Comment arrêter la drogue ?

Il ne s’agit pas simplement de ‘dire non’ ou de ‘vouloir’ pour parvenir à arrêter…

Julie, Bruxelles 2015
Julie, Bruxelles 2015

Médicaments

Une drogue est un produit qui perturbe le fonctionnement de notre cerveau. Cela se traduit par un déséquilibre de la chimie du cerveau. Résultat: on a trop de certains neurotransmetteurs ou trop peu de certains autres. Vu ainsi, ‘arrêter la drogue’ consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’, parfois en donnant des médicaments qui vont accélérer le retour à l’équilibre, ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop, car la personne risque de devenir dépendante du médicament qui va à son tour dérégler la chimie du cerveau, et tout sera à refaire.
Les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes…

Changement d’environnement

On constate qu’un changement dans l’environnement (le ‘contexte de consommation’) permet souvent de modifier la consommation. Certaines personnes témoignent que lorsqu’elles partent en vacances, elles cessent de consommer et ceci sans médicaments. Mais dès le retour, la consommation reprend.

Cure de sevrage

Ainsi parfois des personnes qui sortent d’une cure de sevrage (3 semaines en hôpital) qui a pleinement réussi (plus aucun symptôme de manque) se remettent à consommer rapidement après leur sortie, car rien n’a changé dans leur vie quotidienne. Et donc, répondre à la question de ‘comment arrêter la drogue’, cela passe en fait aussi très souvent par des changements à opérer dans son propre environnement (faire le tri dans ses copains, changer de numéro de gsm, ne plus passer par les lieux de deal…), bref, on fait le ménage.

Thérapie

Il y a des fois où, même en ayant effectué des changements dans son environnement, même en ayant essayé de manipuler la chimie de son cerveau, on continue tout de même à se droguer. Il y a un troisième aspect au problème de l’arrêt de la drogue dont il va falloir s’occuper : l’aspect psychologique. Le fait de consommer une drogue régulièrement est très souvent lié à un ‘problème’ que l’on rencontre et que l’on essaye inconsciemment de régler à l’aide de cette drogue. Généralement, c’est parce qu’on n’a pas eu l’occasion d’apprendre à faire face à ce problème qu’on se débrouille en consommant un produit.
Par exemple, lorsqu’on n’est pas très sûr de soi, et que l’on ne possède pas une image de soi très positive parce qu’on n’a pas eu l’occasion de la construire, prendre un produit qui stimule et donne un moment de confiance en soi est parfois tentant. Cela ne résout pas le problème, mais ça peut apaiser temporairement cette blessure. Autre exemple : lorsque les relations avec les autres sont compliquées et douloureuses, prendre un produit qui donne l’impression d’être comme dans une bulle peut avoir un effet apaisant.
Prendre une drogue, cela sert donc à se sentir mieux, ou du moins à ne pas aller plus mal – même si cette drogue va finir par devenir un problème en soi.
Ici, la réponse à la question de savoir ‘comment arrêter la drogue’ réside donc dans le fait de se donner les moyens d’apprendre une nouvelle façon de répondre à ce qui nous arrive dans la vie. C’est quelque chose qui demande de prendre le temps. Le ‘rééquilibrage’ de la chimie du cerveau et le changement de notre environnement peuvent se régler assez rapidement, par contre le travail psychologique est plus difficile à estimer. Si je n’ai pas confiance en moi, je peux d’abord comprendre que c’est lié à ma consommation de drogue. Ensuite, je peux apprendre une autre façon d’avoir confiance en moi que ce que je ressens après avoir consommé un produit. Je retrouve donc la possibilité de choisir : je ne suis plus obligé de consommer une drogue, je peux fonctionner autrement. De même, si je souffre à l’intérieur, si j’ai été blessé par la vie, je peux apprendre à apprivoiser cette douleur autrement qu’en l’étouffant sous une drogue. Si j’arrive à faire cela, je peux aussi envisager de m’en passer.

Arrêter la drogue, c’est quoi donc ?

‘Arrêter la drogue’, c’est aussi bien s’occuper de ce que le produit peut avoir ‘perturbé’ dans notre cerveau que de prendre en considération le contexte dans lequel on a l’habitude de consommer et agir et enfin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons de faire face aux problèmes.
Faire tout cela seul dans son coin n’est pas évident, souvent il est nécessaire de se faire aider.
N’hésite pas à nous contacter pour plus d’informations!

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166 questions déjà posées

  1. Cec

    Bonsoir, voilà je suis une fille j ai 35 ans dans 1 mois j aurai 36 ans j ai découvert le speed j avais 24 ans j ai pris ça pendant 3 mois a cette période là, et jusqu a il y a 4 ans je ne touchais plus à la drogue dure mise a part le cannabis. Depuis 4 ans ça a été la descente au enfer la première année ma consommation se limitais à 1 fois tout les 2 voir 3 mois puis un évènement est venu un peu gacher ma vie (j ai fais une grossesse extra-utérine) j ai faillit perdre la vie… C étais le 2 septembre 2017. Depuis je consomme chaque week end et mes week end qui en général après cet évènement commençais le samedi pour se terminer au début le dimanche… Puis c est devenue le lundi matin puis lundi soir.. Tout en sachant que je travaillais le mardi ! Bien sûr avec tout ça j ai perdu mon boulot en janvier 2019 cela Va faire 1 ans bientot le 11 janvier.. Et de la j ai même été à la rue pendant 6 mois cette année c étais pas facile mais depuis 5mois j ai mon petit studio heureusement d ailleurs 😁. Enfin voilà depuis mes semaine sont 4jours de Def et 3 jours de merde ou je me sens mal dans ma peau ou je crois plus en rien… Je me dis que je suis dépendante psychologiquement à ce produit.. Évidement ya pas que ça maintenant il y a l exta aussi et par dessus tout ce que j aime autant que le s c est la kétamine et ça c est encore plus dangereux je ne sais plus  comment faire pour m en sortir j aimerai sincèrement que l on m aide ?? Merci à bientôt

    Répondre
  2. Ken

    bonjour je m appel Kenny j ai 24 je voudrais arrête la drogue je précise la cokaine mais j y arrive pas que faire j ai déjà été suivre une cure de désintoxication sa n a pas fonctionné un médecin m a déjà suivie sa marche pas non plus mais avec la cure sa a fonctionne correctement avec le canabis l alcool l extasie avec tout sauf la cokaine et la cigarette que je voudrais bien m en passe aussi de cette merde mais j ai aucun confiance en moi et et que j ai pas une image positive de moi mais plus négatif que faire si vous serez m aide

    Répondre
  3. Gia

    Personne pour m aider svp

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Gia

      Toutes nos excuses pour le temps de réponse, qui s’explique par l’absence des répondants au sein de l’asbl.

      Tu trouveras la réponse sous tes premiers commentaires,

      Bien à toi,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  4. Gia

    Bonjour je adresse ici pour avoir différent avis je me drogue à la cocaïne je la fume sa fait trois mois que je claque mon argent que faire svp en plus de sa je prend méthadone j’ai des cellules et maintenant je les ouvre pour ensnifer plus ma dose a 40mg je prend du valium et médicament pour dormir je fait du mal au personne que j aime que puis je faire rattraper le coup et surtout que je n’ai plusdesous a cause de cette merde si vous avez des idées sa serai gentil demain je vais déjà voir mon medecin

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Gia,

      Nous venons de répondre à ta question quelques commentaires plus bas. Nous espérons que ta rencontre avec ton médecin t’a permis d’avoir des solutions à ce que tu traverses.  Nous t’avons envoyé un mail afin de te proposer une autre voie de communication, si tu le souhaites.

      En espérant avoir de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

       

       

      Répondre
  5. rougecoco

    Bonjour,

    voici mon histoire , j ai commencé à prendre un médicament pour dormir (stilnoxt) il y a 5 ans suite à la tentative très sérieuse de mon ex et je me suis sentie coupable.

     

    mais je me suis habituée très très vite car j étais dans un état second et je ne culpabilisais plus le soir….

    voici 5 ans que j en prend mais le soucis c est que je suis enceinte désormais.

    j en ai parlé à ma gynécologue qui n’a fait que de s énerver sur moi et me dire stop d un coup et tampis pour le reste…. Du coup j ai diminue mais je lui ments et je n ai plus confiance en elle.

    mon médecin traitant et mon copagnon sont les seuls au courant mais j aimerais arrêter mais rien que l idée de pas prendre ce médoc m angoisse.

     

    que dois je faire ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Rougecoco,

      Nous comprenons que tu appréhendes l’idée d’arrêter ce traitement. Nous te proposons de voir avec ton médecin traitant s’il n’existerait pas une molécule alternative au stilnox (adaptée pour toi dans le cadre de ta grossesse). Tu peux aussi t’essayer à d’autres techniques comme l’homéopathie, la phytothérapie, le yoga, la pleine conscience pour te détendre et prendre soin de toi. Il n’y a pas une technique meilleure qu’une autre, sauf celle qui fonctionne pour toi. Tu peux aussi lui demander, si cela peut être mieux pour toi, des contacts auprès d’un ou plusieurs confrère(s) gynécologue(s) qui pourrait(aient) être attentif(s) à tes besoins et répondre au mieux à ta situation.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 17h).

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans tes recherches et espérons que tu trouveras une solution qui te correspond.

      Nous restons à ta disposition pour d’éventuelles questions.

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  6. Gia

    Bonjour en faite j’ai fait rechute de cocaïne je la fume,ici j’ai arrêter j’ai une grosse depression et crise angoisse je prend pas mal de médicaments valium et médicaments pour dormir le soir ,je prend de la méthadone j’ai du augmenter mon dosage et le problème ces que jai pas le  traitement il me faut du coup je snife de la méthadone en plus et prend un valium aurrai voulu  des renseignements sa serai gentil car j’ai énormes crises angoisse que faire?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Gia,

      Toutes nos excuses pour le temps de réponse, qui s’explique par l’absence des répondants au sein de l’asbl.

      Nous comprenons que tu es dans une situation difficile à gérer. D’abord, ne perds pas espoir, la rechute fait partie du processus. Nous t’encourageons vivement à poursuivre ta démarche d’arrêt! Par contre, arrêter une substance n’implique pas nécessairement que tu te mette en difficulté ni même en danger. Nous te conseillons de ne pas endosser toute cette charge seule et de te faire accompagner psychologiquement et physiquement dans cette démarche. Peut-être tu peux te tourner vers des professionnels de la santé adéquats qui pourront te soutenir ? As-tu déjà songé à faire une cure? As-tu un psychologue et/ou un médecin avec qui tu peux parler des crises d’angoisse et de la dépression que tu vis ? Si ce n’est pas la cas, tu peux aller dans n’importe quel planning familial ou centre de santé mentale près de chez toi. Voir un médecin pourrait également te permettre de faire le point sur ton traitement.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infor-drogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). Si tu le souhaites tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne en ligne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras toute l’aide nécessaire à ta situation

      N’hésite pas à revenir vers nous pour toute question ou nous donner de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

      Répondre

  7. Gia

    Bonjour j’ai un soucis je fume de la cocaïne et j’ai dépenser tout mon argent que faire je suis perdu et j’ai une grosse depression maintenant

    Répondre
  8. Kevin68118

    Bonjour alors je me présente Kevin 22 ans alors je fume depuis 7 ans car mon oncle est mort à cause de l’alcool je me réfugie dans la drogue car c’est mon seul moyen d’oublier sa sa me soulage sur le moment et le lendemain j’y repense quand même et là j’ai juste envie d’arrêter de fumer car je commence à avoir une vie stable j’aimerai arrête sa pour changer de travail comment arrêter…

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Kevin,

      C’est super que tu aies pris la décision de te sortir de cette situation difficile. Nous te soutenons dans tes démarches !  

      Concernant ta question nous ne pouvons pas te donner de réponse « toute faite » quant à la manière d’arrêter, chaque personne étant différente, chaque consommation étant différente. Nous pouvons néanmoins te donner quelques pistes de réflexion. 

      Prendre la décision d’arrêter une substance n’est vraiment pas une chose évidente à faire. Nous te conseillons donc ne pas rester seul face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager dans ta démarche et augmenter tes chances de réussir. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter. Tu peux aussi t’orienter auprès de ton médecin pour être accompagné dans ta démarche. Ici au pélican nous sommes une équipe de psychologues spécialisés sur la question. Si tu le souhaites tu peux prendre rdv avec nous au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Un premier entretien d’accueil pour bien cerner ta situation pourra être fixé, il sera tout à fait gratuit et pourra nous permettre de bien comprendre comment t’apporter le soutien adéquat. Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras l’aide dont tu as besoin!

      Belle journée,

      L’équipe du Pélican

       

      Répondre
  9. Fafa

    Bonjour mon frère se drogue et il a perdu complètement la raison incohérent ds ses propos se prend pour un artiste nous souhaitons qu il se soigne mais il refuse il complètement de onnecte que faire et qu’elle demar he entreprendre pour qu il se soigne. Il a pour lui il ‘n est pas  malade il a 30 ans et vit chez mes parents il passe sa nuit a chanter et a écouter de la musique voilà nous sommes perdu et nous voudrions l aider à s en sortir

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Fafa,

      Merci pour ta question, en effet ta situation n’est pas facile.

      Si ton frère n’a pas du tout envie d’arrêter ou de diminuer sa consommation, le forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer et même si on le veut, ça n’est pas facile.

      L’entourage (donc toi) n’est pas responsable du fait que quelqu’un accepte ou non de se faire aider : tu peux lui indiquer la voie, encore faut-il qu’il l’emprunte. Pour ce, tu peux par exemple lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiète et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présente s’il en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation ?

      Nous te souhaitons beaucoup de courage. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

      Si tu souhaites nous parler de votre situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infor-drogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  10. aladin

    bonsoir,

    mon frère prend de la drogue et il est en prison.

    Ma question est la suivante: Peut il bénéficier  d’une cure en prison?

    Je vous remercie

     

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour,

      Idéalement il devrait pouvoir sortir de prison pour réaliser sa cure, ce qui n’est pas possible. Nos connaissances entre consommation et milieu carcéral sont assez limitées. Ce que nous te proposons de faire c’est de prendre contact avec l’Asbl CAP-ITI dont voici le site internet: http://www.capiti.be/ Eux pourront te renseigner plus amplement dans tes questions puisqu’ils travaillent avec des détenus consommateurs.

      Nous espérons que tu trouveras l’aide dont tu as besoin !

      Belle journée,

      L’Equipe du Pélican.

      Répondre
  11. Mary

    Je suis en manque

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Mary !

      Le manque est un état très difficile à gérer et tu fais bien de chercher de l’aide autour de toi. Mais peut-être devrions nous en savoir un peu plus pour pouvoir te répondre. As-tu eu l’occasion de parler avec un médecin de ce qui t’arrive ? Il est important que tu puisses t’entourer au mieux dans ce genre de moment.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      La phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  12. Vanessssa

    Bonjour, j’aimerais savoir quelle est la meilleur façon d’arrêter de consommer du cannabis, qui me donnerais le plus de chance possible d’arrêter! Est ce mieux de cesser complètement du jour au lendemain en se donnant un jour J, ou en diminuant les doses? Merci d’avance de votre réponse! 🙂

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Vanessssa,

      C’est difficile de pouvoir répondre à ta question 🙂 Chacun est différent et en fonction de ta consommation la réponse va varier aussi ! Peut-être le plus simple serait de simplement tester et de voir ce qui t’aide le mieux ?

      Qu’en penses-tu ?

      Bonne journée,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  13. Samomo

    Bonjour je suis ds la drogue dur depuis des années j’ai envie de me sortir j’ai entendu parler électrode du cerveau je ne sais pas ou utiliser cette méthodes a bruxelles pouvez vous m’aider merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Samomo,

      C’est super que tu aies pris la décision de te sortir de cette situation difficile. Nous te soutenons dans tes démarches ! Nous savons qu’à l’heure actuelle cette technique est encore utilisée exclusivement (sous certaines conditions très strictes) en hôpital pour les problèmes de dépressions majeures. L’utilisation de ce type de pratique pour les addictions n’existe pas à notre connaissance. Nous trouvons même que cela serait contre indiqué.

      Si tu veux entamer les démarches pour arrêter ta consommation il existe des méthodes plus « classiques » que tu peux faire soit à l’hôpital ou en ambulatoire. Même si elles ne correspondent pas totalement à tes attentes peut-être serait-il intéressant pour toi de tout de même y penser ? Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      La phase que tu traverses en ce moment n’est pas simple à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seul face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésite pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  14. hero_neuro

    Des gens de mon bâtiment fument , mêmes s’ils arrêtaient, et que pendant 10 ans la fumées de shit me touché plus , si je me trompe pas c’est quand même trop tard car il y a des  » trucs  » du cannabis qui sont resté dans le cerveau , plus précisément dans les neurones si je me trompe pas

    Ma question est comment se GUÉRIR/SOIGNER de ca ?

    , Merciiiiii a celui qui va me répondre,

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Hero-neuro,

      Nous sommes désolés pour le temps d’attente. Ton mail est passé par les mailles de notre filet ! Tu n’as absolument pas à te tracasser si ce n’est pas toi qui as consommé la substance il n’y a aucun risque que celle-ci touche ton cerveau et que tu aies à te soigner/ guérir. Donc relax tu ne crains rien 🙂 Mais tu fais bien de nous poser la question si ça te préoccupe ! N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions 😉

      Bonne journée,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  15. loulou

    Levaltran est en rupture de stock et j’ai eu un état de manque brutal…le médecin voulait me prescrire des patch de morphine mais je n’ai pas voulu les prendre mais je me sens très mal…je me sens très énervée intérieurement avec des angoisses et malgré mon somnifère je dors très mal du coup j’ai tendance à en prendre deux au lieu d’un …je voudrais m’en sortir

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello,

      Le Valtrant que tu prends  est un produit qui provoque un déséquilibre de la chimie de ton cerveau.   Arrêter un médicament consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. Parfois passer par d’autres médicaments permet d’accélérer le retour à cet équilibre, ou cela peut permettre de remplacer l’ancien médicament sans les dangers qui en découlent. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop et doivent absolument être contrôlées par un médecin. En te proposant des patchs de morphine, ton médecin a voulu t’aider à traverser cette phase difficile. As-tu eu l’occasion de discuter avec lui des raisons pour lesquelles tu préfères éviter la morphine ? Peut-être sont-elles fondées sur une mauvaise représentation de ce produit et ouvrir le sujet avec ton médecin te permettrait d’atténuer ces peurs à l’idée de passer par cette solution?   Quoi qu’il en soit tu es le maître de ce qui t’arrive et si tu ne souhaites pas passer par cette option ton médecin  a-t-il proposé une solution alternative ?

