de 36 ans va terminer dans 1 semaine une cure de sevrage à Ambroise Paré et nous cherchons ensemble un lieu pour continuer sa désintoxication car il ne se sent pas capable d’arrêter seul et ne veut pas revenir à la maison pour ne pas être tenté. Y’a-t-il possibilité d’avoir une place chez vous ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Chantal 🙂

      C’est une bonne idée de vouloir rester entouré de professionnels si ton fils ne se sent pas capable d’arrêter seul. Nous l’encourageons de tout cœur dans ses démarches. Malheureusement le Pélican n’est pas un centre de post cure. Nous fonctionnons sur rendez-vous et seulement en ambulatoire.

      Par contre, nous pouvons réfléchir avec toi à cette question et vous aider dans votre démarche de trouver un centre. Comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment. Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation.

      Nous espérons avoir vite de tes nouvelles 🙂

      L’Equipe du Pélican

       

       

      Répondre
  50. Mag

    Quel médicament peut-on donner à un addict à la drogue pour le porter à abandonner.

    Répondre
    1. Le Pélican

       Hello Mag,

      Dès que tu arrêtes une drogue cela revient à faire en sorte que ton cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. Parfois passer par un traitement médicamenteux permet d’accélérer le retour à cet équilibre, ou cela peut permettre de remplacer l’ancienne consommation sans les dangers qui en découlent. Idéalement, les prescriptions de ce type de médicament ne se prolongent pas trop et doivent absolument être contrôlées par un médecin. As-tu eu l’occasion de discuter avec un médecin de ta situation ? Seul ce type de spécialiste peut répondre à ta question car ici nous n’avons pas les compétences nécessaires. Nous pensons qu’il serait intéressant que tu le fasses. Nous attirons ton attention sur le fait que les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes. Si tu veux pouvoir arrêter une/des drogues de façon durable, nous pensons qu’un suivi psychologique est tout aussi important pour comprendre le contexte dans lequel tu as l’habitude de consommer et agir afin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons de faire face aux problèmes.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Si tu cherches à arrêter une substance, la phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  51. Ggggg

    Bonjour, je suis la maman d’un adulte de 40 ans qui est accro au crack, il vit à Bruxelles, il me dit qu’il veut sans sortir.. Que puis-je faire? Où l’orienter?

    Metci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Ggggg,

      C’est super que ton fils/ ta fille veuille s’en sortir si il/elle remet en question sa consommation. Si tu veux te renseigner concernant les institutions qui existent à Bruxelles afin de l’orienter, tu peux te rendre sur le site de la Fedito sur lequel tu a accès à une description de tous les membres. Voici le lien https://feditobxl.be/fr/membres/.

      Chacune des structures décrites proposent de l’aide aux personnes rencontrant une difficulté avec leur consommation. En fonction de ses besoins, ton fils/ta fille peut trouver une aide adéquate. Il/ elle peut aussi prendre rendez-vous ici, au Pélican, où il lui sera possible de rencontrer un membre de notre équipe (psychologue) pour faire le point sur sa situation et prendre une décision en fonction de celle-ci.  

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation.

      Nous espérons avoir vite de tes nouvelles !

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
    2. Nadine74

      Bonjour Ggggg, cela n’est pas facile à vivre! Et je te souhaite tout le courage nécessaire. J’ai 45 ans et j’ai moi-même vécu 7 ans avec un homme qui fumait du crack . Je peux te dire que malgré cela, je l’aimais !!! J’ai failli le quitter tant c’était horrible a vivre. Au bout du compte, je me suis accrochée et j’ai tout fait pour le sortir de là avec des aides extérieures. Je ne l’ai jamais lâché, il a fait des cures de désintoxication qui n’ont pas toujours marché je ne vais pas mentir. Mais la dernière oui!!! Et puis je l’ai emmené loin de Bruxelles pendant un mois en pleine nature. On a géré les crises et lorsque nous sommes revenus, il était vraiment mieux. Pour le moment il tient toujours. Il y a certaines paroles qui font du bien au toxicomane. Bref, je ne suis pas pro mais je pourrais t’aider si tu en as envie et pourquoi pas contacter ton fils. Courage à toi! Rien est fichu! Faut s’accrocher encore et encore. La toxicomanie est une souffrance avant tout. Peut-être à bientôt. Nadine.

      Répondre
      1. Ggggg

        Bonjour Nadine, merci de ton message et bravo pour ton courage. Pour ce qui est de mon fils, je suis vraiment perdue d’autant qu’il nous croit responsable, son père et moi, de sa consommation, c’est très compliqué de l’aider.. Il ne croit pas à l’efficacité des cures de désintoxication, il dit parfois qu’il s’en sortira seul, d’autres fois, il parle de suicide… Il ne vit pas avec nous et je vis dans l’angoisse de ce qui pourrait lui arriver.. Mais c’est un adulte et on ne peut pas l’obliger à entrer en cure.. La seule aide que je lui apporte est financière car il ne se sent pas capable de travailler.

