Tu viens d’apprendre que tu es enceinte et une foule de questions envahissent ton esprit : comment va se développer mon futur bébé ? Puis- je pratiquer un sport pendant ma grossesse ? Et faire l’amour ? Quels sont les examens que je devrai passer ? Dois- je faire attention à ce que je mange ? Que faire pour préserver ma beauté ?…
Voici quelques pistes et conseils pour t’aider à bien vivre ta grossesse
Tout d’abord, n’hésite pas à poser toutes les questions qui te passent par la tête, surtout à ton gynécologue. Il pourra notamment t‘ informer en détail sur l’évolution de ton fœtus au fil des mois de ta grossesse. Tu en apprendras de plus en plus sur le développement des organes, du système nerveux, des sens de ton bébé.
Est-ce que je devrai passer beaucoup d’examens médicaux ?
Cela dépendra de ton état de santé et de l’évolution de ton futur bébé. Mais tu devras au minimum passer 7 examens chez ton gynécologue. Attention, pour avoir droit aux remboursements octroyés par la mutuelle, tu ne pourras manquer aucun examen.
Le premier examen obligatoire doit se dérouler avant la 12è semaine d’aménorrhée (arrêt des règles). Ton gynécologue t’examinera et te prescrira une prise de sang et une sérologie (détermination du groupe sanguin, rubéole, toxoplasmose, hépatite, etc.) ainsi qu’une analyse d’urine (taux de sucre, etc.). Entre la 8è et la 12è semaine, tu subiras une échographie obligatoire qui à trois objectifs principaux : déterminer l’âge de la grossesse, dépister les anomalies chromosomiques et les malformations éventuelles.
Le deuxième examen aura lieu avant la fin du 4ème mois. Ton gynéco pourra évidemment te prescrire d’autres échographies pour suivre l’évolution du fœtus, si cela s’avère nécessaire.
Est-ce que je dois changer ma manière de vivre ?
Etre enceinte n’est pas une maladie ! Tu ne dois donc pas supprimer tes loisirs, tes sorties, en évitant toutefois au maximum de boire de l’alcool. Et si tu fumes, c’est peut être une bonne occasion, si tu en as envie, de songer à arrêter.
Fais attention également à éviter au maximum des situations stressantes.
Et le sport ?
La pratique d’un sport est fortement conseillée. Les plus adaptés et bénéfiques lorsqu’on est enceinte sont la natation, la marche, l’aquagym, la danse, le yoga, etc. Evite les sports violents et ceux ou le risque de chute est réel. Si tu n’as jamais fait de sport, profites de t’y mettre mais vas-y mollo !
Est-ce que je peux continuer à faire l’amour ?
Si tu n’as pas une grossesse à risque (ton gynéco te le dira), il n’y a pas de contre-indications, au contraire : amour et gros câlins sont les bienvenus!
Dois-je adapter mon régime alimentaire ?
Mieux vaut manger sainement en privilégiant les fruits, légumes, céréales, etc., et en évitant les aliments trop sucrés ou trop gras. Parles-en à ton médecin afin d’être sûre que ton régime est équilibré et ne provoquera aucunes carences. Il te conseillera peut-être de compléter ton alimentation par la prise de suppléments vitaminés et riches en oligo-éléments. En effet, ton corps, pendant cette période aura un besoin accru de ceux-ci, notamment le fer, le calcium et l’acide folique.
Et ma beauté ?
Si tu as une bonne alimentation, c’est tout bénéfice pour ta peau qui sera soumise à rude épreuve.
L’application régulière d’un soin anti-vergetures aux endroits appropriés, dès le début de la grossesse, peut aussi aider ta peau qui va perdre de son élasticité au fil des semaines.
Evites aussi de prendre du poids trop rapidement, mais n’oublies tout de même pas de manger à ta faim !
Et si je me sens malade, fatiguée ?
Ta fatigue est probablement normale car l’action de la progestérone (hormone) induit, chez la femme enceinte, une envie de dormir. Une petite sieste ne peut pas te faire de mal et si tu te sens vraiment trop fatiguée ton médecin te prescrira probablement des vitamines.
Des nausées surviennent principalement lors des premiers mois de la grossesse. L’adaptation de ton alimentation (manger moins en une fois, supprimer les aliments difficiles à digérer, etc.) devrait limiter les effets de celles-ci.
Un dernier conseil : si tu as un petit bobo, ne recoure pas à l’automédication et consulte ton médecin. Des médicaments qui te semblent anodins peuvent avoir des conséquences désastreuses pour le foetus.
Auteur fiche : Infor Jeunes Laeken
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Date de dernière mise à jour : 19/04/2011
Bonjour ML,
Merci pour tes infos -correctes- à David… que nous aurions pu donner nous mêmes.
Un rappel cependant : le principe de ce site est que les partenaires organisateurs de celui-ci répondent aux questions posées par les internautes. Non pas que les internautes se répondent entre eux, car cela est susceptible de véhiculer des informations erronées qu’il ne nous serait pas possible de corriger tout de suite vu la masse de questions-y compris par mail ! – que nous recevons.
Précisons que tous les internautes n’ont pas nécessairement tes compétences et connaissances et peuvent donc, de bonne foi, induire en erreur.