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      La phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  16. sylvdp

    Bonjour,

    J’apprend que mon cousin consomme de la cocaine depuis plusieurs années. Je ne le voyais plis énormément depuis 6 ans, ce qui coïncide avec la rencontre d’une nouvelle compagne .

    Comme je ne l’appréciais pas (super nerveuse, flot de paroles incessant, étrange), j’évitais de les rencontrer.

    Il a 2 filles, dont une de 10 ans. (l’autre 18). J’ai petit à petit remarqué sa négligence vis à vis d’elles, hors il les adore et se targue toujours d’être un père aimant.

    Bref la situation a vraiment dégénéré quand je me suis rendue compte qu’il ne payait plus rien, qu’il recevait de grosses sommes de son travail de couvreur et que celles-ci disparaissait en très peu de temps (des dizaines de milliers d’euros en 3 jours).

    Il est acculé de dettes, sa maison va être saisie, il doit au moins 300000 euros. Il ne veut pas se mettre en faillite.

    Depuis 2 semaines, il ne prend plus rien, il réalise un peu l’ampleur des dégâts. il est dans un engrenage étourdissant pour moi. Il y a 3 semaines, il a craché ma voiture (il n’a pas d’assurance), il doit de l’argent à tout le monde.

    Je tente de l’aider mais cela m’épuise, me ronge, je ne comprends pas comment on peut en arriver à ça. je ne lui dit pas je reste positive avec lui mais je vous avoue que c’est tellement énorme. Je hais les dealers qui lui ont vendu cette merde.

    Comme il ne paye plus ses cotisations sociales, il n’a plus de soins depuis plusieurs années.

    Bientôt il n’a plus de logement. Un client lui réclame 120 000 euros d’indemnisation car il a eu un soucis sur son chantier, il ne s’est pas présenté au tribunal et a été condamné à payer cette somme. Il est trop tard pour faire appel (le délai est passé).

    Je lui ai demandé de ne plus voir cette fille qui l’a entraîné dans ce milieu de fous. Il me dit qu’il l’aime encore mais qu’il se rend compte qu’avec elle il ne fait que des conneries.

    Son comportement a été méprisable et plus personne ne le respecte.

    J’adore mon cousin et je veux garder l’espoir qu’il cesse son addiction. Je crains pour sa vie car il a des phases suicidaires, il faut dire que les huissiers le harcèlent, chaque jour ses intérêts augmentent, (hier la banque lui a signalé qu’il devait payé 25 euros par jour d’intérêt sur le prêt de sa maison). De petites sommes impayées sont devenues de grosses sommes insurmontable.

    Je tente de faire les démarches administratives pour ces problèmes mais c’est surtout le côté psy qui me tracasse, comment va t’il tenir le coup ? Pourquoi en est il arrivé là? Comment peux t’on dépenser autant d’argent juste en sniffant de la drogue ? Pourquoi n’a t’il pas eu le réflexe d’arrêter avant ? Pourquoi arrêterait il soudainement ?comment faire pour qu’il ne rechute pas ?

    Merci pour votre attention.

    Sylvie.

     

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello 🙂

      Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont vous avez besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment.

      Si tu souhaites nous parler de votre situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h ). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).De cette manière, votre intimité sera préservée dans la conversation.

      On espère avoir vite de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  17. Mat

    Bonjour,

    Cela fait 7 jours que je ne prend plus de ketamine. J’aimerais avoir un soutien pour continuer. Et surtout un psychologue spécialisé pour ce genre de dépendance. Je suis sur Schearbeek. Pourriez-vous me conseiller ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Mat 🙂

      Félicitation ! Prendre la décision d’arrêter une substance n’est vraiment pas une chose évidente à faire, le fait que tu cherches de l’aide pour renforcer cette abstinence souligne bien ta motivation et c’est une chose fondamentale ! Ici au pélican nous sommes une équipe de psychologues spécialisés sur la question. Si tu le souhaites tu peux prendre rdv avec nous au 02/502.08.61. Un premier entretien d’accueil pour bien cerner ta situation pourra être fixé, il sera tout à fait gratuit et pourra nous permettre de bien comprendre comment t’apporter le soutien adéquat.

      En espérant avoir vite de tes nouvelles,

      Nous te souhaitons une belle journée !

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  18. Miss

    Bonjour, je désire me faire désintoxiquer à l’ héroïne via la méthode UROD (anesthésie)

    Où peut-il le faire car au CHU BRUCKMAN cela est en stand-by.

    Merci à vous

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Miss,

      Malheureusement, et après recherches, il semble que cette méthode n’existe pas à Bruxelles. Elle a été en effet appliquée dans le passé au CHU Brugmann mais son utilisation a ensuite été suspendue. Nous ne savons donc pas te renseigner car il semblerait qu’elle ne soit plus d’application pour la Belgique. Si tu veux effectuer un sevrage à l’héroïne il existe les méthodes plus « classiques » que tu peux faire en hôpital. Même si elles ne correspondent pas totalement à tes attentes peut-être serait-il intéressant pour toi de tout de même y penser ? Si tu le souhaites, voici le numéro de l’unité 73 à Brugmann 02.477.27.24. Peut-être pourrais-tu les contacter pour en discuter avec eux et voir ce qui est possible ?

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans tes recherches et espérons que tu trouveras une solution qui te correspond.

      Nous restons à ta disposition pour d’éventuelles questions.

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  19. Le Pélican

    Bonjour Nancy,

    Merci pour ta question, cependant nous ne disposons pas des compétences médicales nécessaires pour y répondre. Nous te conseillons d’en parler avec ton médecin qui saura te proposer une réponse plus spécifique à ta situation.

    Bien à toi,

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  20. Tim

    Comment faire pour arrêté définitivement la drogués définitivement

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Tim,

      Ta question est très générale et ta demande d’aide pour arrêter nécessiterait une approche personnalisée. Néanmoins nous allons t’aider dans ta réflexion. Pour arrêter définitivement de consommer nous te proposons plusieurs pistes. D’abord, une drogue est une substance psychoactive qui agit sur le cerveau. Des habitudes de consommation et une dépendance probable peuvent donc s’installer. Lorsque tu arrêtes de consommer, le corps réagit pour s’adapter et se rééquilibrer: cela s’appelle un sevrage. La durée de cette étape est variable d’un individu à un autre et dépend de facteurs divers: le métabolisme, la substance consommée, la quantitée et la fréquence de consommation… Il est possible d’arrêter seul, sans aide extérieure, cependant, on peut éprouver plus de difficultés que ce que l’on pensait pour arrêter.

      Dans ce cas, agir seul n’est pas la meilleure option. Tu disposes de plusieurs ressources pour t’aider dans ta démarche d’arrêt et augmenter tes chances de réussir. Autant en profiter 🙂

      En voici quelques unes:

      Premièrement, il s’agit d’en parler. Bravo pour ce premier pas, toute question est déjà un point de départ dans ta démarche. Nous te conseillons de continuer dans cette voie. Quelques informations à ce sujet sont à découvrir un peu plus bas dans ce commentaire.

      Deuxièmement, la drogue agissant sur le cerveau, des médicaments peuvent être utiles pour accéler le retour à l’équilibre ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Mais pour certains, cela n’empêche pas de rechuter et parfois de devenir dépendant à ce médicament. Les médicaments de « substitution » sont donc utiles mais pas nécessaires.

      Troisièmement, il est possible de programmer une cure de sevrage dans un hôpital dans le cas d’une dépendance. La durée de la cure est généralement de 3 semaines et permet de rééquilibrer le corps dans un cadre sécurisant. Cependant, il arrive que les personnes se remettent rapidement à consommer après la sortie car rien n’a changé dans leur vie quotidienne. Des choses sont à mettre en place dans ce cas-là comme par exemple réorganiser tes journées sans la drogue pour éviter des situations risquées et reconsommer.

      Enfin, il arrive que se sevrer physiquement ne suffise pas, car l’envie de consommer est très importante et que psychologiquement ce soit difficile. Alors plutôt que d’arrêter seul, tu peux te faire aider et t’appuyer sur ces personnes ressources pour réussir. Tu peux rencontrer un professionnel (médecin, psychologue) pour faire le point sur ta consommation. Rencontrer un psychologue te permettrait de trouver des méthodes pour faire face l’envie de consommer, d’avoir un soutien psychologique dans ta démarche et rester motivé. Entoure-toi de tes proches, amis et personnes de confiance pour être soutenu dans tous les projets que tu entreprends.

      L’Asbl le Pélican est une équipe constituée de psychologues qui proposent une aide psychologique quelle que soit ta démarche (de diminution ou d’arrêt). N’hésite pas à nous contacter en privé pour plus de précisions ou fixer un rendez-vous d’accueil pour faire le point sur ta situation. Celui-ci est gratuit et ne t’engage à rien puisque tu peux rencontrer un des membres de notre équipe en toute confidentialité (Tél 02/502.08.61).

      Nous espérons que cette réponse a pu t’éclairer,

      Cordialement,

       

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  21. L’angoisse

    Bonjour j’ai consommé de la cocaine et autres substances (plus Festivement) mais j’ai décidé d’arreter La cocaine depuis 4 mois maintenant et voilà 2 mois que je ne parle plus je n’ai plus rien à dire je n’arrive pas à rencontré des personnes et j’ai peur d’aller dans un centre de post cure, je vois pas comment ça pourrais me faire reparler ..

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hey 🙂

      Si tu as déjà pris la décision d’arrêter il y a 4 mois et que tu y arrives c’est super et nous t’encourageons à fond pour poursuivre sur cette voie ! Si tu traverses une phase où rencontrer des personnes et t’ouvrir à nouveau est compliqué peut-être tu peux te tourner vers des professionnels de la santé adéquats qui pourront te soutenir ? As-tu un psychologue ou un médecin avec qui tu peux parler de ta situation? Il existe d’autres solutions que la post-cure qui pourraient te faire du bien. Tu peux te rendre dans n’importe quel planning familial ou centre de santé mentale près de chez toi. Si tu habites à Bruxelles et que tu es majeur, tu peux aussi te rendre chez nous. Ici, au Pélican, nous pouvons te fixer un rendez-vous d’accueil qui est gratuit et qui ne t’engage à rien pour que tu puisses rencontrer l’un des membre de notre équipe en toute confidentialité (Tél. 02/502.08.61). Nous pourrons alors réfléchir ensemble à ce qui te conviendrait le mieux. Si tu n’as pas envie de te déplacer tu peux nous appeler. Peut-être cela sera plus facile pour toi ? Si tu le souhaites tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne en ligne qui sera disposée à t’écouter. Si rencontrer des personnes en chair et en os est trop compliqué pour toi en ce moment peut-être est-ce un début de solution ?

      Nous espérons que tu trouvera une solution qui te permettra de sortir de cette peur,

      N’hésite pas à revenir vers nous ou nous donner de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  22. Pelerinsauveur

    J’aimerais pouvoir aider ma compagne à se détacher du valtran à raison de plus de six fois 66 gouttes par jour depuis presque un an. C’est pas heureux à vivre car ça détruit l’harmonie. D’avance merci pour votre aide.

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Pelerinsauveur,

      Nous comprenons tout à fait que l’impact du Valtran dans votre relation soit difficile à vivre.  Si ta compagne n’a pas envie de remettre en question sa consommation, tu ne peux pas la forcer à le faire. L’entourage (donc toi) n’est pas responsable du fait que quelqu’un accepte ou non de se faire aider : tu peux lui indiquer la voie, encore faut-il qu’elle l’emprunte. Pour ce, tu peux par exemple lui dire comment tu te sens par rapport à elle, que tu es inquiet et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présent si elle en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’elle acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation ? Il serait également intéressant qu’elle puisse en discuter avec son médecin afin qu’il puisse cerner le problème et peut-être la soutenir aussi dans son désir de diminution.

      Si tu habites à Bruxelles, saches qu’ici, au Pélican, nous recevons les personnes qui sont dans sa situation. Si elle est d’accord, peut-être peut-on la rencontrer lors d’un premier entretien ?

      Nous espérons que cette réponse a pu t’éclairer,

      Bon courage à toi,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  23. Marie

    Bonjour, ça fait 1 an que je vis avec mon compagnon qui fume de la cocaïne. Il a déjà combattu l’alcool de lui-même mais ce n’est pas aussi facile avec la cocaïne…. Ça détruit notre couple, on vit un enfer… Il dit qu’il aimerait arrêter mais comment…. Seul , sans traitement il n’ arrive pas…. Nous sommes de la région de Charleroi et il n’ pas de mutuelle pour l’instant…. Que conseillez-vous ? Merci pour votre aide.

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Marie,

      Si ton copain n’a pas du tout envie d’arrêter ou de diminuer sa consommation, le forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien. Il faut que l’envie vienne de lui. Par contre tu peux le soutenir dans cette situation, être présente s’il en a besoin, tout en respectant tes limites ; c’est-à-dire ce que tu es prête à accepter ou non. Ce que vous traversez en ce moment dans votre couple est difficile et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      S’il est prêt à entamer un travail, c’est super et c’est très important qu’il puisse avoir quelqu’un de proche qui le soutienne dans sa démarche. Arrêter tout seul est une chose très compliquée et c’est sans doute ce qui explique qu’il soit passé de l’alcool à la cocaïne. Nous conseillons à ton compagnon de prendre un rendez-vous au Centre Trempoline près de Charleroi. Ce centre est spécialisé dans l’aide aux consommateurs qui souhaitent diminuer ou arrêter leur consommation. Il pourra y rencontrer une équipe multidisciplinaire qui saura le guider et l’orienter au mieux et qui s’accordera avec sa situation  (notamment le fait qu’il n’ait pas de mutuelle). Tu peux peut-être l’accompagner au premier rendez-vous s’il est d’accord. Le numéro du Centre est le +32 (0) 71 40 27 27.

      Je vous invite à consulter leur site si vous le souhaitez : https://www.trempoline.be/contact/

      Nous vous souhaitons beaucoup de courage dans cette situation compliquée. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi! Changer son comportement peut prendre du temps avec des hauts et des bas et être difficile au niveau émotionnel. Mais ça vaut vraiment la peine de s’accrocher. Nous vous souhaitons beaucoup de courage !

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  24. Le Pélican

    Bonjour Julien,

    Le retour à ta vie « habituelle » peut-être très difficile. En effet il y a là toutes tes anciennes habitudes et s’y retrouver confronté peut réactiver beaucoup d’envies. Nous n’avons pas connaissance de l’utilisation de la méthadone comme substitut à la cocaïne. A notre connaissance, la méthadone est utilisée pour les consommateurs d’opiacés comme l’héroïne. Au niveau d’un éventuel traitement médicamenteux seul un médecin peut répondre adéquatement à ta question. C’est donc vers le milieu médical que tu dois te tourner. As-tu eu l’occasion d’un discuter avec un médecin ?

    Tu parles d’un centre où tu es allé. Mais as-tu eu l’occasion d’y faire une cure assez longue et de rencontrer une équipe multidisciplinaire pour te faire aider ? Si ça n’est pas le cas peut-être cela serait une solution à envisager ? Qu’en penses-tu ?

    Nous espérons avoir vite de tes nouvelles,

    L’Equipe du Pélican.

    Répondre
  25. Le Pélican

    Hello Kiki,

    Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont vous avez besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment, directement sur ta boîte mail privée.

    Nous venons de t’envoyer un e-mail sur ta boite personnelle mais il semble que celui-ci ne se transfert pas. Nous avons reçu un message disant que ton adresse est introuvable. Peux-tu s’il te plait nous écrire sur l’adresse suivante afin que nous puissions communiquer ensemble ?  bruxellesj@lepelican-asbl.be

    Merci d’avance,

    L’Equipe du Pélican

    Répondre
  26. Geraldne

    Je consommede la cocaineet je ne sais pas arreter si je fais une cure de sevrage est ce les services sociaux vont prendre mes enfant

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Géraldne,

      Si tu consommes de la cocaïne et que tu sens avoir besoin d’une cure alors nous pensons qu’il est important que tu t’écoutes et que tu fasses les démarches nécessaires pour te sentir mieux. Concernant tes enfants peut-être il y a-t-il quelqu’un dans ton entourage en qui tu as confiance qui peut te soutenir et s’en occuper ? Si la justice devait intervenir, nous ne pouvons pas statuer à la place d’un juge sur le sujet. Tout dépend de ta situation et de ton histoire. Le plus important reste leur sécurité et ça sera au juge d’en décider si toutefois la question venait à se poser (ce qui ne nous semble pas être le cas dans ton message). Refuser une cure par peur de perdre tes enfants est tout à fait compréhensible mais si ton problème avec la cocaïne s’aggrave au fur et à mesure du temps tu risques de te retrouver dans une situation bien plus compliquée encore. Nous t’encourageons donc à prendre soin de toi le plus vite possible.

      Nous te souhaitons beaucoup de courage,

      Cordialement,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  27. zoé

    Bonjour, je suis polytoxicommane, alcool, benzodiazepine et méthadone. J’ ai besoin d’aide. Me poser les bonnes questions, Je cherche un centre où je pourrai descendre de 26 mgr De méthadone à zéro, je suis motivée, ma fille 14 ans est mon moteur malgré qu’elle habite chez son papa toxicomane abstinent depuis 6 ans, je cherche De l’aide et ne trouve pas de centre de cure à la méthadone dans l’espoir de poursuivre une poste cure, pouvez-vous me donner des informations pour arrêter la méthadone par écart régulier. Je ne me sens pas capable du haut de mes 47 kg et une petite tension d’ arrêter cette substance en une cure de quelque jours. Je vous prie de m’aider, me renseigné sur des centre qui accepte un accompagnement pour progressivement arrêter.s’il vous plaît, répondez moi. J’ai pas confiance en moi, pas d’espérance et je leur tout çà en moi. Je pense que c’est la raison principale de ma consommation du produit.