        Merci de nous donner de l’espoir

        Gggg

         

        Répondre
  52. Cec

    Bonsoir, voilà je suis une fille j ai 35 ans dans 1 mois j aurai 36 ans j ai découvert le speed j avais 24 ans j ai pris ça pendant 3 mois a cette période là, et jusqu a il y a 4 ans je ne touchais plus à la drogue dure mise a part le cannabis. Depuis 4 ans ça a été la descente au enfer la première année ma consommation se limitais à 1 fois tout les 2 voir 3 mois puis un évènement est venu un peu gacher ma vie (j ai fais une grossesse extra-utérine) j ai faillit perdre la vie… C étais le 2 septembre 2017. Depuis je consomme chaque week end et mes week end qui en général après cet évènement commençais le samedi pour se terminer au début le dimanche… Puis c est devenue le lundi matin puis lundi soir.. Tout en sachant que je travaillais le mardi ! Bien sûr avec tout ça j ai perdu mon boulot en janvier 2019 cela Va faire 1 ans bientot le 11 janvier.. Et de la j ai même été à la rue pendant 6 mois cette année c étais pas facile mais depuis 5mois j ai mon petit studio heureusement d ailleurs 😁. Enfin voilà depuis mes semaine sont 4jours de Def et 3 jours de merde ou je me sens mal dans ma peau ou je crois plus en rien… Je me dis que je suis dépendante psychologiquement à ce produit.. Évidement ya pas que ça maintenant il y a l exta aussi et par dessus tout ce que j aime autant que le s c est la kétamine et ça c est encore plus dangereux je ne sais plus  comment faire pour m en sortir j aimerai sincèrement que l on m aide ?? Merci à bientôt

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Cec,

      Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. C’est très difficile tout ce que tu as traversé ces dernières années et le fait que tu viennes vers nous pour trouver de l’aide est super et très courageux. Félicitation pour ton studio 😉 c’est hyper important d’avoir un petit nid douillet dans lequel se sentir bien et après 6 mois dans la rue nous n’osons imaginer les efforts et la force qu’il ta fallut pour retrouver ce petit bout de stabilité J

      Par rapport à ta consommation, c’est déjà le début du travail de reconnaître que tu as besoin d’aide. C’est un grand pas (que tout le monde ne franchit pas). Cela peut se faire avec l’aide de quelqu’un dont c’est le métier, nous pensons que quelqu’un qui travaille dans un centre de consultation pourrait t’accompagner dans ce processus et réfléchir avec toi à comment changer ta situation.

      Tout d’abord, as-tu eu l’occasion d’en parler avec un médecin ? Après tout ce que tu as traversé et que tu traverses encore à l’heure actuelle, nous pensons qu’un avis médical serait important pour faire le point sur ta santé. Il existe de multiples façons permettant d’arrêter ou de diminuer une consommation de drogue. Certaines personnes vont consulter un.e psy dans un centre de guidance, pour d’autres ils préfèrent passer plusieurs mois dans un centre de cure et de post-cure permettant de « réapprendre » à vivre progressivement. Pour d’autres encore, cela passe par toute une série de changements effectués dans leur vie quotidienne (déménagement, changement de boulot, etc.). Certaines personnes témoignent que c’est le fait d’avoir mis en place une meilleure hygiène de vie (alimentation, sommeil, sport, relaxation, etc.) qui leur a permis d’arrêter de consommer, etc., etc.
      Voilà quelques exemples de formules qui « marchent », ces formules ne s’excluent pas mutuellement et il n’est pas rare que les gens les combinent. Cela veut dire qu’il n’y a pas de recette, ce qui sera bénéfique pour une personne ne le sera pas forcément pour une autre. Cela te demande donc maintenant de réfléchir à ce dont tu as besoin.

      Nous pouvons réfléchir avec toi à cette question mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment. Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation. De plus, si tu nous communiques la région où la ville d’où tu nous contacte, nous pouvons te renseigner des adresses de référence.

      Nous espérons avoir vite de tes nouvelles J

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  53. Ken

    bonjour je m appel Kenny j ai 24 je voudrais arrête la drogue je précise la cokaine mais j y arrive pas que faire j ai déjà été suivre une cure de désintoxication sa n a pas fonctionné un médecin m a déjà suivie sa marche pas non plus mais avec la cure sa a fonctionne correctement avec le canabis l alcool l extasie avec tout sauf la cokaine et la cigarette que je voudrais bien m en passe aussi de cette merde mais j ai aucun confiance en moi et et que j ai pas une image positive de moi mais plus négatif que faire si vous serez m aide

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Ken,

      C’est classiquement ce qui se passe quand on arrête de consommer ce produit et ça donne l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Voire même qu’on n’est pas assez fort et la conséquence de cela c’est qu’on en prend un coup du côté de l’estime de soi : on a l’impression qu’on est nul et qu’on n’est pas capable de réussir quelque chose dans sa vie.

      Cela étant, c’est super courageux de ta part de te rendre compte et d’accepter que tu aies besoin d’aide, tout le monde n’a pas ce courage-là ! 😉 Donc, déjà ça, bravo!

      Lorsque l’on parle de la dépendance à la Cocaïne, on parle d’une dépendance qui est surtout psychologique. Si cette consommation prend de la place dans ta vie, c’est qu’elle y joue un rôle.  Parfois un produit vient aider à atténuer certains sentiments, certaines souffrances comme une sorte d’automédication. Penses-tu que cela soit le cas pour toi ?

      Malheureusement dans le cas de dépendance psychologique, prendre des médicaments ne suffira pas à arrêter la consommation. Si comme nous le pensons, cette consommation tient un rôle dans ta vie, il sera très difficile d’arrêter tant que tu ignores ce que la cocaïne vient soigner. En gros, comprendre pourquoi tu consommes, à quel moment cela a commencé ? Ce travail de réflexion se fait avec l’aide d’un professionnel, par exemple un psychologue.

      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot !

      Si tu nous communiques ta région ou ta ville, on peut te renseigner l’une ou l’autre adresse de consultation et commencer comme cela.