Cela étant, si tu as envie de nous donner des informations que tu juges utiles tu peux toujours nous les envoyer par mail.
Encore mecri pour ton travail !
Merci ML suite à un bug informatique, je n’avais vu qu’une partie des informations, encore merci.
Bonjour ML je voudrai savoir pour qu’elle service travailler vous? Faite vous partie d’un service d’aide social en particulier , pour me porter de telles informations aussi peu détaillées.
Merci
Pour David, car j’ai omis deux choses :
1) La Ligue des Famille se trouve sur le site http://www.citoyenparent.be;
2) Si tu vas au C.P.A.S., ne demande certainement pas une aide pour ton enfant, car tu risques alors qu’un dossier soit ouvert auprès du Service d’Aide à la Jeunesse (S.A.J.), satellite de la Justice, et que ton enfant te soit retiré!
Cordialement…
Bonsoir David!
Je te réponds car j’ai cliqué sur ton prénom « par coeur » -parce qu’il est aussi celui d’un de mes fistons adorés- et ensuite parce que je suis étudiante en droit.
Je pense que tu pourrais éventuellement demander une aide au C.P.A.S. (Centre Public d’Aide Sociale) de ta commune de résidence.
Attention cependant : en principe, ton titre de séjour t’a été octroyé sur base d’une déclaration selon laquelle tu as pu établir que, en tant qu’étudiant étranger ressortissant d’un Etat-membre de l’Union européenne, tu disposais de moyens de subsistance suffisants.
Si tu es inscrit au registre de la population de ta commune de résidence, tu peux essayer de demander une aide financière au C.P.A.S.
Mais l’octroi de l’aide sociale est de stricte interprétation. L’étudiant étranger doit toujours faire la preuve qu’il dispose de moyens de subsistance suffisants (un engagement de prise en charge souscrit à son égard par un tiers peut suffire) car, lorsqu’un ressortissant étranger souhaite poursuivre ses études en Belgique, il ne peut le faire que pour autant qu’il ne soit pas à charge de la collectivité (l’aide sociale n’est pas un régime de sécurité sociale contributif) et qu’il présente un garant auquel il convient de le renvoyer (pour obtenir son titre de séjour).
Il paraît aussi que la prorogation de la validité du titre de séjour de l’étudiant étranger, qui lui avait permis de pénétrer sur le territoire national de l’Etat d’accueil et d’y poursuivre ses études, peut donner lieu à l’octroi de l’aide sociale.
Mais, a contrario, il n’est pas exclu que l’Etat-membre d’accueil puisse considérer que l’étudiant qui a eu recours à l’aide sociale ne remplit plus les conditions prévues pour le droit de séjour, mais cela n’est pas automatique. Dans ce cas, il peut être mis fin à l’autorisation de séjour ou procédé à son non-renouvellement.
Mais, depuis la conclusion du Traité de Maastricht et l’avènement du principe de libre-circulation des citoyens des citoyens dans l’Union européenne (mais surtout les travailleurs et les gros nantis!), l’eau a coulé sous les ponts et une jurisprudence intéressante a certainement dû être déposée sur les bureaux, très encombrés je suppose, des administratifs des C.P.A.S.
Il s’agit d’un arrêt de la Cour de Justice des Communautés européennes à Luxembourg qui avait à trancher dans un litige opposant :
- un étudiant français, Monsieur GRZELCZYK, qui avait entrepris des études d’éducation physique à l’Université Catholique de Louvain (U.C.L.) à Louvain-la-Neuve et avait exercé quelques « petits boulots » au cours de ses 4 premières années d’études afin d’améliorer son ordinaire, avant d’être obligé de demander une aide au C.P.A.S. d’Ottignies car il devait effectuer des stages qui l’empêchaient d’encore travailler;
AU
- C.P.A.S. d’Ottignies qui lui avait accordé un Revenu d’Intégration Sociale (R.I.S.) pendant quelque temps avant de l’en priver parce que l’Etat belge refusait de rembourser, au C.P.A.S., les fonds ainsi accordés.
Note : les recours contre les décisions des C.P.A.S. s’introduisent devant le Tribunal du Travail.
Voici le résumé de l’arrêt, dans le texte :
« Arrêt de la Cour de justice, Grzelczyk, affaire C-184/99 (20 septembre 2001)
« Il ressort de l’arrêt de la Cour de justice du 20 septembre 2001, dans l’affaire C-184/99, « Grzelczyk, que les articles 6 et 8 du traité CE (devenus articles 12 et 17), relatifs à « l’interdiction de discrimination en raison de la nationalité et à la citoyenneté de l’Union, « s’opposent à ce que le bénéfice d’une prestation sociale d’un régime non contributif, telle « que le minimum de moyens d’existence (minimex) prévu par la loi belge, soit « subordonné, en ce qui concerne les ressortissants d’États membres autres que l’État « membre d’accueil sur le territoire duquel lesdits ressortissants séjournent légalement, à « la condition que ces derniers entrent dans le champ d’application du règlement du « Conseil relatif à la libre circulation des travailleurs à l’intérieur de la Communauté alors « même qu’aucune condition de cette nature ne s’applique aux ressortissants de l’État « membre d’accueil. »
Voilà pour ce qui est de l’aide strictement financière du C.P.A.S.
