Comment arrêter la drogue ?

Il ne s’agit pas simplement de ‘dire non’ ou de ‘vouloir’ pour parvenir à arrêter…

Julie, Bruxelles 2015
Julie, Bruxelles 2015

Médicaments

Une drogue est un produit qui perturbe le fonctionnement de notre cerveau. Cela se traduit par un déséquilibre de la chimie du cerveau. Résultat: on a trop de certains neurotransmetteurs ou trop peu de certains autres. Vu ainsi, ‘arrêter la drogue’ consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’, parfois en donnant des médicaments qui vont accélérer le retour à l’équilibre, ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop, car la personne risque de devenir dépendante du médicament qui va à son tour dérégler la chimie du cerveau, et tout sera à refaire.
Les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes…

Changement d’environnement

On constate qu’un changement dans l’environnement (le ‘contexte de consommation’) permet souvent de modifier la consommation. Certaines personnes témoignent que lorsqu’elles partent en vacances, elles cessent de consommer et ceci sans médicaments. Mais dès le retour, la consommation reprend.

Cure de sevrage

Ainsi parfois des personnes qui sortent d’une cure de sevrage (3 semaines en hôpital) qui a pleinement réussi (plus aucun symptôme de manque) se remettent à consommer rapidement après leur sortie, car rien n’a changé dans leur vie quotidienne. Et donc, répondre à la question de ‘comment arrêter la drogue’, cela passe en fait aussi très souvent par des changements à opérer dans son propre environnement (faire le tri dans ses copains, changer de numéro de gsm, ne plus passer par les lieux de deal…), bref, on fait le ménage.

Thérapie

Il y a des fois où, même en ayant effectué des changements dans son environnement, même en ayant essayé de manipuler la chimie de son cerveau, on continue tout de même à se droguer. Il y a un troisième aspect au problème de l’arrêt de la drogue dont il va falloir s’occuper : l’aspect psychologique. Le fait de consommer une drogue régulièrement est très souvent lié à un ‘problème’ que l’on rencontre et que l’on essaye inconsciemment de régler à l’aide de cette drogue. Généralement, c’est parce qu’on n’a pas eu l’occasion d’apprendre à faire face à ce problème qu’on se débrouille en consommant un produit.
Par exemple, lorsqu’on n’est pas très sûr de soi, et que l’on ne possède pas une image de soi très positive parce qu’on n’a pas eu l’occasion de la construire, prendre un produit qui stimule et donne un moment de confiance en soi est parfois tentant. Cela ne résout pas le problème, mais ça peut apaiser temporairement cette blessure. Autre exemple : lorsque les relations avec les autres sont compliquées et douloureuses, prendre un produit qui donne l’impression d’être comme dans une bulle peut avoir un effet apaisant.
Prendre une drogue, cela sert donc à se sentir mieux, ou du moins à ne pas aller plus mal – même si cette drogue va finir par devenir un problème en soi.
Ici, la réponse à la question de savoir ‘comment arrêter la drogue’ réside donc dans le fait de se donner les moyens d’apprendre une nouvelle façon de répondre à ce qui nous arrive dans la vie. C’est quelque chose qui demande de prendre le temps. Le ‘rééquilibrage’ de la chimie du cerveau et le changement de notre environnement peuvent se régler assez rapidement, par contre le travail psychologique est plus difficile à estimer. Si je n’ai pas confiance en moi, je peux d’abord comprendre que c’est lié à ma consommation de drogue. Ensuite, je peux apprendre une autre façon d’avoir confiance en moi que ce que je ressens après avoir consommé un produit. Je retrouve donc la possibilité de choisir : je ne suis plus obligé de consommer une drogue, je peux fonctionner autrement. De même, si je souffre à l’intérieur, si j’ai été blessé par la vie, je peux apprendre à apprivoiser cette douleur autrement qu’en l’étouffant sous une drogue. Si j’arrive à faire cela, je peux aussi envisager de m’en passer.

Arrêter la drogue, c’est quoi donc ?

‘Arrêter la drogue’, c’est aussi bien s’occuper de ce que le produit peut avoir ‘perturbé’ dans notre cerveau que de prendre en considération le contexte dans lequel on a l’habitude de consommer et agir et enfin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons de faire face aux problèmes.
Faire tout cela seul dans son coin n’est pas évident, souvent il est nécessaire de se faire aider.
N’hésite pas à nous contacter pour plus d’informations!

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116 questions déjà posées

  1. MARACATOU

    Bjr, mon copain se drogue au crack depuis de nombreuses années, il a déjà fait des cures entière mais a tjr rechuté. On se connait en amitier depuis de nombreuses années et depuis que nous avons décidé d’être ensemble, il a décidé de se reprendre en main; cela n’a pas été facile les 1er mois mais finalement il a fait un sevrage chez lui, accompagné  d’un médecin et psychologue, il y est bien arrivé et  ensuite il est venu vivre chez moi à 100 km de chez lui dans un tout autre contexte; cela s’est bien passé nous avions pas mal d’activités mais il avait du mal à dormir malgré les médicaments, du mal avec son stress dès que nous devions retourner chez lui pour régler des soucis..il a fini par rechuter dans son environnement habituel suite à une dispute avec moi. Bref ça a été la descente aux enfer, pire qu’auparavant. Il a enfin repris contact avec son ancien psychiatre, a décidé de suivre un sevrage en milieu hospitalier, mais toute sa famille veux qu’il aille en postcure alors que lui me dit qu’il en a déjà fait auparavant que c’est bien mais à la sortie étant seul ça ne changeait rien. Tout ce qu’il veux c’est de me rejoindre loin de son environnement et de commencer une nouvel vie ensemble à Liège en faisant abstraction du produit et ne plus revenir en arrière. Qu’en pensez vous, est ce que la postcure est vraiment nécessaire dans son cas? au pire je lui ai proposé une postcure à Liège en hôpital de jour en mi temps…pensez vous que ce soit une bonne idée ou vaut il mieux qu’il s’exile en postcure loin de moi pendant des mois alors que pour lui je suis son lettmotif et que sans moi dans sa vie il aurait continuer jusqu’à la mort! Merci pour lecture de ce long message et pour votre avis

    Répondre
  2. Yvif

    Bonjour,

    J’ai 47 ans . Rechute qui dure héroïne, cocaïne, alcool et quand j’ai rien xanax pour mes angoisses.

    J’ai arrêté plusieurs fois mais elles me suivent.

    Je suis sous méthadone 0.80mg.

    Ca fait 30ans avec des poses.

    Stop c’est maintenant  ou jamais ..

    Merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Yvif,

      30 ans c’est long, et on sent bien le ras-le-bol dans ton message. C’est maintenant ou jamais ! Ok !

      Tu nous expliques avoir déjà arrêté plusieurs fois mais que ces consommations te suivent. D’abord, nous t’encourageons, malgré les rechutes et les épreuves que tu as traversées, à garder cette envie de les stopper si elles te font tant de tort. Il est normal de vivre des rechutes quand on se lance dans ce genre de processus. Nous sentons que tu gardes tout de même la motivation et c’est super. Bravo!

      Ensuite nous voudrions comprendre, qu’as-tu déjà mis en place dans le passé pour stopper ces consommations ? (cure, suivi psycho thérapeutique, …) Penses-tu avoir une idée plus précise de ce dont tu as besoin à l’heure actuelle ? Nous nous permettons de te poser ces questions car chaque situation est complexe et différente et y répondre demande de prendre le temps de réfléchir en profondeur.

      Nous sommes contents que tu sois passé par Bruxelles J pour trouver de l’aide et tu as bien fait de nous contacter. Cependant, nous pensons que pour bien répondre à ta question, il faudrait prendre le temps de réfléchir directement avec toi à ce qui te conviendrait le mieux. Sur ce site, tout le monde peut lire ce que tu écris et nous pensons qu’il est important que ton intimité reste protégée (même si c’est anonyme).

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que tu peux appeler. Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel de la santé en ligne pour mieux définir ce qui serait le meilleur dans ta situation. Il ou elle, t’aidera à clarifier tes besoins et tes objectifs pour savoir vers quels structures te tourner.