      Qu’est-ce que tu en penses ? (Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! 😉

      Bien à toi, et peut-être au plaisir de te lire prochainement

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
      1. Ken

        Ma régions est là régions de Charleroi mais j habite **********

        Répondre
        1. Le Pélican

          Alors sur Charleroi nous te proposons de prendre contact avec le service de santé mentale du CPAS. Ils sauront te renseigner au mieux pour ce qui existe dans ta région.  Voici leur numéro de téléphone 071/32.94.18. Ils sont situés au 18 rue Léon Bernus à 6000 Charleroi. Tu peux aussi contacter l’ASBL Trempoline du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00, ils sont au 25 Rue Grégoire Soupart – B6200 Châtelineau. Tel : 071/ 40 27 27.

          Si ça ne va vraiment pas et que tu n’as pas un rendez-vous de suite n’oublie pas que tu peux te rendre aux urgences à l’hôpital Van Gogh (rue de l’Hôpital, 55 à 6030 Marchienne-au-Pont). Il ne faut pas hésiter à le faire, il n’y a pas de honte à cela; ils sont là pour aider les personnes qui ont des difficultés comme toi.

          Nous espérons que cela t’aide ! Bon courage dans tes démarches.

          L’Equipe du Pélican

          Répondre
  54. Le Pélican

    Bonjour Gia,

    Toutes nos excuses pour le temps de réponse, qui s’explique par l’absence des répondants au sein de l’asbl.

    Nous comprenons que tu es dans une situation difficile à gérer. D’abord, ne perds pas espoir, la rechute fait partie du processus. Nous t’encourageons vivement à poursuivre ta démarche d’arrêt! Par contre, arrêter une substance n’implique pas nécessairement que tu te mette en difficulté ni même en danger. Nous te conseillons de ne pas endosser toute cette charge seule et de te faire accompagner psychologiquement et physiquement dans cette démarche. Peut-être tu peux te tourner vers des professionnels de la santé adéquats qui pourront te soutenir ? As-tu déjà songé à faire une cure? As-tu un psychologue et/ou un médecin avec qui tu peux parler des crises d’angoisse et de la dépression que tu vis ? Si ce n’est pas la cas, tu peux aller dans n’importe quel planning familial ou centre de santé mentale près de chez toi. Voir un médecin pourrait également te permettre de faire le point sur ton traitement.

    Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infor-drogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). Si tu le souhaites tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne en ligne qui sera disposée à t’écouter.

    Nous espérons que tu trouveras toute l’aide nécessaire à ta situation

    N’hésite pas à revenir vers nous pour toute question ou nous donner de tes nouvelles,

    L’équipe du Pélican

    Répondre

  55. Gia

    Personne pour m aider svp

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Gia

      Toutes nos excuses pour le temps de réponse, qui s’explique par l’absence des répondants au sein de l’asbl.

      Tu trouveras la réponse sous tes premiers commentaires,

      Bien à toi,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  56. Gia

    Bonjour je adresse ici pour avoir différent avis je me drogue à la cocaïne je la fume sa fait trois mois que je claque mon argent que faire svp en plus de sa je prend méthadone j’ai des cellules et maintenant je les ouvre pour ensnifer plus ma dose a 40mg je prend du valium et médicament pour dormir je fait du mal au personne que j aime que puis je faire rattraper le coup et surtout que je n’ai plusdesous a cause de cette merde si vous avez des idées sa serai gentil demain je vais déjà voir mon medecin

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Gia,

      Nous venons de répondre à ta question quelques commentaires plus bas. Nous espérons que ta rencontre avec ton médecin t’a permis d’avoir des solutions à ce que tu traverses.  Nous t’avons envoyé un mail afin de te proposer une autre voie de communication, si tu le souhaites.

      En espérant avoir de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

       

       

      Répondre
  57. rougecoco

    Bonjour,

    voici mon histoire , j ai commencé à prendre un médicament pour dormir (stilnoxt) il y a 5 ans suite à la tentative très sérieuse de mon ex et je me suis sentie coupable.

     

    mais je me suis habituée très très vite car j étais dans un état second et je ne culpabilisais plus le soir….

    voici 5 ans que j en prend mais le soucis c est que je suis enceinte désormais.

    j en ai parlé à ma gynécologue qui n’a fait que de s énerver sur moi et me dire stop d un coup et tampis pour le reste…. Du coup j ai diminue mais je lui ments et je n ai plus confiance en elle.

    mon médecin traitant et mon copagnon sont les seuls au courant mais j aimerais arrêter mais rien que l idée de pas prendre ce médoc m angoisse.

     

    que dois je faire ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Rougecoco,

      Nous comprenons que tu appréhendes l’idée d’arrêter ce traitement. Nous te proposons de voir avec ton médecin traitant s’il n’existerait pas une molécule alternative au stilnox (adaptée pour toi dans le cadre de ta grossesse). Tu peux aussi t’essayer à d’autres techniques comme l’homéopathie, la phytothérapie, le yoga, la pleine conscience pour te détendre et prendre soin de toi. Il n’y a pas une technique meilleure qu’une autre, sauf celle qui fonctionne pour toi. Tu peux aussi lui demander, si cela peut être mieux pour toi, des contacts auprès d’un ou plusieurs confrère(s) gynécologue(s) qui pourrait(aient) être attentif(s) à tes besoins et répondre au mieux à ta situation.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 17h).

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans tes recherches et espérons que tu trouveras une solution qui te correspond.

      Nous restons à ta disposition pour d’éventuelles questions.

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  58. Kevin68118

    Bonjour alors je me présente Kevin 22 ans alors je fume depuis 7 ans car mon oncle est mort à cause de l’alcool je me réfugie dans la drogue car c’est mon seul moyen d’oublier sa sa me soulage sur le moment et le lendemain j’y repense quand même et là j’ai juste envie d’arrêter de fumer car je commence à avoir une vie stable j’aimerai arrête sa pour changer de travail comment arrêter…

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Kevin,

      C’est super que tu aies pris la décision de te sortir de cette situation difficile. Nous te soutenons dans tes démarches !  