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Zoé,

      Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont tu as besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment, directement sur ta boîte mail privée.

      Bien à toi,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
      1. Le Pélican

        Nous venons de t’envoyer un e-mail sur ta boite personnelle mais il semble que celui-ci ne se transfert pas. Nous avons reçu un message disant que ton adresse est introuvable. Peux-tu s’il te plait nous écrire sur l’adresse suivante afin que nous puissions te répondre ?  bruxellesj@lepelican-asbl.be

        Merci d’avance,

        L’Equipe du Pélican

        Répondre
  28. B20

    Ya  t il une lois a Bruxelles parapor o canabis car en France ilegalle

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour B2O, 
      Comme inscrit dans la fiche,
      Toute détention de cannabis est illégale en Belgique, il est donc interdit de consommer.
      Toute détention de cannabis constatée est depuis la loi du 27.09.17, passible de poursuites.
       
      Très bonne journée.
       
      L’équipe du Pélican 

      Répondre
  29. Angi

    Bonjour  ma copine avait des douleur au pancréas elle a subit une opération et elle avait tjs  des douleurs.  Les médecins ne faisaient pas grand chose pour la soulager du coup elle a pris une dose de cocaine qui lui a fait avoir moins mal donc elle a continué car ça lui calment la douleur mais la elle veut arrêter car elle sait que c est de la merde et que ça met notre couple en danger sans parler du financier .donc elle a décidé d arrêter il y a 2 jours mais elle se tord elle vomi qui est sûrement le manque. Que puis je faire pour l aider à arrêter à la soulager sans qu elle en reprenne. Merci de votre réponse

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Agi,

      Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont vous avez besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment.

      Si tu souhaites nous parler de votre situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h ). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).De cette manière, votre intimité sera préservée dans la conversation.

      Cependant si ta copine traverse comme tu le supposes une crise de manque et qu’elle vomit, nous estimons que la situation dans laquelle vous vous trouvez relève de l’urgence. Nous pensons qu’il est important que vous vous rendiez aux urgences hospitalières afin de pouvoir rencontrer un médecin rapidement et lui exposer la situation. Quoi qu’il en soit n’hésite surtout pas à nous contacter par voie téléphonique.

      Nous espérons avoir de tes nouvelles très vite.

      Bien à toi,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  30. maiga730

    comment faire pour le manque

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Maiga730,

      Il est souvent compliqué de trouver la force d’entreprendre des démarches pour arrêter une consommation. Le manque que tu traverses est véritablement difficile à vivre. Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont tu as besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons communiquer différemment.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h  ). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation.

      Nous espérons avoir de tes nouvelles très vite.

      Bien à toi,

      Répondre
  31. CarpeDiem

    Bonjour je suis consommateur de cocaine , plus prescisement de la coke Basée

    je suis rentré dans un environnement mal sain et je suis tombé de dans mais je veux avancer mais je ne sais pas vraiment à qu’elle genre de psychologue je dois m’adresser

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut CarpeDiem,

      Merci pour ton mail ! Décider de changer cette habitude n’est pas une décision facile. Si ton environnement te pousse à consommer cela doit rendre les choses encore plus compliquées pour toi, nous t’appuyons donc vivement dans ta démarche.  Nous te conseillons de te tourner vers des centres ou psychologues spécialisés dans la thématique des dépendances. Peux-tu nous dire où tu habites en Belgique que nous puissions te renseigner au mieux à ce sujet ?

      Bien à toi,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  32. Dave

    Je n’arrive pas à me concentrer

    Aussi ,si quelqu’un me pose une question je m’énerve et mon cœur bat rapidement comme si j’ai peur

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Dave,

      Nous ne sommes pas sûre de bien comprendre ce qui t’arrive. Ces problèmes de concentration et d’irritabilité sont-ils liés à ta consommation ? Pourrais-tu préciser ta question pour que nous puissions te répondre ?

      Bien à toi,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  33. Le Pélican

    Bonjour Clara,

    Merci pour ta question, en effet ta situation n’est pas facile.

    Si ton fils n’a pas du tout envie d’arrêter ou de diminuer sa consommation, le forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer et même si on le veut, ça n’est pas facile.

    L’entourage (donc toi) n’est pas responsable du fait que quelqu’un accepte ou non de se faire aider : tu peux lui indiquer la voie, encore faut-il qu’il l’emprunte. Pour ce, tu peux par exemple lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiète et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présente s’il en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation ?

    Nous te souhaitons beaucoup de courage. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  34. Manu

    Est ce que si j amène mon fils majeur mais toxicomane a l’hero.le fait qu il est majeur .il a le droit de refuser.

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Manu,

      Tu ne peux pas forcer ton fils à aller dans un centre d’aide pour toxicomanes mais tu peux l’encourager à y aller. S’il n’a pas du tout envie d’arrêter ou de diminuer sa consommation, le forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiet pour lui et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présent s’il en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dit que c’est juste pour faire le point sur la situation?

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans cette situation compliquée. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  35. Letizia

    Bonjour je suis de liege et mon compagnon a un souci avec la drogue. Il veut s’en débarrasse et trouver le problème qu’il a pour s’en sortir!

    Que pouvez vous nous conseiller?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Letizia,

      C’est super que ton compagnon soit motivé pour s’en sortir! Et aussi que tu le soutiennes. C’est très important d’avoir quelqu’un de proche qui nous soutienne quand on veut changer.

      Nous conseillons à ton compagnon de prendre un rendez-vous au Centre ALFA qui est spécialisé dans l’aide aux consommateurs de drogues qui souhaitent diminuer ou arrêter leur consommation. Il pourra y rencontrer un psychologue qui l’aidera à comprendre pourquoi il consomme et comment il peut changer. Tu peux peut-être l’accompagner au premier rendez-vous s’il est d’accord. Le numéro du Centre ALFA est le 042230903.

      Changer son comportement peut prendre du temps avec des hauts et des bas et être difficile au niveau émotionnel. Mais ça vaut vraiment la peine de s’accrocher. Nous vous souhaitons le meilleur!

      L’équipe du Pélican

      Répondre
    2. Ede

      Letizia, Bonjour A Vous einssi que votre Mari, voilà moi je me suis drogué jusqu’à avec la piqure de cocaïne subutex pendant au moins 17  ans par la, le chite extasi, je me suis dit un jour que je vivais trop male que je ne pouvais pas continué comme ça, je pensé que avant de me drogué je voyez la vie si belle, puis je me suis dit an me donnant de la volonté je vais l’essai tous les copeins qui se drogue de côté, ne plus les voire dire au copeins drogué qu’ils ne passe plus a la maison, allé voir le médecin pour un petit traitement de substitution sella sera déjà une vraiment grande chose pour sauvé un couple, la perssone ne dois pas allé voir ses copeins drogué surtout sinon ils vons lui proposé, es ils ya beaucoup de risque même trop quil refuse la drogue, Letizia il a plus confiance en lui votre copein ses a vous de lui redonné confiance an lui parlant de lavenire le temps passe très vitte puis a un sertein Age ses la arrive les problème, il faut lui dire moi je ne sais pas quelle âge il Letizia, Letizia tout simplement prener par la mein aller marcher a la campagnie ancourager le avec des mot réconfortant pour lui faire comprendre l’avenir, parseque votre copeins ne pense plus a lavenire, aller faire du vélo marché dans les bois, amené le au marché du samedi matin, aller visité un parque annimeaux, aller a la pêche, joué au carte, es plus si il le faut mes se que je vous ais dit Letizia an parlant sérieusement a votre copein sava aller, puis avec du tend il sans sortira, Letizia insisté m’es jentillemant sérieusement franchement!… 👍🌴🌴🌴🌴🌴🌵🌵.

       

       

      Répondre
      1. Dave

        Merci vous m’avez vraiment aidé moi aussi je suis apparemment dans  ce trou

        Répondre
      2. Le Pélican

        Merci Ede pour le partage de ton histoire et de ton expérience. C’est très enrichissant ! Ce que tu as traversé semble très difficile. En effet, il n’est pas évident de laisser de côté certaines connaissances et s’entourer différemment pour trouver l’aide adéquate. Mais l’entourage est d’une importance capitale dans cette démarche. Merci pour toutes tes idées et petits conseils !

        Bien à toi,

        L’équipe du Pélican

        Répondre
  36. Infor-Drogues

    Bonjour Ange,

    C’est une très bonne question que tu poses là et qui mérite d’y consacrer le temps nécessaire pour y répondre.
    Une consommation de cocaïne ainsi installée dans la vie de quelqu’un ne se résout pas en 15 jours et, toi comme personne de l’entourage, il est possible que tu puisses adapter ton interaction avec lui et ainsi favoriser le fait qu’il choisisse de se faire aider.
    On a bien écrit « favoriser », ce qui veut dire que l’entourage (donc toi) n’est pas responsable du fait que quelqu’un accepte ou non de se faire aider: tu peux lui indiquer la voie, encore faut-il qu’il l’emprunte.

    Tout ceci est à ce stade-ci très théorique et demande que nous ayons davantage d’échanges avec toi pour approfondir les choses mais, comme tu l’as peut-être lu plus bas, nous quittons le partenariat avec Bruxelles J et n’allons plus pouvoir répondre via cette interface.
    Cela ne veut pas dire qu’on te laisse tomber, on te propose de nous rejoindre via notre site internet et de nous écrire en utilisant notre permanence électronique https://infordrogues.be/services/service-permanence/e-permanence/

    Voilà, n’hésite pas à revenir vers nous via notre e-permanence, elle est facile d’accès et entièrement sécurisée, et on pourra t’aider 😉

    Au plaisir de te lire peut-être prochainement, bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  37. Infor-Drogues

    Hello Gutago,
    Ok, on va chercher avec toi quelqu’un qui va pouvoir t’aider et on te propose de chercher jusqu’à ce qu’on trouve ;-).

    C’est vrai que cela prend parfois du temps pour tomber sur la « bonne » personne, il faut un peu de chance, que le courant passe comme on dit…

    Cela étant, nous quittons le partenariat avec Bruxelles J et n’allons plus pouvoir répondre via cette interface. Cela ne veut pas dire qu’on te laisse tomber, on te propose de nous rejoindre via notre site internet et de nous écrire en utilisant notre permanence électronique https://infordrogues.be/services/service-permanence/e-permanence/

    Voilà, on espère te lire bientôt sur notre permanence et que tu nous communiques par exemple ta ville ou ta région, on pourra alors t’indiquer l’une ou l’autre adresse où tu pourras te faire aider.

    En te souhaitant une très bonne journée, bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  38. Infor-Drogues

    Bonjour Luna,

    C’est très positif si tu te sens capable de ne plus y penser. Aussi, pour éviter d’y penser, cela peut aider d’avoir des activités qui te font du bien (autre que celles qui consistent en la consommation ;-)), des activités que tu penses constructives pour toi et qui te détournent de l’envie de consommer.

    Bien à toi
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  39. Infor-Drogues

    Bonjour Raf,

    Chouette que tu souhaites l’aider et que tu ne sois pas parti en courant 😉 !

    On répond à ta question d’abord: oui il y a des institutions qui peuvent l’aider (ouf!). Si tu nous communiques sa région, on t’indiquera l’une ou l’autre adresse de référence dans le domaine.

    Cela étant, petite question de notre part: ton ami a-t-il formulé le souhait d’être aidé pour sa conso?
    En effet, cela ne va être la même chose si la réponse à cette question est oui ou non parce que, en fonction de la réponse (c’est-à-dire comment ton ami se positionne par rapport à sa consommation, ce qu’il en pense, ce qu’il en dit, ce qu’il dit du fait qu’il la gère ou non, etc.), cela va te demander de te positionner d’une certaine façon dans le lien avec lui.
    Mais ça on en discute dans un prochain courrier quand on aura reçu ta réponse :-).

    En te souhaitant une excellente journée, bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

     

     

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  40. Infor-Drogues

    Bonjour Elmira,

    Toutes nos excuses pour cette réponse tardive, le site de Bruxelles J a fait peau neuve et on a mis un peu de temps pour retrouver nos marques.

    On t’avoue qu’on ne comprend pas bien ta question: tu nous écris que ton fils a besoin d’aide (et nous te croyons, il a l’air d’être dans une mauvaise passe) et tu nous écris en même temps qu’il est suivi par un psy et est pris en charge par une unité pédopsy.

    Est-ce que du coup tu trouves que ces personnes qui s’occupent de lui actuellement ne l’aident pas vraiment?
    Ou par exemple est-ce que tu aimerais que cela aille plus vite?
    Ou est-ce lui qui demande à être aidé autrement?

    Dans notre expérience, on peut dire aussi que multiplier les intervenants n’est pas bon non plus et qu’il faut faire un peu attention à cela (cela reste toujours à évaluer en fonction de la situation bien entendu).
    S’il y a trop de monde autour de ton fils, cela risque en effet d’être contre-productif: il pourrait le ressentir comme une pression, comme quelque chose de trop enfermant, de trop contrôlant et du coup en fait augmenter sa consommation ou ses comportements problématiques.

    Voilà, dans l’attente du plaisir de lire ta réponse, on te souhaite une excellente journée 🙂
    L’équipe d’Infor-Drogues

     

     

     

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  41. Quint

    Puis je arrêter de fumer de l’héroïne juste avec de la methadone et du DIAZEPAM ???

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  42. Infor-Drogues

    Bonjour Lina,
    Oui, effectivement, c’est un peu la folie ce que tu nous décris là…
    Vu ce que tu expliques de ton compagnon, sa conso, sa violence (inacceptable, même si c’est « parce qu’il consomme »), le fait qu’il rejette la faute sur toi, tout cela nous fait dire…que tu ne dois pas essayer de l’aider en fait.
    Oui, cela peut paraître un peu choquant et ce n’est probablement pas ce que tu aurais aimé lire, mais si c’est pour se prendre des coups, cela n’en vaut vraiment pas la peine! Tu ne mérites pas ça!
    Le mieux à faire est de se protéger comme tu sembles l’avoir fait, et souvent il n’y a que l’éloignement qui marche dans ces cas-là: le mettre dehors, ne plus le voir…et le laisser se débrouiller de son côté. S’il est assez grand pour se trouver du speed, il est aussi assez grand pour se trouver un lieu de soins.
    Maintenant, si tu nous le permets, on a une petite question pour toi: pourquoi restes-tu accrochée à un bonhomme pareil? Cela n’a pas l’air d’être une relation très satisfaisante d’après ce que tu écris et, de toute façon, pour être bien en couple, il faut d’abord être bien avec soi-même, ce qui est loin d’être le cas pour lui manifestement…
    N’as-tu pas l’impression que tu cours après quelque chose d’impossible et que tu perds ton temps? Et puis, il existe des hommes qui sont respectueux, pas accros, qui ne frappent pas: pourquoi ne t’offres-tu pas plutôt un compagnon comme ça?
    Au plaisir de te lire, et en te souhaitant une très bonne journée,
    L’équipe d’Infor-Drogues
     

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  43. Infor-Drogues

    Bonjour Amira,
    Difficile de te répondre comme cela avec précision pour ton fils en particulier… Un enfant n’est pas l’autre, une situation familiale n’est pas l’autre.
    Cela étant, nous pouvons évidemment commencer par te répondre des choses très générales qui pourront éventuellement te servir de points de repère:
    -le cannabis est actuellement illégal en Belgique, que l’on soit mineur ou majeur n’y change rien: c’est du registre de l’infraction pénale;
    -parfois, chez un.e ado, la consommation de cannabis sert à tester les limites des adultes: tes principes éducatifs sont-ils solides? Es-tu un parent sur lequel on peut compter? As-tu le cran de rappeler les règles à la maison et de te faire respecter ou au contraire est-ce qu’on peut se moquer de ce que tu dis?
    -d’autres fois, la consommation de cannabis cache un mal-être existentiel profond et est une tentative de soigner une dépression, des angoisses, une estime de soi qui n’est pas bonne, etc.
    -il vaut mieux dialoguer que crier et frapper; la qualité du lien doit rester une priorité dans ces moments-là, ce qui ne veut pas dire qu’il te faille tout accepter.
    Voilà en quelques mots ce que l’on peut te dire dans un premier temps.
    Dans le fond, c’est un peu comme si tu venais d’apprendre que ton fils buvait de l’alcool, comment réagirais-tu?
    Aurais-tu l’impression qu’il le fait parce que les copains le font, pour se donner un air, pour prendre certains risques et tester la réaction des adultes qui l’entourent?
    Ou aurais-tu l’impression que ça cache un malaise important et qu’il essaye de « soigner » ce malaise comme il peut en s’évadant dans la consommation?
    Dans l’attente de te lire, bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues
     
     

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  44. Thinie

    Bonjour je suis à la toute dernière étape de l arrêt definitif de tout type de drogues. C est une volonté absolue de ma part car je sais que derrière mes minis dérapages sociaux se trouve ma vraie personnalité mais que chaque petit joint ou autre petite latte même si pris avec parcimonie impacte mon psychisme ça je l ai bien compris. Cependant il reste toujours une clé que je n arrive pas à trouver celle qui fera dire « non merci » aux tentations pour toujours et à jamais. Je pense que pour ce faire une mise au vert bien accompagnée qui m’apprendrait la discipline d enfin me faire du bien est nécessaire. Mais je ne sais où m adresser. Je pense que 21 jours est une bonne durée pour ancrer de nouvelles habitudes. J ai besoin d aide pour ce déclic final. D autant que je suis en burn out depuis un an et je n’en redémarrerai pas le travail sans cette clé. Existe t il en Belgique ou en Europe des centres pouvant m aider ? Où puis je m adresser ? Merci