      Nous t’encourageons vraiment à le faire! Tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). Si tu le souhaites, tu peux aussi contacter la permanence téléphonique de notre ASBL  de 9h à 16h30 du lundi au vendredi voici le contact : 0471/63.78.95. De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂

      N’hésite pas à les joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      Prends soin de toi,

      L’asbl Le Pélican

      Répondre
  3. NADIAKADI

    BONJOUR

    MON FILS EST EN ETAT DE SEVRAGE  DE DROGUE

    QUEL SOUTIEN JE LUI DOIS APPORTER

    MERCI

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Nadiakadi,

      Si ton fils traverse un sevrage drogue, les symptômes auxquels il fait face à l’heure actuelle sont très difficiles à vivre. Est-il suivi par un médecin  ? A-t-il eu l’occasion de parler de cette décision avec un professionnel de la santé pour l’accompagner ? Nous insistons sur l’importance que vous ne restiez pas seuls face à cette situation. Le fait que tu sois présente pour lui et que tu le soutiennes est à nos yeux très important. Dans ce genre de situation l’entourage,donc toi, est primordial. Cependant, il est essentiel que tu te protèges également et que tu identifies bien tes limites.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez appeler. Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses te sentir soutenue dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂

      N’hésite pas à les joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      Prends bien soin de toi en cette période difficile

      à bientôt,

       

       

      Répondre
  4. Luigi

    Bonjour

     

    Ma nièce de 21 ans se drogue.

    comment puis-je l’aider concrètement à cesser définitivement sa fichue consommation ?

    Aidez moi à lui venir en aide svp.

    bien à vous et merci

    Chirivi L

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Luigi,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner si ce qui arrive à ta nièce en ce moment te tracasse. Tu nous expliques que ta nièce se drogue et que tu souhaites la faire cesser définitivement sa consommation.

      Tout d’abord, il est important que tu comprennes que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée décide par elle-même de le faire. Tu ne peux malheureusement pas la forcer et prendre cette décision à sa place ou tu risquerais de te lancer dans un « combat » en vain.

      Ensuite, tu as découvert que ta nièce prend de la drogue. Cette nouvelle te heurte puisque tu estimes qu’elle doit absolument arrêter. Nous respectons tout à fait ton point de vue mais attirons ton attention sur le fait que toutes les consommations de drogues ne sont pas forcément problématiques. Tout dépend de ce que ta nièce consomme, dans quels contextes et des raisons pour lesquelles elle estime vouloir faire cette expérience en ce moment. Loin de nous l’idée de minimiser ce que tu ressens à l’heure actuelle mais si tu vas la confronter d’entrée de jeux en la forçant à arrêter et en stigmatisant son comportement tu risques plus de la braquer que d’éveiller en elle une réflexion par rapport à ce qui lui arrive. Ce genre d’attitudes peut-être dans certains cas tout à fait contre-productif et pourrait créer entre vous un fossé d’incompréhension qui ne laisserait plus aucune place à la communication. Or, c’est cette communication qui est si précieuse.

      Tu ne peux donc pas la forcer, par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à elle, que tu es inquiet pour elle et que tu  aimerais qu’elle puisse l’entendre pour qu’elle prenne soin d’elle dans cette expérience. Lui dire que tu es présent si elle en a besoin, tout en mettant tes limites. Il existe des institutions dans lesquelles elle peut se rendre pour discuter avec des professionnels de la santé de sa consommation. Cela pourrait l’aider à comprendre mieux les risques qu’elle prend en s’engageant dans ce type de comportement et cela pourrait également l’aider à mettre ses motivations au clair. Peut-être qu’elle acceptera d’aller à un premier rendez-vous dans ce type d’institution si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation (c’est à dire sans promesse d’arrêter définitivement) ? Car c’est à elle de choisir ce qu’elle a envie de faire. Quoi qu’il en soit nous t’encourageons à garder une attitude ouverte par rapport à elle.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez appeler. Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre ou qu’elle peut joindre afin d’avoir un professionnel en ligne et poser vos questions dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂 Si ta nièce souhaite pouvoir parler avec un psychologue de ce qui lui arrive et de ce qu’elle consomme sans jugement et avec ouverture, elle peut également le faire sur ce numéro (celui du Pélican) de 9h à 16h30 0471/63.78.95

      N’hésite pas à les joindre ou à demander à ta nièce de les contacter, c’est juste pour faire le point,

      Prends bien soin de toi en cette période difficile 🙂

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  5. Fred

    Bonjour,

    Mon amie et moi sommes depuis quelques mois ensemble et elle a toujours fumé du cannabis, en tout cas depuis ses 15 ans. Elle en a 19 aujourd’hui. Je suis plus âgé qu’elle, mais sa consommation a fortement augmenté ces dernières semaines. Elle en est devenue menteuse, manipulatrice et méchante vis à vis de moi et de sa maman, que je connais bien. En outre, elle côtoye des types louches qui la maintiennent dans cet état. Elle peut fumer jusqu’à une dizaine de joints par jour, manipulant son entourage (surtout sa maman et moi) pour obtenir de l’argent, soit-disant pour manger, mais en fait pour acheter son l’herbe. Elle disparait pendant plusieurs jours puis revient comme si de rien était. Elle vit dans une illusion complète de déni et nous sommes incapables de l’aider car elle se dit capable de gérer. Sauf qu’en cas de manque, elle devient agressive et extrêmement méchante. Elle découche, voire se retrouve avec des types louches. Je l’adore mais je pense l’avoir perdue. Sa maman est désemparée, car elle est majeure et refuse toute aide, toute hospitalisation. Cela va de mal en pire avec le temps. Elle n’a plus de domicile fixe, ni de carte d’identité, conduit sans permis et sous influence les voitures de ses ‘potes’ qui s’en fichent complètement. Je ne vois aucune solution à son problème tant qu’elle ne prendra pas conscience qu’elle est malade. Je pense également qu’elle est bipolaire. Elle a certains moments de lucidité, mais ils ne durent jamais très longtemps. Je vis avec la peur au ventre qu’elle fasse une grosse, très grosse bêtise, pour elle-même, mais également pour d’autres… Sa maman et moi sommes en contact permanent mais elle va et vient au gré de ses dealers. Elle a complètement décroché et vit dans un déni total de la réalité. Avez-vous des suggestions ou des institutions qui pourraient nous aider ? Grand merci d’avance, F/

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Fred,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner sur ce qui est possible pour vous. Il est important que vous compreniez (toi et ta famille) que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée soit consciente que sa consommation est problématique et qu’elle veuille changer cette habitude. La forcer par tous les moyens à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien si elle n’a pas pris la décision par elle-même de consulter. Il faut que l’envie vienne d’elle. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Vous ne pouvez donc pas la forcer, par contre vous pouvez lui dire comment vous vous sentez par rapport à elle, que vous êtes inquiets pour elle et que vous aimeriez l’aider. Lui dire que vous êtes présents si elle en a besoin, tout en mettant vos limites. Peut-être qu’elle acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue si vous lui dites que c’est juste pour faire le point sur la situation?

      Nous vous encourageons à garder une attitude ouverte par rapport à elle. Cela va lui permettre de parler de ce qui lui arrive sans lui forcer la main, sinon ça n’aura pas l’effet escompté. Il est aussi essentiel d’avoir un bon dialogue avec son médecin traitant. Si cela n’est pas possible, il est préférable de trouver un autre médecin qui pourra la soutenir tout au long de ses démarches.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez appeler. Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses te sentir soutenu dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂

      N’hésite pas à les joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      Prends bien soin de toi en cette période difficile 🙂

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  6. Nanou

    Bonjour, j’appelle au secours, je ne suis qu’une maman démuni de la moindre solution mon fils 39 ans accro au crack il a été en prison pour consommation 8 mois il n’habite plus chez ns car son père a 1AVC Mais y-t-il une possibilité de le prendre en charge, en Belgique

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Nanou,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner sur ce qui est possible pour vous. Il est important que vous compreniez (toi et ta famille) que pour arrêter une consommation, il faut que la personne concernée soit consciente que sa consommation est problématique et qu’elle veuille changer cette habitude. Forcer par tous les moyens ton fils à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien s’il n’a pas pris la décision par lui-même de consulter. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Vous ne pouvez donc pas le forcer, par contre vous pouvez lui dire comment vous vous sentez par rapport à lui, que vous êtes inquiets pour lui et que vous aimeriez l’aider. Lui dire que vous êtes présents s’il en a besoin, tout en mettant vos limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue si vous lui dites que c’est juste pour faire le point sur la situation?

      Nous comprenons dans ton message que son papa a fait un AVC et que cela explique que vous ne puissiez pas le garder à la maison. C’est en effet essentiel que vous vous préserviez. Le fait que vous soyez autour de lui et que vous le souteniez dans cette démarche est très important et nous vous encourageons à continuer mais cela ne doit pas aller à l’encontre de votre propre santé.  Nous pensons donc que vous avez raison de prendre cette décision difficile.

      Nous vous encourageons aussi à garder cette attitude ouverte par rapport à lui. Cela va lui permettre de parler de ce qui lui arrive sans lui forcer la main, sinon ça n’aura pas l’effet escompté. Il est aussi essentiel d’avoir un bon dialogue avec son médecin traitant. Si cela n’est pas possible, il est préférable de trouver un autre médecin qui pourra le soutenir tout au long de ses démarches.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez appeler. Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses te sentir soutenue dans cette situation.

      Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne 🙂

      N’hésite pas à les joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      Prends bien soin de toi en cette période difficile 🙂

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  7. Fiesta

    Quelle est la meilleure proposition pour éradiquer l’abus de drogue et l’alcool?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Fiesta,

      Il n’y a pas de « meilleure solution ». Tout dépend d’où tu en es dans ta consommation et ce dont tu as besoin. Pour bien comprendre cela, il serait nécessaire que tu rencontres les professionnels de la santé adéquats afin qu’ils te guident dans ta décision et que vous puissiez réfléchir ensemble à ce qui serait le mieux en fonction de ta situation. Toutes les « solutions » que nous conseillons sont décrites dans le texte au-dessus. Grâce aux conseils de professionnels de la santé, tu pourras mieux comprendre ce qui pourrait être pour le moment, la « meilleure » décision à prendre.

      Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. Cependant, il reste des numéros de téléphone que tu peux joindre afin d’avoir un professionnel en ligne ou au moins une personne à l’écoute afin que tu puisses ne pas te sentir trop seul dans cette situation.

      Ce moment que tu expérimentes est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seul face à cette difficulté et de rester en contact avec un maximum de personnes qui peuvent t’encourager tout en respectant les consignes de quarantaine. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour parler de ce qui t’arrive tu peux contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème ou de question,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  8. Lola

    Bonjour. Je prends du tramadol ( 350mg/jour) depuis très longtemps pour une polyarthrite. J’ai une grosse poussée depuis quelques semaines et hier m’a rhumatologue m’a fait supprimer le tramadol et remplacer par un comprimé de valtran 100 retard le soir. Ce que j’ai fais hier. Aujourd’hui pas de tramadol ce matin. Je suis dans un état pas possible, chaud, froid, sueur, engourdissement, éternuements, fatigue intense,… Je ne sais pas quoi faire. Hier je lui ai parlé de ma peur du symptôme de sevrage et elle m’a répondue  » c’est possible ». Aidez moi. J’ai une fille qui a besoin de moi et ça plus ma maladie c’est insupportable. Donnez moi des conseils svp en plus vue ce que ça me fait là j’ai vraiment envie d’arrêter cette saloperie temps que je suis lancée.

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Lola,

      Si tu cherches à arrêter un médicament comme le Tramadol, la phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. En effet, tu fais face là à des symptômes de sevrage. Au vue de ta consommation de ces dernières années, ces symptômes sont normaux. Par contre nous ne minimisons pas la difficulté que cela engendre dans ta vie.

      Malheureusement, la situation actuelle de quarantaine ne permet pas de faire cette démarche en face à face pour rencontrer des professionnels de la santé qui peuvent te soutenir. Nous avons conscience de la difficulté que cela engendre pour de nombreuses personnes. As-tu eu l’oaccasion de discuter de cela avec ta rhumatologue ? Peut-être ce moment particulier n’est pas le meilleur pour arrêter ton médicament ? Rester en quarantaine chez soi est déjà tellement compliqué si en plus tu souffres de ces symptômes. Qu’en penses-tu ?

      Ce moment que tu expérimentes est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seul face à cette difficulté et de rester en contact avec un maximum de personnes qui peuvent t’encourager tout en respectant les consignes de quarantaine. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour parler de ce qui t’arrive tu peux contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème ou de question,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  9. Joey

    Bonjour j’ai moi meme un problème de consommation.. Sauf que je tien bon 2 semaine et sa revien toujours plus fort et parfois sais jusqu’à ne plus dormir jusqua 3 a 5 jours. Jaurais besoin d’un conseil svp merci au plaisir joey jl

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Joey,

      C’est classiquement ce qui se passe quand on arrête de consommer un produit. ça donne l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Voire même qu’on n’est pas assez fort et la conséquence de cela c’est qu’on en prend un coup du côté de l’estime de soi : on a l’impression qu’on est nul et qu’on n’est pas capable de réussir.

      Cela étant, c’est super courageux de ta part de te rendre compte et d’accepter que tu aies besoin d’aide, tout le monde n’a pas ce courage-là ! 😉 Donc, bravo!

      Dès que tu arrêtes une drogue cela revient à faire en sorte que ton cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. Parfois passer par un traitement médicamenteux permet d’accélérer le retour à cet équilibre, ou cela peut permettre de remplacer l’ancienne consommation sans les dangers qui en découlent. Idéalement, les prescriptions de ce type de médicament ne se prolongent pas trop et doivent absolument être contrôlées par un médecin. As-tu eu l’occasion de discuter avec un médecin de ta situation ? Seul ce type de spécialiste peut répondre à ta question car ici nous n’avons pas les compétences nécessaires. Nous pensons qu’il serait intéressant que tu le fasses.

      Nous attirons ton attention sur le fait que les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes. Si tu veux pouvoir arrêter une/des drogues de façon durable, nous pensons qu’un suivi psychologique est tout aussi important pour comprendre le contexte dans lequel tu as l’habitude de consommer et agir afin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons d’y faire face.

      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psychologues et des assistants sociaux et qui font du super boulot !

      Qu’est-ce que tu en penses ? Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! 😉

      Si tu cherches à arrêter une substance, la phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème ou de question,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  10. Amal

    Comment aider un adolescent toxicomane a prendre son traitement?  Merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Amal 🙂

      Voilà une question qui n’est pas facile. Si tu es confronté à une personne qui ne veut pas prendre son traitement, ce qui est sans doute à questionner c’est son envie d’arrêter sa consommation. Malheureusement tu ne peux pas forcer quelqu’un à suivre son traitement. Tu ne peux pas non plus l’obliger à changer ses comportements ou décider à sa place. Il faut que la motivation vienne de lui ou tu risques vite de t’épuiser et de mettre à mal votre relation.

      Par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiet pour lui et que tu aimerais l’aider mais que tu ne sais pas comment faire. Lui dire que tu es présent s’il en a besoin, tout en mettant tes limites.

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans cette situation compliquée. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  11. 😊

    Comment une personne adulescent peut éviter la toxicomanie ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello 🙂

      C’est une question très vaste que tu poses là et nous aurions besoin d’un peu plus de précisions si nous voulons pouvoir te répondre de la meilleure manière possible. Pourrais-tu nous en dire plus sur la situation tout en conservant ton intimité ?

      Répondre
  12. Maman

    Comment aider   mon fils(45 ans) d addictions alcool et drogue .toute la famille le soutient mais ne sait  pas s en sortir seul !!!!!!!on en peut plus .que faire?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Maman,

      Nous avons lu ton message et espérons pouvoir t’aider au mieux. Demander de l’aide n’est pas une chose simple et tu fais bien de te renseigner sur ce qui est possible pour vous. Il est important que vous compreniez (toi et ta famille) que pour arrêter une consommation, il faut que personne concernée soit consciente que sa consommation est problématique et qu’elle veuille changer cette habitude.  Forcer par tous les moyens ton fils à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien s’il n’a pas pris la décision par lui même de consulter. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Vous ne pouvez donc pas le forcer, par contre vous pouvez lui dire comment vous vous sentez par rapport à lui, que vous êtes inquiets pour lui et que vous aimeriez l’aider. Lui dire que vous êtes présents s’il en a besoin, tout en mettant vos limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue si vous lui dites que c’est juste pour faire le point sur la situation? Quoi qu’il en soit le fait que vous soyez tous autour de lui et que vous le souteniez est très important et nous vous encourageons à continuer.

      Nous vous encourageons aussi à garder cette attitude ouverte par rapport à lui. Cela va lui permettre de parler de ce qui lui arrive sans lui forcer la main, sinon ça n’aura pas l’effet escompté. Il est aussi essentiel d’avoir un bon dialogue avec son médecin traitant. Si cela n’est pas possible, il est préférable de trouver un autre médecin qui pourra le soutenir tout au long de ses démarches.

      Si tu nous dis dans quel endroit en Belgique tu habites, nous pourrons mieux te renseigner sur les structures que vous pouvez consulter.  Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux nous la/les poser ou nous contacter directement au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu aura directement un professionnel de la santé en ligne 🙂 

      N’hésite pas à nous joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  13. Tos

    je viens d’apprendre que le médicament que je prend depuis 4 ans est une drogue comment puis je arrêter CA   svp.

    bruno

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Tos,

      Tu viens de découvrir que les médicaments prescris sont des drogues et tu ne l’avais jamais réalisé.  Si jusqu’ici tu as toujours mis un point d’honneur à ne pas consommer de drogue, il est normal que la nouvelle te fasse peur. Ce qui nous semble important, c’est que tu puisses comprendre en quoi cette nouvelle te fait peur pour pouvoir en parler avec ton médecin et lui poser toutes tes questions. C’est normal de s’interroger là-dessus, et nous trouvons que tu fais même bien de poser la question si ça te tracasse. Cela prouve que tu es attentif à toi et à ta santé. Mais avant que tu ailles trop vite dans ta décision, nous souhaiterions t’aider à prendre un peu de recul.