      Concernant ta question nous ne pouvons pas te donner de réponse « toute faite » quant à la manière d’arrêter, chaque personne étant différente, chaque consommation étant différente. Nous pouvons néanmoins te donner quelques pistes de réflexion. 

      Prendre la décision d’arrêter une substance n’est vraiment pas une chose évidente à faire. Nous te conseillons donc ne pas rester seul face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager dans ta démarche et augmenter tes chances de réussir. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter. Tu peux aussi t’orienter auprès de ton médecin pour être accompagné dans ta démarche. Ici au pélican nous sommes une équipe de psychologues spécialisés sur la question. Si tu le souhaites tu peux prendre rdv avec nous au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Un premier entretien d’accueil pour bien cerner ta situation pourra être fixé, il sera tout à fait gratuit et pourra nous permettre de bien comprendre comment t’apporter le soutien adéquat. Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras l’aide dont tu as besoin!

      Belle journée,

      L’équipe du Pélican

       

      Répondre
  59. Fafa

    Bonjour mon frère se drogue et il a perdu complètement la raison incohérent ds ses propos se prend pour un artiste nous souhaitons qu il se soigne mais il refuse il complètement de onnecte que faire et qu’elle demar he entreprendre pour qu il se soigne. Il a pour lui il ‘n est pas  malade il a 30 ans et vit chez mes parents il passe sa nuit a chanter et a écouter de la musique voilà nous sommes perdu et nous voudrions l aider à s en sortir

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Fafa,

      Merci pour ta question, en effet ta situation n’est pas facile.

      Si ton frère n’a pas du tout envie d’arrêter ou de diminuer sa consommation, le forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer et même si on le veut, ça n’est pas facile.

      L’entourage (donc toi) n’est pas responsable du fait que quelqu’un accepte ou non de se faire aider : tu peux lui indiquer la voie, encore faut-il qu’il l’emprunte. Pour ce, tu peux par exemple lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiète et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présente s’il en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation ?

      Nous te souhaitons beaucoup de courage. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

      Si tu souhaites nous parler de votre situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infor-drogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  60. aladin

    bonsoir,

    mon frère prend de la drogue et il est en prison.

    Ma question est la suivante: Peut il bénéficier  d’une cure en prison?

    Je vous remercie

     

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour,

      Idéalement il devrait pouvoir sortir de prison pour réaliser sa cure, ce qui n’est pas possible. Nos connaissances entre consommation et milieu carcéral sont assez limitées. Ce que nous te proposons de faire c’est de prendre contact avec l’Asbl CAP-ITI dont voici le site internet: http://www.capiti.be/ Eux pourront te renseigner plus amplement dans tes questions puisqu’ils travaillent avec des détenus consommateurs.

      Nous espérons que tu trouveras l’aide dont tu as besoin !

      Belle journée,

      L’Equipe du Pélican.

      Répondre
  61. Mary

    Je suis en manque

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Mary !

      Le manque est un état très difficile à gérer et tu fais bien de chercher de l’aide autour de toi. Mais peut-être devrions nous en savoir un peu plus pour pouvoir te répondre. As-tu eu l’occasion de parler avec un médecin de ce qui t’arrive ? Il est important que tu puisses t’entourer au mieux dans ce genre de moment.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      La phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  62. Le Pélican

    Bonjour Vanessssa,

    C’est difficile de pouvoir répondre à ta question 🙂 Chacun est différent et en fonction de ta consommation la réponse va varier aussi ! Peut-être le plus simple serait de simplement tester et de voir ce qui t’aide le mieux ?

    Qu’en penses-tu ?

    Bonne journée,

    L’Equipe du Pélican

    Répondre
  63. Samomo

    Bonjour je suis ds la drogue dur depuis des années j’ai envie de me sortir j’ai entendu parler électrode du cerveau je ne sais pas ou utiliser cette méthodes a bruxelles pouvez vous m’aider merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Samomo,

      C’est super que tu aies pris la décision de te sortir de cette situation difficile. Nous te soutenons dans tes démarches ! Nous savons qu’à l’heure actuelle cette technique est encore utilisée exclusivement (sous certaines conditions très strictes) en hôpital pour les problèmes de dépressions majeures. L’utilisation de ce type de pratique pour les addictions n’existe pas à notre connaissance. Nous trouvons même que cela serait contre indiqué.

      Si tu veux entamer les démarches pour arrêter ta consommation il existe des méthodes plus « classiques » que tu peux faire soit à l’hôpital ou en ambulatoire. Même si elles ne correspondent pas totalement à tes attentes peut-être serait-il intéressant pour toi de tout de même y penser ? Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      La phase que tu traverses en ce moment n’est pas simple à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seul face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésite pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  64. hero_neuro

    Des gens de mon bâtiment fument , mêmes s’ils arrêtaient, et que pendant 10 ans la fumées de shit me touché plus , si je me trompe pas c’est quand même trop tard car il y a des  » trucs  » du cannabis qui sont resté dans le cerveau , plus précisément dans les neurones si je me trompe pas

    Ma question est comment se GUÉRIR/SOIGNER de ca ?