Le C.P.A.S. peut aussi octroyer d’autres types d’aide : médicale, psychologique, fonds chauffage, logement, … Bon à savoir.
Lorsque l’enfant sera là, tu pourras vérifier auprès de l’Office National d’Allocations Familiales pour Travailleurs Salariés (O.N.A.F.T.S.) si tu peux -ou ta compagne- bénéficier des prestations familiales garanties en tant qu’étranger.
Adresse : rue de Trèves 70 (adr. postale) ou 9 (accueil physique) à 1000 Bruxelles.
Téléphone : 02/237.21.12 Fax : 02/237.24.70 H. d’ouverture : de 8 à 17h du L au V.
Site Internet : http://www.rkw.be/Fr/Allowance/gfeForeignWho.php et
http://www.rkw.be/Fr/Info/Contact, page où tu pourras les contacter par courriel pour poser tes questions.
D’autre part, si tu fréquentes un bon établissement d’enseignement, qui est peut-être lié à une université, tu peux peut-être bénéficier d’un service social destiné à ses étudiants. Tu pourras peut-être négocier une bourse d’études ou d’autres aides plus spécifiques…
Tu peux aussi éventuellement alléger ton budget nourriture en bénéficiant des « aides alimentaires aux plus démunis ». Il faut se renseigner pour savoir où aller chercher tes colis (qui sont parfois très conséquents) car les associations qui les organisent diffèrent d’une ville à l’autre; un petit coup de fil au C.P.A.S.
Pour ce qui concerne le budget vêtements, jouets, matériel de puériculture… pour l’enfant à venir, adresse-toi à la Ligue des Familles qui organise des bourses d’occasions vraiment pas chères.
Quant à l’aspect logement, il est beaucoup plus délicat… même pour les Bleus Blancs Belges! Tu peux voir avec le service social de ton école. Mais si tu t’adresses aux services sociaux de ta commune de résidence, tu en as pour quelques dizaines d’années à patienter!
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question et fourni toutes les informations dont je disposais sauf quelques adresses de sites Internet que tu peux visiter :
http://www.mi-is.be où tu apprendras tout sur le C.P.A.S.
http://www.socialsecurity.be qui est le portail de la Sécurité Sociale belge
et, évidemment, Wikipedia, où tu trouveras un article relatif à l’aide financière octroyée aux étudiants en passant par la page relative à la « citoyenneté européenne » puis en choisissant le point « 4. Jurisprudence ».
Bonne chance!
ML
Bonjour, je suis étudiant de nationalité Française avec visa d’étude en Belgique. En effet , j’étudie les soins infirmiers sur Bruxelles. Ainsi, depuis peu ma compagne ( de nationalité française, elle même étudiante) est enceinte, elle est à son Troisième mois de grossesse , et nous recherchons des aides , car on ne bénéficie pas de moyen suffisant pour pouvoir subvenir au besoin de notre enfant. D’ou, nous vous sollicitons, afin de nous aider financièrement , à pouvoir trouver un juste milieu . De même, nous somme tous deux sur l’abouchement de nos études , elle est en dernière année d’étude , et moi en avant dernière année. En outre, nous recherchons aussi un logement, ou une aide au logement,car nous vivons dans deux kots séparé, se faisant face.
Je vous remercie d’avance, de votre bienveillance.
Bonjour, je suis étudiant de nationalité Française avec visa d’étude en Belgique. En effet , j’étudie les soins infirmiers sur Bruxelles. Ainsi, depuis peu ma compagne ( de nationalité française, elle même étudiante) est enceinte, elle est à son Troisième mois de grossesse , et nous recherchons des aides , car on ne bénéficie pas de moyen suffisant pour pouvoir subvenir au besoin de notre enfant. D’ou, nous vous sollicitons, afin de nous aider financièrement , à pouvoir trouver un juste milieu . De même, nous somme tous deux sur l’abouchement de nos études , elle est en dernière année d’étude , et moi en avant dernière année. En outre, nous recherchons aussi un logement, ou une aide au logement,car nous vivons dans deux kots séparé, se faisant face.
Bonjour Raissa,
Tu ne nous précises pas ta nationalité.
La procédure générale est celle-ci : 1. Qui peut obtenir un permis de travail modèle B ?
La délivrance d’un permis de travail B au travailleur étranger, est liée à l’obtention par l’employeur, d’une autorisation d’occupation d’un travailleur étranger.
Un employeur qui veut occuper un travailleur étranger qui n’est pas en possession d’un permis de travail A ou C et qui n’est pas dispensé de permis de travail, doit au préalable demander l’autorisation d’occuper ce travailleur. Si cet étranger n’a pas de droit au séjour en Belgique, cette demande doit être faite avant que le travailleur ne vienne en Belgique.
Ce n’est que l’employeur qui peut faire la demande pour le travailleur qu’il souhaite occuper. Le travailleur étranger ne peut pas effectuer la demande lui-même. Si l’employeur obtient l’autorisation d’occupation, un permis de travail modèle B sera délivré au travailleur.
Le permis B est valable pour une durée de maximum 12 mois (prorogeable) et uniquement pour travailler chez l’employeur qui a fait la demande d’autorisation d’occupation ainsi que pour la fonction pour laquelle le permis a été délivré.