      Une drogue est une substance qui induit un état de conscience modifié. Quand tu en consommes, il y a des avantages et des risques dont celui de devenir dépendant (ce qui n’est pas certain). Si à un moment de ton parcours ton médecin a jugé qu’un certain type de médicament serait intéressant pour toi, il a dû le faire en toute connaissance de cause. Son but en utilisant ce médicament est de t’aider à améliorer ta qualité de vie et ta santé, il s’agit des avantages de ta consommation de médicament. S’agissant des risques de cette consommation, à savoir les effets secondaires et la possibilité de dépendance, c’est également à ton médecin de les gérer (c’est son travail). En étant attentif à ta santé, en t’écoutant et en gérant les doses et la fréquence d’utilisation de ce médicament, il peut adapter la prise de ce dernier à tes besoins et éviter les risques liés à la substance.

      Si avoir appris que ce médicament est une drogue te fais trop peur et que tu souhaites arrêter tout de même, nous te déconseillons formellement de le faire tout seul sans un avis médical. Ton corps étant habitué à cette substance depuis 4 ans, l’arrêt brutal de la molécule peut avoir des effets néfastes pour toi. Nous insistons sur le fait que dans ce cas, seul un médecin peut t’aider à soit arrêter la substance, soit mieux comprendre comment celle-ci t’aide dans ton quotidien afin de prendre la décision de poursuivre ou d’arrêter le traitement en toute connaissance de cause. Aussi, si tu en as déjà parlé à ton médecin mais qu’il ne semble pas entendre ton avis, ou que la réponse ne te satisfait pas, peut-être devrais-tu demander un second avis à un autre médecin afin d’être certain des informations que tu as reçu ?

      Qu’en penses-tu ?

       Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infor-drogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      N’hésite pas à revenir vers nous pour toute autre question ou nous donner de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  14. Le Pélican

    Bonjour Sylv****,

    Il existe en effet des traitement médicamenteux qui existent pour aider à la désintoxication. Une drogue est un produit qui perturbe le fonctionnement de notre cerveau. Cela se traduit par un déséquilibre de la chimie du cerveau. Résultat: on a trop de certains neurotransmetteurs ou trop peu de certains autres. Vu ainsi, ‘arrêter la drogue’ consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’, parfois en donnant des médicaments qui vont accélérer le retour à l’équilibre, ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop, car la personne risque de devenir dépendante du médicament qui va à son tour dérégler la chimie du cerveau, et tout sera à refaire.

    Les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes… Si tu veux passer par une prise en charge médicamenteuse pour une désintoxication il faut voir avec un médecin. Ici, au Pélican, notre équipe est constituée de psychologues nous ne pouvons donc pas te renseigner au niveau des traitements. Cependant si tu habites Bruxelles et que tu cherches un endroit pour entamer une thérapie, tu peux venir vers nous.

    Nous espérons t’avoir aidé 🙂

    L’Equipe du Pélican

    Répondre
  15. Le Pélican

    Hello lala****,

    Nous ne sommes pas certains de bien comprendre ton message. Il s’agit d’un de tes copains qui consomme et tu imagines qu’en l’enfermant à l’écart de ses habitudes tu vas pouvoir le résonner? Nous comprenons également dans ton message que tu ressens une certaine crainte envers lui car il devient de plus en plus violent.

    Si c’est bien le cas nous te déconseillons de « l’enfermer à l’écart ». En réalité, retenir une personne contre son gré est illégal et passible de poursuite. De plus, si cette personne rencontre des difficultés dans sa consommation, la faire arrêter du jour au l’an demain sans un suivi par un médecin peut être très dangereux (surtout si la substance en question est de l’alcool).

    Si cette personne consomme et ne veut pas arrêter, il n’est pas possible de la forcer. Si toi ou d’autres membres autour d’elle se sentent en danger à son contact, n’oublie pas que vous pouvez contacter la police pour vous protéger.

    Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infor-drogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). Si tu le souhaites tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne en ligne qui sera disposée à t’écouter.

    Nous espérons que tu trouveras toute l’aide nécessaire à ta situation

    N’hésite pas à revenir vers nous pour toute question ou nous donner de tes nouvelles,

    L’équipe du Pélican

    Répondre
  16. say

    Bonjour, je compte me reprendre en main et je n’y arriverais pas seul.Je souhaiterais commencer une thérapie et avoir un suivi avec des professionnels.Le plus vite possible j’espère être assez fort comment se convaincre de le faire et ne pas se débiner 

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Say 🙂

      C’est génial que tu prennes cette décision. En effet c’est un choix qui n’est pas facile à faire et si tu ne sens pas pouvoir y arriver seul c’est une excellente chose de demander de l’aide. Si tu nous dis dans quelle ville tu habites en Belgique, nous pourrons mieux te renseigner et trouver pour toi des endroits accessibles et proches de chez toi.

      Nous attendons de tes nouvelles pour pouvoir mieux te guider 🙂

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  17. Veronique la maman de joshua

    Bonjour j’ai un fils qui va faire 28 ans le 17 février et prendre de la cocaïne de l’ecstasy de la kétamine il a tendance à abuser des médicaments aussi en France nous avons aucune structure permettant à ces gens de s’en sortir j’ai appris bien sûr que au Canada en Suisse en Belgique il y avait cette possibilité que nous n’en avons pas et je voulais savoir si chez vous notre mutuelle était pris en charge merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Véronique,

      Concernant la prise en charge ici au Pélican nous fonctionnons grâce à des subsides publiques. Nos consultations ne sont donc pas remboursées par la mutuelle mais sont à un prix tout à fait accessible (10 euros par séance). Si tu nous dis où tu habites et ce que tu cherches comme type de structure peut-être pourrons-nous mieux te renseigner ?

      Nous attendons de tes nouvelles pour pouvoir mieux t’aider 🙂

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  18. Kalidou

    Quel sont les solutions du drogue

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Kalidou 🙂

      Toutes les informations se situent en haut du texte dans la partie information. Je t’invite à en prendre connaissance. Si tu as une/des question.s plus précise.s tu peux nous la/les poser ou nous contacter directement au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu aura directement un professionnel de la santé en ligne 🙂 

      N’hésite pas à nous joindre, ta question demande du temps pour y répondre et les pistes de solutions peuvent être différentes pour tout le monde.

      à bientôt,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  19. Lalou

    Mon compagnon fumer de l’herbe mais veut arrêter car ne veux plus de cette vie mais ne veux pas êtres aider que puis-je faire car il est très nerveux merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Coucou Lalou,

      C’est super que ton compagnon veuille arrêter. Peut-être a-t-il besoin de tester lui même pour commencer. Peut-être peut-il y arriver tout seul. Tu ne peux pas le forcer à aller dans un centre d’aide s’il n’en a pas envie. Le forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien s’il n’a pas pris la décision par lui même de consulter. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiète pour lui et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présente s’il en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dit que c’est juste pour faire le point sur la situation?

      Nous vous conseillons aussi de vous renseigner sur les journées « Cannabis et vous » organisées par la Cannabis Clinic. Ces journées ont lieu une fois par mois de 8h30 à 15h. Il s’agit d’une journée d’informations actuelles, de réflexions et d’échanges avec des spécialistes dans le domaine du cannabis (psychiatre, psychologues, infirmière psychiatrique…). Elles s’adressent à toute personne se posant des questions par rapport à sa consommation ainsi qu’à des proches de personnes consommatrices. Parfait pour quelqu’un qui pense arrêter et qui veut se renseigner petit à petit !  Voici le lien de la clinique : https://www.chu-brugmann.be/FR/med/psy/cannabis.asp 

      Nous vous souhaitons beaucoup de courage dans cette situation compliquée. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  20. ana

    bonjour, comme je peus interne dans l opital ma fiile qui se drogue et elle fait de crises ..crie, hurler menace..

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Ana,

      Tu ne peux pas forcer ta fille à aller à l’hôpital mais tu peux l’encourager à y aller. Si elle n’a pas du tout envie d’arrêter ou de diminuer sa consommation, la forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien. Il faut que l’envie vienne d’elle. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer. Et même quand on veut changer il y a des hauts et des bas.

      Par contre tu peux lui dire comment tu te sens par rapport à elle, que tu es inquiète pour elle et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présente si elle en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’elle acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dit que c’est juste pour faire le point sur la situation? Si vraiment tu sens que ta fille est en danger tu peux aussi appeler ou te rendre aux urgences.