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    1. Infor-Drogues

      Bonjour Thinie,
      Aïe, un burn-out depuis un an, ça c’est rude quand même…:-( On espère que tu es bien soutenue à ce propos et que tu as trouvé un lieu de consultation qui te permet de bien réfléchir à tout cela et à savoir si tu dois reprendre ce travail-là ou en changer.
      Pour ta conso, oui il existe des lieux proposant des séjours plus ou moins longs proposant une aide à l’arrêt de la consommation. 21 jours, c’est traditionnellement la durée des cures proposées en milieu hospitalier, et puis il y a ce qu’on appelle les Centres de postcure qui eux accueillent les gens sur des durées plus longues (souvent plusieurs mois).
      Cela étant, si tu nous permets cette petite observation: 3 semaines ou plusieurs mois, ce n’est pas la durée qui garantit que tu y trouves la clef que tu cherches. Les phénomènes de dépendance sont des phénomènes complexes qui demandent souvent du temps pour être défaits.
      Voilà, si tu nous indiques quelle est ta région ou ta ville, nous te communiquerons volontiers l’une ou l’autre adresse de référence en Belgique francophone (pour le reste du monde, nous n’y connaissons à vrai dire pas grand chose, mais nous pouvons aussi si tu le souhaites te communiquer les coordonnées du « Infor-Drogues » français qui lui pourra te renseigner sur la France, ainsi que du « Infor-Drogues » flamand pour la Flandre).
      En te souhaitant une excellente journée, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

      Répondre
  45. Infor-Drogues

    Bonjour Morelle,
    Sans vouloir te brusquer, oui, c’est trop, trop souvent et depuis trop longtemps.
    Cela étant, au vu de ce que tu écris, on n’est pas très étonné que ce soit dur dur d’arrêter: quand quelqu’un a des tendances addictives et les laisse s’installer pendant plusieurs années dans sa vie, cela va prendre un peu de temps pour les désinstaller.
    C’est normal, et c’est mieux de se le dire que de se le cacher et d’espérer que cela se règle en 2-3 semaines.
    Du coup, est-ce que tu envisages d’aller consulter et de te faire aider, ou bien est-ce encore un peu trop tôt et ne te sens-tu pas tout à fait prête?
    Parce que le fait d’être prête, c’est quelque chose que l’on sent: il ne sert à rien de te forcer à aller consulter si ce n’est pas le bon timing; ça risquerait juste de ne pas fonctionner, de te décourager, de conduire à ce que tu te sentes en échec…et ça, ça n’aide vraiment pas!
    Voilà, fais-nous signe quand tu penseras que c’est le bon moment, et on te renseignera l’une ou l’autre adresse utile dans ta région (si tu nous communiques ta région bien entendu 😉
    Excellent vendredi à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  46. Infor-Drogues

    Bonjour Rosemount,
    Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont tu as besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de passer directement via notre interface en ligne ou par téléphone.
    Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h ) ou via notre e-permanence si tu préfères l’écrit.
    De cette manière, nous serons les seuls à voir les échanges et nous pourrons protéger ton intimité.
    Nous espérons avoir de tes nouvelles très vite.
    Bien à toi.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  47. Infor-Drogues

    Bonjour Kam,
    Nous n’avons pas connaissance de cette technique ni si elle est organisée dans des hôpitaux en Belgique. Nous pensons que les problèmes d’addictions ne peuvent avoir comme réponse unique une technique qui aurait montré des effets prometteurs sur les rats en agissant par laser sur des zones du cerveau. Les problèmes de consommation de produits doivent être envisagé globalement comme des interactions entre un ou des produits, un individu et toutes ses singularités et surtout, toute la complexité de son histoire et son contexte de vie dans un sens très large. Cela étant, peut-être auras-tu davantage d’infos sur cette technique en téléphonant à un service hospitalier qui traite les dépendances.
    Bien à toi
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  48. chubaille

    Bonjour,
    Mon compagnon a été dépendant de la méthadone (100mg/jour) pendant 20 ans (sans toucher de drogues) ainsi que de l’alcool. Il y a 2 ans, il a arrêté seul l’alcool et vivait très bien avec la métha. Début 2018, ne voulant plus être dépendant de quoi que ce soi, il décide d’arrêté seul la méthadone en passant donc de 100 à 0! Il a eu très dur physiquement, au bout de 3 mois, sons médecin lui disait que c’était bien et que tout ce dont il souffrait encore (toux, sorte de grippe, faiblesse, éternuement, fatigue…) n’avait plus rien à voir avec le sevrage. Se sentant donc si mal, étant persuadé que cela n’avait plus de lien avec le sevrage, il était persuadé qu’il allait « mourir » et le psychologique le hantais. Au bout du 4ème mois, il reprend 7mg de metha/jour. Mais se sentant trjs mal, il se replonge dans l’alcool car sa métha ne fait plus d’effet. Il y a 1moi, à bout, il avale toute sa boite de métha et voulais juste « partir en paix ». Heureusement, il s’en est sorti!
    Depuis, il est tjrs déterminé à arrêté, mais il a l’impression que personne ne peut l’aider. Il s’est rendu dans un centre (maison d’accueil) dans l’espoir d’être entendu, et d’être accompagné par un psychologue. Le problème, est que mnt il a de nouveau arrêté complétement la métha et attend d’entrer dans le centre. C’est très dur, car il doit appeler tous les jours (cela fait 2 semaines) et on lui dit qu’il est 22ème sur liste d’attente, que cela peut prendre 2 mois. Alors les jours où il n’en peut vraiment plus, il va boire 🙁
    Je suis très triste, car je sais qu’il est déterminé, il vraiment envie de se soigner, mais tiendra-t-il le coup d’appeler tous les jours sans lâcher prise, en ayant l’impression « s’en fou de son cas » , tiendra-t-il 2 mois?
    Avez-vous une idée d’alternative, où il pourrait être pris en charge rapidement (surtout point de vue psychologique) mais pour un très court séjour? Il a besoin d’écoute, et même étant sa compagne, je ne peut l’aider dans ce domaine.
    Merci de votre lecture,
    Bien à vous.

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    1. Infor-Drogues

      Bonjour chubaille,
      Nous sommes touchés par l’histoire de ton copain et particulièrement par sa tentative de suicide à la méthadone tant il était à bout. Nous comprenons que ce soit un fardeau pour lui d’être dépendant de la méthadone et de continuer à prendre tout le temps ce traitement. Pour certains consommateurs, une dose de « confort » peut les aider, justement à éviter d’être à bout, en dépression et aller de plus en plus mal. Comme il le dit, les aspects psychologiques sont importants au point que même sevré au produit, on garde une grande fragilité et du coup, lui, il replongeait dans l’alcool. Donc, première réflexion : Est-ce vraiment une bonne idée de vouloir être complètement sevré à la méthadone et façon aussi radicale ? Même si nous imaginons que cela peut être une exigence de centre de cure… Passer de 100 mg à zéro en sevrage bloc, c’est quand même assez trash… Difficile d’un point de vue physique au début mais peut-être plus dur à consolider d’un point de vue psychologique ensuite.
      Pour la question du centre de cure, nous comprenons aussi tout à fait. Certains centres travaillent en effet de cette façon, avec les coups de fils à donner tous les jours en étant sur une file d’attente. C’est dur et si on rate un jour, on peut devoir à nouveau entamer une nouvelle procédure d’admission. Cette façon de faire est une manière de travailler très fort la motivation du candidat et lui donner toutes les chances, s’il arrive jusqu’à l’entrée dans le centre, d’avoir consolidé sa motivation pour la cure. Nous comprenons que ça peut être décourageant ou infantilisant mais nous pensons que ça vaut la peine que ton copain tienne bon dans ce processus. Nous pensons aussi que les professionnels du centre qui répondent au téléphone peuvent être à l’écoute et non, ils ne s’en foutent pas de son cas, même s’il peut avoir cette impression tant ces coups de fils quotidiens peuvent paraître impersonnels et lourds à donner.
      Comme tu le dis, c’est important qu’il dispose d’un soutien psychologique pendant cette période d’attente. Nous pouvons lui offrir ce soutien par téléphone via notre service de permanence téléphonique d’Infor-Drogues. Ce sont des professionnels qui répondent (assistants sociaux et psychologues) et nous pouvons prendre le temps de l’écouter quand il en a besoin, le soutenir et l’accueillir là où il en est. Seul petit bémol, la ligne est parfois occupée et il faut parfois s’y prendre à plusieurs fois pour nous joindre. Nous ne voudrions pas qu’il se décourage encore s’il voulait nous joindre et que nous sommes occupés, tu peux lui expliquer ça. A savoir que tu peux aussi nous appeler si tu veux qu’on discute de tout ça. Cela, c’est pour notre permanence téléphonique. Nous avons aussi un service d’E-Permanence où on peut communiquer par écrit (de façon plus confidentielle qu’ici). En fonction de votre région, on pourrait aussi voir si un service ambulatoire qui pourrait accueillir ton copain pour le soutenir en attendant la cure. Il y a des centres spécialisés en addictions mais aussi des services de santé mentale avec des chouettes professionnels. A noter que des consultations sont aussi possibles chez nous mais cette possibilité sera peut-être fonction d’où vous habitez (nous sommes à Bruxelles).
      Voilà, cela fait beaucoup d’infos ;-). Ton copain et/ou toi, vous êtes les bienvenus. N’hésite pas si tu as d’autres questions. (Juste, pour info, ce que tu postes ici est visible par tous les internautes…)
      A bientôt 🙂
      L’équipe de Permanence d’Infor-Drogues

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  49. Infor-Drogues

    Bonjour Cherry,
    Comme tu le dis, il n’est pas toujours facile de trouver la force d’entreprendre des démarches pour arrêter un produit. Pour ton beau-père, il existe différents types de services mais la première étape pourrait être de prendre contact avec notre permanence téléphonique afin d’en discuter et de faire le point sur la situation. Ton beau-père pourrait aussi appeler directement ou nous contacter via notre E-Permanence. Attention aussi de ne pas t’épuiser dans cette situation. Il arrive que, en tant que proche, on veuille mettre des choses en place mais que la personne continue quand même à consommer. Ça peut arriver et on ressent aussi un sentiment de frustration et d’impuissance. C’est pour ça que tu peux aussi nous appeler pour en parler.
    Bien à toi
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  50. Amined'algerie

    Merci de m’avoir repondu sa ma vraiment fait plaisir ,bon la je suis a ma 3 eme semaine que j’ai rien pris ,j’ai fait comme vous le conseiller et jpence que sa marche ,j’ai commencé a travailler ,faire du sport,changer mon entourage y rest juste que c’est tres dificile que jdorme la nuit sa marrive de pencer a des chose negative qui sont passer dans ma vie comme j’avais de mauvaise frequentation ,je suis un jeune de bn famille mes parents ont tjr etait la pour moi pou m’aider mais aforce de prendre des drogues j’ai fait plein de connerie pr avoir de largent et satisfaire mes besoin(jconssomer comme un fous samaarrivé de melanger des drogue comme rivotril lyrica +exta) j’etai un canibale ce n’etait pas une vie et maintenan la nuit tou mon vecu tout ce que jai fai de male me revien et jpeu pa dormire . merci pour tou vos consseille sa ma vraiment aider vous faites un exelent travaille pr les gens qui veulent racrocher merci.

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Bonjour Amine,
      Très chouette de lire que tu tiens le coup et que ça se passe. Nous ne pouvons que t’encourager dans cette voie. Si tu désires continuer à communiquer avec nous, peut-être que ce sera plus adéquat via notre plate-forme de l’E-Permanence parce qu’ici, ce sont des commentaires que tout le monde peut lire (même si ton expérience peut être intéressante aussi pour les autres).
      Nous te souhaitons que tout continue à bien se passer Amine
      L’équipe d’Infor-Drogues
       

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  51. Infor-Drogues

    Bonjour Cec,
    Merci pour ton témoignage, tu expliques bien comment une consommation est toujours intimement liée aux rencontres que l’on fait et aux événements (bons ou mauvais) qui nous arrivent.
    On espère que toi ça va avec tout ça, et si déjà te lâcher en écrivant ainsi t’a fait du bien, tant mieux!
    N’hésite d’ailleurs pas à l’occasion à revenir vers nous si tu en ressens le besoin.
    A ce propos, et pour info (ça peut toujours être utile ;-), on a développé ce qu’on appelle l’e-permanence. C’est un outil qui te permet de nous parler par écrit ;-). C’est confidentiel, protégé par le secret professionnel et on peut y dire des choses très personnelles sur sa conso et sur sa vie. C’est facile, tu te choisis un pseudo et un mot de passe, tu choisis si tu veux recevoir notre réponse par mail ou via notre site, et on peut discuter ensemble aussi longtemps que tu en as envie.
    En te souhaitant une excellente journée,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  52. Infor-Drogues

    Salut Amine,
    Oui tu pourrais y arriver sans docteur mais ce n’est pas évident. En même temps, tu nous écris que tu n’as rien consommé depuis une semaine, ce qui est plutôt encourageant :-).
    Tu sais, arrêter de consommer des drogues, cela peut passer par un docteur, c’est vrai, mais aussi souvent par des changements dans la vie.
    On change d’environnement, on change certaines mauvaises habitudes, on se lance dans un nouveau projet, on refait du sport, on discute avec un.e psy pour trouver le courage de faire tout cela, bref arrêter de se droguer, c’est un peu comme de changer de vie.
    Cela prend souvent du temps et c’est plus facile d’être soutenu pour y parvenir.
    As-tu cette possibilité-là?
    Y a-t-il des gens qui peuvent t’aider, t’encourager pour y parvenir?
    En te souhaitant une excellente journée et au plaisir de te lire prochainement, bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  53. Infor-Drogues

    Bonjour Romuald,
    Ta question ressemble très fortement à la précédente reçue ici, tu nous excuseras donc si notre réponse est dans un premier temps quasiment identique 😉
    Donc, ok, c’est parfois quelque chose qui arrive et ce n’est pas facile de régler cela tout seul.
    Du coup, est-ce que tu as déjà pensé à aller consulter pour te faire aider à propos de cette double difficulté: le fait de fumer et le fait de manger?
    Nous ne pensons pas à une hospitalisation ou quelque chose de contraignant comme cela, mais plutôt à une prise en charge qui pourrait se faire dans ce qu’on appelle un Centre de guidance, où tu pourrais rencontrer un.e psy, un.e médecin et te faire aider en y allant régulièrement sur rendez-vous (comme on va chez le dentiste ;-).
    Si tu nous communiques ta région (en Belgique vu que nous sommes situés à Bruxelles ;-), et que consulter te semble une bonne idée, nous pouvons te communiquer des adresses utiles.
    En te souhaitant une toute bonne journée,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  54. Infor-Drogues

    Bonjour Michael,
    Ok, c’est parfois quelque chose qui arrive et ce n’est pas facile de régler cela tout seul.
    Du coup, est-ce que tu as déjà pensé à aller consulter pour te faire aider à propos de cette double difficulté: le fait de fumer et le fait de manger?
    Nous ne pensons pas à une hospitalisation ou quelque chose de contraignant comme cela, mais plutôt à une prise en charge qui pourrait se faire dans ce qu’on appelle un Centre de guidance, où tu pourrais rencontrer un.e psy, un.e médecin et te faire aider en y allant régulièrement sur rendez-vous (comme on va chez le dentiste ;-).
    Si tu nous communiques ta région, et que consulter te semble une bonne idée, nous pouvons te communiquer des adresses utiles.
    En te souhaitant une toute bonne journée,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  55. Infor-Drogues

    Bonjour Carolise,
    Ah…pas évident à vivre ça…
    En te lisant, la toute première chose à laquelle on pense est celle-ci: ok tu souhaites diminuer ta conso mais quand tu le fais ça a l’air galère!
    Bon, ça ne veut pas dire que diminuer ta conso est une mauvaise idée, ça veut dire que la façon dont tu t’y es prise jusqu’à présent n’est  pas la bonne :-(. Tu n’es pas la seule à qui ce genre de chose arrive, c’est même d’ailleurs plutôt fréquent en fait.
    A partir de là on a du coup envie de te poser une question: as-tu déjà envisagé d’aller consulter à ce propos?
    On parle d’un service de Consultation qui est spécialisé dans l’aide aux personnes qui consomment des produits, où travaillent des assistant.e.s sociaux-ales, des psys et des médecins, et pas d’un hôpital psychiatrique où on enferme les gens ;-).
    C’est-à-dire de ne pas faire ça toute seule et en même temps d’avoir de l’aide pour que les effets négatifs de ta diminution ne soient pas si importants.
    Dans l’attente de te lire, on te souhaite un excellent début de semaine! 🙂
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  56. aicha

    mon fils il veux que je descute avec lui dans ce probleme ila detruit sa vie pas travaille tout est mal en mal comment je peux laider???cvp

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Bonjour Aicha,
      Nous allons essayer d’y voir un peu plus clair avec toi pour que tu puisses l’aider le mieux possible.
      Si ton fils consomme une drogue au point que ça détruit sa vie, qu’il ne travaille pas et que tout va de mal en mal, nous on pense qu’il devrait aller consulter dans un Centre où travaillent des médecins et des psys qui pourront l’aider.
      Cela ne veut pas dire qu’il doit être enfermé mais ça nous parait vraiment difficile qu’il puisse s’en sortir tout seul.
      Donc, première question: est-ce qu’il serait d’accord d’aller consulter?
      As-tu déjà discuté de ça avec lui?
      Dans l’attente de ta réponse, bonne journée à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues
       

      Répondre
  57. Infor-Drogues

    Bonjour,
     
    Nous te proposons de te tourner vers les narcotiques anonymes voici le lien vers leur site internet.
    Tu pourras trouver leurs coordonnées dans la rubrique contact.
     