    , Merciiiiii a celui qui va me répondre,

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Hero-neuro,

      Nous sommes désolés pour le temps d’attente. Ton mail est passé par les mailles de notre filet ! Tu n’as absolument pas à te tracasser si ce n’est pas toi qui as consommé la substance il n’y a aucun risque que celle-ci touche ton cerveau et que tu aies à te soigner/ guérir. Donc relax tu ne crains rien 🙂 Mais tu fais bien de nous poser la question si ça te préoccupe ! N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions 😉

      Bonne journée,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  65. loulou

    Levaltran est en rupture de stock et j’ai eu un état de manque brutal…le médecin voulait me prescrire des patch de morphine mais je n’ai pas voulu les prendre mais je me sens très mal…je me sens très énervée intérieurement avec des angoisses et malgré mon somnifère je dors très mal du coup j’ai tendance à en prendre deux au lieu d’un …je voudrais m’en sortir

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello,

      Le Valtrant que tu prends  est un produit qui provoque un déséquilibre de la chimie de ton cerveau.   Arrêter un médicament consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. Parfois passer par d’autres médicaments permet d’accélérer le retour à cet équilibre, ou cela peut permettre de remplacer l’ancien médicament sans les dangers qui en découlent. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop et doivent absolument être contrôlées par un médecin. En te proposant des patchs de morphine, ton médecin a voulu t’aider à traverser cette phase difficile. As-tu eu l’occasion de discuter avec lui des raisons pour lesquelles tu préfères éviter la morphine ? Peut-être sont-elles fondées sur une mauvaise représentation de ce produit et ouvrir le sujet avec ton médecin te permettrait d’atténuer ces peurs à l’idée de passer par cette solution?   Quoi qu’il en soit tu es le maître de ce qui t’arrive et si tu ne souhaites pas passer par cette option ton médecin  a-t-il proposé une solution alternative ?

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      La phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  66. sylvdp

    Bonjour,

    J’apprend que mon cousin consomme de la cocaine depuis plusieurs années. Je ne le voyais plis énormément depuis 6 ans, ce qui coïncide avec la rencontre d’une nouvelle compagne .

    Comme je ne l’appréciais pas (super nerveuse, flot de paroles incessant, étrange), j’évitais de les rencontrer.

    Il a 2 filles, dont une de 10 ans. (l’autre 18). J’ai petit à petit remarqué sa négligence vis à vis d’elles, hors il les adore et se targue toujours d’être un père aimant.

    Bref la situation a vraiment dégénéré quand je me suis rendue compte qu’il ne payait plus rien, qu’il recevait de grosses sommes de son travail de couvreur et que celles-ci disparaissait en très peu de temps (des dizaines de milliers d’euros en 3 jours).

    Il est acculé de dettes, sa maison va être saisie, il doit au moins 300000 euros. Il ne veut pas se mettre en faillite.

    Depuis 2 semaines, il ne prend plus rien, il réalise un peu l’ampleur des dégâts. il est dans un engrenage étourdissant pour moi. Il y a 3 semaines, il a craché ma voiture (il n’a pas d’assurance), il doit de l’argent à tout le monde.

    Je tente de l’aider mais cela m’épuise, me ronge, je ne comprends pas comment on peut en arriver à ça. je ne lui dit pas je reste positive avec lui mais je vous avoue que c’est tellement énorme. Je hais les dealers qui lui ont vendu cette merde.

    Comme il ne paye plus ses cotisations sociales, il n’a plus de soins depuis plusieurs années.

    Bientôt il n’a plus de logement. Un client lui réclame 120 000 euros d’indemnisation car il a eu un soucis sur son chantier, il ne s’est pas présenté au tribunal et a été condamné à payer cette somme. Il est trop tard pour faire appel (le délai est passé).

    Je lui ai demandé de ne plus voir cette fille qui l’a entraîné dans ce milieu de fous. Il me dit qu’il l’aime encore mais qu’il se rend compte qu’avec elle il ne fait que des conneries.

    Son comportement a été méprisable et plus personne ne le respecte.

    J’adore mon cousin et je veux garder l’espoir qu’il cesse son addiction. Je crains pour sa vie car il a des phases suicidaires, il faut dire que les huissiers le harcèlent, chaque jour ses intérêts augmentent, (hier la banque lui a signalé qu’il devait payé 25 euros par jour d’intérêt sur le prêt de sa maison). De petites sommes impayées sont devenues de grosses sommes insurmontable.

    Je tente de faire les démarches administratives pour ces problèmes mais c’est surtout le côté psy qui me tracasse, comment va t’il tenir le coup ? Pourquoi en est il arrivé là? Comment peux t’on dépenser autant d’argent juste en sniffant de la drogue ? Pourquoi n’a t’il pas eu le réflexe d’arrêter avant ? Pourquoi arrêterait il soudainement ?comment faire pour qu’il ne rechute pas ?

    Merci pour votre attention.

    Sylvie.

     

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello 🙂

      Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont vous avez besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment.

      Si tu souhaites nous parler de votre situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h ). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).De cette manière, votre intimité sera préservée dans la conversation.

      On espère avoir vite de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  67. Mat

    Bonjour,

    Cela fait 7 jours que je ne prend plus de ketamine. J’aimerais avoir un soutien pour continuer. Et surtout un psychologue spécialisé pour ce genre de dépendance. Je suis sur Schearbeek. Pourriez-vous me conseiller ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Mat 🙂

      Félicitation ! Prendre la décision d’arrêter une substance n’est vraiment pas une chose évidente à faire, le fait que tu cherches de l’aide pour renforcer cette abstinence souligne bien ta motivation et c’est une chose fondamentale ! Ici au pélican nous sommes une équipe de psychologues spécialisés sur la question. Si tu le souhaites tu peux prendre rdv avec nous au 02/502.08.61. Un premier entretien d’accueil pour bien cerner ta situation pourra être fixé, il sera tout à fait gratuit et pourra nous permettre de bien comprendre comment t’apporter le soutien adéquat.