2. Conditions ?
A. Conditions générales : 3 règles de base
L’autorisation d’occupation n’est accordée que s’il n’est pas possible de trouver parmi les travailleurs appartenant au marché de l’emploi un travailleur apte à occuper de façon satisfaisante et dans un délai raisonnable l’emploi envisagé.
De plus, le travailleur doit être ressortissant des pays avec lesquels la Belgique est liée par des conventions ou des accords internationaux en matière d’occupation des travailleurs : Algérie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Kosovo, Macédoine, Maroc, Monténégro, Roumanie, Serbie, Tunisie, Turquie.
Toutefois, le Ministre régional peut déroger à ces conditions pour des cas individuels dignes d’intérêt pour des raisons économiques ou sociales.
Le refus sera néanmoins systématique si:
- une décision négative sur le séjour a été rendue;
– le travailleur est entré en Belgique de manière anticipée, sans permis;
– les ressources découlant de l’occupation de l’emploi concerné ne permettent pas au travailleur de subvenir à ses besoins ou à ceux de son ménage;
– l’occupation ne respecte pas les conditions de travail et de rémunération belges.
B. Exceptions :
Procédure simplifiée impliquant, selon la Région compétente, que les travailleurs sont exemptés de l’examen du marché de l’emploi et/ou de l’obligation d’une convention avec le pays d’origine et/ou de l’interdiction de présence préalable sur le territoire.
1. Catégories spéciales (article 9 et chapitre 6 de l’arrêté royal du 09/06/1999);
Stagiaires: les personnes âgées de 18 à 30 ans qui effectuent un stage, d’une durée maximale d’un an, c’est-à- dire l’apprentissage, auprès d’un employeur, d’une profession en continuation d’une formation préalable attestée par un diplôme ou un certificat d’études (12 mois)
Personnel hautement qualifié ou poste de direction-avec ONSS (4 à 8 ans ou illimités);
-les travailleurs hautement qualifiés, diplômés de l’enseignement supérieur pour autant que leur rémunération annuelle brute dépasse 35.638 EUR (montant valable en 2009, il s’agit du montant indiqué à l’article 67 de la loi du 3 juillet 1978 et indexé chaque année.)
-les travailleurs occupant un poste de direction, pour autant que leur rémunération annuelle brute dépasse 59.460 EUR (montant evalable en 2009).
Personnel hautement qualifié ou poste de direction-détaché (4 à 8 ans ou illimités);
Chercheurs (4 ans);
Professeurs invités (4 ans);
Techniciens spécialisés qui restent liés par un contrat de travail avec un employeur établi à l’étranger et qui viennent en Belgique pour procéder au montage ou à la mise en marche ou à la réparation d’une installation fabriquée ou livrée par leur employeur à l’étranger (6 mois);
Travailleurs détachés pour une formation professionnelle (6mois);
Sportifs professionnels ou entraîneurs : les sportifs professionnels âgés d’au moins 18 ans et les entraîneurs, pour autant que leur rémunération annuelle brute atteigne au moins 68.040 EUR (montant valable en 2009);
Poste à responsabilité dans une compagnie aérienne ou office du tourisme – avec ONSS;
Poste à responsabilité dans une compagnie aérienne ou office du tourisme – détaché;
Jeunes au pair, c’est-à-dire, les jeunes qui sont accueillis temporairement au sein d’une famille, où ils sont logés et nourris en contrepartie de légères tâches courantes d’ordre familial, en vue de perfectionner leurs connaissances linguistiques et d’accroître leur culture générale par une meilleure connaissance du pays en participant à la vie de la famille d’accueil (12 mois) (450 EUR par mois);
Artistes de spectacle pour autant que leur rémunération atteigne 29.729 EUR brut par an (montant valable en 2009);
Conjoint et enfants de travailleur étranger (durée du séjour du travailler rejoint);
Les travailleurs venant en Belgique pour suivre une formation d’une durée supérieure à trois mois calendrier au siège belge du groupe multinational auquel appartient leur entreprise, et qui sont :
- soit non ressortissants d’un Etat membre de l’Espace économique européen (Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Islande, Lettonie, Lichtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovénie, Slovaquie et Suède) et qui sont occupés dans une entreprise établie dans un Etat membre de l’EEE ;
- soit ressortissants d’un Etat visé à l’art.10 de l’AR : Algérie, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Kosovo, Macédoine, Maroc, Serbie-Monténégro, Tunisie, Turquie;
- soit ressortissants d’un Etat membre de l’OCDE dont notamment :Australie, Canada, Corée du Sud, Etats-Unis, Japon, Mexique, Nouvelle-Zélande, Turquie;
Les travailleurs venant en Belgique pour suivre une formation au siège belge du groupe multinational auquel appartient leur entreprise, et qui sont :
- soit non ressortissants d’un Etat membre de l’Espace Economique Européen et qui sont occupés dans une entreprise établie en dehors de l’Espace Economique Européen;
- soit non ressortissants d’un Etat membre de l’OCDE.