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans cette situation compliquée. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  21. Chantal

    Mon fils de 36 ans va terminer dans 1 semaine une cure de sevrage à Ambroise Paré et nous cherchons ensemble un lieu pour continuer sa désintoxication car il ne se sent pas capable d’arrêter seul et ne veut pas revenir à la maison pour ne pas être tenté. Y’a-t-il possibilité d’avoir une place chez vous ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Chantal 🙂

      C’est une bonne idée de vouloir rester entouré de professionnels si ton fils ne se sent pas capable d’arrêter seul. Nous l’encourageons de tout cœur dans ses démarches. Malheureusement le Pélican n’est pas un centre de post cure. Nous fonctionnons sur rendez-vous et seulement en ambulatoire.

      Par contre, nous pouvons réfléchir avec toi à cette question et vous aider dans votre démarche de trouver un centre. Comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment. Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation.

      Nous espérons avoir vite de tes nouvelles 🙂

      L’Equipe du Pélican

       

       

      Répondre
  22. Mag

    Quel médicament peut-on donner à un addict à la drogue pour le porter à abandonner.

    Répondre
    1. Le Pélican

       Hello Mag,

      Dès que tu arrêtes une drogue cela revient à faire en sorte que ton cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. Parfois passer par un traitement médicamenteux permet d’accélérer le retour à cet équilibre, ou cela peut permettre de remplacer l’ancienne consommation sans les dangers qui en découlent. Idéalement, les prescriptions de ce type de médicament ne se prolongent pas trop et doivent absolument être contrôlées par un médecin. As-tu eu l’occasion de discuter avec un médecin de ta situation ? Seul ce type de spécialiste peut répondre à ta question car ici nous n’avons pas les compétences nécessaires. Nous pensons qu’il serait intéressant que tu le fasses. Nous attirons ton attention sur le fait que les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes. Si tu veux pouvoir arrêter une/des drogues de façon durable, nous pensons qu’un suivi psychologique est tout aussi important pour comprendre le contexte dans lequel tu as l’habitude de consommer et agir afin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons de faire face aux problèmes.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Si tu cherches à arrêter une substance, la phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  23. Ggggg

    Bonjour, je suis la maman d’un adulte de 40 ans qui est accro au crack, il vit à Bruxelles, il me dit qu’il veut sans sortir.. Que puis-je faire? Où l’orienter?

    Metci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Ggggg,

      C’est super que ton fils/ ta fille veuille s’en sortir si il/elle remet en question sa consommation. Si tu veux te renseigner concernant les institutions qui existent à Bruxelles afin de l’orienter, tu peux te rendre sur le site de la Fedito sur lequel tu a accès à une description de tous les membres. Voici le lien https://feditobxl.be/fr/membres/.

      Chacune des structures décrites proposent de l’aide aux personnes rencontrant une difficulté avec leur consommation. En fonction de ses besoins, ton fils/ta fille peut trouver une aide adéquate. Il/ elle peut aussi prendre rendez-vous ici, au Pélican, où il lui sera possible de rencontrer un membre de notre équipe (psychologue) pour faire le point sur sa situation et prendre une décision en fonction de celle-ci.  

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation.

      Nous espérons avoir vite de tes nouvelles !

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
    2. Nadine74

      Bonjour Ggggg, cela n’est pas facile à vivre! Et je te souhaite tout le courage nécessaire. J’ai 45 ans et j’ai moi-même vécu 7 ans avec un homme qui fumait du crack . Je peux te dire que malgré cela, je l’aimais !!! J’ai failli le quitter tant c’était horrible a vivre. Au bout du compte, je me suis accrochée et j’ai tout fait pour le sortir de là avec des aides extérieures. Je ne l’ai jamais lâché, il a fait des cures de désintoxication qui n’ont pas toujours marché je ne vais pas mentir. Mais la dernière oui!!! Et puis je l’ai emmené loin de Bruxelles pendant un mois en pleine nature. On a géré les crises et lorsque nous sommes revenus, il était vraiment mieux. Pour le moment il tient toujours. Il y a certaines paroles qui font du bien au toxicomane. Bref, je ne suis pas pro mais je pourrais t’aider si tu en as envie et pourquoi pas contacter ton fils. Courage à toi! Rien est fichu! Faut s’accrocher encore et encore. La toxicomanie est une souffrance avant tout. Peut-être à bientôt. Nadine.

      Répondre
      1. Ggggg

        Bonjour Nadine, merci de ton message et bravo pour ton courage. Pour ce qui est de mon fils, je suis vraiment perdue d’autant qu’il nous croit responsable, son père et moi, de sa consommation, c’est très compliqué de l’aider.. Il ne croit pas à l’efficacité des cures de désintoxication, il dit parfois qu’il s’en sortira seul, d’autres fois, il parle de suicide… Il ne vit pas avec nous et je vis dans l’angoisse de ce qui pourrait lui arriver.. Mais c’est un adulte et on ne peut pas l’obliger à entrer en cure.. La seule aide que je lui apporte est financière car il ne se sent pas capable de travailler.

        Merci de nous donner de l’espoir

        Gggg

         

        Répondre
  24. Cec

    Bonsoir, voilà je suis une fille j ai 35 ans dans 1 mois j aurai 36 ans j ai découvert le speed j avais 24 ans j ai pris ça pendant 3 mois a cette période là, et jusqu a il y a 4 ans je ne touchais plus à la drogue dure mise a part le cannabis. Depuis 4 ans ça a été la descente au enfer la première année ma consommation se limitais à 1 fois tout les 2 voir 3 mois puis un évènement est venu un peu gacher ma vie (j ai fais une grossesse extra-utérine) j ai faillit perdre la vie… C étais le 2 septembre 2017. Depuis je consomme chaque week end et mes week end qui en général après cet évènement commençais le samedi pour se terminer au début le dimanche… Puis c est devenue le lundi matin puis lundi soir.. Tout en sachant que je travaillais le mardi ! Bien sûr avec tout ça j ai perdu mon boulot en janvier 2019 cela Va faire 1 ans bientot le 11 janvier.. Et de la j ai même été à la rue pendant 6 mois cette année c étais pas facile mais depuis 5mois j ai mon petit studio heureusement d ailleurs 😁. Enfin voilà depuis mes semaine sont 4jours de Def et 3 jours de merde ou je me sens mal dans ma peau ou je crois plus en rien… Je me dis que je suis dépendante psychologiquement à ce produit.. Évidement ya pas que ça maintenant il y a l exta aussi et par dessus tout ce que j aime autant que le s c est la kétamine et ça c est encore plus dangereux je ne sais plus  comment faire pour m en sortir j aimerai sincèrement que l on m aide ?? Merci à bientôt

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Cec,

      Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. C’est très difficile tout ce que tu as traversé ces dernières années et le fait que tu viennes vers nous pour trouver de l’aide est super et très courageux. Félicitation pour ton studio 😉 c’est hyper important d’avoir un petit nid douillet dans lequel se sentir bien et après 6 mois dans la rue nous n’osons imaginer les efforts et la force qu’il ta fallut pour retrouver ce petit bout de stabilité J

      Par rapport à ta consommation, c’est déjà le début du travail de reconnaître que tu as besoin d’aide. C’est un grand pas (que tout le monde ne franchit pas). Cela peut se faire avec l’aide de quelqu’un dont c’est le métier, nous pensons que quelqu’un qui travaille dans un centre de consultation pourrait t’accompagner dans ce processus et réfléchir avec toi à comment changer ta situation.

      Tout d’abord, as-tu eu l’occasion d’en parler avec un médecin ? Après tout ce que tu as traversé et que tu traverses encore à l’heure actuelle, nous pensons qu’un avis médical serait important pour faire le point sur ta santé. Il existe de multiples façons permettant d’arrêter ou de diminuer une consommation de drogue. Certaines personnes vont consulter un.e psy dans un centre de guidance, pour d’autres ils préfèrent passer plusieurs mois dans un centre de cure et de post-cure permettant de « réapprendre » à vivre progressivement. Pour d’autres encore, cela passe par toute une série de changements effectués dans leur vie quotidienne (déménagement, changement de boulot, etc.). Certaines personnes témoignent que c’est le fait d’avoir mis en place une meilleure hygiène de vie (alimentation, sommeil, sport, relaxation, etc.) qui leur a permis d’arrêter de consommer, etc., etc.
      Voilà quelques exemples de formules qui « marchent », ces formules ne s’excluent pas mutuellement et il n’est pas rare que les gens les combinent. Cela veut dire qu’il n’y a pas de recette, ce qui sera bénéfique pour une personne ne le sera pas forcément pour une autre. Cela te demande donc maintenant de réfléchir à ce dont tu as besoin.