      En espérant avoir vite de tes nouvelles,

      Nous te souhaitons une belle journée !

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  68. Miss

    Bonjour, je désire me faire désintoxiquer à l’ héroïne via la méthode UROD (anesthésie)

    Où peut-il le faire car au CHU BRUCKMAN cela est en stand-by.

    Merci à vous

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Miss,

      Malheureusement, et après recherches, il semble que cette méthode n’existe pas à Bruxelles. Elle a été en effet appliquée dans le passé au CHU Brugmann mais son utilisation a ensuite été suspendue. Nous ne savons donc pas te renseigner car il semblerait qu’elle ne soit plus d’application pour la Belgique. Si tu veux effectuer un sevrage à l’héroïne il existe les méthodes plus « classiques » que tu peux faire en hôpital. Même si elles ne correspondent pas totalement à tes attentes peut-être serait-il intéressant pour toi de tout de même y penser ? Si tu le souhaites, voici le numéro de l’unité 73 à Brugmann 02.477.27.24. Peut-être pourrais-tu les contacter pour en discuter avec eux et voir ce qui est possible ?

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans tes recherches et espérons que tu trouveras une solution qui te correspond.

      Nous restons à ta disposition pour d’éventuelles questions.

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  69. Le Pélican

    Bonjour Nancy,

    Merci pour ta question, cependant nous ne disposons pas des compétences médicales nécessaires pour y répondre. Nous te conseillons d’en parler avec ton médecin qui saura te proposer une réponse plus spécifique à ta situation.

    Bien à toi,

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  70. Tim

    Comment faire pour arrêté définitivement la drogués définitivement

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Tim,

      Ta question est très générale et ta demande d’aide pour arrêter nécessiterait une approche personnalisée. Néanmoins nous allons t’aider dans ta réflexion. Pour arrêter définitivement de consommer nous te proposons plusieurs pistes. D’abord, une drogue est une substance psychoactive qui agit sur le cerveau. Des habitudes de consommation et une dépendance probable peuvent donc s’installer. Lorsque tu arrêtes de consommer, le corps réagit pour s’adapter et se rééquilibrer: cela s’appelle un sevrage. La durée de cette étape est variable d’un individu à un autre et dépend de facteurs divers: le métabolisme, la substance consommée, la quantitée et la fréquence de consommation… Il est possible d’arrêter seul, sans aide extérieure, cependant, on peut éprouver plus de difficultés que ce que l’on pensait pour arrêter.

      Dans ce cas, agir seul n’est pas la meilleure option. Tu disposes de plusieurs ressources pour t’aider dans ta démarche d’arrêt et augmenter tes chances de réussir. Autant en profiter 🙂

      En voici quelques unes:

      Premièrement, il s’agit d’en parler. Bravo pour ce premier pas, toute question est déjà un point de départ dans ta démarche. Nous te conseillons de continuer dans cette voie. Quelques informations à ce sujet sont à découvrir un peu plus bas dans ce commentaire.

      Deuxièmement, la drogue agissant sur le cerveau, des médicaments peuvent être utiles pour accéler le retour à l’équilibre ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Mais pour certains, cela n’empêche pas de rechuter et parfois de devenir dépendant à ce médicament. Les médicaments de « substitution » sont donc utiles mais pas nécessaires.

      Troisièmement, il est possible de programmer une cure de sevrage dans un hôpital dans le cas d’une dépendance. La durée de la cure est généralement de 3 semaines et permet de rééquilibrer le corps dans un cadre sécurisant. Cependant, il arrive que les personnes se remettent rapidement à consommer après la sortie car rien n’a changé dans leur vie quotidienne. Des choses sont à mettre en place dans ce cas-là comme par exemple réorganiser tes journées sans la drogue pour éviter des situations risquées et reconsommer.

      Enfin, il arrive que se sevrer physiquement ne suffise pas, car l’envie de consommer est très importante et que psychologiquement ce soit difficile. Alors plutôt que d’arrêter seul, tu peux te faire aider et t’appuyer sur ces personnes ressources pour réussir. Tu peux rencontrer un professionnel (médecin, psychologue) pour faire le point sur ta consommation. Rencontrer un psychologue te permettrait de trouver des méthodes pour faire face l’envie de consommer, d’avoir un soutien psychologique dans ta démarche et rester motivé. Entoure-toi de tes proches, amis et personnes de confiance pour être soutenu dans tous les projets que tu entreprends.

      L’Asbl le Pélican est une équipe constituée de psychologues qui proposent une aide psychologique quelle que soit ta démarche (de diminution ou d’arrêt). N’hésite pas à nous contacter en privé pour plus de précisions ou fixer un rendez-vous d’accueil pour faire le point sur ta situation. Celui-ci est gratuit et ne t’engage à rien puisque tu peux rencontrer un des membres de notre équipe en toute confidentialité (Tél 02/502.08.61).

      Nous espérons que cette réponse a pu t’éclairer,

      Cordialement,

       

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  71. Le Pélican

    Hey 🙂

    Si tu as déjà pris la décision d’arrêter il y a 4 mois et que tu y arrives c’est super et nous t’encourageons à fond pour poursuivre sur cette voie ! Si tu traverses une phase où rencontrer des personnes et t’ouvrir à nouveau est compliqué peut-être tu peux te tourner vers des professionnels de la santé adéquats qui pourront te soutenir ? As-tu un psychologue ou un médecin avec qui tu peux parler de ta situation? Il existe d’autres solutions que la post-cure qui pourraient te faire du bien. Tu peux te rendre dans n’importe quel planning familial ou centre de santé mentale près de chez toi. Si tu habites à Bruxelles et que tu es majeur, tu peux aussi te rendre chez nous. Ici, au Pélican, nous pouvons te fixer un rendez-vous d’accueil qui est gratuit et qui ne t’engage à rien pour que tu puisses rencontrer l’un des membre de notre équipe en toute confidentialité (Tél. 02/502.08.61). Nous pourrons alors réfléchir ensemble à ce qui te conviendrait le mieux. Si tu n’as pas envie de te déplacer tu peux nous appeler. Peut-être cela sera plus facile pour toi ? Si tu le souhaites tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne en ligne qui sera disposée à t’écouter. Si rencontrer des personnes en chair et en os est trop compliqué pour toi en ce moment peut-être est-ce un début de solution ?