2. Les ressortissants des nouveaux pays adhérents à l’EEE pouvant justifier d’un accès au marché de l’emploi de 12 mois minimum OU dont la demande concerne un métier en pénurie de main-d’œuvre;
- Jusqu’au 31/12/2011, pour les ressortissants de la Bulgarie et de la Roumanie ;
- Les travailleurs de ces pays et les membres de leur famille restent soumis à l’obligation d’obtenir un permis de travail B ;
– Mais il n’y a pas d’examen du marché de l’emploi si le travailleur a déjà pu justifier d’une mise au travail de 12 mois minimum préalablement à sa demande ;
– Pas d’examen du marché de l’emploi et procédure simplifiée pour les demandes relatives à un métier en pénurie.
3. Les personnes disposant du statut de «résident de longue durée» dans un autre pays européen (DE 2003/109) ;
- Principes : accès au marché au travail dans les mêmes conditions que les ressortissants Bulgares et Roumains durant la période transitoire ;
- Les travailleurs « Résidents longue durée » selon la définition de la Directive européenne 2003 / 109 restent soumis à l’obligation du permis de travail ;
– Pas d’examen du marché de l’emploi si le travailleur a déjà pu justifier d’un accès au marché du travail de 12 mois minimum préalablement à sa demande ;
– Pas d’examen du marché de l’emploi et procédure simplifiée pour les demandes relatives à un métier en pénurie
– la demande doit être traitée en 5 jours
– IMPORTANT : le demandeur doit disposer d’un titre de séjour conforme à la Directive 2003/109. Ce document spécifique doit être demandé auprès de l’administration compétente du pays européen de résidence (voyez la liste reprenant la traduction des mentions devant figurer sur le titre de séjour pour être opposables).
4. Les travailleurs qui bénéficient d’une dérogation prévue à l’article 38§2 de l’arrêté royal du 09/06/1999, pour des cas individuels dignes d’intérêt pour des raisons économiques (pour l’employeur) ou sociales (pour le travailleur).
3. A qui s’adresser ?
La demande doit être faite par l’employeur avant l’arrivée du travailleur en Belgique, sauf si celui-ci se trouve en séjour légal en Belgique.
L’octroi d’une autorisation d’occupation d’un travailleur étranger est une compétence des régions. Le lieu d’occupation définit la région compétente.
La demande doit être introduite auprès du bureau, du FOREM en Wallonie, à la cellule Migration et Emploi compétente en Flandre et de l’Arbeitsamt en communauté germanophone, compétent pour le lieu où le travailleur sera occupé. Ces bureaux transmettent la demande au Ministre régional compétent.
A Bruxelles, l’introduction se fait directement auprès du Ministère :
Ministère de la région de Bruxelles-Capitale
Direction de la politique de l’emploi et de l’économie plurielle
Cellule permis de travail
Gare du Nord
Rue du Progrès, 80
1035 Bruxelles
En Wallonie, auprès du
Service Public de Wallonie (SPW)
Direction Générale Opérationnelle Économie Emploi et Recherche (DGO6)
Département de l’Emploi et de la Formation professionnelle
Direction de l ’Emploi et des Permis de Travail
Place de la Wallonie, 1 – bâtiment 2
5100 Jambes
Pour certaines catégories de travailleurs (stagiaires, artistes de spectacle, jeunes au pair, techniciens spécialisés), la demande se fait directement auprès du Service Immigration du Ministère de la Région wallonne sans passer par le FOREM.
4. Quels documents joindre à la demande ?
L’employeur fait la demande à l’aide d’un formulaire type « Demande d’autorisation d’occuper un travailleur de nationalité étrangère », disponible dans les Services régionaux de placement: le FOREM en Wallonie, les cellules Migration et emploi en Flandre et l’Arbeitsamt en communauté germanophone.
Ce formulaire doit être accompagné des documents suivants :
- une « Feuille de renseignements ;» si le travailleur réside en Belgique, qui doit être complétée par la commune de son lieu de résidence
– une copie du contrat de travail
– un certificat médical
En fonction de la catégorie de travailleur, d’autres documents peuvent être nécessaires. Pour certaines catégories de travailleurs (stagiaires, artistes de spectacle, jeunes au pair, techniciens spécialisés), des formulaires spécifiques doivent être communiqués à l’administration.
5. Traitement de la demande ?
Si l’autorisation d’occupation est accordée, elle est envoyée à l’employeur.
Le permis de travail B est envoyé à la commune compétente si le travailleur est en Belgique, ou au poste diplomatique compétent dans le pays d’origine si le travailleur est à l’étranger. Dans ce cas, il pourra introduire une demande d’autorisation de séjour en vue de travailler.
L’autorisation d’occupation et le permis de travail B ont une validité maximale d’un an. Le renouvellement de l’autorisation d’occupation se passe selon la même procédure.
slt a tous je suis etudiante avec visa d’etude en belgique ,et je viens d’apprendre que je suis enceinte ,je ne sais koi faire ,car je nai pas de revenu ici mais je fais un job etudiant ,et le prbl cest que le pere de mon enfant vis en cohabitation avec une fille et il reconnait la grossese ,ce que jaimerais savoir cest si il a le droit de reconnaitre son enfant ou pas?et si moi jai le droit de continuer a vivre ici puisque je ne pourrait plus aller a l’ecole ,peux je changer d’etudiant a travailleur ?puisque mon lieu de travail me propose un cdi,mais je ne sais si les ministeres pourront l’accepter,svp aidez moi ,je ne sais plus koi faire,jai pas assez de revenus,,,et je ne prevoit pas une ivg svp;;merci
Bonjour, je m appelle Delphine, j ai 21 ans, je fais des Etudes d’infirmière à Namur, je suis en kot. Je suis domiciliée chez ma mère, je suis enceinte d’1 mois. je voudrais savoir si je bénéficierait d’une aide financière du CPAS car je n ai pas de revenus.