    Très bonne journée à toi
     
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  58. Infor-Drogues

    Bonjour Lyes,
    Arrêter de consommer un produit qui prend trop de place dans une vie, c’est en fait un peu comme changer de vie 😉
    Pour certains cela passe par une réflexion sur leur parcours, sur les raisons qui les poussent à consommer et sur leurs rêves d’enfant qu’ils ont abandonné; pour d’autre cela passe par un grand « nettoyage »: on change ses habitudes quotidiennes, on change ses relations, on change de boulot, etc.; pour d’autres encore cela passe par le fait de remplacer la consommation par autre chose (sport, médecine naturelle, etc.).
    Ce que nous voulons te dire, c’est qu’il n’existe pas de « recette » pour arrêter une consommation. Ce qui fonctionne avec une personne ne fonctionnera pas forcément pour une autre et, en fin de compte, la personne la mieux placée pour intuitivement savoir ce qui pourra l’aider est la personne elle-même 😉
    Dans ce que tu nous écris, nous nous permettons de relever deux choses:
    -on dirait que tu as déjà essayé d’arrêter plusieurs fois mais sans succès;
    -tu sembles intéressé.e par les plantes.
    On te donne un avis par rapport à ça: il est fréquent que quand on veut arrêter une consommation cela se fasse en plusieurs étapes, rien d’anormal à cela…même si c’est parfois décourageant 🙁
    Donc, si ton idée c’est d’arrêter, ne l’abandonne pas!
    Mais, ce qui pourrait t’aider, c’est par exemple de répondre à la question suivante: pourquoi tes tentatives n’ont-elles pas fonctionné? Qu’est-ce qui a manqué selon toi pour que tu réussisses?
    Par ailleurs, si les plantes, les médecines naturelles t’intéressent, eh bien…vas-y! 🙂 Huiles essentielles, thés, cuisine ayurvédique, aromathérapie, etc., il y a tant de domaines et d’univers à explorer!
    On te souhaite une excellente journée, et si tu as d’autre questions, n’hésite pas! 😉
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  59. Infor-Drogues

    Bonjour Cédric du Ciel,
    Il n’est jamais facile de contraindre quelqu’un à arrêter un produit s’il ne le désire pas. La toxicité du cannabis (parlons de cela plutôt que de dangerosité) va varier selon de nombreux facteurs (mélangé à du tabac sous forme de joints, fumé avec un vaporisateur, sous forme de CBD et donc avec très peu de THC, etc). Il est prouvé que le cannabis peut avoir des vertus thérapeutiques mais cela va varier également selon de nombreux facteurs d’utilisations, de l’état général du consommateur mais aussi des raisons pour lesquelles la personne consomme. Par exemple, si un jeune consomme beaucoup de cannabis à cause de son mal-être, on peut dire que cela ne sera pas très « thérapeutique ». Peut-être pourrais-tu discuter avec ton ami de la question des risques et réductions des risques (voir plus particulièrement en bas de la page).
    Bien à toi
    L’équipe d’Infor-Drogues
     

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    1. Cédric du Ciel

      merci beaucoup.votre réponse est très pragmatique et enrichissante.bien a vous

      Répondre
  60. Infor-Drogues

    Bonjour Modeste,
    Il peut être possible d’arrêter de consommer des drogues seul mais cela va dépendre de plusieurs paramètres tels que le produit consommé ou l’importance de la consommation. Le fait d’arrêter une drogue ne crée pas de problèmes au cerveau. Dans certains cas, ce qu’on appelle le sevrage peut entrainer de l’anxiété ou des problèmes de sommeil pour la personne. Selon la situation, la personne pourra arrêter sans trop de difficultés alors que dans d’autres, une aide extérieure sera la bienvenue.
    Si tu désires discuter sur le sujet, tu peux nous contacter à la permanence téléphonique d’Infor-Drogues.
    Bien à toi
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  61. Infor-Drogues

    Bonjour,
     
    Nous offrons la possibilité de former les professionnels concernant le domaine des assuétudes via notre service de prévention.
    Nous sommes situés à Bruxelles,
    As-tu la possibilité de faire avec ton équipe un déplacement en Belgique?
    Dans le cas contraire, cela sera compliqué de vous aider.
     
    Très bonne journée à toi.
    L’équipe d’Infor-Drogues.
     

    Répondre
  62. Cheyen

    Svp je voudrais aider mon fiancé d’arrêter l’héroïne *brown*
    On attends un bébé,svp aider moi..
    Il était dans un centre de désintoxication mais il as rechuté après 5 mois d’abstinence.

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Bonjour Cheyen
      Tout d’abord félicitations pour ta grossesse, on te souhaite que tout se passe bien pour toi et ton bébé :-)))
      Pour ton fiancé, tu sais il n’est pas rare que les consommateurs d’RO arrêtent, rechutent, diminuent leur conso, arrêtent à nouveau, etc.
      C’est un produit difficile à contrôler, un peu comme l’alcool, et ton fiancé doit avoir eu de solides coups durs dans la vie qui font qu’il s’est tourné vers ce genre de produit.
      On peut donc te conseiller deux choses à ce stade-ci:
      -encourager ton copain à retourner consulter, à voir un médecin, à se rendre dans un centre où il a confiance pour qu’il puisse être aidé.
      Il n’y a pas de jugement à avoir sur une rechute, par contre il y en aurait un à avoir s’il refusait de faire le nécessaire pour s’en sortir.
      -ne pas perdre de vue que tu es enceinte: ton bébé a besoin de toi, il a besoin d’une maman aimante et sereine qui va l’accueillir et lui donner ton son amour.
      Donc, si ton fiancé empêche cela, si le fait que pour l’instant il ait rechuté te prend beaucoup la tête et t’empêche d’être une future maman chouette et souriante, alors il faudra penser à mettre un peu de distance avec lui (oui, même si c’est le papa) le temps qu’il se soigne.
      Rien ne pourrait justifier que quelqu’un ne te permette pas de vivre sereinement ta grossesse et l’arrivée de ton enfant.
      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions, et on te souhaite une excellente journée 🙂
      L’équipe d’Infor-Drogues
       

      Répondre
  63. Infor-Drogues

    Bonjour ,
     
    Nous te proposons un rendez-vous en consultation afin que tu puisses nous expliquer ta situation en détails dans un premier temps.
    Peux- tu basculer vers notre interface en ligne afin que nous puissions nous organiser.
    Bien à toi.
     
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  64. Infor-Drogues

    Bonjour,
     
    Nous n’aimons pas vraiment le terme de « drogués » qui est un terme péjoratif.
    Nous n’avons pas la possibilité dans notre infrastructure d’offrir l’opportunité d’effectuer du bénévolat, concernant les autres associations, nous ne savons pas.
    Nous te proposons de prendre contact directement avec la fédito qui est la fédération du secteur tox, ils pourront peut-être te renseigner.
     
    Très bonne journée.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  65. Infor-Drogues

    Bonjour atmosphere 😉
    Tout d’abord bonne nouvelle si tu as décidé de changer de vie et d’être heureuse 😉
    Ta question des visites et des contacts possibles lors de ta thérapie est en fait super importante!
    On peut dire que, pour une part, la réussite de ta thérapie passera par une bonne « gestion » de tes contacts avec l’extérieur. Cela étant, nous n’avons pas la réponse à ta question 🙁 parce que cela dépend du centre ou de l’hôpital où tu vas faire ta cure. Chaque structure a ses règles concernant cela, et le mieux c’est que tu leur poses la question directement et ainsi tu sauras à quoi t’en tenir 😉
    En te souhaitant une excellente journée, bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  66. Infor-Drogues

    Bonjour,
    Malheureusement, ce n’est pas simplement une question de volonté.
    Pour arrêter une consommation sur du long terme, il faut que tu sois soutenu.
    L’idée est d’être suivi par un professionnel comme un psychologue afin de faire le point sur ta consommation mais aussi de mettre en pratique les outils qu’il te donne dans ton quotidien.
    Si tu souhaites nous parler plus en détails de ta situation dans l’anonymat, tu peux soit passer sur notre interface d’e-permanece par écrit ou tu peux aussi nous contacter par téléphone au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).
    Nous te rappelons que sur Bruxelles-J, l’anonymat n’est pas garanti, tout le monde peut lire les échanges.
    Bien à toi.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  67. Infor-Drogues

    Bonjour,
     
    Nous n’avons pas les coordonnées de psychiatres privés concernant les addictions,
     
    Tu peux  prendre contact avec le centre Enaden, qui propose des suivis psychiatriques pour les personnes dépendantes.
    Le prix des consultation est abordable afin de permettre une accessibilité.
    Adresse et téléphone :
    rue Saint-Bernard, 114 à 1060 Bruxelles
    Tél : 02/534.63.73 – Fax : 02/534.53.94
    unitedeconsultation@enaden.be
     
    Très bonne journée.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  68. Infor-Drogues

    Bonjour Totodide,
    Ok, ça doit pouvoir se trouver ;-), dis-nous dans quelle région tu cherches et on te communiquera les adresses de référence où tu pourras te faire aider.
    Excellente après-midi à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  69. Infor-Drogues

    Hello Mike!
    Pas facile si les émotions sont chamboulées et s’accompagnent de crises d’angoisse… 🙁
    Que tu sois parvenu à déjà réduire ta consommation à uniquement le soir est un très beau résultat!
    Cela étant, trouver un équilibre personnel, parvenir à ressentir et à exprimer sainement les émotions, nouer des liens sociaux de qualité et qui ne se réduisent pas au cannabis, cela prend du temps et nécessite parfois d’être aidé pour y arriver.
    As-tu songé à aller consulter? Nous pensons aux services de consultation spécialisés qui existent (pas aux hôpitaux), où travaillent des assistants sociaux, psys et médecins qui peuvent te recevoir en consultation et t’aider à progressivement (re-)trouver un équilibre personnel satisfaisant.
    Si tu nous indiques d’où tu nous écris, nous pouvons te communiquer l’une ou l’autre adresse de référence où tu pourras être reçu avec respect et en toute confidentialité par des professionnels dont le métier est précisément de venir en aide aux personnes dépendantes.
    Au plaisir de peut-être te lire prochainement, et en te souhaitant une très belle journée,
    L’équipe d’Infor-Drogues
     

    Répondre
    1. Mike

      Bonsoir c’est encore Mike
      Merci pour votre soutien,
      Est ce que je pourrais être sur un lien privé pour vous indiquer mon adresse ? Je ne préfère pas poster cela sur un forum publique ^^
      Encore merci pour votre travail parfois on ne sait plus vers qui se tourner

      Répondre
      1. Infor-Drogues

        Bonjour Mike,
        Nous comprenons tout à fait que tu ne désires pas poster ton adresse ici.
        Nous t’invitons à nous communiquer tes coordonnées via notre service confidentiel de l’E-Permanence
        Au plaisir de te lire
        L’équipe d’E-Permanence

        Répondre
  70. Infor-Drogues

    Bonjour jéhu,
    Nous ne sommes pas sûrs d’être les mieux placés pour répondre à ta question…:-(
    En effet, Infor-Drogues, comme d’autres institutions actives dans les soins, ne combat pas la consommation des drogues.
    Nous venons en aide et soignons les personnes qui disent avoir un problème avec une consommation de drogue et (élément très important !) qui souhaitent être aidées.
    Ce n’est donc pas un combat mais une aide, un accompagnement, une prise en charge des personnes qui souffrent.
    D’autres que nous par contre combattent la consommation des drogues (et malheureusement bien souvent ces personnes confondent les choses et combattent en même temps les personnes qui consomment des drogues).
    Concrètement, il s’agit de La Police et de tout le dispositif judiciaire qui vise à faire respecter la Loi interdisant les drogues.
    En te souhaitant une excellente journée, bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues
     
     
     

    Répondre
  71. Infor-Drogues

    Bonjour Christine,
    Ce que tu décris comme symptômes (envie de vomir, chaud-froid, irritabilité) est normal quand on a pris des opiacés pendant un certain temps (le Dicodin fait partie de la famille des opiacés, comme également par exemple la morphine et la codéine).
    On peut dire que ce que tu ressens c’est le « manque » qui indique donc que tu as développé une dépendance physique au Dicodin.
    Ce n’est pas dangereux mais c’est évidemment extrêmement désagréable 🙁
    Concrètement, c’est quelque chose dont nous t’encourageons à parler avec ton médecin. Il doit pouvoir t’aider à diminuer tes doses en mettant en place avec toi un agenda de sevrage progressif et qui respecte ton rythme.
    Si ton médecin dit qu’il ne peut pas t’aider (ce qui malheureusement arrive parfois), nous pouvons te renseigner l’un ou l’autre service de consultation spécialisé dans le domaine des assuétudes si tu le souhaites et nous communiques ta région.
    En te souhaitant de parvenir assez rapidement à te défaire de cette dépendance :-), bien à toi,
    L’équipe d’e-permanence
     
     
     

    Répondre
  72. Infor-Drogues

    Bonjour Steph,
    Si tu nous indique la région dans laquelle tu te trouves, nous pourrons te communiquer des adresses de lieux qui pourront aider ton compagnon.
    Nous souhaiterions protéger ton intimité et donc te proposer de passer via notre e-permanence, puisque comme tu le sais sur Bruxelles-J, les échanges sont lus par tous.
    Notre interface est gérée par des professionnels soumis au secret qui pourront te garantir l’anonymat et la confidentialité des échanges.
    De plus, si nous voulons orienter ton conjoint, le mieux possible, il nous faudra un peu plus de détails concernant la situation.
    Si tu es plus à l’aise à l’oral, nous te proposons de passer via notre permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).
    Nous te souhaitons une agréable journée 🙂
     
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  73. Infor-Drogues

    Bonjour Souleiman,
    Qu’entends-tu exactement par moyen de lutter contre la drogue?
    Si tu entends par là, les moyens pour sortir d’une dépendance, nous considérons qu’il est tout d’abord très utile d’aller en parler à un professionnel comme un psychologue par exemple, afin d’identifier l’origine de la dépendance comme par exemple, si c’est un mal-être, ou un événement douloureux ou encore une mauvaise image de soi.
    A partir de là, le travail peut commencer.
    L’idée est d’attendre que la personne concernée soit prête à en parler, sans lui forcer la main, sinon cela n’aura pas l’effet escompté.
    Il est aussi essentiel d’avoir un bon dialogue avec son médecin traitant, si ce n’est pas le cas, le mieux est de trouver un nouveau médecin de famille qui pourra soutenir la personne tout au long de ses démarches.
    Si tu souhaites nous parler plus en détails de la situation que tu as en tête et qui t’a poussé à nous écrire, tu peux nous contacter via notre permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). Si tu préfères l’écrit, tu peux aussi nous contacter via notre e-permanence, notre interface tenue par des professionnels soumis au secret et qui garantiront ton anonymat ainsi que la confidentialité des échanges.
    Nous te souhaitons une agréable journée 🙂
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  74. Infor-Drogues

    Bonjour Billy,
    Nous ne sommes pas sûrs de parfaitement comprendre ce que tu nous écris à propos de ton petit-fils…
    Alors, de façon très générale, ce que nous pouvons néanmoins affirmer, c’est que:
    -lorsque quelqu’un consomme une drogue depuis longtemps et régulièrement, c’est que cette personne traite un mal-être existentiel au travers de cette consommation. Cela peut être une dépression, de l’anxiété, un traumatisme ancien et bien d’autres choses encore, mais donc l’idée est celle d’une consommation de drogue qui est une tentative (pas la meilleure bien entendu) de se soigner.
    Traiter en profondeur un tel mal-être prend du temps, c’est un processus qui bien souvent nécessite davantage de temps que celui qu’offrent les centres de cure (généralement 3 semaines en Belgique);
    -l’entourage souffre de la consommation de quelqu’un de proche; lorsque cette consommation s’est installée dans la durée, on conseille généralement à l’entourage de se protéger, de mettre ses limites à ce qu’il va considérer comme étant acceptable, et ce pour éviter d’être emporté à son tour dans les conséquences de cette consommation.
    Les limites sont structurantes et il est nécessaire de mettre des limites là où la personne qui consomme n’en met pas.
    Donc, de façon peut-être un peu simpliste mais très concrète: faire comprendre à ton petit-fils le bon sens comme tu nous le demandes, c’est lui mettre des limites.
    C’est ne pas répondre tout de suite à ce qu’il demande (limite dans le temps), le faire un peu attendre, lui donner une partie seulement de ce qu’il demande (limite dans ce qu’il obtient) et s’en tenir à ce qui a été convenu (limite par la parole, on fait ce qu’on a dit, et pas au-delà).
    Voilà, nous espérons que cela t’éclaire un peu, nous restons à ta disposition pour tout renseignement complémentaire et te souhaitons une excellente fin de journée.
    L’équipe d’Infor-Drogues

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  75. manu 31

    J ai besoin d aide je consomme du crack et je ne veux pas de cette vie.car je fais tous et n importe quoi.

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Hello Manu!
      On te conseille dans un premier temps de prendre contact avec un service de consultation spécialisé dans les dépendances où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne).
      On y va sur rendez-vous et si tu as un boulot et/ou une vie de famille par exemple, eh bien c’est plus facile pour s’organiser que d’aller faire une cure dans un hosto.
      Si tu nous communiques ta région ou ta ville, on peut te renseigner l’une ou l’autre adresse de consultation et commencer comme cela.
      Qu’est-ce que tu en penses ? (Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! 😉
      Dans l’attente de te lire, excellent mercredi à toi!
      L’équipe d’Infor-Drogues

      Répondre
  76. Infor-Drogues

    Bonjour,
    L’idée de gérer la consommation de ton fils, n’est pas forcément la meilleure idée qui soit.
    Un centre de désintoxication n’est pas tout le temps nécessaire.
    L’idée est qu’il puisse aller voir quelqu’un régulièrement pour parler de sa consommation et mettre en pratique dans son quotidien les outils donnés par le professionnel.
    Nous te proposons de prendre contact avec nous via notre e-permanence afin de parler plus en détails de la situation et de réfléchir aux différentes solutions qui s’offrent à lui.  Nous pourrons garantir ton anonymat et nous sommes soumis au secret professionnel.
    Sur Bruxelles-J les échanges sont lus par tous.
    Tu peux aussi nous contacter par téléphone au 02/227/52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22 h et le samedi de 10h à 14h)
    Bien à toi.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  77. Infor-Drogues

    Bonjour,
    La consommation de produit lorsqu’elle prend trop de place, résulte d’un mal-être ou d’une souffrance, par exemple : un manque de confiance en soi ou une mauvaise image de soi, ou encore un événement douloureux.
    Pour se détacher d’un produit qui prend trop de place dans la vie, il faut travailler sur les raisons qui nous conduisent à consommer autant, à être dans l’excès.
    L’idée est que tu puisse faire un travail de réflexion avec un professionnel, comme un psychologue.
    Sans ce travail de réflexion, il sera difficile d’arrêter puisque l’origine du problème n’est pas réglé.
    Si tu nous indiques ta région, nous pourrons te donner les coordonnées de lieux où tu pourras trouver des suivis psy.
     