    Nous espérons que tu trouvera une solution qui te permettra de sortir de cette peur,

    N’hésite pas à revenir vers nous ou nous donner de tes nouvelles,

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  72. Le Pélican

    Salut Pelerinsauveur,

    Nous comprenons tout à fait que l’impact du Valtran dans votre relation soit difficile à vivre.  Si ta compagne n’a pas envie de remettre en question sa consommation, tu ne peux pas la forcer à le faire. L’entourage (donc toi) n’est pas responsable du fait que quelqu’un accepte ou non de se faire aider : tu peux lui indiquer la voie, encore faut-il qu’elle l’emprunte. Pour ce, tu peux par exemple lui dire comment tu te sens par rapport à elle, que tu es inquiet et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présent si elle en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’elle acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation ? Il serait également intéressant qu’elle puisse en discuter avec son médecin afin qu’il puisse cerner le problème et peut-être la soutenir aussi dans son désir de diminution.

    Si tu habites à Bruxelles, saches qu’ici, au Pélican, nous recevons les personnes qui sont dans sa situation. Si elle est d’accord, peut-être peut-on la rencontrer lors d’un premier entretien ?

    Nous espérons que cette réponse a pu t’éclairer,

    Bon courage à toi,

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  73. Le Pélican

    Bonjour Marie,

    Si ton copain n’a pas du tout envie d’arrêter ou de diminuer sa consommation, le forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien. Il faut que l’envie vienne de lui. Par contre tu peux le soutenir dans cette situation, être présente s’il en a besoin, tout en respectant tes limites ; c’est-à-dire ce que tu es prête à accepter ou non. Ce que vous traversez en ce moment dans votre couple est difficile et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

    S’il est prêt à entamer un travail, c’est super et c’est très important qu’il puisse avoir quelqu’un de proche qui le soutienne dans sa démarche. Arrêter tout seul est une chose très compliquée et c’est sans doute ce qui explique qu’il soit passé de l’alcool à la cocaïne. Nous conseillons à ton compagnon de prendre un rendez-vous au Centre Trempoline près de Charleroi. Ce centre est spécialisé dans l’aide aux consommateurs qui souhaitent diminuer ou arrêter leur consommation. Il pourra y rencontrer une équipe multidisciplinaire qui saura le guider et l’orienter au mieux et qui s’accordera avec sa situation  (notamment le fait qu’il n’ait pas de mutuelle). Tu peux peut-être l’accompagner au premier rendez-vous s’il est d’accord. Le numéro du Centre est le +32 (0) 71 40 27 27.

    Je vous invite à consulter leur site si vous le souhaitez : https://www.trempoline.be/contact/

    Nous vous souhaitons beaucoup de courage dans cette situation compliquée. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi! Changer son comportement peut prendre du temps avec des hauts et des bas et être difficile au niveau émotionnel. Mais ça vaut vraiment la peine de s’accrocher. Nous vous souhaitons beaucoup de courage !

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  74. Le Pélican

    Hello Géraldne,

    Si tu consommes de la cocaïne et que tu sens avoir besoin d’une cure alors nous pensons qu’il est important que tu t’écoutes et que tu fasses les démarches nécessaires pour te sentir mieux. Concernant tes enfants peut-être il y a-t-il quelqu’un dans ton entourage en qui tu as confiance qui peut te soutenir et s’en occuper ? Si la justice devait intervenir, nous ne pouvons pas statuer à la place d’un juge sur le sujet. Tout dépend de ta situation et de ton histoire. Le plus important reste leur sécurité et ça sera au juge d’en décider si toutefois la question venait à se poser (ce qui ne nous semble pas être le cas dans ton message). Refuser une cure par peur de perdre tes enfants est tout à fait compréhensible mais si ton problème avec la cocaïne s’aggrave au fur et à mesure du temps tu risques de te retrouver dans une situation bien plus compliquée encore. Nous t’encourageons donc à prendre soin de toi le plus vite possible.

    Nous te souhaitons beaucoup de courage,

    Cordialement,

    L’Equipe du Pélican

    Répondre
  75. Le Pélican

    Hello Zoé,

    Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont tu as besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment, directement sur ta boîte mail privée.

    Bien à toi,

    L’Equipe du Pélican

    Répondre
    1. Le Pélican

      Nous venons de t’envoyer un e-mail sur ta boite personnelle mais il semble que celui-ci ne se transfert pas. Nous avons reçu un message disant que ton adresse est introuvable. Peux-tu s’il te plait nous écrire sur l’adresse suivante afin que nous puissions te répondre ?  bruxellesj@lepelican-asbl.be

      Merci d’avance,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  76. Le Pélican

    Bonjour B2O, 
    Comme inscrit dans la fiche,
    Toute détention de cannabis est illégale en Belgique, il est donc interdit de consommer.
    Toute détention de cannabis constatée est depuis la loi du 27.09.17, passible de poursuites.
     
    Très bonne journée.
     