      Nous pouvons réfléchir avec toi à cette question mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment. Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation. De plus, si tu nous communiques la région où la ville d’où tu nous contacte, nous pouvons te renseigner des adresses de référence.

      Nous espérons avoir vite de tes nouvelles J

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  25. Ken

    bonjour je m appel Kenny j ai 24 je voudrais arrête la drogue je précise la cokaine mais j y arrive pas que faire j ai déjà été suivre une cure de désintoxication sa n a pas fonctionné un médecin m a déjà suivie sa marche pas non plus mais avec la cure sa a fonctionne correctement avec le canabis l alcool l extasie avec tout sauf la cokaine et la cigarette que je voudrais bien m en passe aussi de cette merde mais j ai aucun confiance en moi et et que j ai pas une image positive de moi mais plus négatif que faire si vous serez m aide

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Ken,

      C’est classiquement ce qui se passe quand on arrête de consommer ce produit et ça donne l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Voire même qu’on n’est pas assez fort et la conséquence de cela c’est qu’on en prend un coup du côté de l’estime de soi : on a l’impression qu’on est nul et qu’on n’est pas capable de réussir quelque chose dans sa vie.

      Cela étant, c’est super courageux de ta part de te rendre compte et d’accepter que tu aies besoin d’aide, tout le monde n’a pas ce courage-là ! 😉 Donc, déjà ça, bravo!

      Lorsque l’on parle de la dépendance à la Cocaïne, on parle d’une dépendance qui est surtout psychologique. Si cette consommation prend de la place dans ta vie, c’est qu’elle y joue un rôle.  Parfois un produit vient aider à atténuer certains sentiments, certaines souffrances comme une sorte d’automédication. Penses-tu que cela soit le cas pour toi ?

      Malheureusement dans le cas de dépendance psychologique, prendre des médicaments ne suffira pas à arrêter la consommation. Si comme nous le pensons, cette consommation tient un rôle dans ta vie, il sera très difficile d’arrêter tant que tu ignores ce que la cocaïne vient soigner. En gros, comprendre pourquoi tu consommes, à quel moment cela a commencé ? Ce travail de réflexion se fait avec l’aide d’un professionnel, par exemple un psychologue.

      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot !

      Si tu nous communiques ta région ou ta ville, on peut te renseigner l’une ou l’autre adresse de consultation et commencer comme cela.

      Qu’est-ce que tu en penses ? (Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! 😉

      Bien à toi, et peut-être au plaisir de te lire prochainement

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
      1. Ken

        Ma régions est là régions de Charleroi mais j habite **********

        Répondre
        1. Le Pélican

          Alors sur Charleroi nous te proposons de prendre contact avec le service de santé mentale du CPAS. Ils sauront te renseigner au mieux pour ce qui existe dans ta région.  Voici leur numéro de téléphone 071/32.94.18. Ils sont situés au 18 rue Léon Bernus à 6000 Charleroi. Tu peux aussi contacter l’ASBL Trempoline du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00, ils sont au 25 Rue Grégoire Soupart – B6200 Châtelineau. Tel : 071/ 40 27 27.

          Si ça ne va vraiment pas et que tu n’as pas un rendez-vous de suite n’oublie pas que tu peux te rendre aux urgences à l’hôpital Van Gogh (rue de l’Hôpital, 55 à 6030 Marchienne-au-Pont). Il ne faut pas hésiter à le faire, il n’y a pas de honte à cela; ils sont là pour aider les personnes qui ont des difficultés comme toi.

          Nous espérons que cela t’aide ! Bon courage dans tes démarches.

          L’Equipe du Pélican

          Répondre
  26. Le Pélican

    Bonjour Gia,

    Toutes nos excuses pour le temps de réponse, qui s’explique par l’absence des répondants au sein de l’asbl.

    Nous comprenons que tu es dans une situation difficile à gérer. D’abord, ne perds pas espoir, la rechute fait partie du processus. Nous t’encourageons vivement à poursuivre ta démarche d’arrêt! Par contre, arrêter une substance n’implique pas nécessairement que tu te mette en difficulté ni même en danger. Nous te conseillons de ne pas endosser toute cette charge seule et de te faire accompagner psychologiquement et physiquement dans cette démarche. Peut-être tu peux te tourner vers des professionnels de la santé adéquats qui pourront te soutenir ? As-tu déjà songé à faire une cure? As-tu un psychologue et/ou un médecin avec qui tu peux parler des crises d’angoisse et de la dépression que tu vis ? Si ce n’est pas la cas, tu peux aller dans n’importe quel planning familial ou centre de santé mentale près de chez toi. Voir un médecin pourrait également te permettre de faire le point sur ton traitement.

    Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infor-drogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). Si tu le souhaites tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne en ligne qui sera disposée à t’écouter.

    Nous espérons que tu trouveras toute l’aide nécessaire à ta situation

    N’hésite pas à revenir vers nous pour toute question ou nous donner de tes nouvelles,

    L’équipe du Pélican

    Répondre

  27. Gia

    Personne pour m aider svp

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Gia

      Toutes nos excuses pour le temps de réponse, qui s’explique par l’absence des répondants au sein de l’asbl.

      Tu trouveras la réponse sous tes premiers commentaires,

      Bien à toi,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  28. Gia

    Bonjour je adresse ici pour avoir différent avis je me drogue à la cocaïne je la fume sa fait trois mois que je claque mon argent que faire svp en plus de sa je prend méthadone j’ai des cellules et maintenant je les ouvre pour ensnifer plus ma dose a 40mg je prend du valium et médicament pour dormir je fait du mal au personne que j aime que puis je faire rattraper le coup et surtout que je n’ai plusdesous a cause de cette merde si vous avez des idées sa serai gentil demain je vais déjà voir mon medecin

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Gia,

      Nous venons de répondre à ta question quelques commentaires plus bas. Nous espérons que ta rencontre avec ton médecin t’a permis d’avoir des solutions à ce que tu traverses.  Nous t’avons envoyé un mail afin de te proposer une autre voie de communication, si tu le souhaites.

      En espérant avoir de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

       

       

      Répondre
  29. rougecoco

    Bonjour,

    voici mon histoire , j ai commencé à prendre un médicament pour dormir (stilnoxt) il y a 5 ans suite à la tentative très sérieuse de mon ex et je me suis sentie coupable.

     

    mais je me suis habituée très très vite car j étais dans un état second et je ne culpabilisais plus le soir….

    voici 5 ans que j en prend mais le soucis c est que je suis enceinte désormais.

    j en ai parlé à ma gynécologue qui n’a fait que de s énerver sur moi et me dire stop d un coup et tampis pour le reste…. Du coup j ai diminue mais je lui ments et je n ai plus confiance en elle.

    mon médecin traitant et mon copagnon sont les seuls au courant mais j aimerais arrêter mais rien que l idée de pas prendre ce médoc m angoisse.

     

    que dois je faire ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour Rougecoco,

      Nous comprenons que tu appréhendes l’idée d’arrêter ce traitement. Nous te proposons de voir avec ton médecin traitant s’il n’existerait pas une molécule alternative au stilnox (adaptée pour toi dans le cadre de ta grossesse). Tu peux aussi t’essayer à d’autres techniques comme l’homéopathie, la phytothérapie, le yoga, la pleine conscience pour te détendre et prendre soin de toi. Il n’y a pas une technique meilleure qu’une autre, sauf celle qui fonctionne pour toi. Tu peux aussi lui demander, si cela peut être mieux pour toi, des contacts auprès d’un ou plusieurs confrère(s) gynécologue(s) qui pourrait(aient) être attentif(s) à tes besoins et répondre au mieux à ta situation.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 17h).

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans tes recherches et espérons que tu trouveras une solution qui te correspond.

      Nous restons à ta disposition pour d’éventuelles questions.

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  30. Kevin68118

    Bonjour alors je me présente Kevin 22 ans alors je fume depuis 7 ans car mon oncle est mort à cause de l’alcool je me réfugie dans la drogue car c’est mon seul moyen d’oublier sa sa me soulage sur le moment et le lendemain j’y repense quand même et là j’ai juste envie d’arrêter de fumer car je commence à avoir une vie stable j’aimerai arrête sa pour changer de travail comment arrêter…

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Kevin,

      C’est super que tu aies pris la décision de te sortir de cette situation difficile. Nous te soutenons dans tes démarches !  

      Concernant ta question nous ne pouvons pas te donner de réponse « toute faite » quant à la manière d’arrêter, chaque personne étant différente, chaque consommation étant différente. Nous pouvons néanmoins te donner quelques pistes de réflexion. 