    Bien à toi.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  78. Père en détresse

    Bjr, quand son enfant à 28 ans et qu il baigne entre consommation et prison, actuellement il est sous bracelet électronique ç est quoi la solution pour qu il s en sorte , pour qu il ne replonge pas dans la délinquance ( vol ou autres ….) pour satisfaire à sa consommation je peux dire facilement une consommation de +_ 100€ par jour, il m est arriver de satisfaire à ses besoins en l aidant à payer sa consommation , pour qu il ne plonge pas dans le vol, mais je me rend compte que je ne fais que reculer l échéance.nous avons essayer plusieurs centre et milieu hospitalier ça varie entre 1 semaine et 3 mois mais vu qu il est majeur soit il signe une décharge soit il consomme lors d une sortie et il se retrouve à la case départ et se problème dure depuis une dizaine d année . Ma question comment faire pour qu il s en sorte, pour que nous tous on s en sort. Merci de votre conseille.

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Bonjour,
      Il est important que tu comprennes que pour arrêter une consommation, il faut que la personne soit consciente que cette consommation pose problème.
      Lorsqu’on parle de dépendance, il faut tenir compte de l’individu, du produit qu’il consomme mais aussi de son contexte ( son quotidien, son entourage…).
      Le problème avec les cures, c’est qu’elles n’agissent que sur l’individu et son produit.
      Au bout d’une semaine, on peut considérer qu’un individu est sevré physiquement mais pas psychologiquement.
      Lorsqu’il sortira de cure, il fera face à son contexte et ne sera pas outillé pour.
      L’idée est de pouvoir, lorsqu’il sera prêt, travailler les questions relatives à cette dépendance avec un professionnel, comme un psychologue et de cette manière mettre en pratique tous les outils dans son quotidien pour favoriser le changement.
      Il pourra faire un retour de ce qui a été  ou pas été avec le psychologue et travailler la-dessus.
      Nous te proposons si tu souhaites parler de ta situation plus en détails de passer sur notre interface, l’e-permanence afin que nous puissions protéger ton intimité.
      Comme tu le sais, les échanges sur Bruxelles-J sont lus par tous.
      Sur notre interface, seule notre équipe de professionnels, soumise au secret professionnel pourra  te lire.
      Tu peux aussi nous contacter via notre permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du Lundi au vendredi de 8h à 22 h et le samedi de 10 h à 14h ).
      Bien à toi.
      L’équipe d’Infor-Drogues.

      Répondre
  79. Infor-Drogues

    Bonjour Richmond,
    Nous ne sommes pas égaux devant les produits et il arrive que consommer un produit ne se passe pas bien.
    Tout comme par exemple avec l’alcool, certains ayant bu sont beaucoup plus sociables et d’autres deviennent agressifs et violents.
    Ton expérience te montre que ce que tu as consommé n’est pas bon pour toi et tu dois en tenir compte, c’est une façon de te respecter et de ne pas te faire du mal.
    Nous te conseillons d’aller consulter un.e psychologue pour parler de ce qui t’arrive. C’est quelqu’un qui va pouvoir t’aider et t’apaiser, en toute confidentialité et en respectant le secret professionnel.
    Si tu nous communiques ta région, nous pouvons t’indiquer des adresses où tu pourras te rendre.
    En te souhaitant une excellente journée, bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  80. Infor-Drogues

    Bonjour,
    Ce que tu vis en ce moment ne doit pas être simple.
    Nous ressentons beaucoup de douleurs dans ce que tu écris.
    Nous pouvons t’apporter une aide et/ou du soutien, si tu le souhaites.
    Nous te proposons de prendre contact avec nous, via notre e-permanence, si tu es plus à l’aise à l’écrit, cela nous permettra de protéger ton intimité.
    Sur Bruxelles-J, les échanges sont lus par tous mais sur notre interface, seule notre équipe de professionnels soumise au secret professionnel pourra te lire et échanger avec toi.
    Tu peux aussi nous contacter par téléphone via notre permanence téléphonique (Accessible du Lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h – 14h)
    Nous pourrons chercher ensemble quelles solutions s’offrent à toi, quel type d’aide te conviendrait, etc…
    Nous attendons de tes nouvelles 😉
    Bien à toi.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  81. Infor-Drogues

    Bonjour Greg,
    Si tu prends de la méthadone, on imagine que tu as un médecin qui te la prescrit. Est-ce exact?
    Si oui, c’est la première personne à qui tu peux en parler, il est là pour cela.
    Il faut parfois un peu de temps avant qu’un traitement à la méthadone soit tout à fait équilibré et que tu ne ressentes pas de manque.
    Cela demande d’expliquer au médecin comment tu ressens les choses pour qu’il puisse ajuster la prescription et par exemple un peu augmenter le dosage si c’est nécessaire.
    Ensuite, quand le traitement est bien stabilisé et que cela « roule », tu peux avec son aide commencer à diminuer progressivement ta méthadone. Cela peut prendre un peu de temps, mais pour que cela marche, il ne faut surtout pas diminuer trop vite, sinon à nouveau tu ressentiras les effets du manque. Et ça, c’est pas agréable 😉
    Cela veut dire aussi qu’il n’est pas nécessaire d’aller à l’hôpital, tout cela peut se faire avec ton médecin 🙂
    Voilà, qu’en penses-tu?
    Dans l’attente de te lire, on te souhaite une excellente journée!
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  82. Infor-Drogues

    Bonjour Mariam,
    En Région bruxelloise, nous t’invitons à prendre contact par exemple avec :
    -le Centre médical Enaden (114 rue Saint-Bernard à 1060 Saint-Gilles – téléphone de la consultation : 02/534.63.73) ;
    -le Projet Lama (211 rue Américaine à 1050 Bruxelles – téléphone : 02/640.50.20) ;
    -notre propre service de consultation (19 rue du Marteau à 1000 Bruxelles – téléphone de la permanence téléphonique/consultation : 02/227.52.52).
    Comme nous te l’écrivions dans notre message précédent, ce sont des professionnels de l’aide qui travaillent dans ces lieux de consultation, aucun risque donc que tes parents soient informés 😉
    Excellente après-midi à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  83. Mariam

    Je suis complètement dépendante de la cocaïne depui 4 ans et demi et mtn jai 22 ans et je ne sais plus arrêter. J’ai essayé d’arrêter seule mais je me suis retrouvée fatiguée j’arrête jusqu’à un mois et je retourne ou jetais . Je peu pas me faire hospitalisée je veux pas que mes parrent savent que je fait sa je veux un centre privé Aidez-moi svppppp ???

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Bonjour Mariam,
      C’est tout à fait normal que tu te sentes fatiguée quand tu arrêtes la cocaïne. C’est un produit que l’on classe parmi les « psychostimulants » et donc, pour faire court, c’est un produit qui masque les effets de la fatigue.
      Quelqu’un qui prend de la cocaïne régulièrement se retrouve à vivre en surrégime sans se rendre compte du fait que son rythme de vie est « artificiel ».
      Mais, en même temps, le corps continue à accumuler de la fatigue, même si tu ne la sens pas. Donc, quand tu arrêtes de consommer, c’est toute la fatigue accumulée qui tout à coup semble apparaître, alors qu’en réalité elle est là depuis un certain temps.
      A partir de là, et puisque tu nous écris que tu ne sais plus arrêter, as-tu pensé à te faire aider en contactant un centre de consultation qui est spécialisé dans le domaine ? Nous avons des adresses que nous pouvons te communiquer si tu nous indiques quelle est ta région.
      On ne parle donc pas d’une hospitalisation, mais bien d’un service de consultation où travaillent des assistants sociaux, des psys et des médecins, et où on va par exemple une fois par semaine sur rendez-vous (comme on va chez le dentiste ;-).
      Précision qui a toute son importance : tu ne veux pas que tes parents soient au courant, pas de souci : tous les professionnels qui travaillent dans le domaine doivent respecter le secret professionnel, et donc aucun risque qu’ils informent tes parents 😉
      Voilà, qu’en penses-tu ? Est-ce que cela pourrait t’aider ?
      Dans l’attente de te lire, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

      Répondre
  84. Infor-Drogues

    Bonjour Mike,
    Nous allons t’aider mais comme sur Bruxelles-J, tout le monde peut lire ce que tu écris.
    Nous te proposons de passer directement via notre interface en ligne ou par téléphone.
    Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h ) ou via l’e-permanence si tu préfères l’écrit.
    De cette manière, nous serons les seuls à voir les échanges et nous pourrons protéger ton intimité.
    Nous espérons avoir de tes nouvelles très vite.
    Bien à toi.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  85. Infor-Drogues

    Bonjour Gaetan,
    La meilleure façon de rentrer dans un hôpital pour faire un sevrage est d’avoir un mot de ton médecin qui indique que tu as besoin d’un sevrage et que tu donnes ensuite à la personne que tu rencontres lors de ton premier entretien à l’hôpital.
    Ce premier entretien est un entretien de candidature où tu expliques pourquoi tu viens, ce que tu consommes, pourquoi tu penses qu’un sevrage est nécessaire, ce que tu as déjà essayé pour arrêter de consommer et qui n’a pas fonctionné.
    La personne t’explique comment se déroulera l’hospitalisation et si vous êtes tous les deux d’accord, vous convenez d’une date où tu rentres à l’hôpital ou alors tu es mis sur une liste d’attente s’il n’y a pas de place tout de suite (ce qui est souvent le cas).
    Dis-toi bien qu’il n’y a quasiment jamais d’entrée en cure en urgence (autant le savoir pour ne pas être déçu), c’est plus vu comme un processus qui se met en place, comme un projet qui est discuté et qui se construit.
    L’hôpital va vérifier que tu es motivé (pas simplement au moment-même mais vraiment sur le long-terme). En même temps, comme une dépendance prend du temps pour s’installer, cela prend également un peu de temps pour se désinstaller, et donc cela demande que ta volonté d’arrêter soit solide.
    Voilà en quelques mots, n’hésite pas à revenir vers nous s’il y a quelque chose que tu ne comprends pas ou si tu as d’autres questions.
    On te souhaite que ça marche ! 😉
    Bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

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    1. gaetan

      merci bonne soiree

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  86. Infor-Drogues

    Bonjour Pumking17,
    Nous allons chercher avec toi une façon qui va te permettre d’aider ton fils.
    A ce stade-ci, on ne sait pas grand-chose de comment il va ni de ce qui te permet de dire qu’il « semble s’enfoncer là-dedans » (mais il y a certainement plusieurs raisons à cela).
    En quelques mots, et parce que nous allons rester volontairement très généralistes sur cette interface-ci, une consommation de produit ne s’installe de façon problématique dans l’existence de quelqu’un que parce qu’elle permet à cette personne de « gérer » quelque chose.
    C’est un aspect du problème que tu dois essayer de garder à l’esprit, il est fondamental.
    Ceci veut dire aussi que toutes les consommations ne s’installent pas forcément dans la vie de quelqu’un, elles peuvent rester très ponctuelles, ou plus fréquentes mais parfaitement gérées.
    Nous connaissons tous des personnes qui boivent de l’alcool plus ou moins fréquemment et qui ne sont pas pour autant alcooliques. Eh bien, ce qui est valable pour l’alcool l’est également pour les autres produits même s’ils s’appellent « drogues ».
    Qu’il s’agisse d’un manque de confiance en soi, d’une dépression, d’une colère rentrée et qui ne trouve pas les moyens de s’exprimer ou encore d’angoisses envahissantes, voilà autant d’exemples de difficultés personnelles qui sont susceptibles d’être en lien avec une consommation de drogues. Bien sûr, qu’il s’agisse de cannabis ou de cocaïne, ces produits ne résolvent en rien les « vrais » problèmes sous-jacents, tout au plus permettent-ils à la personne d’avoir l’impression momentanée d’en être débarrassés.
    On peut le dire encore autrement, d’une façon un peu réductrice mais qui peut aider à comprendre comment cela se passe : la personne va « préférer » la consommation de drogues et ses conséquences négatives plutôt que de devoir aborder ce qui est véritablement le nœud de son problème. Cela peut sembler choquant, mais c’est ce qui peut expliquer pour une part pourquoi les gens prennent des drogues et ont des difficultés à arrêter.
    La toute première étape consiste donc à repérer ce qui ne va pas pour ton fils. Fondamentalement, de quoi souffre-t-il ?
    Pourquoi n’est-il pas heureux ?
    C’est par là que les choses vont pouvoir changer. Progressivement et durablement.
    Par contre, nous n’allons pas aborder cela avec toi sur ce site. Cela concerne en effet la vie privée de ton fils, la tienne et celle des liens dans ta famille. C’est personnel et très intime, raison pour laquelle nous t’invitons à prendre contact avec nous directement.
    Ceci permettra que les choses puissent se dire en toute confidentialité et dans le respect du secret professionnel. Pour cela, tu peux continuer par écrit en te servant de notre e-permanence ou alors tu peux nous appeler au 02/227.52.52 entre 08h00 et 22h00 du lundi au vendredi, et le samedi entre 10h00 et 14h00.
    Voilà, nous espérons avoir déjà pu un peu t’aider et attendons de tes nouvelles.
    En te souhaitant une excellente après-midi, bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  87. Infor-Drogues

    Bonjour Naya,
    Nous te croyons quand tu écris que tu es fatiguée et nous allons t’aider. La situation de ton fils est préoccupante et se sentir en échec après toutes ces années n’est pas quelque chose de facile à vivre.
    Avec ce que tu écris, on se dit qu’il y a deux manières d’aborder les choses.
    Ton fils dit qu’il veut rentrer en cure, mais si nous comprenons bien, une fois rentré, il ressort le jour-même ou presque. C’est curieux. Est-ce que tu as une idée de pourquoi cela ne fonctionne pas…alors qu’il dit que c’est ce qu’il souhaite ?
    Est-ce que par exemple tu penses qu’en réalité il ne le souhaite pas vraiment mais le ferait pour te faire plaisir?
    Est-ce qu’il ne comprend pas comment sont organisées les cures et est donc à chaque fois rapidement déçu ?
    En effet, si nous voulons poursuivre dans cette direction-là, il est important qu’on comprenne d’abord pourquoi ce qui a été essayé précédemment n’a pas fonctionné. Au risque sinon de répéter la même chose, d’être à nouveau en échec et de s’épuiser dans des démarches inutiles…
    Il existe par ailleurs d’autres démarches possibles, la formule de cure en hôpital n’est pas la seule. D’ailleurs, ton fils est-il sûr que c’est vraiment d’une cure dont il a besoin ? Pourquoi choisit-il cela et pas par exemple de faire une psychothérapie ?
     
    L’autre manière d’aborder les choses est de prendre soin de…toi.
    Tu termines d’ailleurs ton courrier par « que doit-on faire pour être aidés ? ».
    Il est fréquent que l’entourage d’une personne qui se drogue souffre beaucoup de cela, voire même parfois plus que la personne elle-même. Lorsqu’un parent est « dépassé » par le comportement de son enfant, ne sait plus très bien comment s’y prendre et en souffre, il existe en réponse à cela ce que l’on appelle des consultations de soutien à la parentalité, par exemple dans les plannings familiaux.
    C’est une aide que nous proposons aussi dans notre service de consultation. Si tu es de Bruxelles, tu peux nous appeler au 02/227.52.52 et nous conviendrons d’un rendez-vous à la consultation qui, dans un premier temps, te permettra d’être soutenue et de te sentir moins seule avec tout ce qui t’arrive. Ce travail de soutien peut aussi se faire par téléphone (au même numéro), tu peux nous appeler si tu le souhaites et nous prendrons le temps de discuter et de réfléchir ensemble à ce qui se passe.
     