    L’équipe du Pélican 

    Répondre
  77. Le Pélican

    Bonjour Agi,

    Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont vous avez besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment.

    Si tu souhaites nous parler de votre situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h ). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).De cette manière, votre intimité sera préservée dans la conversation.

    Cependant si ta copine traverse comme tu le supposes une crise de manque et qu’elle vomit, nous estimons que la situation dans laquelle vous vous trouvez relève de l’urgence. Nous pensons qu’il est important que vous vous rendiez aux urgences hospitalières afin de pouvoir rencontrer un médecin rapidement et lui exposer la situation. Quoi qu’il en soit n’hésite surtout pas à nous contacter par voie téléphonique.

    Nous espérons avoir de tes nouvelles très vite.

    Bien à toi,

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  78. Le Pélican

    Hello Maiga730,

    Il est souvent compliqué de trouver la force d’entreprendre des démarches pour arrêter une consommation. Le manque que tu traverses est véritablement difficile à vivre. Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont tu as besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons communiquer différemment.

    Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h  ). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

    De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation.

    Nous espérons avoir de tes nouvelles très vite.

    Bien à toi,

    Répondre
  79. Le Pélican

    Salut CarpeDiem,

    Merci pour ton mail ! Décider de changer cette habitude n’est pas une décision facile. Si ton environnement te pousse à consommer cela doit rendre les choses encore plus compliquées pour toi, nous t’appuyons donc vivement dans ta démarche.  Nous te conseillons de te tourner vers des centres ou psychologues spécialisés dans la thématique des dépendances. Peux-tu nous dire où tu habites en Belgique que nous puissions te renseigner au mieux à ce sujet ?

    Bien à toi,

    L’équipe du Pélican.

    Répondre
  80. Le Pélican

    Bonjour Dave,

    Nous ne sommes pas sûre de bien comprendre ce qui t’arrive. Ces problèmes de concentration et d’irritabilité sont-ils liés à ta consommation ? Pourrais-tu préciser ta question pour que nous puissions te répondre ?

    Bien à toi,

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  81. Ede

    Letizia, Bonjour A Vous einssi que votre Mari, voilà moi je me suis drogué jusqu’à avec la piqure de cocaïne subutex pendant au moins 17  ans par la, le chite extasi, je me suis dit un jour que je vivais trop male que je ne pouvais pas continué comme ça, je pensé que avant de me drogué je voyez la vie si belle, puis je me suis dit an me donnant de la volonté je vais l’essai tous les copeins qui se drogue de côté, ne plus les voire dire au copeins drogué qu’ils ne passe plus a la maison, allé voir le médecin pour un petit traitement de substitution sella sera déjà une vraiment grande chose pour sauvé un couple, la perssone ne dois pas allé voir ses copeins drogué surtout sinon ils vons lui proposé, es ils ya beaucoup de risque même trop quil refuse la drogue, Letizia il a plus confiance en lui votre copein ses a vous de lui redonné confiance an lui parlant de lavenire le temps passe très vitte puis a un sertein Age ses la arrive les problème, il faut lui dire moi je ne sais pas quelle âge il Letizia, Letizia tout simplement prener par la mein aller marcher a la campagnie ancourager le avec des mot réconfortant pour lui faire comprendre l’avenir, parseque votre copeins ne pense plus a lavenire, aller faire du vélo marché dans les bois, amené le au marché du samedi matin, aller visité un parque annimeaux, aller a la pêche, joué au carte, es plus si il le faut mes se que je vous ais dit Letizia an parlant sérieusement a votre copein sava aller, puis avec du tend il sans sortira, Letizia insisté m’es jentillemant sérieusement franchement!… 👍🌴🌴🌴🌴🌴🌵🌵.

     

     

    Répondre
    1. Dave

      Merci vous m’avez vraiment aidé moi aussi je suis apparemment dans  ce trou

      Répondre
    2. Le Pélican

      Merci Ede pour le partage de ton histoire et de ton expérience. C’est très enrichissant ! Ce que tu as traversé semble très difficile. En effet, il n’est pas évident de laisser de côté certaines connaissances et s’entourer différemment pour trouver l’aide adéquate. Mais l’entourage est d’une importance capitale dans cette démarche. Merci pour toutes tes idées et petits conseils !

      Bien à toi,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  82. Le Pélican

    Bonjour Manu,

    Tu ne peux pas forcer ton fils à aller dans un centre d’aide pour toxicomanes mais tu peux l’encourager à y aller. S’il n’a pas du tout envie d’arrêter ou de diminuer sa consommation, le forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

    Par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiet pour lui et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présent s’il en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dit que c’est juste pour faire le point sur la situation?

    Nous te souhaitons beaucoup de courage dans cette situation compliquée. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  83. Le Pélican

    Bonjour Letizia,

    C’est super que ton compagnon soit motivé pour s’en sortir! Et aussi que tu le soutiennes. C’est très important d’avoir quelqu’un de proche qui nous soutienne quand on veut changer.

    Nous conseillons à ton compagnon de prendre un rendez-vous au Centre ALFA qui est spécialisé dans l’aide aux consommateurs de drogues qui souhaitent diminuer ou arrêter leur consommation. Il pourra y rencontrer un psychologue qui l’aidera à comprendre pourquoi il consomme et comment il peut changer. Tu peux peut-être l’accompagner au premier rendez-vous s’il est d’accord. Le numéro du Centre ALFA est le 042230903.

    Changer son comportement peut prendre du temps avec des hauts et des bas et être difficile au niveau émotionnel. Mais ça vaut vraiment la peine de s’accrocher. Nous vous souhaitons le meilleur!

    L’équipe du Pélican

    Répondre