      Prendre la décision d’arrêter une substance n’est vraiment pas une chose évidente à faire. Nous te conseillons donc ne pas rester seul face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager dans ta démarche et augmenter tes chances de réussir. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter. Tu peux aussi t’orienter auprès de ton médecin pour être accompagné dans ta démarche. Ici au pélican nous sommes une équipe de psychologues spécialisés sur la question. Si tu le souhaites tu peux prendre rdv avec nous au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Un premier entretien d’accueil pour bien cerner ta situation pourra être fixé, il sera tout à fait gratuit et pourra nous permettre de bien comprendre comment t’apporter le soutien adéquat. Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      Nous espérons que tu trouveras l’aide dont tu as besoin!

      Belle journée,

      L’équipe du Pélican

       

      Répondre
  31. Fafa

    Bonjour mon frère se drogue et il a perdu complètement la raison incohérent ds ses propos se prend pour un artiste nous souhaitons qu il se soigne mais il refuse il complètement de onnecte que faire et qu’elle demar he entreprendre pour qu il se soigne. Il a pour lui il ‘n est pas  malade il a 30 ans et vit chez mes parents il passe sa nuit a chanter et a écouter de la musique voilà nous sommes perdu et nous voudrions l aider à s en sortir

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Fafa,

      Merci pour ta question, en effet ta situation n’est pas facile.

      Si ton frère n’a pas du tout envie d’arrêter ou de diminuer sa consommation, le forcer à faire une cure ou voir un psychologue ne servira à rien. Il faut que l’envie vienne de lui. Parfois cela prend du temps d’avoir assez de motivation pour changer et même si on le veut, ça n’est pas facile.

      L’entourage (donc toi) n’est pas responsable du fait que quelqu’un accepte ou non de se faire aider : tu peux lui indiquer la voie, encore faut-il qu’il l’emprunte. Pour ce, tu peux par exemple lui dire comment tu te sens par rapport à lui, que tu es inquiète et que tu aimerais l’aider. Lui dire que tu es présente s’il en a besoin, tout en mettant tes limites. Peut-être qu’il acceptera d’aller à un premier rendez-vous chez un psychologue avec toi si tu lui dis que c’est juste pour faire le point sur la situation ?

      Nous te souhaitons beaucoup de courage. Le soutien de l’entourage est très précieux mais n’oublie pas de prendre soin de toi aussi!

      Si tu souhaites nous parler de votre situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infor-drogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  32. aladin

    bonsoir,

    mon frère prend de la drogue et il est en prison.

    Ma question est la suivante: Peut il bénéficier  d’une cure en prison?

    Je vous remercie

     

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Bonjour,

      Idéalement il devrait pouvoir sortir de prison pour réaliser sa cure, ce qui n’est pas possible. Nos connaissances entre consommation et milieu carcéral sont assez limitées. Ce que nous te proposons de faire c’est de prendre contact avec l’Asbl CAP-ITI dont voici le site internet: http://www.capiti.be/ Eux pourront te renseigner plus amplement dans tes questions puisqu’ils travaillent avec des détenus consommateurs.

      Nous espérons que tu trouveras l’aide dont tu as besoin !

      Belle journée,

      L’Equipe du Pélican.

      Répondre
  33. Mary

    Je suis en manque

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Mary !

      Le manque est un état très difficile à gérer et tu fais bien de chercher de l’aide autour de toi. Mais peut-être devrions nous en savoir un peu plus pour pouvoir te répondre. As-tu eu l’occasion de parler avec un médecin de ce qui t’arrive ? Il est important que tu puisses t’entourer au mieux dans ce genre de moment.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      La phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  34. Le Pélican

    Bonjour Vanessssa,

    C’est difficile de pouvoir répondre à ta question 🙂 Chacun est différent et en fonction de ta consommation la réponse va varier aussi ! Peut-être le plus simple serait de simplement tester et de voir ce qui t’aide le mieux ?

    Qu’en penses-tu ?

    Bonne journée,

    L’Equipe du Pélican

    Répondre
  35. Samomo

    Bonjour je suis ds la drogue dur depuis des années j’ai envie de me sortir j’ai entendu parler électrode du cerveau je ne sais pas ou utiliser cette méthodes a bruxelles pouvez vous m’aider merci

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Samomo,

      C’est super que tu aies pris la décision de te sortir de cette situation difficile. Nous te soutenons dans tes démarches ! Nous savons qu’à l’heure actuelle cette technique est encore utilisée exclusivement (sous certaines conditions très strictes) en hôpital pour les problèmes de dépressions majeures. L’utilisation de ce type de pratique pour les addictions n’existe pas à notre connaissance. Nous trouvons même que cela serait contre indiqué.

      Si tu veux entamer les démarches pour arrêter ta consommation il existe des méthodes plus « classiques » que tu peux faire soit à l’hôpital ou en ambulatoire. Même si elles ne correspondent pas totalement à tes attentes peut-être serait-il intéressant pour toi de tout de même y penser ? Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      La phase que tu traverses en ce moment n’est pas simple à vivre. Nous te conseillons donc de ne pas rester seul face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésite pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  36. hero_neuro

    Des gens de mon bâtiment fument , mêmes s’ils arrêtaient, et que pendant 10 ans la fumées de shit me touché plus , si je me trompe pas c’est quand même trop tard car il y a des  » trucs  » du cannabis qui sont resté dans le cerveau , plus précisément dans les neurones si je me trompe pas

    Ma question est comment se GUÉRIR/SOIGNER de ca ?

    , Merciiiiii a celui qui va me répondre,

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Hero-neuro,

      Nous sommes désolés pour le temps d’attente. Ton mail est passé par les mailles de notre filet ! Tu n’as absolument pas à te tracasser si ce n’est pas toi qui as consommé la substance il n’y a aucun risque que celle-ci touche ton cerveau et que tu aies à te soigner/ guérir. Donc relax tu ne crains rien 🙂 Mais tu fais bien de nous poser la question si ça te préoccupe ! N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions 😉

      Bonne journée,

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  37. loulou

    Levaltran est en rupture de stock et j’ai eu un état de manque brutal…le médecin voulait me prescrire des patch de morphine mais je n’ai pas voulu les prendre mais je me sens très mal…je me sens très énervée intérieurement avec des angoisses et malgré mon somnifère je dors très mal du coup j’ai tendance à en prendre deux au lieu d’un …je voudrais m’en sortir

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello,

      Le Valtrant que tu prends  est un produit qui provoque un déséquilibre de la chimie de ton cerveau.   Arrêter un médicament consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’. Parfois passer par d’autres médicaments permet d’accélérer le retour à cet équilibre, ou cela peut permettre de remplacer l’ancien médicament sans les dangers qui en découlent. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop et doivent absolument être contrôlées par un médecin. En te proposant des patchs de morphine, ton médecin a voulu t’aider à traverser cette phase difficile. As-tu eu l’occasion de discuter avec lui des raisons pour lesquelles tu préfères éviter la morphine ? Peut-être sont-elles fondées sur une mauvaise représentation de ce produit et ouvrir le sujet avec ton médecin te permettrait d’atténuer ces peurs à l’idée de passer par cette solution?   Quoi qu’il en soit tu es le maître de ce qui t’arrive et si tu ne souhaites pas passer par cette option ton médecin  a-t-il proposé une solution alternative ?

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). De cette manière, ton intimité sera préservée dans la conversation et tu auras directement un professionnel de la santé en ligne.

      La phase que tu traverses en ce moment est très dure à vivre. Nous te conseillons donc rester seule face à cette difficulté et de t’entourer au maximum de personnes qui peuvent t’encourager. Si personne n’est disponible autour de toi et que tu as besoin d’une présence pour te faire entendre tu peux aussi contacter télé accueil (Tél. 107) afin d’avoir une personne qui sera disposée à t’écouter.

      Nous espérons que tu trouveras une solution qui te convient,

      N’hésites pas à revenir vers nous en cas de problème,

      L’équipe du Pélican.

      Répondre
  38. sylvdp

    Bonjour,

    J’apprend que mon cousin consomme de la cocaine depuis plusieurs années. Je ne le voyais plis énormément depuis 6 ans, ce qui coïncide avec la rencontre d’une nouvelle compagne .

    Comme je ne l’appréciais pas (super nerveuse, flot de paroles incessant, étrange), j’évitais de les rencontrer.

    Il a 2 filles, dont une de 10 ans. (l’autre 18). J’ai petit à petit remarqué sa négligence vis à vis d’elles, hors il les adore et se targue toujours d’être un père aimant.

    Bref la situation a vraiment dégénéré quand je me suis rendue compte qu’il ne payait plus rien, qu’il recevait de grosses sommes de son travail de couvreur et que celles-ci disparaissait en très peu de temps (des dizaines de milliers d’euros en 3 jours).

    Il est acculé de dettes, sa maison va être saisie, il doit au moins 300000 euros. Il ne veut pas se mettre en faillite.