    Voilà, qu’en penses-tu ?
    Nous attendons de te lire et te souhaitons une très belle après-midi.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  88. Infor-Drogues

    Bonjour Zaki,
    Pour répondre à ta question :
    Oui, il y a moyen d’arrêter.
    Nous pensons qu’une consommation qui prend trop de place, occupe un rôle dans la vie du consommateur.
    Elle vient peut-être t’aider à gérer quelque chose dans ta vie.
    Une souffrance ou un mal-être ?
    Dès lors, il te sera difficile d’arrêter ta consommation si tu n’as pas identifié ce qu’elle vient gérer dans ta vie.
    Ce travail de réflexion se fait avec l’aide d’un thérapeute.
    Qu’en penses-tu ?
    Si tu souhaites  nous parler plus en détails de ta situation, tu peux passer sur notre e-permanence.
    On pourra réfléchir avec toi aux différentes solutions possibles.
    De cette manière, nous pourrons aussi protéger ton intimité, les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels, ce qui n’est pas le cas sur Bruxelles-J.
    Tu peux également nous parler via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 ( du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).
    Dans l’attente de te lire prochainement.
    Nous te souhaitons de passer une agréable journée.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  89. Infor-Drogues

    Bonjour Izak,
    Nous avons lu ton message avec attention et allons  t’aider.
    Demander de l’aide n’est pas facile, le fait d’avoir sauté le pas est déjà un très bon début.
    Si tu nous dis de quelle région tu es, nous pourrons chercher ensemble un lieu qui te convienne.
    Est-ce que c’est la première fois que tu commences une démarche pour arrêter ta consommation ?
    Si tu le souhaites, tu peux nous parler plus en détails de ta situation, de cette manière nous aurons plus d’éléments et nous pourrons choisir les soins qui seront les plus adéquats.
    Nous te proposons de passer sur notre e-permanence où seuls nos professionnels soumis au secret professionnel, pourront lire les échanges.
    Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h) si tu préfères échanger de vive voix.
    Dans l’attente de tes nouvelles.
    Nous te souhaitons de passer une bonne journée.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  90. Infor-Drogues

    Bonjour Izak,
    Nous avons lu ton message avec attention et allons  t’aider.
    Demander de l’aide n’est pas facile, le fait d’avoir sauté le pas est déjà un très bon début.
    Si tu nous dis de quelle région tu es, nous pourrons chercher ensemble un lieu qui te convienne.
    Est-ce que c’est la première fois que tu commences une démarche pour arrêter ta consommation ?
    Si tu le souhaites, tu peux nous parler plus en détails de ta situation, de cette manière nous aurons plus d’éléments et nous pourrons choisir les soins qui seront les plus adéquats.
    Nous te proposons de passer sur notre e-permanence où seuls nos professionnels soumis au secret professionnel, pourront lire les échanges.
    Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h) si tu préfères échanger de vive voix.
    Dans l’attente de tes nouvelles.
    Nous te souhaitons de passer une bonne journée.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  91. Infor-Drogues

    Bonjour,
    Ta question est complexe et mérite qu’on prenne le temps nécessaire pour réfléchir à ce qui se passe.
    Ce que le jeune dont tu nous parles vit doit être douloureux et déstabilisant : un parcours en famille d’accueil (sans remettre en cause la qualité de ce que vous avez pu lui offrir en famille), une mère qui semble inadéquate et entretient chez lui une façon de faire du genre quand il y a un problème, il suffit de prendre un produit (médicament / drogue), l’absence d’un idéal professionnel, les ennuis judiciaires et financiers.
    Alors, si tu nous le permets, nous avons une première question : quelle est la personne la mieux placée pour écouter ce qu’il a à dire de ce qui lui arrive et dont il est susceptible de suivre les conseils ?
    Nous comprenons fort bien que tu souhaites qu’il arrête de consommer des drogues, mais le problème est que, pour lui, le fait de prendre des produits est peut-être la dernière chose qui lui reste dans cet océan d’incertitudes et de déceptions.
    Cela peut sembler choquant à première vue, mais ce ne serait pas le premier qui tenterait de « soigner » un mal-être existentiel important en consommant des produits. S’il n’est pas au clair avec son histoire familiale, s’il n’a pas fait le deuil d’une mère qui puisse se tenir d’une façon aimante et respectueuse à ses côtés et, surtout, s’il n’est pas lui-même au courant qu’il est aux prises avec de tels enjeux personnels, la première étape consisterait à ce que d’abord quelqu’un l’aide à accepter qu’il ne va pas bien à l’intérieur.
    Donc non pas en mettant l’accent sur la drogue (de toute façon, ça il le sait qu’il se drogue) et la nécessité qu’il arrête (ce qui est juste et ce que nous pouvons lui souhaiter) mais plutôt sur le fait qu’il n’est pas heureux.
    Pour le dire autrement et d’une façon peut-être un peu simple : les gens heureux ne deviennent pas toxicomanes, les gens malheureux, eux, sont susceptibles de le devenir.
    Dans un second temps, il sera alors envisageable qu’il aille consulter. Par exemple dans ce qu’on appelle un centre de guidance ou un service de santé mentale, là où il pourra progressivement dire à un(e ) thérapeute ce qui ne va pas (dépression, anxiété, colère, etc.) et apprendre à traiter cela autrement qu’avec un produit.
    Voilà, qu’en penses-tu ?
    Dans l’attente de te lire, bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  92. Infor-Drogues

    Bonjour Jamino,
    D’accord, ok, on va t’aider.
    C’est vrai que rentrer en cure est un processus assez long, cela s’explique parce que le modèle médical des cures ne fonctionne pas « en urgence » mais se comprend comme un « projet » qui s’élabore entre le service hospitalier et le patient. Et donc, comme tout projet, cela prend du temps.
    Cependant, cela ne veut pas dire que tu dois rester seul en attendant, au contraire !
    Le fait que tu cherches de l’aide est déjà un premier pas, c’est super important, et cela mérite que tu trouves un endroit pour commencer à traiter ce qui ne va pas!
    Une admission pour une cure, cela se prépare donc. Par exemple avec ton médecin traitant, si tu en as un, mais aussi (et c’est peut-être même mieux) avec l’aide d’intervenants travaillant dans ce qu’on appelle une centre de consultation « spécialisé » dans la prise en charge de personnes consommant des produits.
    Habituellement, dans ce type de centre, on trouve des médecins, des assistants sociaux et des psys. C’est intéressant parce que cela permet une prise en charge « globale » (le volet médical, le volet social et le volet psy – en effet, souvent ces trois aspects sont « impactés » par une consommation qui prend trop de place dans la vie).
    Dans ce genre de lieu de consultation (on y va généralement sur rendez-vous, mais il y a aussi parfois des permanences d’accueil), tu peux donc être aidé pour préparer ton admission en cure, mais également par exemple pour pouvoir reprendre contact avec tes enfants d’une façon sereine, ou encore pour commencer à réfléchir à pourquoi ta consommation a pu prendre à ce point-là de la place dans ta vie et à comment commencer à changer les choses dans ton quotidien.
    Voilà, qu’est-ce que tu en penses ?
    Si tu nous communiques la région ou la ville depuis laquelle tu nous écris, on peut sans problème te donner des adresses où tu trouveras de l’aide.
    Tu peux aussi nous appeler (on a une permanence téléphonique – 02/227.52.52 – du lundi au vendredi, de 08h00 à 22h00, et le samedi de 10h00 à 14h00), on te garantit la confidentialité, et l’anonymat si tu le désires.
    Tiens-nous au courant si tu le souhaites 😉
    Bien à toi,
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  93. Infor-Drogues

    Bonjour Dan,
    Nous t’avons envoyé un e-mail pour répondre à ta demande.
    L’as-tu reçu?
    Nous avons effacé ton commentaire afin de préserver ton intimité.
    En effet, les publications ici sont vues par tout le monde.
    Tu peux nous contacter via l’e-permanence dans le cas où tu n’aurais pas reçu notre e-mail.  Les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels, soumise au secret professionnel et nous garantissons l’anonymat.
    Nous t’invitons aussi à prendre contact avec nous via la permanence téléphonique au 02/227.5252 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h) si tu préfère nous parler de vive voix.
    Dans l’attente de tes nouvelles.
    Nous te souhaitons une agréable journée.
    L’équipe d’Infor-Drogues.
     

    Répondre
  94. didier dravie

    quel conseil donner au ado consommateur pour les aider a sortir de la drogue

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Bonjour Didier,
      Cela dépendra de la situation.
      Chaque adolescent est différent, et aura un vécu différent.
      Tu parles d’adolescents consommateurs mais il faut savoir que toutes les consommations ne sont pas problématiques.
      Un conseil que l’on peut faire de manière générale à un adolescent avec un problème de dépendance, c’est d’en parler. De ne pas rester seul avec cela.
      Puis-je te demander pourquoi tu nous poses cette question ?
      As-tu dans ton entourage un adolescent qui rencontre des problèmes avec sa consommation ?
      Si tu souhaites nous parler plus en détail de ta situation tu peux nous écrire via l’e-permanence. De cette manière nous pourrons protéger ton intimité. Les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels soumise au secret professionnel et nous garantissons l’anonymat. Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22 h et le samedi de 10h à 14h).
      A très bientôt.
      L’équipe d’Infor-Drogues.

      Répondre
  95. Rico

    Ça fait depuis l’âge de 13 ans je fume j’en ai 48 j’ai eu un accident très grave avec un train j’ai perdu une jambe et je commence à en avoir marre de fumer de la drogue et je voudrais les conseils et c’est très dur quand on a un handicap d’enlever une chose qu’on a eu l’habitude de faire

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Bonjour Rico,
      Nous avons lu ton message avec beaucoup d’attention et espérons pouvoir t’aider.
      Nous sommes profondément attristés que tu ais vécu un tel drame.
      Comme tu le dis, il n’est pas simple de se défaire d’un produit que l’on a toujours eu l’habitude d’utiliser mais ce n’est pas impossible.
      Nous pensons que lorsqu’une consommation occupe une place plus grande que souhaité, c’est qu’elle vient jouer un rôle dans ta vie.
      Que vient-elle t’aider à gérer ? Que vient-elle atténuer ? Pourquoi en as-tu besoin ?
      Si le rôle de la consommation n’est pas identifié, c’est-à-dire ce qu’elle vient gérer, il sera très difficile d’arrêter.
      Nous pouvons prendre le temps d’en parler plus en détail.
      Si tu es plus à l’aise à l’écrit, nous te proposons d’utiliser notre e-permanence afin que nous puissions protéger ton intimité.
      Les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels, soumise au secret professionnel et nous garantissons l’anonymat.
      Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52  (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).
      A très bientôt.
      L’équipe d’Infor-Drogues.
       

      Répondre
  96. Infor-Drogues

    Bonjour Mara,
    Ton message a retenu toute notre attention et nous espérons pouvoir t’aider.
    Tout d’abord, nous admirons ton courage.
    Souhaiter arrêter une consommation et ne pas y parvenir n’est pas facile moralement mais tu es venu solliciter notre aide et c’est admirable.
    Demander de l’aide, c’est déjà quelque chose !
    Lorsque l’on parle de la dépendance à la Cocaïne, on parle d’une dépendance qui est surtout psychologique.
    Si cette consommation prend de la place dans ta vie, c’est qu’elle y joue un rôle.  Parfois un produit vient aider à atténuer certains sentiments, certaines souffrances comme une sorte d’automédication. Penses-tu que cela soit le cas pour toi ?
    Malheureusement dans le cas de dépendance psychologique, prendre des médicaments ne suffira pas à arrêter la consommation.
    Si comme nous le pensons, cette consommation tient un rôle dans ta vie, il sera très difficile d’arrêter tant que tu ignores ce que la cocaïne vient soigner.
    En gros, comprendre pourquoi tu consommes, à quel moment cela a commencé ?
    Ce travail de réflexion se fait avec l’aide d’un professionnel, par exemple un psychologue.
    Nous pouvons te venir en aide.
    Si tu le souhaites, tu peux nous parler de ta situation plus en détail sur notre e-permanence ou encore par téléphone via notre permanence téléphonique (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14 h).
    De cette manière, seule notre équipe de professionnels pourra lire les échanges et nous pourrons protéger ton intimité, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat.
    Dans l’attente de te lire prochainement.
    Nous te souhaitons une bonne journée.
    L’équipe d’Infor-Drogues.

    Répondre
  97. Opiate-utopia

    Bonjour,
    Je suis gay… et il y a plusieurs années, j ai commencé à « slammer » avec des drogues de synthese lors de sorties ou durant le sexe….. d abord de manière récréative et ensuite parfois seul chez moi….
    Les « sessions » sont de plus en plus répétitives (une à deux fois par semaine)…. cela m angoisse car je ne ressens bien que je pers le contrôle… je m isole et je mens de plus en plus à mon entourage.
    Il est loin d être trop tard ( je suis parti en septembre en vacances 3 semaines sans consommation…. mais j avoue y avoir beaucoup trop pensé …. souhaitant presque mon retour) mais quand je suis revenu le premier week-end a été rythmé par une forte et longue consommation. Quand je vois l état de mes bras au lendemain d’ une prise de produits…. je me demande comment c est possible de perdre toute raison et oublier tout bon sens…. le respect des autres et surtout le respect de soi. Comme beaucoup, je me dis c est la dernière fois…. je ne veux pas me détruire et mentir à ceux que j aime ( les voir souffrir par mes mensonges et ma consommation m est insupportable).
    Je cherche un addictologue ( si possible dans les environs d’etterbeek …. woluwe….) pour consultation et suivi mais je ne sais pas vers qui me tourner, lorsque je fais une recherche sur le net…. je trouve peu de réels addictologues…. et les unités des hôpitaux semblent plus être destinés à l hospitalisation…. sevrage…. à une consommation lourde…. aux personnes désocialisées….
    Alors, je franchis le pas de vous écrire….. et pas une nouvelle fois me dire je dois faire quelques chose pour m en sortir et agir….. et puis ne rien faire…. jusqu’à la prochaine fois…. je veux retrouver le contrôle et le respect de moi même et de mon entourage.
    Merci mille fois pour votre aide.

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Bonjour,
      On a été très touchés par ton message. Effectivement, ce que tu vis ne doit pas être facile mais en même temps, comme tu nous l’écris, « il est loin d’être trop tard ».
      C’est déjà quelque chose que tu aies eu le courage ainsi de nous écrire. C’est le début d’un changement, cela compte! En effet, ce n’est pas tout le monde qui accepte d’ouvrir les yeux sur sa situation, surtout lorsqu’elle est douloureuse, et après ce n’est pas tout le monde non plus évidemment qui franchi le pas qui consiste à demander de l’aide. Donc bravo à toi! 🙂
      Nous pensons qu’il pourrait vraiment t’être utile d’en parler plus longuement, et nous souhaitons en même temps préserver ton intimité. Donc nous te proposons deux choses:
      -soit tu préfères continuer ainsi par écrit, et alors nous t’invitons à utiliser notre interface où tu seras lu uniquement par des assistants sociaux et des psys qui sont soumis au respect du secret professionnel;
      -soit tu nous appelles au 02/227.52.52 (du lundi au vendredi de 08h00 à 22h00 et le samedi de 10h00 à 14h00), notre permanence téléphonique, également assurée par des assistants sociaux et des psys.
      A bientôt peut-être alors, et on te souhaite un excellent vendredi!
      L’équipe d’Infor-Drogues

      Répondre
  98. Infor-Drogues

    Hello Skinnibee,
    Arrêter la cocaïne seule n’est vraiment pas quelque chose d’évident à faire et que tu te sois retrouvée fatiguée et dépressive est tout à fait normal.
    C’est classiquement ce qui se passe quand on arrête de consommer ce produit et ça donne l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Voire même qu’on n’est pas assez forte et la conséquence de cela c’est qu’on en prend un coup du côté de l’estime de soi : on a l’impression qu’on est nulle et qu’on n’est pas capable de réussir quelque chose dans sa vie.
    Cela étant, c’est super courageux de ta part de te rendre compte et d’accepter que tu aies besoin d’aide, tout le monde n’a pas ce courage-là ! 😉 Donc, déjà ça, bravo!
    Maintenant, se faire aider, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne). On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste et c’est plus facile pour s’organiser avec le boulot.
    Si tu nous communiques ta région ou ta ville, on peut te renseigner l’une ou l’autre adresse de consultation et commencer comme cela.
    Qu’est-ce que tu en penses ? (Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! 😉
    Bien à toi, et peut-être au plaisir de te lire prochainement 🙂
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Bonjour Skinnibee,
      Malheureusement il n’existe pas à Woluwe-Saint-Pierre de lieu de consultation « spécialisé » dans la prise en charge de consommations de produits. On peut te renseigner un Service de santé mentale (où travaillent des médecins, des psys et des assistant(e)s sociaux/-ales) appelé Le Chien Vert et qui pourrait t’aider.
      Petite précision: c’est un lieu qui sera très attentif à comment tu te sens, à comment ça va dans la vie pour toi de façon globale. Bref, c’est un lieu qui s’intéressera à ton état d’esprit et/ou à tes souffrances sans par contre mettre particulièrement l’accent sur ta consommation.
      En effet nous sommes intimement convaincus qu’une consommation ne s’installe pas comme cela chez quelqu’un « par hasard ». Mais qu’il y a au contraire toujours des circonstances, des émotions, des choses pas faciles qui se sont produites et n’ont pas pu être complètement « digérées », ce qui explique que la consommation ait pu s’installer.
      Et donc, aller parler à quelqu’un de ces circonstances, de ces émotions, de ce qui s’est produit est selon nous une bonne façon de « traiter » un problème de consommation.
      Cela étant, si tu souhaites par ailleurs parler plus directement de ta conso’, tu peux nous appeler, on a une permanence téléphonique qui sert à cela! Donc, n’hésite pas! Et les personnes qui chez nous décrochent le téléphone sont psys et assistants sociaux, ils pourront donc t’apporter l’aide que tu cherches. Et pour rappel, ils sont soumis au respect du secret professionnel et tu peux même si tu le souhaites rester anonyme, aucune obligation de donner ton prénom ou ton nom 😉
      (Permanence téléphonique: 02/227.52.52 – du lundi au vendredi de 08h00 à 22h00, et le samedi de 10h00 à 14h00).
      Voilà, bien à toi et excellent journée!
      L’équipe d’Infor-Drogues

      Répondre
    2. Juju1985

      Je me sens proche du témoignage de Skinnibee et j’aimerais savoir ce qu’elle a fait comme démarches, auprès de qui et le plus important, est-ce que cela a donné du résultat ? Je voudrais trouver la formule pour en sortir définitivement.