Bien à vous
Bonjour Delphine,
Tu as 21 ans, tu es étudiante et en kot à Namur, domiciliée chez ta mère et enceinte d’un mois.
Tu voudrais savoir si tu as droit à une aide du CPAS, comme le RIS, revenu d’intégration sociale.
Vu que tu es encore domiciliée chez ta mère, l’octroi ou non d’une aide du CPAS dépendra donc des revenus de cette dernière et des autres personnes domiciliées sous le même toit. Tu peux déjà consulter les conditions d’accès aux aides du CPAS sur la fiche suivante: http://www.bruxelles-j.be/quelles-sont-les-aides-fournies-par-le-cpas-a-qui-sadressent-elles-quelles-sont-les-conditions
Dans le meilleur des cas, si tu réponds à toutes les conditions présentes sur la fiche précitée, tu ouvriras donc le droit à une aide en tant que personne cohabitante, voir montants: http://www.bruxelles-j.be/quels-sont-les-categories-et-les-montants-du-revenu-dintegration-et-de-laide-sociale-et-que-se-passe-t-il-si-on-a-des-revenus-par-ailleurs
On peut aussi envisager, que tu te domicilies ailleurs que chez ta mère, mais ici encore, tu devras justifier le fait qu’elle ne subvienne pas à tes besoins, car la solidarité familiale est sensé primer sur l’aide du CPAS même lorsque l’on habite plus sous le même toit.
Bien à toi,
Bonjour Benoît,
Nous te suggérons de contacter notre permanence pour faire le point de ta situation au 02/421.71.31
bonjour ,
Ma copine et moi envisageons d avoir un enfant , nous avons tout les 2 (16 ans )
pour nous avoir l enfant serai notre bonheur a tout les 2 . nous voulont l avoir tout les 2 se qui sera bientôt réaliser
le problème ces que elle habite la région de liège et moi Namur elle viendra donc habiter chez moi . Elle voudrai arrêter l école et moi aussi pour faire un contrat IFAPME pour rapporter de l argent pour venir en aide a l enfant pour les soin médicaux , et tout les frais qui rentreront ! Mes question sont , pourrions nous avoir une aide pour les frais , hôpital , médecin , matériel du bébé et le reste pour le ménage ? peut t on arrêter l école comme ça ? quel son les démarche nécessaire pour nous vivre ensemble ? puisque on voudrait être ensemble pour septembre quel son les démarche nécessaire pour elle être avec moi ? que devont nous faire ?
merci d avance pour votre aide , amicalement benoît .
Bonjour Pauline,
Si tu te trouves sans revenus tu peux solliciter l’aide du CPAS de ta commune de résidence. Celui-ci, après enquête sociale, pourra décider de t’octroyer une aide.
Cela étant, tes parents ne peuvent décider, du jour au lendemain, de te « couper les vivres », si c’est le cas. En effet, il y a dans leur chef une obligation de secours et d’entretien te concernant.
Bonjour,
Je vais avoir 20 ans, je suis en 1ére année de médecine et je suis enceinte d’un mois. Je vis en ce moment chez ma mère mais je compte poursuivre mes études à Mons, et elle ne compte plus me prendre à sa charge. Est-il possible que je reçoive une aide sachant que je suis étudiante et que le papa habite à Gembloux et ne travaille pas non plus?
Merci
Bonjour,Je suis etudiante etrangere avec visa pour etudes et je suis enceinte mais mon copain ne reconnais pas cette grossesse. je n’ai pas encore ete affiliee a une mutuelle car mon titre de sejour n’est pas encore sorti. Que faire car mes moyens ne me permettent pas de garder cette grossesse et je n’envisage pas non plus l’ivg.
Aidez moi je ne sais plus ou j’en suis et je suis en detresse.
Merci
Bonjour Gigi,
Tu peux te rendre dans un centre de planning pour un suivi de ta grossesse à moindre coût. La gratuité est même possible. Tu pourras également y faire le point de ta situation.Les plannings offrent également un suivi social qui pourrait t’être d’une grande aide.
Pour trouver un planning près de chez toi : http://www.loveattitude.be.
Autre possibilité : consultations prénatales gratuites de l’ONE. http://www.one.be
Comme étudiante étrangère, tu as du fournir un document de prise en charge pour obtenir ton visa d’études. Cette prise en charge est assurée probablement par un garant. Celui-ci est censé assumer les frais liès notamment à ta santé. Tu pourrais donc le solliciter pour qu’il intervienne afin de t’aider financièrement.
Si ton copain refuse d’assumer la naissance à venir, tu pourrais juridiquement l’y contraindre en réalisant un test ADN démontrant qu’il est le père de l’enfant. Le planning pourra t’indiquer la marche à suivre, si tu souhaites initier cette démarche.