    Depuis 2 semaines, il ne prend plus rien, il réalise un peu l’ampleur des dégâts. il est dans un engrenage étourdissant pour moi. Il y a 3 semaines, il a craché ma voiture (il n’a pas d’assurance), il doit de l’argent à tout le monde.

    Je tente de l’aider mais cela m’épuise, me ronge, je ne comprends pas comment on peut en arriver à ça. je ne lui dit pas je reste positive avec lui mais je vous avoue que c’est tellement énorme. Je hais les dealers qui lui ont vendu cette merde.

    Comme il ne paye plus ses cotisations sociales, il n’a plus de soins depuis plusieurs années.

    Bientôt il n’a plus de logement. Un client lui réclame 120 000 euros d’indemnisation car il a eu un soucis sur son chantier, il ne s’est pas présenté au tribunal et a été condamné à payer cette somme. Il est trop tard pour faire appel (le délai est passé).

    Je lui ai demandé de ne plus voir cette fille qui l’a entraîné dans ce milieu de fous. Il me dit qu’il l’aime encore mais qu’il se rend compte qu’avec elle il ne fait que des conneries.

    Son comportement a été méprisable et plus personne ne le respecte.

    J’adore mon cousin et je veux garder l’espoir qu’il cesse son addiction. Je crains pour sa vie car il a des phases suicidaires, il faut dire que les huissiers le harcèlent, chaque jour ses intérêts augmentent, (hier la banque lui a signalé qu’il devait payé 25 euros par jour d’intérêt sur le prêt de sa maison). De petites sommes impayées sont devenues de grosses sommes insurmontable.

    Je tente de faire les démarches administratives pour ces problèmes mais c’est surtout le côté psy qui me tracasse, comment va t’il tenir le coup ? Pourquoi en est il arrivé là? Comment peux t’on dépenser autant d’argent juste en sniffant de la drogue ? Pourquoi n’a t’il pas eu le réflexe d’arrêter avant ? Pourquoi arrêterait il soudainement ?comment faire pour qu’il ne rechute pas ?

    Merci pour votre attention.

    Sylvie.

     

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello 🙂

      Merci pour ton message et la confiance que tu nous accordes. Nous pouvons réfléchir avec toi à ce dont vous avez besoin comme aide mais, comme sur Bruxelles-J tout le monde peut lire ce que tu écris, nous te proposons de communiquer différemment.

      Si tu souhaites nous parler de votre situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/502.08.61 (Du lundi au vendredi de 9h à 16h ). Tu peux également passer par la permanence téléphonique d’Infordrogues qui est disponible à plus de moments au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).De cette manière, votre intimité sera préservée dans la conversation.

      On espère avoir vite de tes nouvelles,

      L’équipe du Pélican

      Répondre
  39. Mat

    Bonjour,

    Cela fait 7 jours que je ne prend plus de ketamine. J’aimerais avoir un soutien pour continuer. Et surtout un psychologue spécialisé pour ce genre de dépendance. Je suis sur Schearbeek. Pourriez-vous me conseiller ?

    Répondre
    1. Le Pélican

      Salut Mat 🙂

      Félicitation ! Prendre la décision d’arrêter une substance n’est vraiment pas une chose évidente à faire, le fait que tu cherches de l’aide pour renforcer cette abstinence souligne bien ta motivation et c’est une chose fondamentale ! Ici au pélican nous sommes une équipe de psychologues spécialisés sur la question. Si tu le souhaites tu peux prendre rdv avec nous au 02/502.08.61. Un premier entretien d’accueil pour bien cerner ta situation pourra être fixé, il sera tout à fait gratuit et pourra nous permettre de bien comprendre comment t’apporter le soutien adéquat.

      En espérant avoir vite de tes nouvelles,

      Nous te souhaitons une belle journée !

      L’Equipe du Pélican

      Répondre
  40. Miss

    Bonjour, je désire me faire désintoxiquer à l’ héroïne via la méthode UROD (anesthésie)

    Où peut-il le faire car au CHU BRUCKMAN cela est en stand-by.

    Merci à vous

     

    Répondre
    1. Le Pélican

      Hello Miss,

      Malheureusement, et après recherches, il semble que cette méthode n’existe pas à Bruxelles. Elle a été en effet appliquée dans le passé au CHU Brugmann mais son utilisation a ensuite été suspendue. Nous ne savons donc pas te renseigner car il semblerait qu’elle ne soit plus d’application pour la Belgique. Si tu veux effectuer un sevrage à l’héroïne il existe les méthodes plus « classiques » que tu peux faire en hôpital. Même si elles ne correspondent pas totalement à tes attentes peut-être serait-il intéressant pour toi de tout de même y penser ? Si tu le souhaites, voici le numéro de l’unité 73 à Brugmann 02.477.27.24. Peut-être pourrais-tu les contacter pour en discuter avec eux et voir ce qui est possible ?

      Nous te souhaitons beaucoup de courage dans tes recherches et espérons que tu trouveras une solution qui te correspond.

      Nous restons à ta disposition pour d’éventuelles questions.

      L’Equipe du Pélican

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  41. Le Pélican

    Bonjour Nancy,

    Merci pour ta question, cependant nous ne disposons pas des compétences médicales nécessaires pour y répondre. Nous te conseillons d’en parler avec ton médecin qui saura te proposer une réponse plus spécifique à ta situation.

    Bien à toi,

    L’équipe du Pélican

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  42. Tim

    Comment faire pour arrêté définitivement la drogués définitivement

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    1. Le Pélican

      Bonjour Tim,

      Ta question est très générale et ta demande d’aide pour arrêter nécessiterait une approche personnalisée. Néanmoins nous allons t’aider dans ta réflexion. Pour arrêter définitivement de consommer nous te proposons plusieurs pistes. D’abord, une drogue est une substance psychoactive qui agit sur le cerveau. Des habitudes de consommation et une dépendance probable peuvent donc s’installer. Lorsque tu arrêtes de consommer, le corps réagit pour s’adapter et se rééquilibrer: cela s’appelle un sevrage. La durée de cette étape est variable d’un individu à un autre et dépend de facteurs divers: le métabolisme, la substance consommée, la quantitée et la fréquence de consommation… Il est possible d’arrêter seul, sans aide extérieure, cependant, on peut éprouver plus de difficultés que ce que l’on pensait pour arrêter.

      Dans ce cas, agir seul n’est pas la meilleure option. Tu disposes de plusieurs ressources pour t’aider dans ta démarche d’arrêt et augmenter tes chances de réussir. Autant en profiter 🙂

      En voici quelques unes:

      Premièrement, il s’agit d’en parler. Bravo pour ce premier pas, toute question est déjà un point de départ dans ta démarche. Nous te conseillons de continuer dans cette voie. Quelques informations à ce sujet sont à découvrir un peu plus bas dans ce commentaire.

      Deuxièmement, la drogue agissant sur le cerveau, des médicaments peuvent être utiles pour accéler le retour à l’équilibre ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Mais pour certains, cela n’empêche pas de rechuter et parfois de devenir dépendant à ce médicament. Les médicaments de « substitution » sont donc utiles mais pas nécessaires.

      Troisièmement, il est possible de programmer une cure de sevrage dans un hôpital dans le cas d’une dépendance. La durée de la cure est généralement de 3 semaines et permet de rééquilibrer le corps dans un cadre sécurisant. Cependant, il arrive que les personnes se remettent rapidement à consommer après la sortie car rien n’a changé dans leur vie quotidienne. Des choses sont à mettre en place dans ce cas-là comme par exemple réorganiser tes journées sans la drogue pour éviter des situations risquées et reconsommer.

      Enfin, il arrive que se sevrer physiquement ne suffise pas, car l’envie de consommer est très importante et que psychologiquement ce soit difficile. Alors plutôt que d’arrêter seul, tu peux te faire aider et t’appuyer sur ces personnes ressources pour réussir. Tu peux rencontrer un professionnel (médecin, psychologue) pour faire le point sur ta consommation. Rencontrer un psychologue te permettrait de trouver des méthodes pour faire face l’envie de consommer, d’avoir un soutien psychologique dans ta démarche et rester motivé. Entoure-toi de tes proches, amis et personnes de confiance pour être soutenu dans tous les projets que tu entreprends.

      L’Asbl le Pélican est une équipe constituée de psychologues qui proposent une aide psychologique quelle que soit ta démarche (de diminution ou d’arrêt). N’hésite pas à nous contacter en privé pour plus de précisions ou fixer un rendez-vous d’accueil pour faire le point sur ta situation. Celui-ci est gratuit et ne t’engage à rien puisque tu peux rencontrer un des membres de notre équipe en toute confidentialité (Tél 02/502.08.61).

      Nous espérons que cette réponse a pu t’éclairer,

      Cordialement,

       

      L’équipe du Pélican

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