      Répondre
      1. Infor-Drogues

        Bonjour Juju,
        Il existe de multiples façons permettant d’arrêter ou de diminuer une consommation de drogue.
        Pour certains, cela consiste à aller consulter un.e psy dans un centre de guidance, pour d’autres à passer plusieurs mois dans un centre de cure et de post-cure permettant de « réapprendre » à vivre progressivement.
        Pour d’autres encore, cela passe par toute une série de changements effectués dans leur vie quotidienne (déménagement, changement de boulot, etc.).
        Certaines personnes témoignent que c’est le fait d’avoir mis en place une meilleure hygiène de vie (alimentation, sommeil, sport, relaxation, etc.) qui leur a permis d’arrêter de consommer, etc., etc.
        Voilà quelques exemples de formules qui « marchent », ces formules ne s’excluent pas mutuellement et il n’est pas rare que les gens les combinent.
        Cela veut dire qu’il n’y a pas de recette, ce qui sera bénéfique pour une personne ne le sera pas forcément pour une autre.
        Cela te demande donc maintenant de réfléchir à ce dont tu as besoin et à ce dont tu sens intuitivement que c’est quelque chose qui va pouvoir t’aider.
        C’est déjà le début du travail et reconnaître que tu as besoin d’aide est un grand pas (que tout le monde ne franchit pas).
        Cela peut se faire avec l’aide de quelqu’un dont c’est le métier, nous pensons à quelqu’un qui dans un centre de consultation pourrait t’accompagner dans ce processus et réfléchir avec toi à comment changer ta situation.
        Si tu nous communiques la région où la ville d’où tu nous contactes, nous pouvons te renseigner des adresses de référence.
        Pour revenir à ce que tu nous as écrit, nous ne savons pas ce que Skinnibee a mis en place ni les éventuels bénéfices qu’elle aura pu en retirer. Mais, de toute façon, tu l’auras compris, faire la même démarche qu’elle n’offre finalement aucune garantie que cela t’aide.
        Nous te souhaitons une très belle journée,
        L’équipe d’Infor-Drogues

        Répondre
  99. Infor-Drogues

    Bonjour David,
    Petite précision pour commencer: il n’y a a priori pas de crises de tétanie lors d’un arrêt de consommation de drogues. Généralement les symptômes de manque sont plutôt ceux qui peuvent donner l’impression d’avoir une grosse grippe (crampes, transpiration, nausées) et donc, ici, cela vaudrait peut-être la peine de consulter le médecin traitant, histoire de vérifier qu’il n’ y a pas autre chose qui nécessiterait d’être soigné.
    Cela étant, ta question à propos de ton fils est super importante: « comment l’aider? » demandes-tu…tout en ayant précisé qu’il aurait peur de te parler de ce qui lui arrive.
    C’est pourtant là le point essentiel: on n’accepte de l’aide de quelqu’un que si on fait confiance à cette personne et que c’est quelqu’un dont on n’a pas peur.
    C’est logique, accepter de l’aide de quelqu’un dont on a peur…n’est pas possible. Il faut se sentir en confiance, et parler d’une consommation de drogue, c’est quelque chose de privé, de personnel qui demande à se sentir à l’aise avec la personne à laquelle on en parle.
    Donc, à partir de là: que pourrais-tu faire pour que ton fils se sente suffisamment en confiance dans le lien avec toi et qu’il puisse te parler de choses avec lesquelles il a moins facile ou dont il n’est peut-être pas tellement fier?
    As-tu par exemple déjà eu l’occasion de discuter avec lui des drogues en général, de l’alcool, des médicaments?
    De notre société de consommation qui nous « pousse » à acheter des choses dont nous n’avons pas besoin? Du fait que dire « non » n’est pas toujours facile là où les autres, les copains, les collègues nous encouragent à dire « oui »?
    Ceci permettrait à ton fils de sentir que
    1) ce sont des choses dont il peut parler avec toi;
    2) tu peux lui apprendre à « résister » à une série de tentations parce que toi aussi tu as dû apprendre à dire « non » à une série de choses;
    3) tu ne le juges pas ni ne le condamnes et il peut compter sur toi.
    Ensuite, s’il devait dire qu’il a besoin d’aller consulter pour être aidé par rapport à ce qu’il est occupé à vivre, il suffira que tu nous communiques la région d’où tu nous écris et nous t’indiquerons les lieux d’aide et d’accompagnement où ton fils pourra se rendre.
    Voilà ce qu’on peut dire dans un premier temps. N’hésite pas à revenir vers nous pour plus d’infos! 🙂
    On te souhaite un excellent début de semaine!
    L’équipe d’Infor-Drogues

    Répondre
  100. Infor-Drogues

    Hello Gabbercore,
    Généralement, on commence par un centre de consultation « spécialisé » dans le domaine des dépendances où travaillent des psys, de médecins et des assistants sociaux.
    Tu téléphones pour prendre un premier rendez-vous. Après tu expliques pourquoi tu es là et ce que tu attends d’eux, et si le courant passe, tu conviens d’un second rendez-vous, puis d’un troisième, etc.
    C’est une bonne façon de procéder, tu ne restes pas tout seul avec ta conso et il y a des gens qui peuvent t’aider parce que justement c’est ça leur métier.
    Et en plus ils sont tenus au respect du secret professionnel, donc tout ce que tu leur dis reste strictement confidentiel!
    Si tu nous communiques ta région, on peut te donner quelques numéros de téléphone utiles 😉
    Bonne journée et peut-être à bientôt sur ce site alors!

    Répondre
  101. Infor-Drogues

    Bonjour Donyassine,
    Oui oui, bien sûr 🙂
    Sinon, t’imagines, toutes les personnes dépendantes le resteraient toutes leur vie… Non, au contraire, on peut agir là-dessus et puis, petit clin d’œil: tu n’es pas né(e) accro à la cocaïne, donc cela veut dire que c’est quelque chose qui s’est installé dans ta vie de par certaines circonstances et qui donc peut être désinstallé 🙂
    La première question à te poser est celle de savoir quelle est la formule qui te conviendra le mieux:
    -tu sens que ta volonté est ton alliée, tu peux y faire appel et tu « fais le job » sans demander de l’aide à l’extérieur. C’est tout à fait possible et cela dépend de ta personnalité;
    -il existe la possibilité de se faire aider dans ce qu’on appelle les centres de consultations où on va voir son psy ou son médecin sur rendez-vous. Comme on va chez le dentiste mais sans la fraise ;-).
    Les consultations durent généralement 1 heure. Au début il est souvent important de ne pas trop espacer les rendez-vous, en allant par exemple 1x/semaine. Après, quand ça va mieux, on peut espacer les rendez-vous et passer à 1x/2 semaines, 1x/mois, etc.
    -enfin, il y a la formule « cure » (la durée habituelle d’une cure, c’est normalement 3 semaines). Là, c’est du résidentiel, on loge sur place et c’est généralement à l’hôpital ou dans un centre spécialisé. Le problème c’est que les listes d’attente sont souvent longues et que le « public » peut être très varié lorsqu’il s’agit d’unités de psychiatrie générale (alcooliques, grands dépressifs, schizophrènes, etc.).
    Cela peut prendre un peu de temps pour que tu saches ce qui te conviendra le mieux, et nous pouvons t’aider à ce propos si tu le souhaites.
    On a une permanence téléphonique où on discute de cela en toute confidentialité et dans l’anonymat si tu veux (02/227.52.52 – du lundi au vendredi de 08h00 à 22h00, et le samedi de 10h00 à 14h00); tu peux aussi utiliser notre e-permanence en passant par notre site Infor-Drogues.
    Voilà, on espère que ça t’éclaire un peu 🙂
    N’hésite pas à revenir vers nous, on répondra à tes autres questions avec grand plaisir.
    Excellente (chaude) journée à toi!

    Répondre
  102. Infor-Drogues

    Hello Jeremy,
    Dans ces cas-là, quand ça va trop loin et qu’on risque de perdre ce à quoi on tient, cela devient difficile de s’en sortir seul…
    Alors, d’après notre expérience, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Cela ne veut pas dire que tu serais quelqu’un de faible « qui n’y arrive pas seul » (et, d’ailleurs, qui a dit qu’il faudrait parvenir à pouvoir tout réussir tout seul?!?) mais, quand on est au bout du rouleau, généralement c’est que c’est le moment d’aller consulter.
    Petite précision: aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne) . On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste (mais y a pas la fraise ;-).
    Qu’est-ce que tu en penses?
    Tu crois que c’est possible?
    Si oui, tu peux nous communiquer ta région et on te renseignera l’une ou l’autre adresse où tu pourras te faire aider.
    On attend de tes nouvelles, courage!!!

    Répondre
  103. Infor-Drogues

    Re-bonjour Samydjo 🙂
    Dans la région de Charleroi, on te mets ci-dessous par où on te conseille de commencer:
    -pour une consultation, c’est au 071/32.94.18, c’est ce qu’on appelle un Service de Santé Mentale et ils sont situés au 18 de la rue Leon Bernus
    Pour un 1er rendez-vous, tu vas peut-être devoir insister un peu parce qu’il n’y a pas souvent de la place tout de suite 🙁 Bon, c’est la même chose un peu partout malheureusement mais on t’encourage vraiment à ne pas lâcher le morceau et à pousser jusqu’à ce que tu obtiennes ce que tu veux.
    -en attendant, quand ça ne va vraiment pas, tu peux te rendre aux urgences à l’hôpital Van Gogh (rue de l’Hôpital, 55 à 6030 Marchienne-au-Pont).
    Il ne faut pas hésiter à le faire, il n’y a pas de honte à cela; ils sont là pour aider les personnes qui ont des difficultés comme toi.
    On t’indique ci-dessous comment y arriver:
    En voiture :
    A 54 Bruxelles-Charleroi, sortie n°29 « Mont-sur-Marchienne-Vilette »; direction Marchienne N579 (pendant 2 kms). Suivre flèches.
    N90 depuis Binche : à Marchienne-au-Pont, suivre direction Hôpital Van Gogh.
    Par le R3, sortie n°4 « Marchienne-au-Pont-Beaumont-Montigny-le-Tilleul ». Suivre flèches.
    En bus :
    Lignes 43, 50, 52, 71, 72, 73, 74, 75, 109 et 172.
    En métro :
    lignes M1 et M2 (arrêt Cartier).
    En train :
    Arrêt en gare de Marchienne-au-Pont ou Marchienne-Zone (+/- 10 minutes à pied).
     
    Voilà, on reste en contact, tu peux aussi si tu veux nous appeler quand c’est trop compliqué, c’est dans l’anonymat et c’est confidentiel (02/227.52.52 du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00).
    Avec tout notre soutien, bien à toi

    Répondre
  104. Samydjo

    Je suis toxicomane je consomme uniquement de la cocaïne
    J en veux plus
    J en peux plus

    Répondre
    1. Infor-Drogues

      Bonjour Samydjo,
      Oui c’est compliqué quand à la fois on en veut plus et à la fois on n’en peut plus…
      Dans ces cas-là, c’est quand même vachement difficile de s’en sortir seul (et en plus, la coke, c’est un truc qui accroche fort quand même!), et on ne serait pas étonnés que tu nous dises que tu as déjà essayé mais que tu n’y arrives pas…
      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Cela ne veut pas dire que tu serais quelqu’un de faible « qui n’y arrive pas seul » (et, d’ailleurs, qui a dit qu’il faudrait parvenir à pouvoir tout réussir tout seul?!?) mais, par contre, cela pourrait être le début de quelque chose de nouveau… 🙂
      Petite précision: aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne) . On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste (mais y a pas la fraise ;-).
      Qu’est-ce que tu en penses? Tu crois que c’est possible? (tu l’auras compris, nous, nous pensons que cela vaut la peine 😉
      Bien à toi, et on te souhaite une super journée!

      Répondre
    2. Infor-Drogues

      Hello Gaétan,
      Es-tu le Gaétan avec lequel on a déjà eu l’occasion d’échanger il y a quelque temps?
      Si oui, aïe, ça n’a pas l’air d’être la super forme…:-( As-tu eu l’occasion finalement d’aller consulter ou est-ce que c’était une démarche encore trop difficile à faire?
      Si non, aïe aussi… As-tu une idée de ce qui pourrait t’aider à « retrouver » les pédales que tu es occupé à perdre…?
      Dans l’attente de te lire, on te souhaite une journée pleine de chouettes moments! 🙂

      Répondre
      1. gaetan

        oui on deja parler ensemble il a quelle temps je n arrive pas a parler de sa autour de moi de mon probleme  tu ma donner un conseil pour sa mais ses la merde je travaille tout les jour mais elle me prend tout ses possible de se rencontrer pour parler de mon probleme co et essayer de trouver une solution je partis deux jour travailler sur chimay et c etaint bien et sa etait a peine rentre en encore la merde tein moi au courant merci

        Répondre
        1. Infor-Drogues

          Bonjour Gaétan,
          Aïe, oui, vraiment pas évident on dirait. Si c’est trop difficile de t’absenter pour le moment de ton travail, peut-être pourrais-tu nous appeler?
          Nous avons une permanence téléphonique pour parler de tout cela, ces sont des professionnels qui répondent et qui ne jugent pas. Et puis, cela peut rester anonyme si tu veux en sachant que de toute façon nous sommes tenus au respect du secret professionnel. Donc, aucun contact avec la Police, ton employeur, ta famille, etc.
          Tout ce qui est dit chez nous reste chez nous 😉
          On est joignables du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00, et notre numéro c’est le 02/227.52.52.
          On te souhaite plein de courage! (et aussi un excellent week-end! 🙂
           
           

          Répondre
    3. Infor-Drogues

      Bonjour Gaetan,
      Oui le temps passe, tu as raison! Cela fait 6 mois qu’on était sans nouvelles de toi.
      Est-ce que cela va un peu mieux? Est-ce que tu as pu faire des pauses dans ta consommation?
      Parler avec quelqu’un de vrai, tu veux dire avec quelqu’un en vrai, en consultation quelque part?
      Tu nous avais écrit que tu étais de la Région de Charleroi, es-tu toujours de ce côté-là? Si oui, est-ce que tu as pu commencer à contacter les adresses qu’on t’avait données?
      On te les redonne au cas où: Diapason et plusieurs associations sur Charleroi .
      Au plaisir de te lire, bonne journée hivernale à toi 😉
      L’équipe d’Infor-Drogues

      Répondre
      1. gaetan

        c est super de m a voir repondu ses toujour la merde avec la c pour moi il faudrais consulter en dehor de charleroi je travail dans social et pour moi serais trop dangereux pour mon travail bien avous merci encore

        Répondre
        1. Infor-Drogues

          Hello Gaetan,
          Oui, c’est vrai que quand on est dans le social, on peut souhaiter être très discret sur les démarches qu’on effectue pour soi-même, et c’est quelque chose à respecter.
          Donc, en dehors de Charleroi: as-tu par exemple la possibilité de te rendre à Mons?
          Si oui, nous te conseillons de prendre contact avec l’asbl Parenthèse.
          Si c’est trop loin ou trop compliqué, peut-être précise-nous la région ou la/les ville(s) où tu pourrais plus facilement te rendre, et nous chercherons à t’orienter au mieux.
          Nous te souhaitons une très bonne journée, bien à toi,
          L’équipe d’Infor-Drogues

          Répondre
  105. Infor-Drogues

    Bonjour Gaetan,
    Oui, c’est vrai, pas évident quand une conso est allée jusque là.
    Mais en même temps rassure-toi, des gens peuvent t’aider à t’en sortir (on peut s’en sortir de la coke même quand on est tombé à fond dedans) et aussi aider ta famille s’il le faut. Et tout cela sans te juger ni jamais en parler à la Police ou à ton boulot (secret professionnel oblige).
    Jette un œil sur les associations sur Charleroi et, pour commencer, on te conseille de prendre contact avec Diapason.
    Bon courage! Et dis-toi que te rendre compte que ça ne peut plus continuer comme cela, eh bien c’est déjà la première étape de faite!
     

    Répondre
    1. gaetan

      merci d avoir repondu a mon message je suis toujour dedans mais je ne sais par ou commencer si je quitte mon boulot pour suivre une therapie pour se probleme comment je pourrais nourrie ma petite famille le probleme est il reconnu comment maladie pour mon enployeur et comment prendre ce conger

      Répondre
      1. Infor-Drogues

        Bonjour Gaetan,
        On est contents de te lire, on se demandait un peu comment tu allais…
        As-tu eu l’occasion de jeter un coup d’œil aux liens qu’on t’as communiqués?
        Pour répondre à tes questions, très concrètement, tu n’es pas obligé de quitter ton travail et de rentrer en cure quelque part.
        Il existe la possibilité de se faire aider dans ce qu’on appelle les centres de consultations où on va voir son psy ou son médecin sur rendez-vous. Comme on va chez le dentiste mais sans la fraise ;-).
        Les consultations durent généralement 1 heure. Au début il est souvent important de ne pas trop espacer les rendez-vous, en allant par exemple 1x/semaine. Après, quand ça va mieux, on peut espacer les rendez-vous et passer à 1x/2 semaines, 1x/mois, etc.
        Après, imaginons que tu doives quand même rentrer en cure quelque part (la durée habituelle d’une cure, c’est normalement 3 semaines), eh bien tu seras tout simplement couvert par un certificat médical.
        Tu ne dois pas prendre congé, ton salaire continue à être payé et tu peux continuer à nourrir ta petite famille (tu as raison, c’est super important :-).
        Et, truc super essentiel: ton employeur ne sera pas mis au courant de pourquoi tu es en incapacité de travail (tu es protégé par le secret médical). Tu peux devoir être hospitalisé pour mille raisons, et rien ne t’oblige à dire à ton boulot pourquoi: ça, c’est ta vie privée, et donc ça ne regarde pas tout le monde.
        Voilà, est-ce que c’est un peu plus clair?
        Excellente journée 🙂

        Répondre
        1. gaetan

          c est super de m avoir repondus je suis encore comme un con devant l ordinateur j ai essayer les contacte sur charleroi pas reponponse et toujour se probleme de co j aimerai dormir pendant un mois et que tous soin du passer mais si vous savais me diriger vers un centre pour me soigner pendant une ou deux semaine parceque j ai vraiment que truc sorte de tete merci a vous gaetan

          Répondre
          1. Infor-Drogues

            Bonjour Geatan,
            …comme un con devant l’ordinateur, nous aussi de notre côté en fait, donc au moins on est 2 ;-)))
            Pour les rendez-vous, c’est vrai qu’il faut parfois insister, qu’il n’y a pas souvent de la place tout de suite 🙁
            C’est la même chose un peu partout, mais on t’encourage vraiment à ne pas lâcher le morceau et à pousser jusqu’à ce que tu obtiennes ce que tu veux.
            Pour une consultation donc (comme on te l’expliquait dans notre courrier précédent), c’est au 071/32.94.18, c’est ce qu’on appelle un Service de Santé Mentale et ils sont situés au 18 de la rue Léon Bernus à 6000 Charleroi.
            En attendant, quand ça ne va vraiment pas, tu peux te rendre aux urgences à l’hôpital Van Gogh (rue de l’Hôpital, 55 à 6030 Marchienne-au-Pont).
            Il ne faut pas hésiter à le faire, il n’y a pas de honte à cela; ils sont là pour aider les personnes qui ont des difficultés comme toi.
            On te met ci-dessous comment y arriver:
            Accès
            En voiture :
            A 54 Bruxelles-Charleroi, sortie n°29 « Mont-sur-Marchienne-Vilette »; direction Marchienne N579 (pendant 2 kms). Suivre flèches.
            N90 depuis Binche : à Marchienne-au-Pont, suivre direction Hôpital Van Gogh.
            Par le R3, sortie n°4 « Marchienne-au-Pont-Beaumont-Montigny-le-Tilleul ». Suivre flèches.
            Et le parking ?
            De vastes parkings gratuits sont à la disposition des patients et de leur famille devant l’hôpital.
            En bus :
            Lignes 43, 50, 52, 71, 72, 73, 74, 75, 109 et 172.
            En métro :
            lignes M1 et M2 (arrêt Cartier).
            En train :
            Arrêt en gare de Marchienne-au-Pont ou Marchienne-Zone (+/- 10 minutes à pied).
            Voilà, on reste en contact, tu peux aussi si tu veux nous appeler quand c’est trop compliqué, c’est dans l’anonymat et c’est confidentiel (02/227.52.52 du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00).
            On te souhaite une très belle journée sous le soleil 🙂