Bonjour Genesis,
Tu peux solliciter l’aide du CPAS si tu te trouves en « état de besoin ». nous te conseillons de consulter les pages CPAS de notre site qui te fourniront tous les détails.
http://www.bruxelles-j.be/dossiers-bruxelles-j/obtenir-une-aide-du-cpas
Si tu le souhaites, tu peux aussi faire appel à un service de médiation familiale, présent au sein des centres de planning familiaux, afin de renouer le dialogue avec ta maman. Pour les adresses :
http://www.mutsoc.be;
http://www.loveattitude.be
http://www.planningfamilial.net
bonjour je vais avoir 18 ans je suis enceinte de 4 mois mais je peux pas continuer à vivre avec ma mère . J’ai trop de problèmes avec elle .. je c pas koi faire je peut plus .. Ma mère elle touche déjà du cpas .
je ai droit à avoir une aide
merci d’avance
Bonjour Gakil,
Tu peux toujours t’adresser au CPAS de ta commune de résidence et y exposer ta situation. Le CPAS aide les personnes en difficulté via le revenu d’intégration sociale (RIS) ou via une aide sociale (qui peut être matérielle, mais pas exclusivement). Le CPAS peut compléter éventuellement les allocations de chomâge de ta copine si le montant de celles-ci sont inférieures au montant du revenu d’intégration, taux cohabitante. Mais tu disposes, toi, par ailleurs de revenus profesionnels probablement supérieurs au revenu d’intégration, le total de vos rentrées étant au-delà des minima.
http://www.bruxelles-j.be/quels-sont-les-categories-et-les-montants-du-revenu-dintegration-et-de-laide-sociale-et-que-se-passe-t-il-si-on-a-des-revenus-par-ailleurs.
Bonjour, J’ai 22 ans et je suis en CDI, ma copine est au chomage ( pas de travail dans sa branche) et vien d’apprendre une grossesse. Avec on chomage nous gagnors a deux +/- 1500 euro net,
Est ce qu’il y a des aide?
Nous avons un logement donc nous payons un loyer ainsii que des charge, nous avons deux voiture (dont une dont le credit n’est pas encore payer) et nous avons donc de assurance a payer.
Avons nous le droit a une aide?
Merci
bonjour ,
je vous écrit après avoir lu le commentaire de Ann car je suis pratiquement dans la même situation .jai 16 ans cela fait un an que je ne vis plu chez moi je suis dans un centre de préparation en autonomie depuis le mois de juin2009.je suis enceinte de 1mois et je souhaiterai garder mon enfant mais ma situation n’est pas très simple .je suis française de nationalité je suis venue vivre chez ma tante ici en Belgique pendant un an qui ma mise a la porte (après ces un an)en septembre 2008 par la suite je suis arriver dans mon centre ,mais étant mineure et non accompagnée par mon pere (qui lui vis en France ,ma mere etant decedée il y a 14 ans)sur le territoire belge je ne parvient pas a obtenir de carte de résidente. pourtant cela fait 2ans que je vis ici je ne sais pas si le fait de porter un enfant ici pourrait me nuire et est ce que cela pourrait faire que je retourne en France ou au contraire est ce que cela pourrai m’accorder plus vite cette carte que j’attends tant?je tien a préciser que jai des papiers mais des papiers français mais pas de carte offcielle disant que je peut rester ici je sais aussi que lon peut entrer en maison maternelle mais je ne sais pas en quoi celles ci consistent j aimerai beaucoup que vous repondiez a ce messages car ces question sont tres importantes pour moi merci d’avance jessyka
Bonjour Jessyka,
Tu as posé les mêmes questions sur une autre page de ce site, nous répondons ici à toutes tes questions.
Tu dis être actuellement dans un centre de mise en autonomie, comment es-tu arrivée dans ce centre ?
C’est suite à un placement par le juge de la jeunesse ? Ou suite à un projet de mise en autonomie avec le Service de l’aide à la jeunesse (SAJ) ? Si tu es dans centre d’hébergement pour jeunes mineurs, tu es probablement aidée par un éducateur et/ou assistant social. Il faudrait donc que tu en parles au personnel du centre d’hébergement afin qu’il puisse t’aider à envisager ta grossesse sereinement ainsi que la vie avec ton futur enfant par la suite et aussi à mettre en ordre ta situation administrative.
Pour ton problème de carte de résidente, il faudrait que tu ailles dans un service juridique pour savoir ce qu’il y a lieu de faire car ta situation est compliquée puisque tu es mineure d’âge et que tu vis en Belgique sans ton représentant légal. As-tu une autorisation officielle de ton père te permettant de vivre en Belgique ? As-tu un tuteur légal en Belgique?
Ici comme en France, les mineurs d’âge peuvent, sous certaines conditions, être émancipés ce qui leur permet de ne plus être soumis à l’autorité parentale et surtout de pouvoir accomplir certains actes normalement autorisés qu’aux majeurs (signer un contrat de location, vivre seul, quitter l’école et travailler, etc.) http://www.bruxelles-j.be/lemancipation
Seulement, le juge de la jeunesse n’accorde l’émancipation que dans des situations exceptionnelles (grossesse, jeune orphelin, etc.) et s’il considère que le jeune est capable de s’assumer seul.
Quoi qu’il en soit, étant de nationalité française et n’ayant pas de carte de résidente, si tu demandes l’émancipation, ça devra en principe se faire en France. Tu devrais donc te renseigner auprès du Service Droits des Jeunes (SDJ) qui est spécialisé dans le droit des mineurs : Rue Van Artevelde, 155 – 1000 BXL- 02/209.61.61 – bruxelles@sdj.be – http://www.sdj.be/fr/600_droits_des_jeunes.php (permanences hors Bruxelles)
Pour ce qui est des maisons maternelles, elles sont en principe destinées aux mamans et futurs mamans en difficultés, pour certaines d’entre-elles, c’est le juge qui a imposé l’hébergement encadrée en maison maternelle.
L’objectif de l’encadrement en maison d’accueil est de protéger la mère et (le futur) enfant.
Maisons maternelles à Bruxelles :
Le Chant d’oiseau – Avenue du Chant d’Oiseau, 42- 1150 Woluwé-Saint-Pierre- 02/660.36.61- 02/660.58.70
Le Chèvrefeuille – Rue Lesbroussart, 104-106 – 1050 Ixelles – 02/648.17.78
Les Trois pommiers- Avenue des Casernes, 41 – 1040 Etterbeek – 02/649.73.01
Le CPAS (centre public d’action sociale) accorde des aides financières ou matérielles aux personnes qui ont besoin d’aide et qui n’ont ni travail ni droit à aucun autre revenu. Cependant, pour que le CPAS accepte de t’aider, il faudrait que tu possèdes un document officiel de la commune où tu résides (Annexe 19 ou 8 ) qui atteste que ton séjour en Belgique est légale mais étant mineure d’âge et non-accompagnée par un représentant légal, la Commune refuse certainement de te donner ce document. Il faut donc penser rapidement à mettre en ordre ta situation administrative.
Pour avoir un suivi pendant ta grossesse, tu peux aller dans un centre de planning familial, leur équipe est composé de différents professionnels qui peuvent te soutenir sur le plan médical, social, juridique et psychologique http://www.jeminforme.be/sante/page_planning_familial.htm
Bien à toi.
Pour nous contacter : http://www.bruxelles-j.be/infor-jeunes
Bonjour Ann,
Tout d’abord, tu peux en effet te faire aider utilement par une assistante sociale ou un juriste d’un centre de planning familial.
Pour trouver un centre de planning près de chez toi :
http://www.mutsoc.be;
http://www.planningfamilial.net
En principe, pour habiter chez ton copain, il te faut l’autorisation formelle de ton représentant légal (en l’occurence ta maman). L’émancipation est une mesure exceptionnelle accordée par le Tribunal de la jeunesse, sur demande des parents.L’utilité de ton émancipation devra être prouvée au juge de la jeunesse.
Si tu décides de te marier, l’émancipation est alors automatique. Si un de tes parents (ici ton papa) est décédé ou « manquant », tu peux t’adresser directement au Procureur du Roi pour demander l’émancipation.
Bonjour,
J’ai 16 ans et je suis enceinte de 3 semaines, mon ami (majeure) et moi souhaitent le garder.
Je ne m’entends plus du tout avec ma mère et mon beau-père, ma mère est partie à l’étranger, tout en sachant qu’ils ont déjà fait appelle à la SAJ et que nous n’avons trouver aucune solution, avant de partir, elle m’a fait une autorisation comme quoi je suis à charge de mon ami. Etant donner que je n’habite plus chez moi depuis plusieurs moi, je voudrais savoir s’il était possible d’habiter « officiellement » avec mon ami car je n’ai pas d’autre endroit à aller à part chez lui ? Est-ce que je peux faire appel à un avocat ou une assistante social d’un planning familial pour m’aider à faire les démarches juridiques ? Où est-ce que je peux me faire émanciper ?
Ps: L’histoire : Sa fait 1 an que sa ne vas plus avec mon beau-père car j’avais de mauvais bulletin et je lui prenais un peu d’argent et il l’a découvert, à partir de ce jour là, je ne pouvais plus manger à table avec eux, je devais rester dans ma chambre et je ne pouvais pas manger, car il ne préparaient à manger que pour eux 3 ( ma mère, mon frère et lui). Ensuite, quelque semaine après, je n’étais pas du tout au courant que je ne pouvais pas inviter des amis, il m’a engueulé et il m’a prit ma clef de la maison. Donc, à chaque fois qu’il partait j’étais enfermer chez moi. Et il m’a même fait des menaces comme quoi si je ne rentrais pas avant 17h, je pouvais me débrouiller seule car il ne me ferait pas rentrer. Qu’est-ce que j’y peux si le bus arrive en retard ? A Noël, je suis restée toute seule dans ma chambre … Et puis maintenant, au mois de mai, ma mère m’a demandé de choisir entre mon ami et eux, et j’ai choisis mon ami. Donc depuis, je ne peux plus revenir chez moi (heureusement qu’elle m’a fait une autorisation). Elle est partie à l’étranger pour toujours, et il ne me reste plus que mon frère qui me demande encore de temps en temps si je vais bien … Voila l’histoire en bref.
Bien à vous, Ann D*******